La BaFin, l’autorité allemande de régulation des marchés financiers, a lancé en début de semaine une consultation publique sur un projet d’orientations générales concernant les fonds d’investissement durables. Selon son directeur exécutif en charge de la gestion d’actifs Thorsten Pötzsch, la BaFin veut prémunirles investisseurs contre le risque de greenwashing en exposant, à travers ces lignes directrices, comment les sociétés de gestion doivent s’y prendre pour construire des fonds présentant des caractéristiquesréellement durables. « Si un fonds se présente comme ESGde par son intitulé, alors il doit être durable à l’intérieur », a déclaré Thorsten Pötzsch. Le projet prévoit trois options pour que les fonds soient reconnus comme durables par la BaFin: qu’ils respectent un quota d’investissement minimum de 75% dans des actifs considérés comme durables sur les aspects environnementaux ou sociaux; qu’ils poursuivent unestratégie d’investissementdurable ouque leursinvestissements soient adossés à un indice durable. Les orientations générales de la BaFin sur les fonds durables introduisent également des limites maximales pour les investissements dans les énergies fossiles (maximum de 10%). Cette consultation survient après qu’un autre régulateur, la Financial Conduct Authority au Royaume-Uni, a été obligée de repréciser mi-juillet aux sociétés de gestion britanniques ce qu’il attendait d’elles en matière de fonds d’investissement durables.En Espagne, le régulateur localCNMV avait également durci les critères pour les fonds d’investissement se présentant comme durables fin mai. Les fonds d’investissement durables espagnols ont obligation d'être investis au minimum à 50% dans des actifs considérés comme durables.
Le gestionnaire d’actifs allemandUnion Investment a annoncé avoir collecté 24,4 milliards d’euros ce premier semestre 2021, soit cinq fois plus qu’au S1-2020. Ses encours ontgrimpé de 18,7% à 427,2 milliards. Les fonds mixtes ont attiré 4,4 milliards d’euros de la part des clients retail, contre 3,4 milliards pour les fonds actions et 1,2 milliard pour les fonds immobiliers. Les fonds de protection de capital ont eux rendu plus de 800 millionsd’euros. La société allemande a également collecté 11,4 milliards d’euros en mandats dédiés institutionnels. Chez les investisseurs retail, 60% de la collecte s’est faite vers des fonds durables. Les encours ESG ont plus que doublé en six mois, pour atteindre 19,8 milliards d’euros.
Legal & General Investment Management (LGIM), la branche de gestion d’actifs de l’assureur britannique Legal & General, a présenté ce 4 août des résultats semestriels en hausse. Ses encours sous gestion ont progressé de 7% à 1.326,8 milliards de livres sterling (1.555 milliards d’euros). Cette hausse est alimentée par la collecte sur les produits à marge plus élevée tels que les ETF thématiques et les fonds multi-classes d’actifs. LGIM a enregistré une croissance du résultat opérationnel de 4% à 204 millions de livres sterling. LGIM a enregistré une collecte nette de 25,7 milliards de livres, dont 15 milliards en provenance de clients externes internationaux.La collecte s’est principalement effectuée sur les clients japonais, qui ont apporté 8,8 milliards de livres, et les clients américains, qui ont investi3,5 milliards de livres. Les ETF ont également été un relais de croissance, avec une collecte de 2,1 milliards de livres, et doublement des encours sous gestion sur le semestre, à 9,3 milliards de livres. La gamme d’ETF thématiques a ainsi dépassé les 4,3 milliards de dollars d’encours. Par ailleurs, le résultat opérationnel du groupe Legal & General a grimpé de 14% à 1.079 millions de livres sterling, grâce aux performances des filiales Legal & General Capital (LGC), Legal & General Insurance (LGI) et Legal & General Retirement-Retail (LGRR). Le résultat opérationnel de LGC, qui investit dans les actifs alternatifs, a doublé à 250 millions de livres , tandis que celui de LGRR a grimpé de 17% à 158 millions de livres.
La société américaine Grayscale, qui veut convertir en fonds négocié en Bourse (ETF) le plus gros trust en cryptomonnaies du monde, a recruté Dave Lavalle en qualité de responsable mondial des ETF. L’intéressé était précédemment directeur général d’Alerian, fournisseur d’indices indépendant américain, et est passé par Nasdaq et State Street.Au 3 août 2021, le trust de Grayscale dédié aux cryptomonnaiesgérait 25 milliards de dollars d’encours.
Le gestionnaire d’actifs Investcorp Credit Management, filiale du fonds d’investissement bahreïni Investcorp, est en discussions avec plusieurs sociétés de gestion spécialisées dans le crédit alternatif, rapporte Bloomberg. Investcorp Credit Management veut ainsi se développer aux Etats-Unis, où la firme compte déjà un bureau à New York, et devenir l’un des plus gros gestionnaires au monde spécialisés sur les titres adossés à des prêts d’entreprises (collaterised loan obligation ou CLO en anglais) en termes d’encours. La société de gestion gère environ 13 milliards de dollars.
Les fonds négociés en Bourse (ETF) canadiens ont attiré des flux positifs de2,3 milliards de dollars canadiens (1,55 milliard d’euros) en juillet, soit la collecte nettela plus basse depuis neuf mois selon les statistiques de la Banque nationale du Canada. Les ETF obligataires ont particulièrement souffert, enregistrant une décollecte nette de 143 millionsde dollars canadiens, générée en partie par la sortie nette d’un milliard de dollars canadiens (674 millions d’euros) d’un investisseur institutionnel local de l’ETF iShares Global Government Bond.
Le fournisseur d’indices de marché indépendant américain Alerian a annoncé, mercredi 4 août, l’acquisition d’ETF Trends, média en ligne spécialisé sur les fonds négociés en Bourse (ETF),et d’ETF Database, plateforme de recherche, de comparaison et d'éducation financièresur le segment des ETF. Selon un communiqué, cette transaction est alignée sur la stratégie de croissance d’Alerian qui veut étoffer sa capacité à offrir à sa clientèle une suite intégrale de solutions indicielles mais aussi de larecherche,de la dataet une aide à la distribution de leurs produits. Tom Lydon et Tom Hendrickson, propriétaires d’ETF Trends et ETF Database, conserveront leurs fonctionset siégeront au conseil d’administration de la maison mère de la nouvelle entité. Alerian compte plus de 20 milliards de dollars d’actifs adossés à ses indices.
Le Conseil d’Etat a condamné mercredi l’Etat français à verser 10 millions d’euros à une ONG, Les Amis de la Terre, pour n’avoir pas pris des mesures suffisantes pour améliorer la qualité de l’air dans plusieurs zones du pays, comme la juridiction l’avait demandé en juillet 2020 à la suite d’une saisine par une association. Dans sa décision, le Conseil d’Etat a déclaré que cinq zones ont encore enregistré un taux de dioxyde d’azote supérieur aux seuils limites (Paris, Lyon, Marseille-Aix, Toulouse et Grenoble) et que la situation persistait dans deux d’entre elles - Paris et Lyon. La somme à verser correspond au montant d’une astreinte semestrielle fixée par le Conseil d’Etat en juillet 2020. Un nouvel examen des mesures gouvernementales prises au second semestre 2021 sera effectué début 2022.
La Réserve fédérale devrait être en mesure de commencer à relever ses taux en 2023, a annoncé mercredi le vice-président de l’institution, Richard Clarida, lors d’un événement en ligne organisé par le Peterson Institute for International Economics. Il estime que l'économie américaine restera en voie d’atteindre les objectifs de la banque centrale en matière d’emploi et d’inflation. Les membres de la Fed ont des divergences de vues sur le calendrier du relèvement de l’objectif de taux des fonds fédéraux («fed funds»), fixé entre zéro et 0,25%, son plus bas niveau historique. Selon les projections trimestrielles publiées lors de la réunion de juin, 13 responsables de la Fed sur 18 envisagent désormais une hausse de taux en 2023, et sept dès l’année prochaine. L’inflation américaine reste bien au-dessus de l’objectif de 2% en moyenne sur la durée mais le marché du travail compte toujours près de 6,8 millions de personnes de moins qu’avant la pandémie.
HSBC Private Banking vient de nommer Ibrahim Al Abed comme directeur général de sa filiale qatarie. Ce vétéran de la firme, qui travaille dans la banque privée du Qatar depuis plus de deux décennies, sera rattaché à Sobhi Tabbara, la directrice de la banque privée pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, et à Abdul Hakeem Mostafawi, le directeur général de HSBC Qatar.
La banque suisse Cramer & Cie a présenté cette semaine des résultats semestriels en hausse. Son revenu d’exploitation a progressé de 15,1% par rapport au S1-2020 à 21,2 millions de francs suisses, et son bénéfice net de 243% à 4,3 millions de francs. Ses encours sous gestion sont, eux, en hausse de 11% sur les six derniers mois, à 3,1 milliards de francs.
BNP Paribas China Limited a annoncé ce 4 août avoir obtenu une licence bancaire lui permettant de fournir des services de conservation de titres dans le cadre du programme d’accès des investisseurs étrangers qualifiés (Qualified Foreign Investor «QFI») aux marchés financiers chinois. La licence prend effet immédiatement. La licence China QFI Custodian étend l’offre de BNP Paribas, qui peut désormais accompagner directement les investisseurs institutionnels étrangers sur tous les dispositifs d’accès aux marchés actions et obligations chinois, en plus de leur fournir une gamme complète de services de change.
Dan Mannix, le directeur général de la boutique de gestion britannique RWC Partners, s’apprête à quitter la société. Il était arrivé en 2006 au poste de responsable du développement en provenance de JP Morgan Asset Management et avait été nommé directeur général en 2010quinze suite au départ de Peter Harrison pour diriger Schroders. Dan Mannixsera remplacé par Tord Stallvik, l’actuel responsable du développement de l’activité de RWC Partners, qui a rejoint le gestionnaire en 2015 lorsque RWC Partners a racheté Everest Capital.
La société de gestion américaine Artisan Partners a annoncé, mardi 3 août, la nomination de Stephanie Di Marco en tant que présidente de son directoire ainsi que celle de Saloni Multani en tant que membre du directoire. Les nominations seront effectives à partir du 13 août. Stephanie Di Marco remplace Eric Colson, par ailleurs directeur général d’Artisan Partners. Stephanie Di Marco siégeait déjà au directoire du gestionnaire américainen tant que directrice indépendante. Elle a fondé en 1983 et présidé la société Advent Software.
La société de gestion suisse GAM Holding a présenté ce 4 août un bénéfice avant impôts semestriel positif, de près d’un million de francs suisses, conformément à ses attentes. La perte comptable, légèrement moindre que prévue, s’élève à 2,7 millions de CHF. La firme a subi, ces six derniers mois, une décollecte de 2,2 milliards de CHF sur le segment de la gestion d’actifs, tandis que l’activité de private labelling a reçu 0,8 milliard. Les encours sous gestion du groupe s’élèvent désormais à 126 milliards de francs suisses, répartis entre 34,8 milliards en gestion d’actifs (-3,1% par rapport à fin 2020) et 91,2 milliards dans le private labelling (+5,9%). Au sein de la gestion d’actifs, les revenus tirés des frais et commissions ont progressé de 1% pour atteindre 125,1 millions de CHF. Cette hausse a été alimentée par la bonne performance du fonds GAM Star Disruptive Growth et des stratégies systématiques, qui ont fait grimper la note des frais de performances. Sur le semestre, les fonds obligataires ont subi une décollecte de 1,2 milliard de CHF, provenant principalement des véhicules GAM Local Emerging Bondet GAM Star Credit Opportunities. La décollecte a également touché les fonds systématiques (-0,6 milliard), multi-classes d’actifs (-0,3 milliard) et les fonds alternatifs (-0,2 milliard). Les fonds actions et de rendement absolu ont connu de petites collectes, ne dépassant pas les 0,1 milliard. GAM a par ailleurs annoncé une nomination et un recrutement lors de cette présentation. Martin Jufer, jusqu’ici directeur du private labelling, est nommé directeur de la gestion de fortune. Basé à Zurich, il continuera toutefois d’être membre des conseils d’administration des filiales suisses, luxembourgeoises, irlandaises et italiennes. Sean O’Driscoll est lui nommé directeur des fonds de l’activité de private labelling et directeur général de la filiale luxembourgeoise. Il arrive du groupe allemand Universal-Investment, dont il dirigeait la filiale luxembourgeoise.
Le nouveau président du régulateur américain des marchés financiersSecurities and Exchange Commission (SEC), Gary Gensler, a appelé le congrès américain à donner à la SEC plus de pouvoir afin de mieux superviser les activités liées auxcryptoactifs tandis qu’il s’exprimait dans le cadre d’uneconférence mardi. Il visait entre autres les bourses de cryptomonnaies qui ne sont actuellement pas supervisées par la SEC mais aussi les plateformes peer-to-peer de finance décentralisée (DeFi) qui permettent aux prêteurs et aux emprunteurs de procéder à des transaction en cryptos sans passer par les banques traditionnelles. Selon des propos rapportés par Reuters, Gary Gensler a assimilé la classe d’actifs à «un Far West», l’estimant «trufféede fraudes, d’arnaques et d’abus» de par certaines utilisations quien sont faites. Gary Gensler s’est par ailleurs montré ouvert à l’autorisation d’un fonds négocié en bourse (ETF) sur le bitcoin sur le sol américain. Uneautorisation que la SEC a toujoursrefusé de délivrer jusqu’alorsaux produits qui lui étaient soumis. Pour le président de la SEC, un ETF conforme aux exigences strictes de la SEC pour les fonds mutuels doit fournir les protections nécessaires aux investisseurs. Il s’est aussi dit favorable à l’autorisation d’un ETF sur les futures sur lebitcoin développé par CME Group.
Indosuez Wealth Management a annoncé ce 2 août le recrutement de Timothy Tsang pour prendre la direction des solutions d’investissement de sa branche hongkongaise. Il est également nommé directeur adjoint du département Markets, Investments & Structuring. Timothy Tsang est rattaché à Arjan de Boer, le directeur de ce département pour l’Asie. L’intéressé arrive de Nomura Wealth Managemnt, où il était managing director et directeur du conseil et des produits pour Hong Kong et Singapour.
State Street vient de recruter Jeslyn Tan pour diriger la gestion de produits en Asie-Pacifique. Basée à Singapour, elle est rattachée à Brenda Lyons, la directrice mondiale des produits d’asset servicing, et à Mostapha Tahiri, le directeur régional. Jeslyn Tan arrive de Deutsche Bank, où elle a passé 22 ans, et en était dernièrement la directrice mondiale de la gestion des produits.
La banque japonaise Nomura vient de recruter Olaf van Duijnhoven pour diriger l'équipe de conseil en investissement de son département de gestion de fortune, a appris Citywire Asia. Il sera également responsable des solutions structurées multi-classes d’actifs sur mesure. Il arrive de Standard Chartered Private Bank, où il a passé une dizaine d’années, et dont il était dernièrement le responsable de la région Chine, Taïwan, Hong Kong, Asie du Nord, Asie du Sud, Europe et Moyen Orient.
La société de gestion américaine Vanguard offre 1.000 dollars aux employés qui se feront vacciner contre le Covid-19 d’ici octobre, rapporte Bloomberg. Le gestionnaire d’actifs accorderait également ce bonus financier aux salariés apportant la preuve qu’ils se sont déjà fait injecter le vaccin. Une porte-parole de Vanguard a confirmé à Bloomberg que la société incitait financièrement ses employés à se faire vacciner.
BPCE a dévoilé, mardi 3 août, ses résultats pour le deuxième trimestre 2021,les premiers depuisle retrait de la cote de Natixis, annoncé en février etsurvenu en juillet.Côté gestion d’actifs, les encours de la plateforme multi-boutiques du groupe Natixis Investment Managers - hors H2O AM - ont augmenté de 3% sur la période, ressortant à 1.183 milliards d’euros au 30 juin 2021 (contre 1.153 milliards d’euros au 30 mars 2021). La collecte nette sur les produits long terme hors H2O AM avoisine le milliard d’euros au T2-21, loin des 6 milliards d’euros du premier trimestre 2021. Tirée, comme au T1-21, par ses affiliés nord-américains mais aussi par ses stratégies sur les actifs privés, la collecte nette positive de Natixis IM a été plombée par des sorties nettes de 4 milliards d’euros chez Ostrum AM au T2-21. Les encours sous gestion de Natixis Investment Managers (hors H2O AM) ont par ailleurs enregistré un effet marché positif de 35 milliards d’euros, un effet change et autres négatifs de 6 milliards d’euros. Le produit net bancaire du pôle gestion d’actifs et de fortune, hors H2O AM, pour le deuxième trimestre est évalué à 831 millions d’euros (contre 773 millions d’euros au T1-21), en hausse de 21,5% sur un an à change constant.Pour le premier semestre 2021, le produit net bancaire du pôle, hors H2O AM, s’établit à 1,59 milliard d’euros, en hausse de 22,6% à change constant sur un an glissant. Cette augmentation descend à 15,4% en incluant la contribution d’H2O AM. «Le produit net bancaire intègre 20 millions d’euros de commissions de surperformance en Gestion d’actifs au T2-21, générées par plusieurs affiliés en Amérique du Nord et en Europe, un niveau en ligne avec le T2-20», précise BPCE. Le résultat net du pôle gestion d’actifs et de fortune de BPCE s’élève à 120 millions d’euros pour le deuxième trimestre 2021. Les marges enregistrées pour les gestionnaires affiliés américains et européens de Natixis Investment Managers – hors Ostrum AM – sont respectivement de 35 et environ 39 points de base. Pour Ostrum AM, le taux de marge est d’environ 3 points.
L’opérateur boursier paneuropéen vient d’attribuer une licence au gestionnaire d’actifs français pour le lancement d’une stratégie passive répliquant son indice CAC 40 ESG.
L’autorité chinoise de régulation des marchés a annoncé mardi avoir ouvert une enquête sur des distributeurs de semi-conducteurs pour le secteur automobile, soupçonnés de faire grimper les prix de ces composants dans un contexte de pénurie mondiale. L’Administration d’Etat pour la régulation des marchés a indiqué qu’elle allait renforcer sa surveillance du marché et s’attaquer aux pratiques illégales, comme l’accumulation de stocks, le gonflement des prix et la collusion. Le régulateur n’a pas identifié les entreprises faisant l’objet d’une enquête. Les constructeurs automobiles ont été parmi les plus durement touchés par la pénurie de puces. En juin, les ventes de voitures en Chine ont reculé de 5,1% sur un an, accusant leur première baisse depuis 11 mois.
Les 12 millions d’habitants de la ville chinoise de Wuhan vont subir un test de dépistage du coronavirus, a annoncé mardi un responsable de la municipalité, après la découverte de cas locaux d’infection par le variant Delta. Le Covid-19 a été identifié pour la première fois fin 2019 dans cette métropole du centre de la Chine. Aucun cas d’infection local n’y avait été signalé depuis la mi-mai 2020. Les autorités estiment que l’hypothèse la plus probable est que le variant Delta du coronavirus y a été introduit via les passagers d’un vol en provenance de Russie. Depuis lors, plusieurs villes du sud de la Chine et quelques-unes dans le nord, dont Pékin, ont fait état de contaminations.
La société espagnole Altum Faithful Investing a lancé, mardi 3 août, une plateforme en ligne qui permet aux investisseurs de déterminer à quel point les compagnies dans lesquels ils envisagent d’investir entrent en conflit avec les préceptes de l’Eglise catholique. La plateforme, baptisée Altum Explorer, analyse le degré de non-conformité des sociétés et des secteurs par rapport aux valeurs catholiques à travers quatre piliers : la promotion de la dignité humaine, la promotion de la vie, la promotion de la famille et la sauvegarde de la Création. Ces piliers sont tirés des préceptes des trois derniers papes, Jean Paul II pour les deux premiers, Benoît XVI pour le pilier consacré à la dignité humaine, et François pour le dernier pilier. Plus de 3.200 sociétés sont couvertes, dont la plupart sont des composants d’indices reconnus comme le MSCI World, le S&P 500, le Nasdaq 100, le FTSE 100, le DAX ou encore le CAC 40. Altum Explorer permet une visualisation de la non-conformité de chaque société en fonction d’un pilier en particulier et propose des alternatives d’investissement aux sociétés qui ne seraient pas conformes aux préceptes de l’Eglise catholique.
Le gestionnaire d’actifs alternatif américain KKR a annoncé, mardi 3 août, une collecte nette record de 59 milliards de dollars (49,6 milliards d’euros) pour le deuxième trimestre 2021, dans le cadre de la publication de ses résultats trimestriels. Sur ce montant, 41 milliards de dollars ont été levés lors des clôtures initiales des fonds North America Fund XIII, Global Infrastructure Investors IV et Core Private Equity II. En outre, les encours sous gestion de KKR ont quasiment doublé d’une année sur l’autre, augmentant de 93% à 429 milliards de dollars.Le revenu net de KKR s’est chiffréà 1,28 milliard de dollars pour le deuxième trimestre 2021 avec un chiffre d’affaires de 2,2 milliards de dollars générés sur le segment Asset Management.
Copenhagen Infrastructure Partners (CIP), une société de gestion danoise axée sur les infrastructures énergétiques, s’est engagée à investir 200 millions de dollars (168 millions d’euros) sur des projets d’infrastructure d’énergie renouvelable en Inde. A travers leur fonds Copenhagen Infrastructure New Markets Fund I (CI NMF), CIP a conclu un partenariat avec AMP India, un producteur local d’électricité renouvelable. Ce partenariat développera et construira un portefeuille initial de 1,7 GWc (gigawatt-crête). Il consistera en 900MWc (mégawatt-crête) de projets à un stade avancé (solaire photovoltaïque et hybride éolien/ solaire) et en 800 MWc de projets à un stade plus précoce de développement. Le fonds investira dans des projets greenfield, c’est-à-dire de nouveaux projets d’infrastructures d’énergie renouvelable. Cette transaction est le premier investissement de ce fonds sur le marché indien des énergies renouvelables et son plus grand engagement depuis sa création en 2019. CIP gère huit fonds représentant 16 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La société de gestion américaine BlackRock et d’autres institutions financières dont Citigroup, HSBC et la Banque asiatique de développement (ADB)tentent d’accélérer la fermeture de centrales au charbon en Asie, rapporte Bloomberg. Le plan de ces entités est d’acheter les centrales, les faire fonctionner pendant 15 ans maximum avant de les fermer bien avant leur date de fermeture annoncée. Les levées de fonds pour mettre ceplanen applicationdevraient à la fois être publiques et privées. L’ADB est actuellement en discussions avec les gouvernements du Vietnam, d’Indonésie et des Philippines et une acquisition"pilote» significative pourrait survenir en 2022, d’après Ahmed Saeed, vice-président de l’ADB pour l’Asie de l’est et du sud-est et pour le Pacifique. Elle pourrait commencer à lever des fonds lors de la COP 26 sur le climat de Glasgow en novembre prochain.