Credit Suisse vient de recruter Dierk von Schuckmann pour prendre le poste de directeur financier de sa branche de gestion d’actifs, a appris Reuters. Il arrive d’UBS, où il occupait un poste similaire. Dierk von Schuckmann n’est autre que l’ancien directeur de la stratégie d’Ulrich Koerner, le tout récent directeur général de la gestion d’actifs chez Credit Suisse, quand ce dernier était président d’UBS AM dans les années 2014-2019..
La Securities and Exchange Commission a demandé à au moins une société de gestion de ne pas mettre en œuvre son projet d’ETF bitcoin avec effet de levier, rapporte le Wall Street Journal, citant une source proche du dossier. La SEC a indiqué qu’elle souhaitait limiter les nouveaux produits liés au bitcoin à ceux qui offrent une exposition sans effet de levier aux contrats à terme sur le bitcoin, comme l’ETF ProShares Bitcoin Strategy, qui a été lancé la semaine dernière, a déclaré cette personne. Valkyrie Investments a proposé mardi de lancer un fonds visant à amplifier les rendements quotidiens d’un portefeuille de produits dérivés du bitcoin, notamment des contrats à terme et des options, en utilisant un effet de levier de 1,25 fois, détaille le WSJ. Il a été demandé à Valkyrie de retirer sa proposition, a ajouté la personne au courant des discussions.
L’activiste Third Point a pris une participation dans Royal Dutch Shell et demande au groupe pétrolier de se scinder en deux entreprises pour retenir et attirer les investisseurs, alors que nombre d’entre eux fuient les valeurs considérées comme mauvaises pour l’environnement, rapporte le Wall Street Journal. La participation de Third Point représente plus de 500 millions de dollars, ce qui en fait l’un des principaux investisseurs de la compagnie pétrolière, selon des sources proches du dossier. Dans une lettre à ses investisseurs lue par le WSJ, l’activiste indique que Shell devrait envisager de créer deux sociétés séparées: l’une avec l’activité historique comme le raffinage qui fournirait des cash-flow réguliers et une autre qui regrouperait les énergies renouvelables et autres pôles requérant des investissements importants. Cela permettrait de clarifier la stratégie de l’entreprise et d’attirer différentes catégories d’investisseurs.
L’Association française de la gestion financière (AFG) vient de publier un guide pour aider les sociétés de gestion à définir une stratégie énergies fossiles. Ce document donne des pistes de stratégie sur l’ensemble des énergies fossiles, hors charbon dont le sujet avait été abordé l’an dernier dans un autre guide dédié. L’AFG invite les gestionnaires à«évaluer les risques des actifs détenus en portefeuille puis à définir une stratégie globale à l’égard de leur exposition aux énergies fossiles, notamment sur les hydrocarbures non conventionnels comme les sables bitumeux, le pétrole de schiste et le gaz de schiste». Les sociétés de gestion ont deux voies d’action complémentaires pour la mise en œuvre de leur stratégie sur les énergies fossiles. La première est d’entreprendre un dialogue avec les entreprises exposées aux énergies fossiles «afin de pouvoir évaluer l’efficacité de leur stratégie de transition énergétique, leur alignement avec les objectifs de neutralité carbone, suivant un calendrier précis, ainsi que leurs pratiques ESG, notamment à la lumière des critères définis par la société de gestion». Ce dialogue sera complété par la mise en place d’exclusions des entreprises exposées totalement ou partiellement à certaines énergies fossiles, notamment les énergies fossiles non conventionnelles, qui ne respecteraient pas les critères définis par la société de gestion, en ligne avec sa politique d’investissement. L’AFG suggère que la stratégie énergies fossiles s’applique à l’ensemble de la chaîne de valeur. Enfin, elle recommande que cette stratégie soit «claire, mesurable et transparente».
GTCR et Reverence Capital Partners, qui ont acquis Wells Fargo Asset Management en février de cette année, ont annoncé l’arrivée de Chris Baker au sein de la société qui sera renommée Allspring Global Investments. L’intéressé prendra le poste de directeur de la conformité en janvier 2022. Il vient de State Street Global Advisors où il occupait le même poste. Chez Allspring, Chris Baker sera rattaché à Kate McKinley, la future directrice juridique. Wells Fargo AM, qui gère 587 milliards de dollars, changera de nom lorsque l’acquisition sera bouclée, ce qui devrait intervenir prochainement.
Fondé à Londres en 2019, Rize ETF a lancé ses ETF thématiques dans la plupart des pays d’Europe… à l’exception de la France. Mais la société aimerait prochainement s’y implanter, nous a confié l’un de ses fondateurs, Rahul Bhushan, en marge du Fund Forum International à Monaco. «Nous cherchons un commercial pour le marché français », a affirmé Rahul Bhushan. «La France est le dernier grand marché européen qui nous manque», poursuit-il. Cette personne serait basée à Londres. Rize ETF a été créé il y a trois ans par quatre anciens d’ETF Securities, après le rachat de la plate-forme d’ETF Ucits de cette société par Legal & General Investment Management. «Nous avons voulu monter une société spécialisée sur les ETF thématiques », relate Rahul Bhushan. Les premiers ETF ont été lancés en 2020. Et en juillet 2021, la société AssetCo, présidée par Martin Gilbert (l’ancien patron d’Aberdeen Asset Management), a pris 63 % du capital de Rize ETF pour 16,5 millions de livres et s’est engagé à y investir 5,25 millions de livres pour soutenir sa croissance. Cette participation a été acquise auprès de Davy Global Fund Management, actionnaire d’origine de la société. Cette entrée au capital est censée aider Rize ETF à passer à la vitesse supérieure. «AssetCo est un investisseur intéressant pour nous en raison de l’expérience de son équipe dans la création et le développement d’entreprises de gestion d’actifs. C’est également un investisseur stratégique dans la mesure où il a des relations et d’autres investissements dans d’autres entreprises qui peuvent nous aider. Mais surtout, ils croient fermement à la gestion thématique et à ce que nous faisons», commente Rahul Bhushan. Un ETF veggie Aujourd’hui, Rize ETF aligne quatre fonds sur des thématiques de niche: la cybersécurité et la confidentialité des données, la technologie de l’éducation et l’apprentissage numérique, le cannabis thérapeutique et les sciences de la vie et enfin l’avenir durable de l’alimentation. Un cinquième ETF, sur l’impact environnemental, complète la gamme. D’autres produits devraient prochainement être lancés, dont un autour des paiements digitaux. «Nous cherchons à bâtir des produits sur des thèmes qui ne sont pas encore couverts par le marché», explique Rahul Bhushan. De plus, toutes les thématiques identifiées par Rize ETF ont un biais durable. Par exemple, l’ETF sur l’alimentation de demain est un fonds qui se concentre sur les sociétés qui visent à favoriser la consommation d’alimentation à base de protéines végétales. Il privilégie aussi les entreprises qui cherchent à produire des aliments de manière durable et celles qui fabriquent des emballages plus écologiques. Ces véhicules sont cotés à Londres, mais aussi sur les Bourses de Milan, Francfort, Amsterdam et Zurich. Aujourd’hui, les encours approchent les 500 millions de dollars, le plus important fonds étant celui sur l’alimentation du futur, avec près de 300 millions de dollars. Rahul Bhushan espère un doublement de ce montant dès l’année prochaine.
En décembre 2020, le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco annonçait viserla neutralité carbone dans ses portefeuilles en 2050. Pour y parvenir, la société de gestion a publié, ce mercredi, sa feuille de route comprenant desobjectifs intermédiaires de décarbonation de ses investissements.Robeco souhaite ainsidécarboner ses investissements de 30 % d’ici 2025 et de 50% d’ici 2030. Le gestionnaire d’actifs estime qu’une trajectoire de décarbonation d’environ 7% par an devrait lui permettre de progresser plus rapidement que l'économie mondiale dans les prochaines années. «Afin d’atteindre cet objectif, Robeco applique les mêmes standards que ceux qu’elle impose aux autres entreprises à ses propres activités. L’objectif est de réduire ses émissions opérationnelles de 35% d’ici 2025 et de 50% d’ici 2030. Cela englobe toutes les émissions liées aux voyages d’affaires, à l'électricité, au chauffage et aux autres activités professionnelles», a préciséla firme dans un communiqué. Robeco a également indiqué qu’il allaitintensifier ses activités d’actionnariat actif par le biais du vote et de l’engagement avec les 200 principaux émetteurs de son univers d’investissement. Son engagement contre le changement climatique se focalise sur55 entreprises responsables de 20% des émissions en portefeuille. «En outre, Robeco intensifie ses dialogues avec les émetteurs d’obligations souveraines et, avec d’autres investisseurs, et demande aux pays de prendre des mesures en faveur du climat, car les gouvernements jouent un rôle essentiel dans la transition vers la neutralité carbone», a ajouté la société de gestion néerlandaise.
Les fonds d’investissement collectifs étrangers distribués en Espagne ont atteint la barre des 260 milliards d’euros d’encoursdans le paysà fin septembre 2021 (+8 millions d’euros par rapport à juin 2021) selon les données de l’association espagnolede la gestion d’actifs Inverco. Ils ont engrangé une collecte nette de 3 milliards d’euros au troisième trimestre 2021, contre 10,4 milliards au T1 2021 et 7 milliards au T2 2021. Le gestionnaire d’actifs BlackRock reste en tête des plus gros gestionnaires d’actifs étrangers en Espagne avec 44 milliards d’euros d’actifs gérés et une collecte nette de 404 millions d’euros dans le pays pour le T3 2021.Amundi, mieux implanté en Espagne depuis le rachat de Sabadell AM, se classe deuxième avec des actifs de 25,3 milliards d’euros gérés localement. JP Morgan AM complète le top 3 avec des encours de 22,6 milliards d’euros sous gestion en Espagne selon Inverco.
La société de gestion norvégienne Storebrand Asset Management a enregistré une hausse de ses encours de 21 milliards de couronnes norvégiennes au troisième trimestre 2021. C’est principalement grâce à l’acquisition de la société de gestion immobilière danoise Capital Investment, dont l’encours est de 21 milliards de couronnes. Les encours de Storebrand AM sont ressortis à 1.058 milliards de couronnes à la fin du trimestre, soit une hausse de 138 milliards de couronnes (15 %) sur un an. Les revenus du trimestre se sont établis à 484 millions de couronnes, ce qui représente une progression de 16 % sur la période. Durant le troisième trimestre, Storebrand a lancé le fonds Storebrand Smart Cities, investi dans les entreprises dont les produits et services sont censés contribuer à la planification urbaine, la mobilité et la gestion de l’eau.
Milleis Banque vient d’annoncer l’ouverture d’un nouvel espace patrimonial à Lille. Composé de sept banquiers privés et deux assistants, ce bureau se veut moderne pour accueillir la clientèle patrimoniale des Hauts-de-France. La banque privée compte sur ce nouvel espace et sur«la mobilité des banquiers privés partout sur le territoire des Hauts-de-France» pour en fairebénéficier chaque client. « Notre établissement s’adresse à une clientèle privée à partir de 100.000 euros et jusqu’à plusieurs millions d’euros, nos espaces patrimoniaux se devaient d’avoir des signes distinctifs qui puissent à la fois rassurer cette clientèle exigeante et affirmer notre positionnement et notre modernité. Nous voulons répondre aux aspirations de discrétion et de raffinement de nos clients. C’est pourquoi nous leur proposons ce bel espace de réception qui vient compléter la mobilité des banquiers privés », commenteClément Le Léap, directeur commercial Milleis banque, cité dans la missive.
Le hedge fund américain Invenomic Capital Management a lancé, avec le soutien de la ManCoWaystone, le fonds Invenomic US Equity Long/Short Ucits sur la plateforme MontLake Ucits Icav. Le lancement du fonds s’est déroulé le 16 septembre 2021 avec des encours qui ont atteint 100 millions de dollars. Il s’agit d’une stratégie long/short diversifiée et axée sur les actions américaines toutes capitalisations avec un fort biais value. Le fonds est disponible dans la gamme de produitsWaystone Investment Solutions proposée par Waystone Fund Management. «Nous gérons notre stratégie avec une liquidité quotidienne aux États-Unis depuis plus de quatre ans et nous pensons qu’un fonds Ucits disponible pour les investisseurs non américains est une étape cruciale dans le développement de notre activité», expliqueAli Motamed, fondateur et gérantde portefeuille d’Invenomic Capital Management. Kenneth Sim, responsable mondial de la distribution chezWaystone, observe, lui, que les investisseurs recherchent des stratégies focalisées sur la value et capables de générer de la performance absolue, d’où le partenariat avec Invenomic Capital Management.
Une nouvelle société de gestion de portefeuille s’est établieà Lyon mi-septembre, a appris NewsManagers. Derrière cette nouvelle entité baptisée Sapienta Gestion, on retrouve notamment Cyril Pichot de Cayeux, associé gérant d’Altimeo Asset Management, en qualité de directeur général, et Michel Dinet, précédemment directeur du développement de Richelieu Gestion entre janvier 2019 et septembre 2021 et ex-responsable des partenariats chez Edmond deRothschild AM, au poste de président. Sapienta Gestion disposera également d’activités de family office et fiduciaire pour compte de tiers.
Revel Asset Management, la société de gestion fondée en 2018 et présidée parYoussef Benhaddouch, a procédé à un changement de directeur général, a appris NewsManagers. Hervé Ragagnon, associé-directeur général et gérant de fonds de la firme depuis 2018, a démissionnédepuis le 1er septembre et a été remplacépar Jean Biscarrat au poste de directeur général. Jean Biscarrat avait rejoint Revel AM, en provenance de la Financière de l’Echiquier,en mars dernier en tant qu’associé-gérant et gérant de fonds. Selon un document consulté par NewsManagers, la firme a décidé de poursuivre son activité lors d’une assemblée générale extraordinaire le 30aoûtdernier bien que ses capitaux propres soient devenus inférieurs à la moitié du capital.
PREMIERE Après des mois de tergiversation, la Securities and Exchange Commission (Sec) a autorisé la commercialisation du premier ETF (exchange traded funds) exposé au cours du bitcoin. La semaine dernière la bourse de New York a accueilli l’ETF ProShares Bitcoin Strategy, lancé par ProShares. Contrairement à des produits déjà existants directement exposés à la cryptomonnaie, le fonds coté approuvé par la Sec est ici investi dans des futures (contrats à terme) listés par la bourse de CME, Chicago Mercantile Exchange, un des principaux marchés à terme américains. Si ce véhicule offre aux yeux du régulateur le niveau de sécurité nécessaire pour être commercialisé auprès d’investisseurs particuliers, certains pointent un rendement qui, structurellement, serait inférieur à celui de la cryptodevise : les coûts engendrés par le renouvellement (roll) de positions par le gérant, viendront mécaniquement rogner la performance de l’ETF ProShares Bitcoin Strategy.
« TROU » Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) avait annoncé la température, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) présente la note. Dans son dernier rapport sur le Commerce et le Développement publié le 28 octobre, elle évalue les pertes économiques liées au réchauffement climatique à 10 points de PIB en Europe, et à près de 35 % du PIB des pays de l’ASEAN dans le pire des scenarios considérés (voir graphe).
Karine Themejian, responsable adjointe, division intégration et innovation de marché, DG Infrastructures de marché et Paiements, BCE Philippe Marquetty, directeur des paiements, Société Générale L’Agefi organise la deuxième rencontre sur « La Nouvelle donne des paiements » le mardi 30 novembre à Paris. Convergence des paiements et des services bancaires, éclatement de la chaîne de valeur, rôle des banques et nouveaux acteurs, nouvelles attentes des entreprises… un nouveau paysage des paiements de dessine en Europe et, avec lui, de nouveaux enjeux. Quelles sont les dernières évolutions des schèmes et de l’European Payments Initiative ? Quel bilan faire des premiers mois de travaux approfondis sur la création d’une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) ? Quels sont les objectifs politique des MDBC et en particulier de l’euro numérique ? Quelle place peuvent occuper les cryptomonnaies dans ce nouvel univers ? Cette rencontre d’actualité dresse le panorama des initiatives clés en 2021 et de leurs impacts sur l’écosystème d’aujourd’hui et de demain. www.agefi.fr/evenements
Le président russe, Vladimir Poutine, a ordonné mercredi au géant gazier russe Gazprom d’augmenter ses livraisons de gaz à l’Union européenne, une fois que les réservoirs russes auront été remplis. L’Europe, dont un tiers du gaz provient de Russie, est confrontée à une envolée des prix gaziers, sur fond de demande en hausse du fait de la reprise économique avec l’amélioration de la situation épidémique liée au Covid-19. Le PDG de Gazprom, Alexeï Miller, a annoncé mercredi soir les projets du groupe d’achever le remplissage des réservoirs de gaz russes d’ici au 8 novembre. La Russie assure vouloir livrer plus de gaz, mais souhaite revenir à la pratique des accords pluriannuels.
Le Parlement portugais a rejeté mercredi le projet de budget 2022 présenté par le gouvernement socialiste minoritaire, l’extrême gauche ayant ajouté ses voix à celles de l’opposition conservatrice, ce qui devrait entraîner des élections législatives anticipées dans les prochains mois. Ce texte prévoyait des baisses d’impôts pour les classes moyennes et une augmentation des investissements publics afin de soutenir la reprise économique après la crise du coronavirus, tout en ramenant le déficit public à 3,2% du produit intérieur brut (PIB) contre 4,3% cette année. Le président Marcelo Rebelo de Sousa a prévenu lundi que sans adoption du budget, qui repose en grande partie sur des fonds du plan de relance européen, il devrait dissoudre le Parlement monocaméral et convoquer des élections avec deux ans d’avance sur le calendrier.
La France estime que le Royaume-Uni n’a accordé que la moitié des licences de pêche dans les eaux britanniques auxquelles les pêcheurs français avaient droit dans le cadre de l’accord sur le Brexit, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, lors du compte-rendu du conseil des ministres. Face à la restriction des délivrances de licences permettant aux pêcheurs européens d’accéder aux eaux britanniques, le gouvernement présenterait la liste des mesures de représailles envisagées «d’ici demain ou après-demain» (jeudi ou vendredi), a-t-il précisé. Une première série de mesures, qui sera mise en place progressivement à compter du 2 novembre, portera sur les produits importés débarqués en France (contrôles douaniers et sanitaires systématiques, interdiction de débarquement de produits de la mer, par exemple), a expliqué Gabriel Attal. La seconde série portera sur la fourniture d'énergie aux îles anglo-normandes, a-t-il ajouté.
HSBC a annoncé ce 27 octobre l’ouverture d’un nouveau bureau dédié à sa clientèle fortunée à Hong Kong. Dénommé «K11 Atelier», ce département va fournir des solutions patrimoniales sur mesure aux clients disposant de plus d’un million de dollars d’actifs investissables.
Le groupe financier espagnol Santander a publié, mercredi 27 octobre,ses résultats pour le troisième trimestre 2021. Sa filiale de gestion d’actifs, Santander Asset Management, a cumulé 6,3 milliards d’euros d’entrées nettessur les neuf premiers mois de 2021, une collecte record selon la société espagnole qui ne précise pas les chiffres de collectepour le troisième trimestre. Cette collecte s’est principalement concrétisée en Espagne, au Mexique, au Chili, au Luxembourg et en Pologne. La société explique que sa gamme de fonds Santander Go et sa gamme de fonds luxembourgeois ont respectivement atteint 3,7 et 11 milliards d’euros d’encours. Côté gestion ESG, ses actifs se montent à9,6 milliards d’euros répartis sur 23 fonds. Santander AM envisage de lancer davantage de fonds alternatifs pour les institutionnels durant le quatrième trimestre après en avoir lancé déjà trois, dont un sur le financement commercial. La société de gestion a par ailleurs récemment remanié son organisation. Les encours de Santander AM, à fin septembre, s'élevaient à 192 milliards d’euros (+7% par rapport à septembre 2020 et +2% par rapport à juin 2021). Avec labanque privée de Santander, pour laquelle la collecte nette cumuléedepuis début 2021 se monte à 7,9 milliards d’euros,les actifs sous gestion atteignaient 396 milliards d’euros.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a annoncé ce 27 octobre avoir conclu un partenariat avec Carbon4 Finance afin de mesurer l’impact sur la biodiversité de ses fonds. Celui-ci doit lui permettre de mesurer de nombreux points de pression sur la biodiversité, tels que le climat, la pollution ou la surexploitation des ressources. Pour ce faire, LBPAM va s’appuyer sur la base de données Biodiversity Impact Analytics powered by the Global Biodiversity Score, développée par CDC Biodiversité. Cette base de données permet aux investisseurs d'évaluer l’impact sur la biodiversité de leur portefeuille de titres cotés. « Carbon4 Finance et CDC Biodiversité sont, pour nous, des partenaires de référence. Nous travaillons déjà avec Carbon4 Finance pour calculer l’alignement de nos portefeuilles par rapport à une trajectoire climatique. Avec ce partenariat, nous étendons notre action à la biodiversité, dont la préservation est un enjeu fort indissociable du climat, avec confiance.», souligne dans un communiqué Emmanuelle Mourey, présidente du directoire de La Banque Postale Asset Management.
Invesco a annoncé ce 27 octobre le lancement du fonds indiciel coté (ETF) Invesco Nasdaq-100 ESG Ucits ETF. Le véhicule vise à suivre à la hausse comme à la baisse, la performance de l’indice NASDAQ-100 ESG. Les constituants sont filtrés par un modèle ESG s’appuyant sur les données de Sustainalytics qui pondère les entreprises en fonction de l’efficacité de leur gestion du risque ESG, récompensant celles qui présentent un risque plus faible. Seules six actions ont été retirées de l’indice parent lors de la dernière reconstruction, mais la méthode de pondération a permis d’améliorer de 10 % la note de risque ESG déjà faible. L’indice est construit en excluant d’abord les titres qui sont impliqués dans le divertissement pour adultes, l’alcool, l’exploration pétrolière et gazière dans l’Arctique, le cannabis récréatif, les armes controversées, les jeux d’argent, les armes militaires, l'énergie nucléaire, le pétrole et le gaz, les sables bitumineux, la lutte anti-émeute, l'énergie de schiste, les armes légères, le charbon thermique ou le tabac ; qui ensuite ne respectent pas les principes du Pacte mondial des Nations unies ou ont un score de controverse élevé ; ou qui ont une note de risque ESG élevée. Chaque titre éligible est ensuite repondéré en fonction de sa capitalisation boursière et de son score de risque ESG de Sustainalytics. L’indice est reconstruit et rééquilibré trimestriellement.
La France estime que le Royaume-Uni n’a accordé que la moitié des licences de pêche dans les eaux britanniques auxquelles les pêcheurs français avaient droit dans le cadre de l’accord sur le Brexit, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, lors du compte-rendu du conseil des ministres.
Tikehau Capital a déposé une demande de cotation d’une société d’acquisition à vocation spécifique (Spac) à la Bourse de Singapour, ont déclaré à Reuters trois sources ayant connaissance de la question. Plusieurs fonds, dont Vertex Holdings, soutenu par l’investisseur public singapourien Temasek, prévoient également de coter des Spac, encouragés par les nouvelles règles introduites par la Bourse singapourienne et l’assouplissement de certaines mesures qui avaient été considérées comme trop strictes par les participants. Selon les informations de Reuters, la Spac parrainée par Tikehau Capital et Financière Agache, une société holding de Bernard Arnault, le patron du groupe de luxe LVMH, lèvera environ 150 millions de dollars.
La banque allemande Deutsche Bank a fait état d’une collecte nette de 12 milliards d’euros au troisième trimestre 2021 dans son activité d’asset management essentiellement logée dans sa filiale cotée DWS. La banque précise que sur ce montant, 5 milliards d’euros correspondent à des produits estampillés avec des critères ESG (environnement, social, gouvernance). Depuis le début de l’année, la collecte s'élève à 33 milliards d’euros dont 13 milliards sur les produits ESG. Les encours sous gestion ont grimpé de 21 milliards sur le trimestre pour atteindre 880 milliards à fin septembre. L’activité affiche des revenus nets de 656 millions d’euros, en hausse de 17% sur un an, son plus haut niveau depuis sept trimestres. Cette hausse a été provoquée par une progression des frais de gestion qui, selon la banque, ont atteint leur plus haut niveau depuis six ans.