Le ministre des Finances «va diminuer la surtaxe de 8% à 3% à partir d’avril 2023» pour s’assurer de «maintenir la compétitivité de la City de Londres à l’international dans la foulée du Brexit», a affirmé le Financial Times citant des sources «informées sur le budget».
L’inflation à la consommation en Russie s’est accélérée pour atteindre 7,78% au 18 octobre, son plus haut niveau depuis février 2016, ont montré mercredi les données du ministère de l’Economie, quelques jours avant la réunion des décideurs de la banque centrale. L’inflation est une question sensible en Russie car elle ronge les revenus déjà entamés par la crise du Covid-19 avec un rouble faible, et sa nouvelle progression par rapport à 7,63% une semaine plus tôt fait qu’une hausse des taux de la banque centrale semble inévitable. La banque centrale devrait augmenter son taux directeur, désormais à 6,75 %, pour la sixième fois depuis le début de l’année le 22 octobre, dans le but de ramener l’inflation à son objectif de 4 %. Le marché s’attend à ce que la Banque de Russie relève le taux de 50 points de base à 7,25%, ou à 25 pb selon certains analystes.
Le cours du bitcoin s’envolait mercredi à un nouveau plus haut, à plus de 66.000 dollars, porté par le lancement d’un nouveau produit financier à Wall Street lié à la cryptomonnaie, étape historique pour sa démocratisation. Le bitcoin, qui s'échangeait pour moins d’un dollar il y a 12 ans, culminait en cours de séance à 66.273 dollars vers 16 heures à Paris, en hausse de plus de 50% sur un mois et de plus de 450% sur un an. Le bitcoin profite depuis un mois du lancement du premier fonds indiciel (ETF) lié à son cours à la Bourse de New York, dont les échanges ont commencé mardi : les investisseurs espèrent que de nouveaux fonds vont pouvoir se lancer sur le marché de la cryptomonnaie en utilisant ce nouveau produit financier régulé. La première séance d'échanges semble avoir été un succès, puisque l’ETF a connu 24,4 millions d'échanges et fini mardi en nette hausse.
Le fonds Vinga Corporate Bond, distribué par le groupe de gestion et de services d’administration defonds suédois AIFM Capital, a reçu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers pour sa commercialisation en France, a appris NewsManagers. Ce fondsactif, disponible au format Ucits, investit principalement dans les obligations à haut rendement émises par les sociétés cotées dans les pays nordiques. Le fonds Vinga Corporate Bond est géré comme un mandat discrétionnaireparSIP Nordic Fondkommission AB. Son gérant principal estStefan Westfeldt, qui est assisté par Gustav Andåker.
En Espagne, le gestionnaire d’actifset conseiller financierAbante Asesores et la société de courtage et de gestion de patrimoine Dux Inversores ont annoncé, ce mercredi, un accord d’intégration de Dux Inversores dans Abantequi prendra effet progressivement au cours des deux prochaines années. Cette opération, soumise à l’approbation de l’autorité espagnole des marchés financiers CNMV,vise l'établissement d’un plan de croissancedans les domaines du conseil et de la gestion d’actifs auPays Basque. Dans un premier temps, Abante va mettrela main sur 70% de Dux Inversores tandis que les actionnaires de Dux Inversores conserveront les 30% du capital restants. Basé à Madrid et Bilbao, Dux Inversores gère quelque 550 millions d’euros pour le compte de 800 clients. Avec cette troisième acquisition après celles de C2 Asesores et de 360°Cora, Abante voit ses encours sous gestion culminer à 6,8 milliards d’euros (plus de 9 milliards d’euros en comptant les encours conseillés) pour le compte d’environ 10.000 clients. Abante,soutenu par l’assureur Mapfre, souhaite construire la meilleure plateforme indépendante de conseil financier et de distribution de produits financiers en Espagne.
Axa Investment Managers a annoncé ce 20 octobre le lancement du fonds Axa WF Euro Inflation Plus, qui vise à surperformer l’inflation en zone euro, sur une base annualisée et net de frais courants. Cette stratégie, pilotée parJonathan Baltora, directeur des obligationssouveraines, de l’inflation et des devises, avec l’aide de l'équipe inflation, va utiliser une allocation flexible entre les obligations nominales et celles indexées à l’inflation, combinée à une gestion active des points mort d’inflation. Le fonds ne possède pas d’indice de référence obligataire traditionnel, sa performance sera donc comparée au taux d’inflation dans la zone euro exprimé par les indices des prix à la consommation hors tabac harmonisés, publié par Eurostat. En cas d’accélération de l’inflation, l’équipe de gestion pourra décider d’investir dans des obligations indexées à l’inflation à maturités courtes ainsi que dans des stratégies de points morts d’inflation (les anticipations d’inflation du marché), qui consistent à se positionner à la hausse des anticipations d’inflation et recevoir le coupon qui correspond à l’écart entre l’inflation anticipée et l’inflation effectivement réalisée. En cas de ralentissement de l’inflation, la stratégie pourra investir jusqu’à 100 % de son actif net dans des obligations à taux fixe et se positionner à la baisse des anticipations d’inflation. Le fonds peut investir dans des titres souverains ainsi que dans des obligations d’entreprises (à hauteur maximale de 20 % de son actif net), ainsi que dans des obligations émises dans des pays émergents appartenant à l’OCDE. Le véhicule investira uniquement dans des titres de créance de qualité Investment Grade. L’exposition à ces marchés pourra alors être couverte ou non contre l’inflation via l’utilisation de swaps d’inflation, à la discrétion de l’équipe de gestion. Le Fonds est catégorisé «article 8» selon la réglementation européenne Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR). Au-delà des politiques d’exclusion d’AXA IM, le fonds chercheraà surperformer la note ESG d’un portefeuille de comparaison parallèle, défini en interne par le gérant à des fins ESG en tant qu’outil d’allocation d’actifs stratégique et composé à 80 % de l’indice Bloomberg Barclays World Govt Inflation-Linked All Maturities 1-5yr et à 20 % de l’indice ICE BofA 1-5 Year Global Corporate
La FINMA, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse, a annoncé ce 20 octobre avoir nommé deux nouveaux membres au sein de son conseil d’administration. Il s’agit d’Alberto Franceschetti et de Marzio Hug, qui remplacent Franz Wipfli et Bernard Keller. Leur mandat courtjusqu'àfin 2023. Alberto Franceschetti est un ancien de la banque privée et de la gestion de fortune chez Credit Suisse. Il a également été directeur financier de la société d’assurance liechtensteinoise elipsLife. Marzio Hug est un vétéran de la Deutsche Bank, où il a travaillé 25 ans. Il était, jusqu'à mars 2021, membre du comité des risques, directeur des risques pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, et directeur des risques pour la gestion d’actifs.
La banque suédoise SEB a dévoilé ce 20 octobre des encours sous gestion de 2.422 milliards de couronnes suédoises (240 millions d’euros) à fin septembre 2021, en progression de moins de 1% sur le trimestre. Malgré un effet marché positif, l’activité a en effet enregistré une décollecte nette de 8 milliards de couronnes entre juin et septembre. Les actifs sous conservation s'élevaient à 14.237 milliards de couronnes à fin septembre contre 13.607 trois mois plus tôt. SEB indique qu’ils sont en hausse en raison de la montée des marchés mais aussi de nouveaux mandats gagnés.
La Française Real Estate Managers (REM) a annoncé le développement d’une nouvelle expertise en immobilier de santé. Pour ce faire, elle a recruté Jérôme Valade en tant que responsable de ce pôle. Jérôme rapportera directement à Thierry Molton, directeur des actifs immobilier entreprise. «Nous vivons dans une société intergénérationnelle aux besoins multiples. Porté par le vieillissement de la population, le déséquilibre entre l’offre et la demande, les nouveaux modes de consommation… le secteur de la santé recèle nombre d’opportunités. En tant qu’acteur majeur de la gestion d’actifs immobiliers et dans l’intérêt de nos clients investisseurs, La Française REM se doit d’élargir ses compétences immobilières afin de saisir les opportunités que propose le marché de la santé », commente Thierry Molton dans un communiqué. Jérôme Valadea débuté chez Cushman & Wakefield (anciennement DTZ) à Paris en expertise immobilière notamment sur des actifs d’immobiliers de santé où il est resté trois ans avant de basculer pendant cinq ans sur des expériences de responsable de projets de développement en maîtrise d’ouvrage et en promotion immobilière chez Pitch Promotion notamment. Jérôme Valade a ensuite rejoint les équipes d’asset et property management d’HSBC REIM pendant un peu plus de deux années et enfin les équipes d’Investissement de Primonial REIM spécialisées en Santé & Education où il a participé au développement des allocations sur cette classe d’actif réalisant une trentaine de transactions sur ce segment de marché.
Sycomore AM vient de recruter Jérôme Paradis comme responsable produit, avec un focus spécial sur l’Allemagne. L’intéressé arrive de Scope Group, dont il dirigeait le développement commercial depuis 2017. Auparavant, il a travaillé dans la vente actions au sein de plusieurs grandes maisons comme Nomura, Merrill Lynch, et UBS Investment Bank. Il a commencé sa carrière à la Caisse des Dépôts comme gérant actions (1989-1994).
Les cinq prestataires de services contrôlés présentent des lacunes dans la distribution des produits en s'inscrivant dans une démarche passive vis-à-vis des producteurs, qu'il s'agisse de la définition du marché cible, de son suivi ou de la vente au marché cible négatif.
Romain Bocher, cogérant du fonds G Fund Global Convertible Bonds NC chez Groupama Asset Management, va prochainement rejoindre l'équipe de gestion actions avec intelligence artificielle (Adaptive Investing Equity) du néerlandais NN Investment Partners, en cours de rachat par Goldman Sachs. L’intéressé travaillait chez Groupama AM depuis 2018, et y avait également commencé sa carrière en 2009. Entre temps, il avait passé huit ans comme gérant actions chez Covéa.
La société de gestion japonaise Nomura Asset Management a signé un accord de distribution exclusif de ses fonds Ucits sur le marché américain offshoreavec la banque brésilienne BTG Pactual. Il s’agit par ailleurs du premier accord de distribution conclu par BTG Pactual pour le marché américain offshore.Les fonds Ucits de Nomura seront distribués par une équipe basée à Miami et supervisée par Ignacio Pedrosa, responsable de la distribution de fonds tiers chez BTG Pactual. En septembre 2020, Nomura AM avait conclu un autre partenariat de distribution en Amérique latine avec la société suisse AIS Financial Group.
Le groupe financier brésilien XP Investimentos va faire l’acquisition d’une part minoritaire dans AZ Quest Investimentos, la succursale du gestionnaire d’actifs italien Azimut au Brésil. L’existence de négociations concernant cette transaction avait été révélée par Bloomberg en mars. Le montage de l’opération consiste en un co-investissement de XP avec son fonds de private equity. Le niveau de la part acquise n’a pas été révélé mais XP dispose d’une option pour augmenter sa présence au capital d’AZ Quest au cours des deux prochaines années. La transaction doit mener à des synergies sur le plan de la distribution entre XP et AZ Quest. AZ Quest, qui gère 17,3 milliards de réals brésiliens (2,7 milliards d’euros), a été fondé en 2001 etest détenu par Azimut depuis 2015. La société de gestion brésilienne propose une gamme de fonds actions, macro, crédit privé et d’arbitrage. La filiale d’Azimut s'était elle-même renforcée avec l’acquisition de MZK Investimentos en mars. XP continue donc de prendre des parts minoritairesdans diverses sociétés de gestion locales comme elle l’a fait avec Jive Investments,Capitânia Investimentos et Giant Steps Capital au mois de juin ou encore Augme Capital en 2020.
Le cours du bitcoin s’envolait mercredi à un nouveau plus haut, à plus de 66.000 dollars, porté par le lancement d’un nouveau produit financier à Wall Street lié à la cryptomonnaie, étape historique pour sa démocratisation.
Le suédois EQT a annoncé qu’il allait lever un fonds à impact baptisé EQT Future, pour lequel il vise 4 milliards d’euros d’engagements. Ce fonds ciblera les investissements de long terme dans des entreprises jugées matures et ayant un impact positif. Paul Polman, ancien directeur général d’Unilever, et Jacob Wallenberg, président d’Investor AB (le plus gros actionnaire d’EQT), coprésideront le «conseil de mission» d’EQT Future, qui fournira l’orientation stratégique et des conseils axés sur l’impact. Une partie de l’intéressement (carried interest) du fonds sera liée à la réalisation d’indicateurs clés de performance au niveau du portefeuille, notamment la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
PGIM Investments, la branche de gestion d’actifs de l’assureur américain Prudential Financial va faire l’acquisition de Green Harvest Asset Management, une plateforme de comptes gérés séparément (separated managed accounts) à base de produits indiciels (ETF)pour des clients très fortunés et fortunés. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être clôturée d’ici la fin de l’année. Green Harvest rejoindra la plateforme dédiée aux investisseurs particuliers de PGIM Investments. Etablie en 2017 à New York, la firme crée et gère des portefeuilles d’ETF qui traquent des indices américains etinternationaux.
Le gestionnaire d’actifs Amundi a recruté Nicolò Foscari comme Responsable Multi-Actifs Assurances et Risk-solutions au sein de sa division Outsourced CIO Solutions (OCIO). Cette unité propose des services de gestion sur-mesure et de conseils en stratégies d’investissements à destination des clients institutionnels et des family offices. Basé à Milan et rattaché à Laurent Tignard, responsable de l’unité OCIO Solutions, Nicolò Foscari sera par ailleurs en charge du développement des solutions OCIO pour les clients assureurs hors du groupe et les family offices. Nicolò Foscari évoluait dans l’équipe OCIO de Morgan Stanley Wealth Management à New York depuis 2016. Il a auparavant travaillé 16 ans au sein de Credit Suisse Wealth Management en Europe et aux Etats-Unis, notamment en tant que gérant de fonds actions, responsable de la gestion actions puis en tant que directeur au sein de l’équipe Solutions et Stratégies d’investissement à New York. Il développait des solutions d’investissements dédiées combinant des actifs liquides et illiquides pour les clients américains et offshore.
La société de gestion française Homa Capital (ex-Ycap) a annoncé ce 19 octobre le lancement d’un fonds actions investis dans les petites et moyennes entreprises françaises cotées, qui se veut aussi être un fonds à impact social. Dénommé Homa Impact Social France, ce véhicule a pour objectif d’accompagner ces sociétés dans l’amélioration de leurs critères sociaux, notamment sur la QVT (Qualité de vie au travail). Cet objectif fait suite à l’analyse d’éléments empiriques qui dévoile la progression des critères sociaux des entreprises comme un facteur prédictif de performance financière, affirme la société de gestion. Ce Fonds Professionnel Spécialisé (FPS) est ouvert à la souscription jusqu’au 31 décembre 2021, avec un ticket d’entrée minimum d’un million d’euros. Il sera ensuite fermé pour une durée de cinq ans. La société de gestion, qui a déjà levé 25 millions d’euros pour cette stratégie, compte atteindre les 100 millions d’ici la clôture. Le fonds investira dans une vingtaine de valeurs dont la capitalisation boursière est comprise entre 50 millions et 2 milliards d’euros, avec une stratégie de gestion buy-and-hold. Toutefois, les sociétés qui ne respecteraient pas les critères d’impact précités seront revendues avant le terme. La sélection des valeurs s’opère à travers un processus de stock picking associé à une approche ESG Best in Class et Best Effort. Le véhicule sera d’ailleurs conforme avec l’article 9 du règlement européen SFDR. Le fonds sera géré par Lionel Melka, le directeur de la stratégie chez Homa Capital. Un ex-secrétaire général de Force Ouvrière en appui Côté impact social, ce véhicule s’appuiera sur un comité de gestion extra financière qui couvrira tout le spectre de la QVT. Il sera chargé de valider le plan de sensibilisation par entité, d’en assurer le suivi et d’alerter le comité d’investissement dans l’hypothèse où le potentiel de progression du capital humain d’une entreprise paraitrait limité. Pour y arriver, le comité rencontrera les dirigeants, des membres du conseil d’administration et des actionnaires des entreprises, et participeront aux assemblées générales. Ce comité comprend Jean-Claude Mailly, l’ancien secrétaire général de Force Ouvrière entre 2004 et 2018, en tant qu’administrateur, chargé des aspects liés à l’égalité et dialogue sociale. Il sera soutenu par Jean-Martin Cohen-Solal, administrateur pour le santé et l’organisation du travail, et Karine Melloul, administratrice pour le management et les parcours professionnels. Le comité de gestion extra financière est indispensable afin de vérifier l’impact social au sein des entreprises, selon Lionel Tangy-Malca, président directeur général d’Homa Capital. «Les critères sociaux ne sont pas concrets. Il y a plusieurs labels pour l’environnement car les critères sont tangibles tandis que pour le social, il n’y en a pas. Cela dépend de l’expérience, la connaissance et des réunions avec la direction ainsi que des données rapportées par les entreprises», a-t-il expliqué.
Une semaine après l’annonce de l’accord entre Blackstone et Hipgnosis, KKR se lance lui-aussi dans la gestion de droits musicaux. Le fonds américain de private equity et Dundee Partners, le family office de Stephen Hendel, ancien associé de Goldman Sachs, ont acheté le portefeuille de droits musicaux de Kobalt Capital pour un montant d’environ 1,1 milliard de dollars. L’opération permettra à KKR et Dundee Partners d’avoir accès à plus de 62.000 droits d’auteur d’artistes dans les domaines de la pop, du rock, du hip hop, de la country et d’autres genres, ont indiqué les sociétés. Kobalt Music sert 25.000 auteurs-compositeurs et 600 éditeurs, dont Paul McCartney, Enrique Iglesias et Phoebe Bridgers.
Le vice-président exécutif de la Commission européenne (CE), Valdis Dombrovskis, et le commissaire à l’Economie, Paolo Gentiloni, ont annoncé ce mardi la réouverture du débat sur le futur du Pacte de stabilité et de croissance, lancé en février 2020 puis suspendu au début de la crise sanitaire. La communication présentée par la Commission ce mardi a fait un point sur les tendances économiques à moyen et long terme dans l’UE, sur la réponse à la crise du coronavirus, et sur les implications de cette dernière dans le cadre de la gouvernance économique européenne. Une de ces observations concerne les investissements publics et privés avec la nécessité de les maintenir à un niveau élevé pendant les années à venir, notamment dans le contexte de la transition écologique et numérique. La CE estime que ces investissements doivent s’élever à 650 milliards d’euros par an d’ici 2030. La communication de l’exécutif européen conclut avec les étapes à suivre, à savoir l’invitation aux principales parties prenantes à ce débat public jusqu’au 31 décembre 2021, afin de dégager un consensus sur l’avenir du cadre de gouvernance économique.
L’Union européenne a appelé mardi Kaïs Saïed à rétablir l’ordre démocratique en Tunisie, après la décision du président tunisien en juillet dernier de suspendre les travaux du Parlement et de congédier le gouvernement pour s’octroyer la quasi-totalité des pouvoirs. S’exprimant devant les députés européens à Strasbourg, le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a demandé à Kaïs Saïed d’annoncer un calendrier clair pour la reprise des travaux du Parlement tunisien. Depuis ses annonces inattendues du 25 juillet, Kaïs Saïed fait face à des pressions internationales pour présenter clairement une feuille de route politique. S’il a annoncé la semaine dernière la mise en place d’un nouveau gouvernement, le président tunisien n’a pas indiqué nettement qu’il était disposé à assouplir sa mainmise sur le pouvoir.
Les prix à terme du charbon en Chine ont chuté de 8% mardi, la plus forte baisse autorisée, lors de la séance de nuit après les déclarations de la principale autorité de planification du pays évoquant une possible intervention directe. Le contrat le plus traité sur le marché à terme des matières premières de Zhengzhou, pour une livraison en janvier, est revenu à 1.755,40 yuans la tonne. La Chine est confrontée depuis plusieurs semaines à une pénurie de charbon, le combustible le plus utilisé dans le pays pour la production d'électricité. Même avec la baisse de 8% de mardi, les prix à terme du charbon affichent encore un bond de 260% depuis le début de l’année. La loi chinoise autorise le gouvernement à encadrer les prix et les marges, a rappelé la Commission.
Le numéro 2 du Trésor américain a insisté mardi sur l’importance pour les Etats-Unis de travailler avec leurs alliés pour lutter contre les cyberattaques, au lendemain de la publication d’un rapport de l’administration montrant que les cryptomonnaies affaiblissent les sanctions économiques. Le secrétaire adjoint au Trésor, Wally Adeyemo, a jugé essentiel de lutter contre les cyberattaques, «non seulement» aux Etats-Unis mais dans le cadre d’un «effort mondial car nombre de ces cybercriminels sont domiciliés en dehors du pays». Le Trésor a publié lundi un rapport passant en revue les sanctions économiques prises par Washington et jugeant nécessaire de moderniser ce système dont l’efficacité est affaiblie notamment par le développement des cryptomonnaies.
Pictet Wealth Management vient de promouvoir Alexandre Tavazzi, stratégiste mondial, en tant que directeur d’investissement en Asie à partir du 8 novembre, selon Finews Asia. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Cesar Perez Ruiz, responsable des investissements et directeur d’investissement, et Evelyn Yeo, managing director et responsable des investissements en Asie. Il continuera à exercer ses responsabilités actuelles comme stratégiste mondial. Dans cesnouvellesfonctions, Alexandre Tavazzi sera chargé de collaborer avec la plateforme d’investissement pour la division de gestion de fortune de Pictet en Asie. Il sera également responsable pour le front office et l’engagement avec les clients, la visibilité de la marque et l’amélioration des liens entre les équipes en Asie et à Genève. Alexandre Tavazzi est entré chez Pictet en 1997 comme analyste actions senior, chargé du marché japonais et co-gérant du fonds d’actions japonaises de la banque helvétique. Il a occupé plusieurs fonctions au sein des départements du conseil produit, de la gestion du portefeuille et de la recherche, avant de rejoindre le comité d’investissement de Pictet Wealth Management entre 2004 et 2014. Il a été nommé stratégiste mondial et responsable du bureau du directeur d’investissement de la plateforme d’investissement en gestion de patrimoine de Pictet en 2017.
La société française de private equity Jolt Capital a annoncé ce 19 octobre avoir nommé la femme politique luxembourgeoise Viviane Reding au sein de son comité consultatif. Viviane Reding fut notamment commissaire européenne, chargée de la société de l’information et des médias, puis vice-présidente de la Commission européenne dans les commissions Barroso I et II (2004-2014).Spécialisée sur le segment de la deeptech, Jolt Capital compte 500 millions d’euros d’encours.
Ian Williamson, un ancien gérant sur le secteur immobilier qui travaillait chez BlackRock depuis 2018, fait son entrée chez KKR à Londres. C’est ce qu’a annoncé le groupe américain de capital investissement, qui précise qu’il aura le titre de managing director et head of core plus real estate en Europe. Il sera placé sous la responsabilité de Guillaume Cassou, responsable de l’immobilier européen chez KKR. Chez BlackRock, Ian Williamson a supervisé la levée de 550 millions d’euros de capitaux tiers pourle fonds BlackRock Eurozone Core Property Fund avant de développeret piloterla stratégie d’investissement du fonds. Avant de rejoindre BlackRock en 2018, il était directeur régional et gestionnaire de fonds chez LaSalle Investment Management.
L’Association of Professional Fund Investors (APFI), qui réunit des sélectionneurs de fonds à travers le monde, vient de nouer un partenariat stratégique avec l’Investments & Wealth Institute (IWI), une association américaine qui délivre plusieurs certifications pour les analystes financiers et gérants de patrimoine. Parmi les différents points de l’accord, l’APFI s’est engagée à promouvoir la certification CIMA (Certified Investment Management Analyst) auprès de ses membres, qu’elle considère être la plus adaptée à la recherche et la sélection de gérants. Cette décision fait suite à une étude menée par les membres de l’APFI, qui a évalué la pertinence des différentes certifications financières pour leur métier de sélectionneur de fonds. Cette étude a notamment considéré que la certification CFA (Chartered Financial Analyst), était moins adaptée à leur profession. L’association, dirigée par Adam Choppin, un assistant-gérant chez le gérant américain Xponance, avait réfléchi ces dernières années à lancer sa propre certification. Un projet qui semble désormais mis de côté.
Oddo BHF AM a annoncé le lancement d’Oddo BHF Future of Finance, un fonds thématique d’actions mondiales investi à la fois dans des sociétés financières jugées innovantes et dans de nouveaux acteurs qui entrent en compétition avec le secteur bancaire traditionnel, explique un communiqué. «Il a pour objectif de capter la mutation que connaît actuellement le secteur financier mondial, qui, d’après nos analyses, constitue un thème de croissance structurelle solide», ajoute la société de gestion filiale du groupe Oddo BHF. Le fonds vise des entreprises internationales de toutes tailles de capitalisation, dans tous les pays et dans tous les sous-secteurs. Il consiste en un portefeuille de40 à 60titres et est géré par Alex Koagne, spécialisé en investissement et analyse de valeurs financières cotées. «La transformation des sociétés financières sur leurs quatre principaux domaines d’activité (financement, épargne, paiement et assurance) est inévitable. Grâce à l’innovation technologique, un certain nombre de nouveaux acteurs financiers répondent mieux aux nouvelles attentes des consommateurs en leur proposant une expérience clients totalement novatrice. Cette tendance de fond se reflète dans les gains de parts de marché pour ces acteurs innovants et représente pour eux l’assurance d’une croissance de long terme», déclare Alex Koagne. Oddo BHF AM revendique des encours gérés de 65 milliards d’euros au 31 août 2021.