L’Assemblée nationale des Nations unies a voté jeudi pour réintégrer les Etats-Unis au Conseil des droits de l’Homme (CDH), plus de trois ans après que la présidence de l’ancien président américain Donald Trump a quitté l’organe onusien en dénonçant un parti pris contre Israël et un manque de réformes. Les Etats-Unis, qui n’avaient pas de rival pour intégrer le Conseil composé de 47 membres, ont reçu 168 voix favorables lors du vote secret organisé à l’Assemblée, où siègent 193 pays membres. Son mandat de trois ans débutera le 1er janvier prochain, laissant imaginer de possibles querelles avec la Chine et la Russie qui ont intégré cette année le CDH. A son arrivée à la Maison-Blanche en janvier dernier, Joe Biden a promis que la question des droits de l’Homme serait au centre de sa politique étrangère.
Contrairement au début de cette année, où la hausse des taux était motivée par la reflation, le marché se focalise cette fois sur l’inflation, et en particulier le bond des prix de l’énergie alors que la croissance ralentit. Les inquiétudes concernant le secteur immobilier chinois, puis le ton plus restrictif de la Fed et de la Banque d’Angleterre ont entraîné un réajustement des taux.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore a accusé un recul de 3,1 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros) de ses encours gérés au troisième trimestre, dont un milliard de décollecte nette. Ses actifs sont retombés à 91,3 milliards de dollars. Spécialiste des marchés émergents, le groupe a souffert des craintes de certains investisseurs vis-à-vis des perspectives de croissance des économies émergentes, confrontées au bond de l’inflation et du prix des matières premières et aux effets d’une politique monétaire plus restrictive dans de nombreux pays. Les difficultés du promoteur immobilier chinois Evergrande ont accru la méfiance des clients d’Ashmore. Le gérant britannique détenait à fin juin plus de 400 millions de dollars d’obligations émises par le conglomérat et ses filiales.
Le graphique ci-joint montre la croissance annuelle des salaires aux État-Unis à partir de trois indicateurs. L’Employment Cost Index (ECI), les Average Hourly Earnings (AHE) et le Wage Tracker de la Fed d’Atlanta. Ces indicateurs reposent sur des approches méthodologiques différentes. En particulier, l’AHE (contrairement aux deux autres indicateurs) ne neutralise pas les effets de composition, ce qui explique sa très grande volatilité. Avec la pandémie, beaucoup d’emplois peu rémunérés ont disparu puis réapparu affectant mécaniquement les salaires moyens.
Le ministre français de l’Economie Bruno Le Maire a insisté ce jeudi sur le fait que 2023 devait rester l'«objectif commun» pour la mise en œuvre de l’accord international sur la fiscalité trouvé à l’OCDE tout en reconnaissant que cela risquait d'être difficile sur le volet concernant la taxation des géants du numérique. L’OCDE avait annoncé vendredi dernier un accord entre 136 pays sur la taxation mondiale des multinationales. «2023 doit rester notre objectif commun pour la mise en oeuvre concrète de l’accord international sur la fiscalité», a déclaré le ministre lors d’un entretien avec l’AFP à Washington en marge des réunions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Mercredi, le G20 avait indiqué que les «deux nouveaux piliers seront opérationnels d’ici la fin 2023, début 2024».
Les Etats-Unis ont réagi après des violences meurtrières au Liban lors d’une manifestation contre le juge chargé de l’enquête sur l’explosion au port de Beyrouth. Dans une allocution, le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price, s’est adressé notamment au mouvement chiite libanais Hezbollah qui avait organisé cette manifestation. Les tensions autour de l’enquête sur l’explosion meurtrière dans le port de Beyrouth en août 2020 ont donné lieu jeudi aux pires violences dans la capitale libanaise depuis plus de dix ans, six chiites ayant été abattus lors d’une manifestation au cours d’une journée ravivant le souvenir de la guerre civile de 1975-1990.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore a accusé un recul de 3,1 milliards de dollars (2,7 millliards d’euros) de ses encours gérés au troisième trimestre, dont un milliard de décollecte nette. Ses actifs sont retombés à 91,3 milliards de dollars. Spécialiste des marchés émergents, le groupe a souffert des craintes de certains investisseurs vis-à-vis des perspectives de croissance des économies émergentes, confrontées au bond de l’inflation et du prix des matières premières et aux effets d’une politique monétaire plus restrictive dans de nombreux pays.
Le gendarme financier américain souhaite désormais réguler les fonds indiciels cotés (ETF) à effet de levier, un an après avoir dit le contraire, relaye Les Echos. Son nouveau président, Gary Gensler, a demandé à ses équipes dans une lettre ce mois-ci de lui présenter des recommandations pour limiter les risques de ces fonds. Le dirigeant estime notamment que ces produits contiennent en eux des risques systémiques en réagissant de manière imprévue en période de stress de marché.
L’activité Asset & Wealth Management de JPMorgan a enregistré des souscriptions nettes de 33 milliards de dollars pour ses stratégies de long terme et des rachats de 11 milliards de dollars pour ses stratégies monétaires, selon ses résultats du troisième trimestre. La collecte totale s'établit donc à 22 milliards de dollars. Les encours sont gestion se sont élevés à 3.000 milliards de dollars à fin septembre, en hausse de 17 % sur un an. Les actifs des clients s’inscrivent à 4.100 milliards de dollars, en augmentation de 22 %. Le bénéfice net de l’activité s’est élevé à 1,2 milliard de dollars, soit une progression de 36 %.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Aegon Asset Management a procédé à trois recrutements au sein de son équipe dédiée à l’investissement responsable. Andy Woods a rejoint cette unitéen tant que manager. Il sera chargé des activités de vote et d’engagements avec les sociétés investies par les fonds d’Aegon AM. Andy Woods, basé au Royaume-Uni, dirigeait précédemment le service d’information de vote institutionnel de l’association des assureurs britanniques. Autre recrue, Curtis Zappala rejoint, lui, l'équipe américaine d’Aegon AM en tant qu’associé sur l’investissement responsable. Il se concentrera sur l’engagement et l’intégration de la gestion ESG au sein de la plateforme d’investissement obligataire d’Aegon. Il était précédemment membre de l'équipe de durabilité deUnited Parcel Service (UPS). Jamie McAloon aura un titre similaire à celui de Curtis Zappala mais sera basé au Royaume-Uni et sera focalisé sur les plateformes d’investissement en actions et multi-actifs. Il analysera les titres détenus ou pouvant être détenus par les fonds durables d’Aegon AM. Jamie McAloon évoluait auparavant chez abrdn en qualité d’analyste sur le private equity. Aegon AM gère ou conseille 391,1 milliards d’euros d’encours.
La société de gestion scandinave Nordea Asset Management va procéder à la fusion de deux compartiments issus de ses Sicav luxembourgoises le 17 novembre. Lefonds US High Yield ESG Bond va être absorbé par le fondsNorth American High Yield Stars Bond. La gestion de ces deux fonds est déléguée à l’antenne américaine d’Aegon Asset Management.
Meridiam annonce avoir signé avec l'État du Burkina Faso, une concession de 30 ans pour la conception, la construction, le financement, l’exploitation et la maintenance du nouvel aéroport international du pays situé à 35 kilomètres au nord-est de la capitale Ouagadougou dans la région de Donsin.Il remplacera l’actuel aéroport international de Ouagadougou-Taamsê, construit dans les années 1960 et situé dans le centre ville. L’ingénierie-construction, dont la durée est estimée à 30 mois, devrait débuter fin 2022 après le closing financier. Le nouvel aéroport pourra accueillir 1 million de passagers par an, dès sa mise en service, indique Meridiam dans un communiqué. La société, fondée en 2005 par Thierry Deaul, rappelle être déjà partenaire de l’Aéroport Marseille-Provence (AMP), qui apportera son expertise par le biais d’un contrat d’assistance technique et d’une participation minoritaire dans la société de projet. Le projet représente un investissement de 220 millions d’euros en partenariat public-privé. Meridiam revendique la gestion actuellement de 18 milliards de dollars d’actifs, et plus de 100 projets.
Plutôt discrète, la banque privée allemande Berenberg est connue, en France, pour sa recherche actions, notamment sur les petites et moyennes valeurs. Elle veut désormais aussi se faire un nom dans l’univers de la gestion d’actifs. L’établissement germanique fondé il y a 430 ans a recruté ces derniers mois deux commerciaux basés dans les bureaux de Paris pour couvrir le marché français en gestion. Il s’agit de Marie Fournier, qui couvrait les clients français et CGPI chez Alken Asset Management, et de Maximilian Riesser, qui était en charge des clients germanophones pour Sycomore Asset Management. Ils rejoignent Franck Sabbah qui a ouvert les portes de la distribution internationale il y a 4 ans depuis la Suisse. Le duo a pour mission de faire connaître la marque et la gamme de fonds actions croissance/qualité auprès des investisseurs français. Recrutement de trois gérants d’Allianz GI La volonté de Berenberg de s’implanter en France s’inscrit dans la continuité de la réussite connue par la banque avec sa gestion actions en Allemagne. «En 2017, avec l’ambition de répliquer le succès qu’elle avait obtenu dans le brokerage au début des années 2010, la banque avait recruté une équipe de 10 analystes-gérants avec à leur tête Matthias Born, gérant emblématique du style croissance/qualité, connu pour avoir co-fondé la plateforme Europe Equity Growth de chez Allianz Global Investors», raconte Marie Fournier, senior sales manager, au cours d’une interview à NewsManagers. Cette équipe, qui gérait environ 18 milliards d’euros lorsqu’elle a quitté Allianz GI, lance une franchise actions européennes de croissance au sein de la banque Berenberg. Il s’agit d’une gestion fondamentale, focalisée sur les entreprises de qualité disposant de solides moteurs de croissance à long terme. Quatre ans plus tard, l’équipe affiche environ 7 milliards d’euros d’encours sous gestion sur 10 fonds, dont 2, victimes de leur succès, sont actuellement fermés aux nouveaux investisseurs. Une gestion actions croissance/qualité La gamme se divise en trois parties. La partie globale/Europe, dirigé par Matthias Born, également à la tête de toute la gestion actions, se compose de six fonds. Elle comprend notamment le fonds phare Berenberg European Focus Fund, qui pèse 1,5 milliard d’euros. La partie petites et micro capitalisations, pilotée par Peter Kraus, contient deux fonds: le Berenberg European Small Cap (1,1 milliard d’euros) et le Berenberg European Micro Cap (933 millions d’euros, actuellement fermé).Enfin, la gestion Allemagne, chapeautée par Andreas Strobl, regroupe deux fonds, dont le Berenberg Aktien Mittelstand, qui pèse 302 millions d’euros. D’autres fonds viendront bientôt enrichir la gamme, notamment un fonds long/short actions Europe avec également le recrutement récent d’un autre gérant d’Alllianz GI, Ralph Walter. Le fonds sera piloté par une équipe de 5 gérants analystes, avec Matthias Born et Ralph Walter comme gérants principaux. Sur la France, l’aventure commence tout juste. «Nous commençons petit à petit à nous faire connaître auprès des institutionnels et du wholesale», détaille Marie Fournier. L’objectif est clair: «nous voulons devenir une gestion de référence sur le segment des actions qualité/croissance».
C’est le montant des actifs gérés par les fonds monétaires français à fin juin. La dernière étude de Moody’s Investors Service relève que ces masses sous gestion sont en hausse, après deux années de baisse en 2018 et 2019. La France pèse 26 % du marché européen après l’Irlande (42 %) et le Luxembourg (28 %). A noter que 77 % de l’offre française correspond à l’article 8 (intégration des caractéristiques environnementales et sociales même si ce n’est pas son point central de gestion) selon le règlement européen SFDR, contre 20 % seulement concernant les véhicules monétaires notés (MMF rated).
Le gestionnaire spécialisé sur les convertibles d’Exane, filiale de BNP Paribas, doit être la « pierre angulaire » du développement de Kepler Cheuvreux sur la gestion d’actifs cotés.
Le géant de la gestion d’actifs américain a fait état mercredi d’une croissance de ses encours de 21% au troisième trimestre 2021 comparé au même trimestre de l’année précédente pour atteindre 9.464 milliards de dollars d’actifs gérés à fin septembre. Sur un an, ses encours ont donc grossi presque autant que s’il avait racheté une société de la taille d’Amundi (1.729 milliards gérés fin 2020, mais en euros). A fin décembre, les encours de BlackRock s'établissaient à 8.676 milliards. Le groupe a collecté au total 75,3 milliards de dollars sur le trimestre contre 128 milliards sur la même période de 2020. Sur les actifs de long terme (hors monétaire notamment) cette collecte est de 98 milliards de dollars. En termes de résultats financiers, les revenus s’affichent à 5 milliards de dollars au troisième trimestre et le résultat d’exploitation à 1,9 milliard. Le résultat net part du groupe s'établit à 1,7 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, BlackRock a collecté 328 milliards de dollars contre 391 milliards sur l’année complète 2020.
Un effondrement des cryptomonnaies est un «scénario plausible» et des règles sont nécessaires pour réglementer le secteur en «urgence», a déclaré mercredi le sous-gouverneur de la Banque d’Angleterre, Jon Cunliffe, lors d’un discours à la conférence SIBOS. Les cryptoactifs en grande partie non réglementés ont augmenté de 200% jusqu'à présent cette année, passant d’un peu moins de 800 milliards de dollars à 2.300 milliards de dollars, avec 95% d’entre eux, y compris le bitcoin, non soutenus par un actif ou une monnaie fiduciaire, a-t-il déclaré. Les connexions entre les cryptomonnaies et le système financier traditionnel se développent également à mesure que les grands investisseurs, les fonds spéculatifs et les banques s’impliquent davantage, selon Jon Cunliffe. La semaine dernière, les régulateurs ont proposé que les garanties qu’ils appliquent aux chambres de compensation et aux systèmes de paiement systémiques soient également appliquées aux stablecoins, un type de cryptomonnaie généralement adossé à un actif ou à une monnaie fiduciaire, qui représentent 5% des cryptoactifs.
L’Espagne demandera un premier prêt de 1,3 milliard d’euros à la Facilité de relance et de résilience de l’Union européenne pour financer un plan de construction de voitures électriques, selon le projet de budget 2022 soumis au Parlement mercredi. Jusqu'à présent, le gouvernement ne comptait que demander des subventions au plan de relance de l’UE de 750 milliards d’euros, dont l’Espagne est l’un des principaux bénéficiaires. Le gouvernement prévoit d’investir 4,3 milliards d’euros pour relancer la production de véhicules électriques et de batteries. Le secteur privé pourrait contribuer à hauteur de 19,7 milliards d’euros supplémentaires à l’initiative d’ici 2023, selon les estimations du gouvernement. L’Espagne s’attend à recevoir 19 milliards d’euros de subventions de l’UE cette année.
La Commission ouvre une réflexion pour se préparer à de futures crises. Mais la charge française contre le marché européen de l’électricité n’a pas été du goût de Bruxelles.
La Commission européenne (CE) a proposé mercredi soir de supprimer 80% des contrôles imposés aux médicaments et produits alimentaires et sanitaires britanniques arrivant d’Angleterre en Irlande du Nord et censés y rester, et d’alléger les formalités sous certaines conditions précises (par exemple d’étiquetage). Elle tente ainsi d’apaiser les tensions avec Londres sur ce volet capital de l’accord du Brexit. Le protocole prévoit une forme de douane - critiquée par les unionistes - entre l’Angleterre et l’Irlande du Nord pour éviter de recréer une frontière physique problématique en Irlande. Bruxelles confirme en revanche ne pas vouloir renégocier plus largement ce protocole, sans certitude sur l’issue des discussions finales ni l’objectif réel des Britanniques. Londres a déjà menacé d’une suspension unilatérale du protocole, au risque d’une crise ouverte avec l’UE et de représailles commerciales.
Les responsables financiers du G20 ont validé mercredi l’accord sur la réforme de la fiscalité internationale et promis d'éviter un resserrement prématuré des mesures financières de soutien à l'économie tout en surveillant étroitement les pressions inflationnistes, montre le projet de communiqué final que Reuters a pu consulter. Ils appellent aussi le Fonds monétaire international (FMI) à mettre sur pied un nouveau fonds fiduciaire afin d’acheminer les 650 milliards de dollars d'émissions issues des réserves du FMI vers des pays vulnérables. L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) a annoncé vendredi la conclusion d’un accord pour établir un taux minimum d’imposition sur les sociétés de 15%. Près de 140 pays s'étaient prononcés en faveur d’une telle réforme.
Deux petites années, et puis s’en va ? La banque privée luxembourgeoise Quintet vient d’annoncer avoir entamé des discussions avec son personnel zurichois en vue d’une possible sortie du marché suisse. Plusieurs options sont envisagées par les dirigeants : réduction de l’activité, cession, voire liquidation de la société. Le dialogue ouvert avec ses employés est une obligation légale, et l’issue des pourparlers devra être acceptée par les autorités réglementaires. Quintet avait pris pied dans la confédération à l'été 2019, en rachetant Bank am Bellevue. Mais, victime de la crise du Covid-19, Quintet Switzerland n’aura pas su attirer de nouveaux talents. Les encours de la succursale s'élevaient à 2,1 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros).
Amundi a nommé Gilles Cutaya directeur adjoint marketing & produits, un poste nouvellement créé. Il quitte donc CPR Asset Management (filiale d’Amundi) où il était directeur général délégué. Son remplaçant à ce poste n’a pas encore été annoncé, précise un porte-parole à NewsManagers. C’est Olivier Mariée, directeur général de CPR AM, qui assurera l’intérim. Gilles Cutaya secondera Eric Bramoullé, nommé directeur du marketing & produits. Ce dernier succède à Christophe Coquema, qui a quitté Amundi «pour suivre un autre projet professionnel», selon un porte-parole de la société de gestion. Christophe Coquema sera donc resté moins de deux ans chez Amundi, après avoir passé 12 ans chez Axa. Eric Bramoullé intègrera le comité exécutif. Il était jusqu’à présent directeur général d’Amundi en Asie du Sud, un poste qui est confié à Albert Tse. Ce dernier avait rejoint Amundi en 2019 en tant que responsable de la distribution et du marketing en Asie du Sud. Ces nominations prendront effet le 1er novembre.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé ce 13 octobre le lancement d’un fonds axé sur la relance économique et verte en France, dénommé Allianz France Avenir. Ce véhicule investira au capital d’entreprises françaises cotées petites et moyennes (PME) ou d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Il a également obtenu le label «France Relance». Ce fonds adopte une approche ISR «best in class». Il sera géré par l’équipe de gestion spécialisée «small et micro-cap », dirigée par Heinrich Ey, co-directeur des investissements pour les valeurs petites et moyennes européennes et allemandes. Ce véhicule est déjà offert au sein du contrat d´assurance vie « Allianz Vie Fidélité ». AllianzGI gérait plus de 633 milliards d’euros d’encours sous gestion au 31 juin 2021.