Pour un montant non divulgué mais qui serait de 975 millions de livres selon les milieux financiers, le capital-investisseur Apax Partners et le management de Marken achètent cette société spécialiste de la logistique destinée aux essais cliniques en biopharmacie à un autre capital-investisseur, le britannique Intermediate Capital Group. La transaction devrait être bouclée début 2010 et, en l’absence de détails complémentaires, il semble qu’Apax finance la totalité de l’acquisition sur ses fonds propres, en attendant de réunir les financements bancaires nécessaires.Le secteur de la santé est l’un des cinq piliers de l’activité d’Apax Partners, qui a en dernier lieu acquis General Healthcare Group (hôpitaux privés au Royaume-Uni), Unilabs (laboratoires cliniques), Apollo (hôpitaux privés en Inde), Trizetto (informatique pour la santé aux Etats-Unis) et Qualitest (fabricant de génériques aux Etats-Unis).Apax Partners affiche environ 40 milliards de dollars d’actifs sous gestion ou administration.
Les gérants britanniques de fonds émergents sont inquiets. Car d’ici quelques semaines, ils devront affronter la concurrence des fonds offshore dans les classements. Ces fonds apparaitront dès début 2010 dans les listes sectorielles de l’association Investment Management Association (IMA), rappellent HSBC Global Asset Management et Baring Asset Management dans un communiqué. Et la concurrence sera rude. Car selon des données de Lipper, les fonds domiciliés à Dublin ou au Luxembourg trustent le «Top trois» des fonds les plus performants sur un an (*) dans les catégories Chine, Inde, Amérique latine, et marchés émergents Monde, précisent les deux sociétés de gestion. C’est également le cas sur une période de trois ans, sauf pour la catégorie marchés émergents Monde, où c’est un fonds domicilié au Royaume-Uni qui termine en tête. (*) Au 30 octobre 2009
La confiance aurait-elle déserté la banque privée à l’occasion de la crise financière ? Certainement pas, ont soutenu de façon presque unanime les participants à une table ronde sur le sujet dans le cadre d’un colloque organisé conjointement le 8 décembre à Paris par Luxembourg for Finance et Paris Europlace («L’avenir de la banque privée : rétablir la confiance»)."Rétablir la confiance, ce n’est pas le sujet», a ainsi lancé Frédéric Genet, CEO de la Société Générale Bank and Trust à Luxembourg. «Ce qui va changer, c’est qu’on va devoir être plus transparent, c’est-à-dire donner plus d’explications, par exemple sur les profils de risque, le choix des classes d’actifs. En outre, on est désormais obligé de documenter», a-t-il poursuivi. «Il faut recapitaliser la confiance dans la banque en général, mais pas dans la banque privée», a estimé pour sa part Guillaume de Maillard, associé gérant chez Rothschild Patrimoine."Ce qui m’inquiète, c’est qu’on voit encore des dérapages. La transparence devient une priorité. On évoque des sujets comme les contrôles, les conflits d’intérêts, dont on ne parlait pas avant la crise. Et l’on n’est pas encore suffisamment précis sur tous ces sujets», a estimé de son côté Hervé de Montlivault, patron de Credit Suisse France. «Il faut documenter tous ces sujets, ce qui exige un travail beaucoup plus lourd, la formation intensive des équipes», ajoute-t-il.Ce qui a par ailleurs changé, mais plutôt sous l’impact de la directive MIF et de la segmentation, c’est que le client se retrouve au centre des préocupations. «La directive pousse à la segmentation et nous devons mieux connaître, fidéliser le client pour lui proposer des produits adaptés», selon Charles Hamer, président de Crédit Agricole Luxembourg et par ailleurs président du Private Banking Group au Luxembourg. «Avant, le client était la propriété du chargé de compte. Désormais, il redevient propriété de la banque. Et même si le secret bancaire est très strict, le secret bancaire ne peut pas jouer entre collègues d’une même structure s’il s’agit de défendre l’intérêt du client», explique Frédéric Genet.
De l'étude publiée récemment par Lipper sur les fonds d’actions européens (lire Newsmanagers du 4 décembre), Cinco Días retient que le montant des commissions dépend du gestionnaire davantage que des caractéristiques du fonds et qu’il n’y a pas d'économies d'échelle. Mais, de leur côté, les souscripteurs ne sont pas conscients du fait qu’ils paient des commissions, si bien qu’il n’y a pas de guerre des prix en perspective. Jusqu'à présent aucune société de gestion n’a réussi à gagner des parts de marché en pratiquent des commissions plus basses. De fait, 4 % des gestionnaires gèrent 80 % des fonds européens et, pour que la masse des investisseurs bénéficient de coûts moins élevés, il faudrait que les grandes sociétés de gestion prennent l’initiative.
Fidelity International a créé en Allemagne le portail www.fidelity-direktvorsorge.de, un site spécialisé qui propose en direct aux particuliers des solutions d'épargne retraite, avec à la fois le conseil et la possibilité de souscrire des contrats en unités de compte comme le Fidelity VorsorgePlan ou le Garantie Investment Rente, l’offre étant complétée par le Fidelity Fondsdepot. Ces produits permettent de tenir compte de l'âge, de la situation familiale et de l’appétence pour le risque de chaque souscripteur.Jusqu'à présent, le gestionnaire n’avait proposé des solutions complètes qu’au travers de produits destinés à être commercialisés par des assureurs extérieurs. Désormais, Fidelity International s’est doté d’une filiale de distribution de produits d’assurance en Allemagne.
Pour le compte de la Sparda München, le gestionnaire colonais Monega KAG a lancé le 1er décembre le fonds multi classes d’actifs (actions, obligations, immobilier et alternatif) de droit allemand Sparda München nachhaltige Vermögensverwaltung qui est conseillé par le bâlois Banque Sarasin. Il s’agit d’un produit développement durable pour lequel Sarasin procède en préliminaire à l’exclusion des émetteurs des secteurs du tabac, de l’armement et du nucléaire ainsi que de ceux qui font des entorses aux droits de l’homme et des travailleurs.Ensuite, les valeurs éligibles sont sélectionnées en fonction d’une analyse financière fondamentale et le gestionnaire applique un schéma de CPPI pour limiter les risques de perte. L’objectif de long terme est une performance de 5 % par an.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 1,50 % et 1,35 %. De plus, il est prévu un prélèvement de 15 % sur la surperformance au-delà de 5 %.
Dans un communiqué événementiel, Allianz SE a notifié mardi au marché qu’après l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) par BlackRock Inc avec effet au 1er décembre, ce dernier lui a indiqué détenir 4,86 % des droits de vote ou près de 22,08 millions d’actions. Cela représente un montant de l’ordre de 1,83 milliard d’euros sur la base du cours de clôture de l’action Allianz sur Xetra (82,84 euros).Toujours mardi, SAP et RWE annonçaient par le même canal que BlackRock Financial Management détenait au 1er décembre respectivement 3,21 % et 4,57 % de leur capital. D’après la Börsen-Zeitung, le gestionnaire américain aurait aussi déclaré des participations dans Adidas et K+S, deux autres sociétés figurant dans l’indice Dax.
Selon les milieux financiers, la Deutsche Bank a finalement l’intention de ne pas vendre le gestionnaire de fonds de fonds de private equity Sal. Oppenheim Private Equity Partners (Sopep), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Une telle cession avait été envisagée il y a plus d’un mois, lors de l’acquisition de Sal. Oppenheim par la Deutsche Bank.
Selon une étude de Ernst& Young, le marché des introductions en bourse s’est redressé au second semestre après deux trimestres de stagnation. L’activité a surtout été tirée par l’Asie et l’Amérique du sud. Ces deux régions arrivent en tête des introductions avec un montant cumulé de 68,6 milliards de dollars représentant 72% du total. En revanche, l’Europe a perdu du terrain en 2009, avec seulement 10% des opérations au niveau mondial, soit seulement 5 milliards de dollars, contre 22% en 2008. Aux Etats-Unis, l’activité à chuté de 38% en valeur à 16,6 milliards de dollars sur onze mois. Elle s’est effondrée au Moyen-Orient de plus de 13 milliards de dollars l’an dernier à 2,1 milliards cette année à fin novembre.Sur les onze premiers mois de l’année, le nombre d’opérations est tombé 459 contre 740 pour la période correspondante de 2008. Toutefois, le montant levé sur onze mois, 94,9 milliards de dollars, est équivalent à celui de l’an dernier (94,6 milliards de dollars). D’ici à la fin de l’année, le montant des «IPO» devrait dépasser la barre des 100 milliards de dollars, estime Ernst & Young.
Après la fermeture d’ING Investment Management (Dubaï) et des marchés de la région Moyen-Orient, et en raison de son impact sur 60 % des actifs du compartiment Middle-East & North Africa de la Sicav ING (L) Invest, le conseil d’administration de la Sicav a informé, mardi 8 décembre, par voie de presse, de sa décision d’approuver la suspension du calcul de la valeur nette des actifs d’ING (L) Invest Middle-East & North Africa entre le 26 novembre et le 4 décembre 2009. «De fait, les ordres reçus le 25 novembre jusqu'à 15 H 30 sont suspendus et seront négociés à la valeur nette des actifs calculés le 7 décembre», précise l’avis aux actionnaires. De la même façon, «les ordres reçus le 25 novembre 2009 jusqu'à 15 H 30 avec les ordres reçus jusqu’au 4 décembre 2009 jusqu'à 15 H 30 seront négociés à la valeur nette des actifs calculée le 7 décembre 2009".
Selon L’Echo, Dexia pourrait opérer une réduction de son portefeuille obligataire. Par ailleurs, le groupe évoquerait la possibilité de se défaire de certains actifs tels que la filiale italienne, Crediop, ou d’autres plus petites activités, ajoute le quotidien.
La Tribune indique que la justice belge a rejeté un recours d’actionnaires minoritaires de Fortis visant à suspendre la décision de scission du groupe de services financiers et la vente d’une partie de ses activités à BNP Paribas.
Selon une étude publiée par un groupe de travail indépendant au sein du ministère suédois des Finances, les quatre fonds de pension du pays (AP-Fonden) devraient être fusionnés en un seul, afin de réaliser des économies d'échelle et de doper les encours de 1 milliard de couronnes suédoises (958 millions d’euros) par an, rapporte IPE.com. Avec ce rapprochement, le système des retraites suédois pourrait économiser 300 millions de couronnes grâce à des réductions de coûts et améliorer ses rendements de 700 millions de couronnes par an.
Le fonds de pension danois ATP va lancer un fonds sur le changement climatique couvrant les pays émergents, auquel il compte allouer 1 milliard d’euros. Ce fonds «d’action», appelé Institutional Investor Climate Change Action Fund for Emerging Economies, a vocation à fédérer d’autres investisseurs institutionnels intéressés par la problématique du changement climatique. «Augmenter et soutenir des flux de capitaux privés plus importants dans des investissements pertinents pour le climat dans les économies émergentes est crucial si l’on veut éviter de sérieuses mutations climatiques», indique ATP dans le communiqué présentant le fonds. Le fonds cherchera principalement à cofinancer des projets prioritaires déjà prêts. Il pourra prendre une participation maximum de 33 % dans un projet et bénéficier d’un levier de 50 %.
Old Mutual Asset Management (US) a annoncé mardi le lancement par sa filiale Old Mutual Global index Trackers (OMGxT) de l’ETF Global Shares FTSE Emerging Market Fund qui sera coté sur la plate-forme Arca du New York Stock Exchange sous l’acronyme GSR. Ce fonds indiciel coté marchés émergents restera «zero fee, zero cost» jusqu’au 31 janvier ou jusqu'à ce que l’encours net atteigne ou dépasse le milliard de dollars. Le nouvel ETF sera suivi de quatre autres sur les marchés émergents mondiaux qui seront lancés aux Etats-Unis début 2010. A expiration du délai de gratuité, le ratio de frais sera limité à 0,39 % jusqu’au 31 janvier 2012, l'émetteur acceptant de renoncer à une part des commissions qui lui reviendraient normalement.Tendai Musikavanhu, managing director et CEO d’OMGxT, a précisé que la société a recruté récemment une équipe commerciale composée de Sherri Brown Reid (ex Invesco); Steven Saner (ex Oppenheimer Funds) et Marshall Maraccini (ex Rydex Investments). L’antenne de Londres sera confiée à Dijana fisher (ex BNP Paribas).
Selon le Los Angeles Times, le licenciement vendredi à la suite d’une épreuve de force du CIO Jeff Gundlach a été suivi lundi du départ de trois managing directors de TCW, Joel Damiani, Vincent Florillo et Joseph Galligan, Ces trois démissions ont été précédées dimanche de celles de Philip Barach et Louis Lucido, précise Mutual Fund Wire. Il semble qu’au total 15 des 65 personnes de l'équipe obligataire de TCW aient quitté l’entreprise depuis l'éviction de Jeff Gundlach.De plus, lundi, le TCW Total Return Bond Fund aurait subi des demandes de rachat de l’ordre d’un milliard de dollars, sur un encours de 12 milliards. Par ailleurs, selon un article du Wall Street Journal daté du 9 décembre, le Trésor a gelé un fonds créé avec TCW pour gérer une partie du programme d’investissement public-privé du gouvernement suite au départ de Jeff Gundlach. D’après le quotidien, c’est pour remplacer ce dernier que TCW a acquis MetWest.
Osmosis vient de lancer un ETF lié au développement des technologies changement climatique, rapporte Citywire. Coté à Dublin, l’ETF Osmosis Climate Solutions suivra l’indice Osmosis Climate Solutions Index, composé de 100 sociétés qui dégagent plus de 50 % de leurs bénéfices grâce à des produits ou services centrés sur l’utilisation efficiente des ressources naturelles et l’atténuation du changement climatique.
UBS a annoncé le 8 décembre une augmentation, au 1er mars 2010, de 1,2% la masse salariale de base des collaborateurs travaillant en Suisse.Cette augmentation inclut également une composante générale, précise UBS dans un communiqué. Les collaborateurs dont le salaire se situe dans la partie basse de la fourchette salariale et la performance a été bonne pendant l’année en cours se verront attribuer une augmentation du salaire d’au moins 1200 francs. UBS n’a en revanche pas donné suite à la demande de la représentation des employés d’intégrer une partie de la rémunération variable, bonus ou autres primes, dans le salaire de base.
Selon L’Agefi suisse, l’unité de gestion privée d’UBS a dû se résoudre fin novembre à liquider un fonds immobilier mondial d’une taille totale de 6 milliards de dollars à fin 2008. Il y a juste un an, la banque s’était accordé un délai de réflexion en suspendant l’exécution des demandes de retrait. Mais selon une lettre aux investisseurs, «dans l’intervalle, le nombre de retraits en suspens a fortement augmenté». Ceux qui y ont investi une partie de leurs avoirs doivent toutefois s’armer de patience. Ils paient ainsi le prix de la faible liquidité de l’immobilier, surtout dans des conditions de marché aussi difficiles qu’à l’heure actuelle. UBS compte pouvoir vendre la plupart du parc immobilier de ce fonds d’ici 3 à 5 ans. Mais l’année prochaine, il n’y aura probablement aucun paiement, et une partie des avoirs ne pourra être remboursée qu’après 2014.
Le Groupement des Banquiers Privés Genevois (GBPG) a annoncé, lundi 7 décembre, la nomination d’Edouard Cuendet en tant que secrétaire général à compter du 1er janvier 2010. Il remplacera Michel Y. Dérobert à la direction opérationnelle du groupement. Ce dernier restera secrétaire général de l’Association des Banquiers Privés Suisses - poste qu’il occupe depuis 1992 - et se concentrera désormais sur les dossiers touchant la place financière helvétique. Edouard Cuendet occupait le poste de premier secrétaire depuis 1999. Par ailleurs, il restera conseiller juridique de l’Association des Banquiers Privés Suisses et continuera de participer en cette qualité à diverses commissions et groupes de travail de l’Association suisse des banquiers.
Nathalie Wallace a rejoint Batterymarch, une filiale de Legg Mason, en février 2009 pour rejoindre l'équipe d'investissement sur les marchés émergents gérant 20,4 milliards de dollars, alors que Curtis Butler venait de quitter la société. Il s'agit d'un "retour au bercail" pour elle, puisqu'elle avait travaillé dans la société de 2003 à … avant de créer son hedge fund. Dans un entretien à Newsmanagers, elle évoque les marchés émergents et parle de son fonds.
Jusqu’au 17 décembre inclus, le courtier en ligne Cortal Consors et B*Capital, spécialisé dans le conseil sur les actions, annoncent le lancement d’"Investir Utile». Cette offre permet de souscrire des fonds via le site Cortal Consors ou des actions via B* Capital en ayant l’assurance que les frais de transactions générés seront reversés afin de financer un projet environnemental en Inde pour lutter contre le réchauffement climatique.Dans le détail, Cortal Consors propose une sélection de 12 fonds de sociétés avec des droits d’entrée réduits à 0,5 % qui seront abondés par Cortal Consors et les sociétés de gestion partenaires pour atteindre 2 % de la collecte totale. Ces sommes seront intégralement reversées à l’association GoodPlanet.org. B*Capital propose 5 actions appartenant à des sociétés menant des actions en faveur de l’environnement ou dont les impacts CO2 sont parmi les plus faibles de leurs secteurs respectifs. Le courtage sur ces valeurs sera intégralement reversé à GoodPlanet et B*Capital abondera et versera à l’association un montant équivalent. Liste des fonds et des actions : Cortal Consors Investir Utile V B*capital Investir Utile
Selon les informations de l’Agefi, les activités de Natixis Private Equity (NPE) suscitent l’intérêt. Bien qu’elles ne soient pas officiellement en vente, Coller Capital, premier investisseur secondaire avec 8 milliards de dollars sous gestion, a mandaté la banque d’affaires Close Brothers pour étudier le dossier. Axa Private Equity, qui dispose d’activités secondaires, est également sur les rangs. Cela dit, un obstacle majeur devra être levé : le refus de Natixis de vendre sur le marché secondaire.
Money Marketing reports that the government of the British Virgin islands has signed tax information exchange agreements (TIEA) with China and Ireland, bringing the number of agreements signed by the territory to 17, five more than the minimum required by the OECD for a country or territory to be removed from its list of “uncooperative jurisdictions.”
The Danish pension fund ATP will set up a climate-action fund – Institutional Investor Climate Change Action Fund for Emerging Economies. ATP will allocate EUR1 billion to the Fund. The intention is for the Fund to become a joint initiative involving several like-minded institutional investors. The project will be open to such partners. «Enhancing and sustaining larger flows of private finance into climate-relevant investments in emerging economies is crucial if serious climate change is to be avoided», says ATP in a press release. The Fund will predominantly target co-financing of ready-to-implement priority projects.