L’ancien directeur général d’Aviva France Patrick Dixneuf, qui a quitté ses fonctions à la suite de la cession de cette branche par Aviva à Aéma, vient de prendre la présidence du Cercle Turgot. Il remplace à ce poste le fondateur du cercle de réflexion Jean-Louis Chambon. Patrick Dixneuf a commencé sa carrière en 1986 chez Alcatel puis dans le conseil. En 1997, il rejoint Paribas à Paris puis à Londres jusqu'à la fusion avec la BNP. Au sein du groupe Allianz à partir de 2000, il occupe divers postes de direction, dont celui de directeur financier des AGF à Paris puis de directeur des opérations groupe au siège à Munich. Il a évolué au sein du groupe Aviva ces dix dernières années. Il en fut le directeur général France de 2016 à 2021, et Europe entre 2019 et 2020.
Capital Group vient de recruter Belinda Gan en tant que directrice des investissements ESG pour les clients d’Europe et d’Asie, à compter du 1er octobre. L’intéressée vient de Schroders où elle était directrice des investissements durables. Elle est basée à Londres et sera rattachée à Alexandre Haggard, responsable produits et services d’investissement pour l’Europe et l’Asie. Elle travaillera avec l’équipe ESG de Capital Group pour piloter le service clients avec une perspective ESG.
Trusteam Finance lance le fonds Trusteam Selective Recovery axé sur les entreprises internationales en phase de redressement. Dans un contexte propice à la disparition, l’apparition et la renaissance d’entreprises, «nous avons choisi avec ce fonds de nous intéresser aux entreprises qui prennent conscience de leur retard - avec des clients qui se détournent de leurs produits ou services - et qui mettent en place les moyens de revenir dans la course»,explique un communiqué. La stratégie de stock picking repose sur une sélection de valeurs dont les recovery sont déjà bien entamées «et que nous identifions sur la base de certains éléments, qui peuvent être la perception de l’entreprise par ses clients, un changement de management, des publications financières meilleures qu’attendues, la reconstitution de la trésorerie, la génération de cash, une capacité retrouvée à augmenter les prix», explique Trusteam Finance. L’analyse de la position concurrentielle ainsi que la dynamique en termes de satisfaction client pourront également être analysées pour sélectionner les valeurs composant le fonds. L’aspect valorisation n’arrive qu’à la fin du processus de sélection de titres. Le fonds peut être investi dans des petites capitalisations inférieures à 1 milliard d’euros pour 25 % maximum de l’actif. Eligible au PEA, il donne la possibilité d’aller pour 25 % maximum sur les marchés hors Union Européenne comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et la Suisse.
ThomasLloyd, société de gestion suisse spécialisée dans l’investissement à impact, a annoncé ce 4 octobre le lancement d’un fonds Eltif (European Long-Term Investment Fund) dédié aux projets d’infrastructure durable. Dénommé «ThomasLloyd SICAV - Sustainable Infrastructure Growth Fund», ce fonds se concentrera sur les investissements dans la décarbonation et la transition énergétique sur les marchés émergents d’Asie. Il est destiné aux investisseurs professionnels et non-professionnels ainsi qu’aux conseillers financiers en Europe. Ce véhicule est conforme à l’Article 9 de la nouvelle réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). Dans le cadre de l’Eltif, ce fonds est établi pour une période limitée au plus tard le 31 décembre 2030 avec un prolongement potentiel de deux ans au maximum sous certains conditions. La société de gestion zurichoise ThomasLloyd a levé un total de 1,3 milliards d’euros de capitaux au 30 juin 2021.
Robeco a nommé Karin van Baardwijk directrice générale. L’intéressée, qui est actuellement directrice générale adjointe et directrice des opérations de la société de gestion, succède à Gilbert Van Hassel, qui va se relocaliser aux Etats-Unis où il prendra un poste senior pour le groupe Orix (maison-mère de Robeco) basé à New York. Gilbert Van Hassel était directeur général depuis septembre 2016. Il restera directeur général jusqu’au 31 décembre afin d’assurer une transition en douceur. Karin van Baardwijik avait rejoint Robeco en 2006 et a occupé plusieurs postes. Elle fait partie du comité exécutif de la société depuis 2015.
Andreas Wesner a été nommé managing director et porte-parole de Catella Real Estate AG (Creag). L’intéressé vient de LaSalle Investment Management où il était responsable des transactions, Europe du Nord. Avant cela, il a travaillé pour Axa Investment Managers, Carlyle Group et Merrill Lynch Management. Creag est la plate-forme de gestion de fonds immobiliers de Catella basée à Munich. Elle gère 6,3 milliards d’euros. La nomination prendra effet le 1er avril 2022.
La société de gestion française Tikehau Capital a annoncé ce 4 octobre la nomination de Pierre Abadie au poste de directeur climat du groupe. Il sera chargé de diriger le Centre d’Action Climat, une plateforme d’innovation financière nouvellement créée, en complément de ses responsabilités de cogérant du fonds de capital-investissement T2 Energy Transition. Il travaillera en coordination avec Cécile Cabanis, la directrice générale adjointe du groupe. Pierre Abadie a rejoint Tikehau Capital en 2018 en tant que coresponsable de la pratique de la transition énergétique dans le capital-investissement. Il est également membre du comité du climat chez Bpifrance, ainsi que président de la commission impact chez France Invest. Par le passé, il a travaillé pendant 16 ans chez Total, où il était dernièrement directeur de développement commerciale pour le secteur du gaz, de l’énergie renouvelable et Power-Trading. Le nouveau Centre d’Action Climat s’engagera sur les thèmes de la décarbonation, de la biodiversité, de l’agriculture, de l’agriculture, de l’alimentation durables, de l’économie circulaire et de la consommation durable. Il regroupera initialement une trentaine de professionnels de l’investissement, des experts ESG et des senior advisors afin de déployer des stratégies «climat» existantes. Tikehau Capital s’engage également à allouer, d’ici 2025, cinq milliards d’euros d’actifs sous gestion à l’urgence climatique, via des fonds classés Article 9 de la nouvelle réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). Le montant de ses encours liés à cette thématique s’élève pour le moment à 1,5 milliard d’euros. Cotée sur la bourse d’Euronext à Paris, Tikehau Capital gérait 30,9 milliards d’euros d’actifs au 30 juin 2021.
Le ministère de l’Economie a annoncé que le seuil des 200 fonds labellisés « relance » avait été atteint. Plus de la moitié des 201 fonds labellisés peuvent ainsi être souscrits dans le cadre des supports d’épargne usuels, qu’il s’agisse du PEA, PEA-PME, de l’épargne salariale et de l’épargne, ou encore de l’assurance-vie, avec un tiers des fonds labellisés accessibles en sous-jacent d’unités de compte.
Téthys, le family office de la famille Bettencourt-Meyers, vient de recruter Raphaëlle Koetschet comme directrice senior en charge des fonds privés. Elle arrive de la Caisse des Dépôts, dont elle dirigeait le département d’investissement en fonds non cotés depuis 2017, couvrant le private equity, les infrastructures et l’immobilier. Raphaëlle Koetschet a débuté sa carrière chez KPMG dans l’audit bancaire (2005-2007) avant de rejoindre Groupama Private Equity. Elle intègre l'équipe d’investissement en fonds non cotés de la Caisse des Dépôts et Consignations en 2014, et en prend sa direction trois ans plus tard.
Edmond de Rothschild a annoncé, ce 1er octobre, une série de nominations au niveau groupe et dans l’Hexagone. Fabrice Coille, actuellement responsable du contrôle de gestion du groupe, est nommé directeur général de Edmond de Rothschild (France) et membre du directoire. Il a intégré le groupe en 2001 après une première expérience de cinq ans chez ING Ferri. Il a occupé pendant plus de 12 ans diverses responsabilités dans le contrôle de gestion chez Edmond de Rothschild France. Depuis 2014, il était responsable du contrôle de gestion du groupe. Il remplace Philippe Cieutat, qui prend la direction financière du groupe. Ce dernier intègre également le comité exécutif du groupe et supervisera la finance, la trésorerie et les crédits. Philippe Cieutat a rejoint Edmond de Rothschild (France) en septembre 2014 en tant que directeur administratif et financier, membre du comité exécutif. En mars 2019, il est nommé directeur général de Edmond de Rothschild (France) dont il était membre du directoire depuis 2014. Philippe Cieutat débute sa carrière en 2002 dans l’audit du secteur financier chez Mazars, avant de rejoindre en 2005 l’inspection générale de HSBC France en tant qu’inspecteur puis directeur de missions. Il rejoint HSBC Global Asset Management (France) en 2009 en tant que directeur financier, membre du comité exécutif du métier de la gestion d’actifs. En 2013, il est nommé directeur de la stratégie et de l’organisation de HSBC France et membre du comité exécutif. Il avait notamment en charge le suivi de l’exécution du plan stratégique de HSBC France. Dans le même temps, Nicolas Giscard d’Estaingest nommé secrétaire général et membre du directoire de Edmond de Rothschild (France). Il sera chargé de la supervision des filières risques, contrôle permanent, conformité, de la fonction de responsable de la sécurité des systèmes d’information, des crédits, et du département des relations institutionnelles. Nicolas Giscard d’Estaing a débuté son parcours en 1979 au sein du Crédit Industriel et Commercial à Paris, puis a rejoint Edmond de Rothschild (France) en 1984 où il a exercé différentes fonctions. Il a été nommé Secrétaire général du directoire en janvier 2017 et secrétaire du conseil en mars 2019. Ils travailleront tous deux sous la direction de Renzo Evangelista, président du directoire d’Edmond de Rothschild (France) depuis 2019. Par ailleurs, Pierre-Etienne Durand, directeur de la stratégie groupe et membre du comex, voit ses activités étendues au corporate development, et reportera à François Pauly. Il a débuté sa carrière chez Oliver Wyman à Paris puis rejoint en 2006 Bain & Company dont il devient par la suite associé au sein du pôle de compétences Services Financiers. Il a rejoint le groupe Edmond de Rothschild en 2013 en tant que directeur de la stratégie et de l’organisation du groupe Edmond de Rothschild puis directeur de la stratégie et membre du comité exécutif du groupe à compter de mars 2019. Enfin, Sarah Arnett, actuellement directrice de la communication France et de la marque groupe, devient directrice de la communication et de la marque pour le groupe. Elle est rattachée à François Pauly et est basée à Genève. Marie de Perignon lui succède à Paris et devient directrice de la communication en France. Sarah Arnett a débuté sa carrière en 1996 au sein de l’agence de communication Fortiter, où elle gérait la communication corporate. En 2000, elle a rejoint le CCF, où elle a orchestré le lancement de la marque HSBC en France en 2005. En 2008, elle devient responsable de la marque au sein du groupe RATP. Elle rejoint Edmond de Rothschild en 2014. Marie de Perignon a démarré sa carrière en 2002 au sein du groupe de communication Mazarine en tant que chef de projet événementiel. Elle rejoint le Credit Suisse en 2006 en tant que responsable de la communication en France. Elle arrive chez Edmond de Rothschild en France en 2011 pour s’occuper de la communication et du marketing de la banque privée.
M&G vient de lancer un nouveau fonds crédits composé de titres d’entreprises jugées comme présentant d’excellentes pratiques ESG. Géré par Fiona Hagdrup et Thomas Lane, le fonds M&G Sustainable Loan Fund a reçu 175 millions d’euros de financement en provenance du fonds général de Prudential, y compris du récent PruFund Planet, et de Kåpan Pensioner, le fonds de pension des employés du gouvernement suédois, qui prend un engagement initial de 26 millions d’euros. Le fonds possède un objectif de durabilité, qui passe par une approche à trois volets fondée sur l’exclusion, une sélection «rigoureuse» et la méthodologie de notation interne de M&G. L'équipe de gestion va privilégier les sociétés les mieux notées et les instruments labellisés durables, parmi lesquels les obligations et les prêts verts, sociaux ou liés au développement durable dont le produit est utilisé dans un but précis ou dans l’intérêt général de l’entreprise, mais tout en étant lié à des indicateurs clés de performance conformes aux objectifs de performance durable annoncés par l’entreprise. En matière d’exclusion, le fonds va écarter les entreprises qui enfreignent des normes comportementales ou qui génèrent une partie de leur chiffre d’affaires à partir de secteurs d’activité non durables et/ou d’autres secteurs spécifiques, notamment le charbon thermique, le pétrole et le gaz. Enfin, en matière d’engagement, l'équipe de gestion va conduire des initiatives bilatérales et collectives.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé avoir été mandaté par Fidelity International pour ses services de prêt-emprunt de titres. Il s’agit d’un premier mandat sur ce type d’activité, sans date de fin de contrat prévue. La société de gestion FIL Gestion - Fidelity International est toutefois cliente de SGSS depuis 2011. Aucun détail supplémentaire n’est fourni.
Columbia Threadneedle Investments vient d’ouvrir un bureau à Tokyo. Le groupe indique en effet avoir obtenu l’agrément pour une licence d’activité de conseil en investissement. Il y servira ses clients institutionnels existants au Japon et tentera de développer de nouvelles relations. Yoshihisa Kojima, entré chez Columbia Threadneedle il y a 10 ans pour suivre les clients de la région, sera responsable Japon. «Nous considérons le Japon comme un marché de croissance clé et l’ouverture d’un bureau à Tokyo témoigne d’un engagement à long terme envers nos clients au Japon. C’est l’un des marchés les plus grands et les plus importants de la région Asie-Pacifique», commente Yoshihisa Kojima. Il est placé sous la responsabilité de Jon Allen, responsable de l’Asie-Pacifique chez Columbia Threadneedle Investments.
La société de private equity sur l’Afrique Development Partners International a levé 900 millions de dollars lors de son troisième tour de financement, rapporte le Financial Times. Le fonds African Development Partners III Fund a ainsi dépassé son objectif de 800 millions de dollars et s’est assuré 250 millions de dollars supplémentaires pour co-investir dans des entreprises spécifiques. «Notre stratégie est d’investir dans des entreprises qui profitent de l’émergence d’une classe moyenne», explique Runa Alam, co-fondatrice et directrice générale de DPI.
Le patrimoine des fonds d’investissement espagnols a enregistré un nouveau plus haut historique à 307,6 milliards d’euros fin septembre, selon les données préliminaires de l’association espagnole des professionnels de la gestion d’actifs, Inverco. Une hausse de 480 millions d’euros des encours a été observée sur le mois de septembre 2021. Depuis le début de l’année 2021, le patrimoine des fonds espagnols a crû de 32,8 milliards d’euros (+12%). Les fonds espagnols ont engrangé une collecte nettede 1,77 milliard d’euros en septembre. Dans le détail, les fonds obligataires ont collecté 822,5 millions d’euros - soit 46% de la collecte totale du mois dernier - et les fonds globaux 582 millions d’euros. Les fonds obligataires mixtes et actions mixtes ont respectivement enregistré des souscriptions de 442 et 228 millions d’euros. Collective positive également pour les fonds actions internationales (+95,5 millions d’euros), de performance absolue (+31 millions d’euros) et monétaires (+15 millions d’euros) Trois classes d’actifs ont subi une décollecte : les fonds actions espagnoles (-20 millions d’euros), les fonds garantis (-165 millions d’euros) et la gestion passive (-253 millions d’euros). Les filiales de gestion d’actifs des grandes banques espagnoles - Santander AM, BBVA AM et CaixaBank AM- ont drainé 43% de la collecte du mois dernierà elles seules. Kuxtabank Gestión, Ibercaja Gestión et Bankinter Gestión de Activos dépassent également les 100 millions d’euros de collecte nette.
Vanguard a bouclé l’acquisition de Just Invest, un fournisseur de technologie pour la gestion de patrimoine. L’opération, qui avait été annoncée en juillet, permet à la société de gestion américaine de se doter d’une activité d’indexation directe, ou indexation personnalisée, pour renforcer son offre de services aux conseillers. L’indexation personnalisée sera d’abord mise en œuvre au sein de Financial Advisor Service, l’activité d’intermédiaire financier de Vanguard (3.000 milliards de dollars) qui sert les conseillers en investissement enregistrés (RIA), les banques et les conseillers financiers des courtiers. En 2020, Vanguard et Just Invest avaient lancé un programme pilote d’indexation directe pour les conseillers en investissement.
La société de gestion BlackRock a mis à disposition des conseillers financiers américains un nouvel outil leur permettant de voir comment uneexposition aux marchés privés peut affecter les portefeuilles de leurs clients. Cet outil, baptisé expected return analyzers’appuie sur la plateforme de gestion de risque de BlackRock, Aladdin. Il génère des suggestions dans la manière dont les investissements alternatifs peuvent atteindre un objectif de rendement ou deréduction durisque. Le gestionnaire d’actifs américain dit entendre sortir de plus en plus du carcan du portefeuille modèleinvesti à 60% en actions et 40% en obligations et augmenter l’allocation aux marchés privés de 5 à 20% sur les années à venir.
La société de gestion zurichoise GAM Investments a annoncé ce 1er octobre la nomination de Mary Murphy au poste nouvellement créé de responsable des relations avec les consultants à l’international. Sur ce nouveau poste, Mary Murphy sera chargée des relations stratégiques avec les consultants britanniques et internationaux pour couvrir la gamme de capacités d’investissement du groupe, afin de développer leurs activités. Elle sera rattachée à Jill Barber, directrice mondiale des solutions institutionnelles. Mary Murphy arrive de BlackRock, où elle était directrice, chargée des relations avec les consultants de certains des plus importants investissements stratégiques pour la société de gestion américaine. Auparavant, elle fut directrice clients chez GAM Investments entre 2013 et 2016. Elle fut également responsable des clients britanniques chez DWS ainsi qu’analyste produits senior chez State Street Global Advisors. GAM Investments disposait de 126 milliards de francs suisse (117 milliards d’euros) d’encours sous gestion au 30 juin 2021.
BlackRock s’apprête à dérouler son programme de retour au bureau, qui prévoit que les salariés se rendent dans les locaux de Londres au moins trois jours par semaine, rapporte Financial News. Dans une note au collaborateurs britanniques, Stacey Mullin, directrice des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, détaille le projet Future of Work, qui doit entrer en vigueur le 1er novembre. Les bureaux de Londres seront le principal lieu de travail, mais les salariés auront la flexibilité de travailler à la maison deux jours par semaine.
La banque Syz a annoncé le recrutement de Charles-Henry Monchau comme directeur des investissements. Il arrive de FlowBank, où il cumulait une fonction similaire avec celle de directeur commercial. Luc Filip, le directeur de la gestion discrétionnaire, et Antoine Denis, le directeur du conseil, lui seront rattachés. Au cours de sa carrière, Charles-Henry Monchau fut notamment directeur des investissements de la société dubaïote Al Mal Capital, et directeur de l'équipe d’allocation d’actifs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Deutsche Bank.
L’affaire Evergrande et le durcissement réglementaire chinois n’ont pas totalement refroidi les investisseurs. Les gestionnaires de fonds mondiaux ont injecté un total de 13,3 milliards de dollars dans les fonds d’actions chinoises au cours des cinq dernières semaines, selon les données d’EPFR. Les chiffres ne précisent pas dans quels secteurs l’argent a été investi. Les chiffres d’EPFR montrent que les fonds d’actions des marchés émergents ont enregistré un afflux net collectif de 13,7 milliards de dollars sur la période, dont 13,3 milliards vers la Chine. Les investisseurs internationaux ont retrouvé le chemin des fonds actions, après leur première décollecte hebdomadaire de la semaine précédente.
Des dizaines de milliers Brésiliens ont manifesté samedi dans plusieurs villes du pays, à l’appel des mouvements et partis de gauche, pour réclamer une nouvelle fois la destitution du président d’extrême droite Jair Bolsonaro et dénoncer les hausses du coût de la vie. Un décompte de la presse brésilienne indique que des rassemblements se sont tenus dans 20 des 27 États du Brésil et dans 60 villes. Certains leaders de la droite et du centre-droit ont défilé pour dénoncer les conséquences de la crise économique dans le pays. La Cour suprême a par ailleurs ordonné l’ouverture de plusieurs enquêtes contre Jair Bolsonaro et ses proches, notamment pour dissémination de fausses informations.
La monnaie vénézuélienne a perdu six zéros, vendredi 1er octobre, à minuit. La réforme monétaire engagée par Nicolas Maduro pour contrer les effets de l’hyperinflation et censée redynamiser l’économie est la troisième que connaît le pays depuis 2008. Le bolivar – qui a cédé le pas au «bolivar fort», puis au «bolivar souverain» et maintenant au «bolivar digital» – a perdu, en tout, 14 zéros. Le pays est en récession pour la septième année. Son PIB a perdu 70% de sa valeur depuis 2013. Les transactions en billets verts représentent désormais plus de 70% du total, selon les évaluations des agences privées.
L’Algérie a fermé son espace aérien aux avions militaires français, a déclaré un porte-parole de l'état-major français des Armées. L’Algérie a rappelé pour consultations son ambassadeur en France, a annoncé samedi la présidence algérienne, après des propos attribués au président français Emmanuel Macron et qualifiés d'«irresponsables». Les médias algériens avaient diffusé largement des déclarations prêtées au Président français publiées par le journal Le Monde samedi matin, en les qualifiant d'«acerbes» et de «dérapage». L’ambassadeur de France à Alger avait été convoqué quelques jours plus tôt après la décision de Paris de réduire de moitié le nombre de visas octroyés aux ressortissants algériens.
Les investisseurs internationaux ont retrouvé le chemin des fonds actions, après leur première décollecte hebdomadaire de la semaine précédente. Selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research, portant sur la semaine du 23 au 29 septembre, les fonds actions ont reçu 9,2 milliards de dollars (7,9 milliards d’euros) de souscriptions nettes. Ils sont suivis par les fonds obligataires, qui maintiennent leur niveau de collecte à 8 milliards de dollars, tandis que les fonds monétaires ont rendu 6,6 milliards de dollars à leurs clients. Sur le segment actions, les fonds Japon se retrouvent en première position de la collecte par géographie, avec 2,1 milliards de dollars de flux nets. Ils sont suivis par les fonds de pays émergents (+1,9 milliard) et les fonds américains (+1,2 milliard). Les fonds actions européens ont, eux, décollecté de 0,8 milliard de dollars. Sur le marché des fonds actions américaines, les investisseurs ont privilégié les secteurs des financières (+3,1 milliards) et de la tech (+2,6 milliards), ainsi que les petites capitalisations (+1,9 milliard). A l’opposé, les fonds de grandes capitalisations sont les seuls à avoir enregistré une décollecte significative, avec -5,6 milliards de dollars. Dans l’obligataire, les fonds de titres d’entreprises investment grade dominent toujours la collecte, avec +6,8 milliards de dollars. Ils sont suivis par les fonds de dettes souveraines, avec +2,4 milliards de dollars, dont 1,3 milliard pour les obligations indexées à l’inflation. A l’inverse, les fonds d’obligations émergentes ont rendu 2,8 milliards de dollars.
L’affaire Evergrande et le durcissement réglementaire chinois n’ont pas totalement refroidi les investisseurs. Les gestionnaires de fonds mondiaux ont injecté un total de 13,3 milliards de dollars dans les fonds d’actions chinoises au cours des cinq dernières semaines, selon les données d’EPFR. « Les flux récents vers les fonds d’actions chinoises sont motivés, en partie, par les attentes d’un soutien national plus important pour les marchés d’actions chinois », a expliqué la société de données financières.
Le tribunal de Francfort a prononcé un jugement sévère, ce 30 septembre, contre un ancien gérant d’Union Investment pour délit d’initié, relayent le Handelsblatt et le Financial Times. Celui-ci a écopé d’une peine de prison de 3,5 ans, proche de celle requise par l’avocat général, mais surtout d’une amende de 45,4 millions d’euros d’amende, bien au-dessus des 8,3 millions de profits réalisés de manière illégale. Le juge a choisi d’utiliser le volume de transactions comme critère pour la peine pécuniaire. L’identité du gérant condamné n’a pas été divulguée par les parties prenantes, ni par la presse à grand tirage. A tout le moins l’on sait qu’il fut gérant des fonds Uniglobal et Uniglobal Vorsorge, deux paquebots du groupe allemand, pesant plus de 20 milliards d’euros d’encours combinés. Il pourrait donc s’agir de Marc Hellingrath, selon un article de septembre 2020 du média d’investigation allemand Pioneer, publié quelques jours après la découverte du scandale. L’ex-gérant travaillait avec un complice, qui occupait un poste de direction au sein de la banque privée Hauck & Aufhäuser, précise le Handelsblatt. Ce dernier, dont l’identité reste inconnue, a écopé d’une peine plus faible : un an et 10 mois de prison avec sursis, et 3,34 millions d’euros d’amende. Il avait gagné 386.000 euros via différentes opérations. Les deux hommes investissaient pour compte propre via des dérivés sur des titres que le gérant allait ensuite acheter pour le compte des fonds qu’il gérait. La défense a expliqué, durant le procès, que l’ex-gérant avait été motivé par un sentiment de trahison et de vengeance envers son employeur, en raison d’une promesse d’augmentation de salaire non honorée. Les deux hommes se seraient également trouvés dans des situations personnelles et psychologiques fragiles, ce qui a pu expliquer la formation de leur duo.
Le producteur d'énergie TotalEnergies, le groupe de construction et de concessions Vinci et le spécialiste des gaz industriels Air Liquide ont annoncé vendredi la création d’un fonds présenté comme le plus important fonds mondial dédié au développement des infrastructures d’hydrogène décarboné. Il sera géré par Hy24, une nouvelle joint-venture détenue à parts égales par Ardian, l’un des leaders mondiaux de l’investissement privé, et FiveT Hydrogen, plateforme de gestion spécialisée dans les projets d’hydrogène décarboné. Le fonds a obtenu 800 millions d’euros d’engagements sur un objectif total de 1,5 milliard d’euros, ont précisé les trois groupes dans un communiqué commun. TotalEnergies, Vinci et Air Liquide se sont chacun engagés à investir 100 millions d’euros dans le projet. Les trois entreprises françaises expliquent s'être associées à «d’autres grands acteurs industriels internationaux» sur ce projet, comme le groupe parapétrolier américain Baker Hughes. Le groupe coréen Lotte Chemical compte également participer à cette initiative en tant qu’investisseur principal. «Le fonds dédié aux infrastructures d’hydrogène décarboné investira dans l’ensemble de la chaîne de valeur de l’hydrogène renouvelable et bas carbone, dans les régions les plus prometteuses d’Amérique, d’Asie et d’Europe», ont expliqué les trois sociétés. Dans un communiqué séparé, Société Générale CIB, conseil financier exclusif dans la création et la structuration du fonds, le rassemblement de la base d’investisseurs ainsi que la sélection de l'équipe d’investissement, indique que «avec le soutien annoncé des politiques publiques et un recours au financement par emprunt, le fonds devrait pouvoir participer au développement de projets hydrogène d’une valeur totale d’environ 15 milliards d’euros».
La Française Real Estate Managers (REM), filialede gestion immobilière de La Française gérant environ 28 milliards d’euros d’encours,a annoncé la conclusion d’un partenariat avec Altarea pour le « sourcing » d’un important volume d’actifs résidentiels locatifs situés en France. Selon un communiqué, l’accord porte sur 600 logements par an sur deux ans, dont 200 logements nus et cinq résidences gérées. Les projets devront répondre à certains critères dontentres autres : être des actifs résidentiels au sens large tels que logements, résidences étudiantes, résidences services seniors et actifs de co-living ; respecter la charte Construction neuve de La Française qui fixe des standards minimums environnementaux et sociaux; être situés prioritairement en Ile-de-France et dans les grandes métropoles régionales. La Française REM a récemment mis sur pied une unité de transformation de l’offre locative.