Jean-Marc Espalioux rejoint le fonds d’investissement Montefiore an tant qu’associé. Jean-Marc Espalioux était, depuis 2006, président de Financière Agache Private Equity et, de 1997 à 2006, président du directoire du groupe Accor.
Lucas Papademos, conseiller du Premier ministre, a indiqué que le déficit budgétaire de la Grèce a probablement été supérieur à 10% du produit intérieur brut (PIB) en 2010, ce qui devrait rendre nécessaires de nouvelles mesures d’austérité. La prévision officielle de la Grèce était de 9,4% du PIB. Et les prêteurs de la «troïka» (BCE, Commission européenne et FMI) estimaient pour leur part le déficit à 9,6%.
Les deux fonds de capital-investissement britanniques prévoit de lever jusqu’à 16 milliards d’euros de nouveaux financements cette année, a rapporté le Sunday Telegraph sans citer de sources. CVC récolterait ainsi de 8 à 10 milliards d’euros pour un sixième fonds baptisé European Equity Partners VI, tandis que Charterhouse chercherait 6 milliards d’euros pour un nouveau fonds, le premier depuis 2009.
La structure dont l’Italie veut se doter, à l’image du Fonds stratégique d’investissement français (FSI), pour contrer les prises de contrôle d’entreprises italiennes par des groupes étrangers, sera dotée d’une vingtaine de milliards d’euros, écrivait samedi La Repubblica. Le quotidien, qui ne cite pas de sources, a ajouté que ce fonds qui devrait être institué aujourd’hui pourrait investir dans le capital de Parmalat.
Une restructuration de la dette grecque est hors de question, a répété samedi le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet. «Sur la Grèce, nous avons un plan. Ce plan a été adopté par la communauté internationale et approuvé par les institutions européennes et nous appliquons ce plan», a-t-il insisté. Selon l’hebdomadaire Der Spiegel, cette suggestion d’une restructuration aurait été faite par plusieurs ministres lors d’une conférence téléphonique.
Un accord a été trouvé vendredi soir aux Etats-Unis entre démocrates et républicains au sujet du budget fédéral. Après plusieurs journées d’intenses négociations, le président Barack Obama et les dirigeants républicains et démocrates du Congrès ont annoncé qu’ils étaient parvenus à un compromis impliquant d’importantes coupes budgétaires. Selon Barack Obama, il s’agit des plus importantes réductions de dépenses jamais décidées aux Etats-Unis. Il les a qualifiées de «douloureuses» mais s’est félicité de la poursuite des activités des services fédéraux, dont le financement n'était plus assuré au-delà de minuit en l’absence d’accord. Des parlementaires républicains ont fait état d’un plan d'économies estimé à 37,8 milliards de dollars (26 milliards d’euros). Dès la conclusion de l’accord, le Sénat et la Chambre des représentants ont adopté un texte prolongeant d’une semaine le financement des services publics.
L’opérateur boursier transatlantique Nyse Euronext a annoncé dimanche soir le rejet par son conseil de l’offre d’achat non sollicitée faite par Nasdaq OMX et IntercontinentalExchange et a réaffirmé sa volonté de fusionner avec Deutsche Börse. L’opérateur boursier qualifie l’offre de 11,3 milliards de dollars de Nasdaq et ICE de «stratégiquement non attractive, avec un risque opérationnel inacceptable». L’offre de l’opérateur allemand Deutsche Börse, qui s'élève à 10,2 milliards de dollars, offre «plus de valeur à long terme» pour les actionnaires, ajoute Nyse Euronext. Dans un communiqué, le président de Nyse Euronext, Jan-Michiel Hessels, estime que «casser Nyse Euronext, alourdir les morceaux avec de hauts niveaux de dette, et détruire son capital humain inestimable, serait une erreur stratégique en termes de vision des marchés mondiaux, et n’est certainement pas dans le meilleur intérêt de nos actionnaires».
Le gigantesque fonds souverain norvégien va réduire son exposition aux marchés européens et pourrait privilégier les actifs des marchés émergents. Plus de la moitié des capitaux du fonds, générés par les revenus de la manne pétrolière et estimés à 3.090 milliards de couronnes norvégiennes (396 milliards d’euros), est investie dans des titres, des obligations et des placements immobiliers en Europe.
Pour la première fois en sept ans, Pékin a essuyé un déficit commercial trimestriel. Celui-ci s’est établi à 1,02 milliard de dollars pour les trois premiers mois de l’année, comparé à un excédent de 13,9 milliards un an plus tôt, selon l’office des douanes. Les importations ont grimpé de 32,6% à un record de 400,7 milliards de dollars. Cette évolution pourrait relâcher la pression en faveur d’une appréciation rapide du yuan (lire aussi page 3).
Le gouvernement allemand relèvera cette semaine sa prévision de croissance pour 2011 à 2,5%, et celle de 2012 à 2%, ont rapporté hier plusieurs médias allemands.
Hui Xian Real Estate Investiment Trust, appartenant à l’homme d’affaires Li Ka-shing, pourrait lever à Hong Kong jusqu’à 11,2 milliards de dollars (1,17 milliard d’euros) dans ce qui constituera la première introduction en Bourse réalisée dans la devise chinoise hors de Chine continentale.
Des limites de positions pourraient bientôt être imposées aux intervenants sur les marchés des matières premières, selon une proposition qui doit être endossée d’ici samedi par les ministres européens des Finances, indique Reuters. Le document qui doit recevoir le soutien politique des Vingt-Sept lors de la réunion informelle du conseil Ecofin qui se tient vendredi et samedi en Hongrie, insiste sur la nécessité d’accroître la transparence sur les marchés des matières premières et des dérivés de matières premières.
L’Autorité bancaire européen, ABE, vient de préciser le critère sur lequel seront testées les banques européennes d’ici juin prochain. Il s’agit du ratio Core Tier 1 dont l’ABE a détaillé la composition. Il se basera sur la définition du Tier 1 faite par l’Union européenne, déduction faite des participations dans les institutions financières et des instruments hybrides tels que les actions de préférence. Le seuil a été fixé à 5 % des actifs pondérés du risque. La composition du Core Tier 1 de chaque banque, et son évolution depuis décembre 2010, seront rendues publiques.
Pioneer Investments a obtenu récemment l’agrément AMF pour plusieurs fonds de sa gamme absolute return : le fonds Absolute Return Bond et deux fonds multi-stratégie, le Absolute Return Multi-Strategy et le Absolute Return Multi-Strategy Growth. L’investisseur français pourra désormais avoir accès à une gamme «performance absolue» de 6 OPCVM au total, tous de format UCITS III. Pioneer Investments note un fort intérêt pour cette stratégie, en France comme ailleurs en Europe. «Nous avons conduits récemment plusieurs études auprès de 500 investisseurs institutionnels qui indiquent que 90 % d’entre eux sont à la recherche de stratégies décorrélées délivrant un rendement absolu ou ciblé», note Fabien Madar, directeur général de Pioneer Investments France. Pour répondre aux attentes des investisseurs, la société de gestion a plusieurs projets. Le fonds de la gamme dédié à l’Asie, le Absolute Return Asian Equity «sera repensé», précise Fabien Madar, qui admet que ce fonds n’a pas rencontré de succès auprès de la clientèle de Pioneer. Mais la gamme se verra également renforcée. En effet, deux autres produits sont dans les cartons. «Nous préparons deux produits de type multi-strategy : un fonds absolute return sur les commodities et un autre fonds absolute return sur les obligations émergentes, tous deux de format UCITS III», ajoute le responsable de l'établissement, qui espère que les deux produits pourront être lancés au mois de juin.A fin mars, Pioneer gère 1,5 milliard d’euros en France. En 2010, les souscriptions nettes sur le marché français se sont élevées à 300 millions d’euros, dont 60 % provenant de la clientèle «wholesale», et 40 % des institutionnels. Depuis le début de l’année, cette collecte nette atteint 70 millions d’euros.
Jusqu’au 30 juin 2011, la Société Générale commercialise auprès de sa clientèle de particuliers «Rendez-vous 3-6 Évolution», un fonds à capital protégé d’une durée de six ans qui permet de bénéficier du potentiel de performance d’un panier de 20 actions de la zone euro. Au terme du contrat, le fonds offre une protection partielle à hauteur de 80% du capital net investi en cas de performance négative du panier. En cas de performance positive du panier d’actions, le porteur perçoit l’intégralité de la hausse constatée.En fonction de l’évolution du panier d’actions, la durée de la formule peut être automatiquement réduite de moitié, soit 3 ans, si, à cette échéance, le panier d’actions réalise une progression positive ou nulle. Le porteur perçoit alors un gain au taux fixe prédéterminé de +20% (soit un taux de rendement annuel actuariel brut de 6,27%). Caractéristiques :Code ISIN : FR0011012350Eligible au PEA ou compte-titres ordinaire.
La société Inocap a annoncé jeudi 7 avril le lancement de deux nouveaux fonds «ISF 2011" : Innovation Industrielle est un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) investi à 90% en PME innovantes intervenant dans le secteur de l’industrie. Quant à INOCAP
Selon une information du site H24 Finance, Antoine Delon pourrait quitter Adequity, la société spécialisée dans la conception et la distribution de produits structurés à destination des conseillers financiers et des banques privées, où il occupe le poste de directeur de la distribution France. Antoine Delon est arrivé il y a huit ans dans l’entreprise filiale du groupe Société Générale, précise le site.
Selon nos informations, la banque privée suisse Syz & Co, via sa division de fonds Oyster Funds, a ouvert cette semaine un bureau en France. Situé 8 Place Vendôme, il se compose de deux personnes, dont Denis Chasteauneuf, qui refait surface après avoir quitté BlackRock France où il était commercial. Chez son nouvel employeur, il sera chargé de la distribution commerciale en France et à Monaco. Il travaillera aux côtés de Claudia Eftimie, qui était déjà dans le groupe Syz depuis 7 ans, et qui s’occupait des marchés germanophones à Zurich. Dans l’équipe parisienne, elle est «chef product specialist». La création de ce bureau est en tout cas conforme à ce que Xavier Guillon, nouveau CEO d’Oysters Funds, annonçait en octobre dernier dans Newsmanagers (lire article du 21 octobre 2010). Précédemment, la banque Syz & Co couvrait le marché français depuis Genève avec deux commerciaux, Veronica Vieira et Axel Plichon. Ce dernier aurait quitté la société.
Présente depuis 4 ans et demi en Suisse où elle gère déjà un montant à quelques centaines de millions de francs, la boutique française de gestion alternative HDF Finance était présente avec un stand au troisième salon PPS de Genève, où ses représentants indiquent avoir noué des contacts intéressants avec de potentiels (très) gros clients.Alexandre Poisson, managing director de HDF International SA (Genève), a indiqué à Newsmanagers que le groupe commercialise depuis un mois une offre sur mesure susceptible de tenter les institutionnels. Il s’agit en fait d’une formule partenariale pour laquelle le client fixe ses objectifs, intègre ses contraintes, participe à la construction du produit, fixe l’horizon de placement et le degré de liquidité souhaité, etc. Le client participe également au comité d’investissement et il est partie prenante dans la gestion du risque.En dehors de cette nouvelle offre «modulable à souhait», la filiale suisse propose plus particulièrement aux fonds de pension le produit HDF Multireactive, un fonds lancé en 2004 et dont l’encours se situe aux alentours de 200 millions d’euros, avec un objectif de performance nette de 5-6 % par an, la volatilité devant être inférieure à 3 %. La perte maximale s’est limitée à 1,5 % sur un mois et le fonds a affiché un résultat positif en 2008… «L’intérêt de ce produit, explique Alexandre Poisson, tient au fait qu’il n’a aucune corrélation avec les actions et les taux. Il s’agit d’une gestion de trading discrétionnaire sur les taux, les devises, les actions et les matières premières.»
La société d’investissement BT&T Timelife AG a annoncé le 7 avril la vente de sa filiale active dans l’asset management, mperical, à une société de gestion de fortune indépendante. L’acheteur reprend aussi l'équipe de trois spécialistes ainsi que la plateforme informatique de mperical, précise un communiqué de la société qui n’a pas dévoilé le montant de la transaction.La cession de mperical prendra la forme d’un modèle dit de «earn-out». La transaction devrait être bouclée d’ici au 30 juin prochain. BT&T pourra désormais se concentrer sur ses principales participations, Rock Well Petroleum, ainsi que le groupe français spécialisé dans le private equity et le venture capital Innoven.
Lors du 3ème Salon PPS de Genève, Christoph Ryter, gérant de la caisse de pension Migros (16,8 milliards de francs), a expliqué que, pour remplir ses objectifs, son institution aurait besoin d’un rendement annuel de 4,6 %, mais que les modèles, vu la conjoncture actuelle, ne permettent plus d’espérer que 4,4 %.Dans ces conditions, l’équipe de gestion a pu faire valoir aux administrateurs, parmi lesquels les salariés sont «sur-représentés», qu’il convenait de prendre des mesures correctives. Après une sérieuse étude de gestion actif/passif, les instances compétentes se sont rendues aux arguments des gestionnaires et ont accepté de tenir compte du risque de longévité et de l’environnement de taux bas. Cela s’est traduit par l’adoption d’un report de l’âge de départ normal à la retraite à 64 ans au lieu de 63 ans ainsi que par une légère réduction de prestations pour 39 ans de cotisation avec un abaissement du taux de conversion à 70,1 % contre 74,2 % au 1er janvier 2012, type de mesure contre laquelle les Suisses dans leur ensemble avaient voté le 7 mars 2010.Pour autant, Christoph Ryter et son équipe ne changent pas leur allocation stratégique: 40 % d’obligations, 30 % d’actions et 30 % d’immobilier physique. Sur le total, 85 % sont investis de manière classique et 15 % en «satellites» de ces classes d’actifs.Cela posé, Migros conserve la «primauté de prestations» (prestations définies) et n’opte pas comme d’autres caisses, toujours plus nombreuses pour la «primauté de cotisations» (contributions définies).
Selon Les Echos, la priorité de l’assureur néerlandais Aegon, dont les trois grands pôles stratégiques sont l’assurance vie, la gestion d’actifs et la gestion de fonds de pension, est de rembourser d’ici à la fin juin le 1,125 milliard d’euros d’aides publiques qu’il doit encore, pour retrouver sa liberté d’action, notamment en matière d’acquisitions, même si actuellement aucun dossier n’est à l’étude.
Selon Asian Investor, Northern Trust vient de nommer Margaret Law en tant que " head of client services» de sa division Asie du Nord (hors Chine). L’interessée était précédemment chez Bank of America Merrill Lynch. Sa fonction sera semblable à celle que remplissait précédemment Lawrence Au, l’ancien head of Hong Kong asset servicing qui a quitté Northern Trust, l’année dernière, pour rejoindre BNP Paribas Securities Services.
La Compagnie Financière Edmond de Rothschild met l’accent sur la zone Asie. L'établissement français a mis sur pied une équipe commerciale pour l’ensemble des métiers de la banque, qui sera principalement dédiée à la gestion d’actifs. L'équipe en question est composée de trois personnes dont son responsable basé à Hong Kong, Denis Lefranc, ancien CEO de Société Générale Asset Management (SGAM) pour l’Asie Pacifique, auquel s’ajoute deux anciens collaborateurs de SGAM : Anson Tay en tant que Asia chief marketing officer et Douglas Hsu, qui a été nommé head of sales à Taiwan.Parallèlement, LCF Rothschild a augmenté sa participation au capital de sa joint-venture Zhonghai Fund Management, basée à Shanghai. Elle passe de 15,4 % à 25 %. «Nous fondons beaucoup d’espoirs sur la zone Asie et souhaitons qu’elle contribue de manière significative aux résultats du groupe à l’avenir», souligne Marc Samuel, directeur général adjoint de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild qui a ainsi justifié la présence commerciale locale de l'établissement.
Selon la presse allemande, le conseil d’administration de Deka (le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes) a décidé le 7 avril de ne pas renouveler le mandat de Walter Groll au-delà du 30 juin. Membre du directoire chargé des marchés (corporates & markets), paie manifestement la bavure qui a occasionné une charge exceptionnelle de 50 millions d’euros l’an dernier (une affaire de prise en pension d’actions allemandes détenues par des étrangers), même si elle n’a pas empêché Deka d’afficher un résultat record pour 2010. Il faudra donc trouver un successeur à Walter Groll alors que son homologue chargé de l’investissement immobilier, Matthias Danne a été confirmé à ce poste pour cinq ans supplémentaires.
L’association DSGV des caisses d'épargne et centrales de crédit a annoncé le 7 avril que les caisses d'épargne deviennent les propriétaires uniques de DekaBank (160 milliards d’euros d’encours) en reprenant les 50 % détenus par neuf Landesbanken. Les accords ont été signés jeudi à Francfort après que toutes les associations régionales de caisses d'épargne ont donné leur aval à cette transaction.L’acquisition s’effectue sur la base de 2,3 milliards d’euros dont 1,3 milliard apporté par les caisses d'épargne et 1 milliard prélevé sur les réserves de DekaBank elle-même.
Le 26 avril, DWS (Deutsche Bank) lancera le DWS Dividende USA Direkt 2014, le neuvième fonds de sa gamme Direkt de fonds a échéance qui comprend déjà cinq produits obligataires et trois d’actions représentant au total 1,4 milliard d’euros d’encours.Ce nouveau fonds de droit luxembourgeois (LU0418623517) investira en actions de sociétés nord-américaines servant durablement des dividendes élevés, et la performance est améliorée par la signature de contrats d’options d’achat couvertes (covered call writing). DWS vise pour ce produit à échéance 31/12/2014 un rendement de 4 % provenant des dividendes et jusqu'à 6 % du covered call writung. Le fonds est géré par Jens Labusch en fonction de la sélection effectuée pour le DWS Top Dividende. Le taux de change est entièrement couvert.Le droit d’entrée se situera au maximum à 5 % et la commission de gestion forfaitaire (TFE) sera de 1,45 %.
La société de gestion d’actifs italienne Cape Natixis, dont Natixis Private Equity détient 49 %, a été placée sous tutelle."Le ministère de l’Economie et des Finances, sur proposition de la Banque d’Italie et avec l’avis favorable de la Consob, a décidé, par décret du 4 avril 2011, de dissoudre les organes chargés de l’administration et du contrôle de Cape Natixis SGR, sise à Milan, et de la placer sous administration extraordinaire», annonce la Banque d’Italie dans un communiqué du 6 avril. La décision de placer la société de private equity sous administration extraordinaire a été motivée par de «graves irrégularités dans l’administration et des enfreintes à la réglementation» qui ont émergé lors d’un audit de la Banque d’Italie. Contacté à ce sujet par Newsmanagers, un porte-parole de Natixis souligne que NPE est minoritaire au sein de cette société et n’a que deux administrateurs sur cinq. «Nos auditeurs ne nous avaient pas alerté de ces irrégularités», ajoute-t-il, sans en préciser la teneur. Quoi qu’il en soit, cela n’aura aucun impact sur le groupe, ni sur les investisseurs de la société italienne, affirme Natixis.
En mars, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 1,051 milliard d’euros, portant les sorties depuis le début de l’année à 6,528 milliards, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Seuls les fonds monétaires et diversifiés ont enregistré des souscriptions nettes, de respectivement 375 millions et 59 millions d’euros. Les fonds actions voient en revanche sortir 700 millions d’euros et les fonds obligataires 666 millions. Les hedge funds perdent 108 millions et les flexibles 12 millions. Il est intéressant de noter que les fonds de droit étranger, qui jusqu’ici bénéficiaient d’un avantage fiscal par rapport à ceux de droit italien, ont enregistré un solde positif entre souscriptions et rachats, à hauteur de 1,322 milliard d’euros, alors que les italiens voient sortir 2,374 milliards. La tendance est la même depuis le début de l’année, avec une collecte nette de 2,046 milliards d’euros pour les fonds de droit étranger et une décollecte de 8,669 milliards pour les fonds italiens. Côté sociétés de gestion, ce sont plutôt les étrangères qui tirent leur épingle du jeu. Les plus fortes souscriptions sont enregistrées par BNP Paribas qui voit rentrer 279,8 millions d’euros sur le mois, dont 206 millions pour BNP Paribas Insticash. J.P. Morgan arrive deuxième, avec 109,5 millions d’euros. Les plus fortes décollectes sont accusées par des sociétés italiennes et notamment Pioneer Investments, qui voit sortir en net pas moins de 731,8 millions d’euros.A fin mars, les actifs sous gestion des OPCVM commercialisés en Italie ressortaient à 449,8 milliards d’euros.