Le fonds d’investissement a accru sa participation dans la biotech suisse à plus de 6% la semaine passée. Le groupe basé à New York, qui s’efforce de convaincre Actelion de se mettre en vente après que ce dernier a essuyé plusieurs échecs sur sa gamme de produits, était déjà le principal actionnaire. Elliott a proposé une liste de six personnes au conseil d’administration et plaide pour une démission du PDG à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires le 5 mai.
L’éditeur de progiciels, qui doit faire face à la concurrence des poids lourds Oracle et SAP, tombe dans l’escarcelle de Golden Gate Capital et d’Infor pour environ 2 milliards de dollars en numéraire. Le deal a été financé en totalité par Credit Suisse, Bank of America Merrill Lynch, Morgan Stanley, Royal Bank of Canada et Deutsche Bank. Détenu à près de 9% par le financier Carl Icahn, Lawson avait recruté Barclays Capital le mois dernier afin de le conseiller sur ses options stratégiques, incluant une éventuelle cession. «C’est un bon prix pour Lawson. L’action a beaucoup grimpé avant l’annonce de cette offre alors que des rumeurs faisaient état de l’entrée en lice possible d’un autre acquéreur», a commenté Mark Schappel, analyste chez Benchmark. Cette opération, qui devrait être bouclée au troisième trimestre, suit de près l’acquisition début avril d’Epicor Software et d’Activant Solutions par Apax Partners.
Le fonds de capital investissement va racheter Smart Modular Technologies dans le cadre d’une transaction qui valorise le fabricant brésilien de puces informatiques à 645 millions de dollars. Silver Lake a déjà réalisé des investissements dans Skype ou Seagate Technology. Barclays Capital est le conseiller financier de l’opération tandis que JPMorgan et UBS apportent des capacités de financement.
Selon la Fédération française des sociétés d’assurance, les cotisations collectées sur le premier trimestre de l’année s’élèvent à 37,3 milliards d’euros, soit une baisse de 13%. Il s’agit du quatrième mois consécutif de recul, une tendance qui n’avait pas été observée depuis deux ans. Les versements sur les supports euros ont fortement diminué avec 32 milliards d’euros collectés (-16%).
Montagu Private Equity, annonce le succès de la clôture de sa quatrième levée de fonds (Montagu IV) pour un montant de 2,5 milliards d’euros. Montagu IV rassemble des investisseurs de types et d’origines géographiques très diversifiés. Les fonds de pension, compagnies d’assurances et fonds souverains en provenance des Etats Unis, d’Europe, du Moyen Orient et d’Asie ont notamment augmenté leurs engagements.
Le déficit budgétaire de la Grèce a atteint 10,5% du PIB en 2010, selon les statistiques d’Eurostat publiées pour l’ensemble de la zone euro. C’est plus que la dernière estimation (9,6%) de l’Union européenne et du FMI, et bien au-delà de l’objectif initial de 8% que s'était fixé le gouvernement. Même chose pour le déficit portugais, publié à 9,1% au lieu des 8,6% annoncés. Eurostat relève par ailleurs que la crise financière a coûté 43,8 milliards d’euros en 2010 aux Etats de la zone euro, soit 0,48% de leur PIB cumulé.
Le taux Euribor 3 mois a été publié mardi à 1,361%, contre 1,356% la veille. Il retrouve ainsi ses niveaux d’avril 2009, à la faveur de la récente hausse des taux directeurs de la Banque centrale européenne.
A l’occasion de la quatrième table ronde amLeague-Newsmanagers, les asset managers représentés (*) sont revenus sur leurs façons de gérer dans des périodes tourmentées comme cela a été le cas ces dernières semaines. De leur côté, les investisseurs institutionnels (**) se sont exprimés sur la gestion flexible comparée à une gestion «pure». En dépit de ses atouts reconnus, la première est délaissée au profit de la seconde, pourtant plus exposée dans des marchés chahutés. L’apport des «asset managers», en termes de conviction dans leur gestion a également été abordée ainsi que les contraintes qui les pénalisent, liées aux ratios d’emprise auxquels sont soumis les investisseurs institutionnels. Pour finir, asset managers et institutionnels se sont entretenus sur l’intérêt de l’investissement socialement responsable dans la gestion. Si son intérêt n’est pas remis en cause, il doit néanmoins bénéficier d’améliorations, notamment à l’international.Interrogés sur la gestion qu’ils mènent dans des périodes difficiles, Marie-Thérèse Baillargeon (Ecofi) et Bruno Fine (Roche-Brune) ont fait remarquer que de telles périodes étaient hélas récurrentes. Aussi partagent-ils manifestement la même optique pour la sélection de valeurs quelle que soit l’environnement : des titres avec des bilans solides et une forte visibilité, pour la première, et des valeurs de qualité générant des cash flows disponibles, soutenant une croissance raisonnée, profitable et autofinancée, pour le second. A cette nuance près, comme le souligne Jean Echiffre (Roche-Brune), que Roche Brune qui participe à deux championnats distincts d’amLeague - l’un où le portefeuille est totalement investi («fully invested»), l’autre où le gérant a droit à de la flexibilité (mandat flexible) - n’a pas deux démarches différentes en la matière, mais une seule. Alors que le mandat «fully invested» chez Ecofi repose sur un style rendement et le «flexible», sur un style croissance, Roche-Brune se cantonne à la sélection de titres et, si elle n’en trouve pas suffisamment, ne remplit pas la poche... A propos du rendement, tous les interlocuteurs sont convenus que, s’il s’agit effectivement d’une problématique intéressante, il faut à la fois du rendement et de la croissance et de la performance. Pour Bruno Fine, la première chose exigée est que la société soit capable de dégager un rendement économique et que le prix auquel on accède à l’actif, c’est-à-dire sa market cap laisse de la place à un rendement économique réel, un «earning yield». Celui-ci doit précéder le dividende.Concernant l’intérêt d’investir sur un fonds flexible, Francis Weber (Réunica) a souligné que confier des fonds flexibles à un grand nombre de gérants équivaudrait pour l’investisseur institutionnel qu’il représente à perdre la maîtrise de l’allocation tactique. De fait, sa maison opte pour des fonds purs.De son côté, Nicolas Pernet (Apicil) s’est arrêté sur les «petits» asset managers comme Roche-Brune en reconnaissant que, voici encore quelques années, des institutions comme la sienne pouvaient non pas subventionner, mais aider de jeunes gérants à émerger. Maintenant, cette tâche devient difficile, a-t-il fait remarquer, ce qui est regrettable dans la mesure où la création en pâtit et éventuellement la gestion de conviction. Cet avis est partagé par Francis Weber pour qui les ratios d’emprise limitent effectivement l’accès à des fonds de petite taille. «Aujourd’hui, le minimum pour un institutionnel de notre taille et même un peu plus petit, est d’avoir à sa disposition des fonds d’un encours de 30 à 40millions d’euros car on ne peut pas se permettre d’avoir des lignes trop petites» a-t-il déclaré.Une partie de la table ronde a également été consacrée à la composante ISR des investissements. A ce titre, les institutionnels ont reconnu que l’approche ESG (Environnement Social Gouvernance) était une demande forte de leurs administrateurs. Cela dit, lles stratégies développés au sein des maisons peuvent être sensiblement différentes. Chez Réunica, le choix d’une approche globale a été fait «tous nos portefeuilles étant notés par transparence par une société spécialisée», explique Francis Weber, qui précise que la note obtenue, relative au benchmark, est plutôt bonne, et «permet ainsi de donner des indications aux gérants».Aussi appréciable qu’elle puisse paraitre, l’approche ESG peut néanmoins poser des problèmes à un gérant si l’univers d’investissement qui paraît intéressant aujourd’hui ne présente pas une note extra-financière de qualité. Reste pour Francis Weber que le mandat de l’intéressé est clair : faire de la performance avant de disposer d’un portefeuille idéalement noté en ESG. Ces critères extra financiers intéressent aussi beaucoup des sociétés de gestion comme Roche-Brune ou Ecofi Investissements. La première est notamment impliquée dans le domaine de la gouvernance. L’entreprise a également signé les UN PRI (United Nations Principles of Responsible Investment). Quant à la seconde, elle est filiale du Crédit Coopératif et a fait noter l’ensemble de ses portefeuilles. Marie-Thérèse Baillargeon souligne cependant que si la notation des portefeuilles ne pose aucune difficulté en Europe, la tâche est plus ardue à l’international «parce qu’un grand nombre de sociétés ne sont pas notées du tout». Pour sa part, Nicolas Pernet a insisté sur l’importance de l’ISR pour son groupe. «Apicil est parti sur l’engagement actionnarial au niveau de la retraite, et la prévoyance en a fait de même», a-t-il expliqué. Mais ce n’est pas la seule démarche. Apicil a également une vieille culture au niveau du capital-risque, ce qui revient à investir quasiment à l’origine de la création des entreprises, et de faire de l’ISR. «Nous allons notamment créer de l’emploi visible, et non pas fournir en capitaux des mégastructures internationales dont ne sait pas absolument pas ce qu’elles font, quelle que soit leur note», a-t-il conclu. (*) Ecofi Investments Marie-Thérèse Baillargeon, directeur de la Gestion Actions Europe,: Christophe Couturier, CEO, Roche-Brune Asset Management Bruno Fine, président fondateurJean Echiffre, directeur général délégué (**) RéunicaFrancis Weber, directeur financier. ApicilNicolas Pernet, responsable Gestion Retraite. amLeagueVincent Zeller, directeur Antoine Briant, CEO
Dans un long article consacré à Rob Kapito, président de BlackRock, Die Welt constate qu’en dehors de la sphère financière, rares sont ceux qui connaissent la société de gestion américaine qui est devenue le plus gros actionnaire des sociétés du Dax lors de l’acquisition de Barclays Global Investors et de ses ETF de la marque iShares. Avec un encours de 3.600 milliards de dollars, BlackRock gère l'équivalent d’un PIB annuel de l’Allemagne.
Depuis le début de cette année, les quatre principaux ETF sur l’argent physique, iShares Silver Trust, Sprott Physical Silver Trust, ETFS Physical Silver Shares et PowerShares DB Silver Fund affichent des performances comprises entre 50 et 59 %. Le produit iShares a triplé de volume sur les 12 derniers mois, à 16,6 milliards de dollars et détient environ un tiers de l’argent-métal existant sur terre, rapporte The Wall Street Journal.Lancés à la poursuite d’un cours de l’argent qui s’envole (+ 160 % en un an), les investisseurs risquent de négliger certaine risques et particularités de ces produits. Par exemple, le fonds du canadien Sprott, un fonds fermé qui se traite avec une prime de 22 % sur le cours de l’argent, a comme atout que son métal en lingots est stocké dans les caves de la Monnaie royale canadienne, que les parts peuvent être remboursées en métal physique et que le taux de fiscalisation des plus-values peut être limité à 15 % si l’investisseur dispose du formulaire 8621 de l’IRS.Seulement, Sprott a déjà notifié à la SEC qu’il pourrait vendre les 10 % de parts bloquées au lancement en novembre 2010 et le remboursement ne s’effectuerait en physique que pour les investisseurs détenant pour l'équivalent de 600.000 dollars. Et le régime fiscal préférentiel n’est valable que si l’on obtient le formulaire 8621. Pour les produits iShares et PowerShares, le taux de prélèvement sur les plus-values est de respectivement 28 et 23 %.
Dans une notification à la SEC (form N-1A) datée du 15 avril, Neuberger Berman annonce son intention de lancer d’ici au troisième trimestre deux fonds d’actions : le Neuberger Berman Global Equity Fund, chargé à 1,51 % (part A) et le Neuberger Berman Global Thematic Opportunities Fund, dont le TFE (Total frais sur encours) est de 1,61 % (parts A).Le Global Equity Fund, très diversifié, sera géré par Benjamin Segal et investira principalement dans des grandes capitalisations du monde entier, avec en période normale un minimum de 80 % placés en actions.Le Global Thematic Fund sera géré par Anthony Gleason, Alexandra Pomeroy, William Hunter et Richard Levine qui sélectionneront d’abord des thèmes porteurs puis identifieront des valeurs sous-évaluées susceptibles de profiter de ces thématiques.
Depuis avril 2009, le Allianz NFJ Small Cap Value Fund était déjà fermé aux nouveaux investisseurs, rapporte The Wall Street Journal. Maintenant qu’il a continué à grossir et qu’il atteint 8,2 milliards de dollars, ce qui en fait le plus grand fonds value de petites capitalisations, Allianz Global Investors Distributors a notifié à la SEC son intention de le fermer aussi dès que possible aux plans d'épargne-retraite (les 401 (k), 457s, les 403(b), les schémas de participation aux bénéfices, les régimes à contribution définie et les 529).Le fonds affiche une performance de presque 20 % sur les 12 mois au 21 avril, contre une moyenne de 14,3 % pour les fonds value de petites capitalisations, d’après Morningstar. Et, sur les cinq ans au 21 avril, le fonds a généré une performance de presque 7 % par an contre 3 % pour ses pairs.
Selon L’Agefi qui cite le Times de lundi 25 avril, Lloyds Banking Group est près de mettre en vente Scottish Widows. Le nouveau patron Antonio Horta-Osorio doit donner fin juin les conclusions d’une étude stratégique et cette cession en serait l’une des composantes. Le prix de la cession pourrait atteindre entre cinq et sept milliards de livres, précise le quotidien.
F&C vient de recruter Nabil Owadally en tant que gérant de fonds spécialisé dans les dérivés dans son équipe Investment Solutions créée en décembre 2000. Il sera placé sous la responsabilité d’Alex Soulsby, responsable de la gestion de fonds dérivés. Nabil Owadally vient de Towers Watson où il était consultant et s’occupait principalement de fournir des solutions de stratégies d’investissement basées sur des dérivés à des fonds de pension britanniques.
L’indice des 1.000 hedge funds de Morningstar a affiché pour mars une progression de 0,1 %, ce qui porte sa performance à 2,1 % pour le premier trimestre, pendant que celui des fonds de hedge funds gagnait 0,3 % en mars et 1,6 % pour janvier-mars.L’agence américaine souligne surtout le 25 avril que les hedge funds figurant dans sa base de données ont enregistré pour février des souscriptions nettes de 5,2 milliards de dollars, leurs plus fortes rentrées depuis août 2009. L’essentiel de ces souscriptions est allé aux hedge funds d’actions européennes (872 millions), d’actions américaines (1,1 milliard) et «global trend» (1,6 milliard). D’autre part, les fonds de hedge funds ont enregistré des rentrées nettes de 669 millions de dollars en février, après cinq mois consécutifs de sorties nettes importantes.
La banque privée de Lloyds TSB a annoncé le recrutement de cinq spécialistes à Miami et en Suisse. Cela lui permet de compenser les cinq départs de collaborateurs ayant rejoint récemment Barclays Wealth.En Floride, le groupe britannique a embauché Ricardo Morean (ex Wells Fargo) comme directeur de la stratégie et du business development pour l’Amérique latine, ainsi qu’Armando González qui a quitté Bank of America Merrill Lynch pour devenir vice president et conseiller international senior. A Genève, Lloyds TSB Private Banking a recruté le directeur gérant pays nordiques et Royaume-Uni de chez UBS, Urs Emmenegger, comme directeur du développement stratégique. A Zurich, l'équipe se renforce de deux personnes avec l’arrivée de Mark Winzenried (ex Arab Bank) comme directeur de l'équipe Arabie saoudite et Egypte et de Daniel Steiner (ex RBS Coutts) comme senior relationship manager.
HSBC s’apprête à fermer des filiales de banque de détail et de banque privée en Russie, a déclaré hier dans un communiqué son responsable des activités dans ce pays, rapporte L’Agefi. Le groupe qui a également exploré la gestion de fortune et le trading obligataire en rouble souhaite se recentrer sur la clientèle des entreprises, précise le quotidien.
Selon L’Agefi qui cite le quotidien Nikkei de dimanche, le fonds de gestion des retraites publiques japonaises qui gère environ 1.400 milliards de dollars, a l’intention d’amputer ses actifs d’environ 6.400 milliards de yens (78 milliards de dollars) au cours de l’exercice pour combler un trou dans le paiement des pensions.
Due to requirements imposed by the European Commission, LRI Invest (EUR8bn in assets) will not be able to continue to use LBBW Luxembourg as its depository. Pending permission from its supervisory authority, Luxembourg’s CSSF, it has decided to retain MM Warburg Luxembourg and Banque LBLux for its current and future assets. As LRI Invest intends to seek out clients from outside the German-speaking countries in order to obtain fund mandates, the choice of a partner as a depository bank fell on BNY Mellon. The migration is expected to be completed by 31 December this year.
According to the CNMV bulletin for first quarter 2011, Spanish funds as of the end of December had EUR10.65bn in “reduced liquidity” assets, which represents about 7.4% of their total assets of EUR144bn, Cinco Días reports.Of these reduced liquidity assets, securitisations represented EUR3.26bn, compared with EUR4.71bn six months earlier, while surprisingly, AA or AAA-rated bonds falling into this category came to over EUR4.37bn, EUR650m more than at the end of June 2010.
Sebastián Larraza, who was previously a partner at Analistas Financieros Internacionales (Afi), has been appointed director of alternative management at Ahorro Corporación Gestión, replacing Concepción Fernández, Funds People reports.Larraza will work with three others to oversee management of the VaR fund range and to put Ahorro Corporación’s plans in multi-management into action, as well as the plans of banking groups which have recently become shareholders in the firm.
In 2010, the Netherlands pension fund PGGM, which manages EUR105bn in assets, increased its ESG (environmental, social and governance) investments from EUR1.1bn to EUR3.7bn, according to its latest annual reports on responsible investment.The manager has undertaken several initiatives, and has sought to evaluate the effects of climate change on its portfolios.
The Lloyds TSG private bank has announced the recruitment of five specialists in Miami and Switzerland. The recruitments will allow the firm to compensate for five recent departures of employees to Barclays Wealth. In Florida, the British group has recruited Ricardo Morean (ex Wells Fargo) as director of strategy and business development for Latin America, and Armando González, who has left Bank of America Merrill Lynch in order to become chairman and senior international advisor. In Geneva, Lloyds TSB Private Banking has recruited the managing director for Scandinavia and the United Kingdom from UBS, Urs Emmenegger, as director of strategic development. In Zurich, the team will gain two members, with the arrival of Mark Wizenrised (ex Arab Bank) as director of the Saudi Arabia and Egypt team, and Daniel Steiner (ex RBS Coutts) as senior relationship manager.
The Morningstar index of 1,000 hedge funds in March shows an 0.1% increase, which brings its returns to 2.1% in first quarter, while funds of hedge funds gained 0.3% in March and 1.6% in January-March.The US agency announced on 25 April that hedge funds in its database in February posted net subscriptions of USD5.2bn, their highest levels since August 2009. Most of these subscriptions went to European equities hedge funds (USD872m), US equities (USD1.1bn), and global trend funds (USD1.6bn).Funds of hedge funds posted net inflows of USD669m in February, after five consecutive months of significant net outflows.
At its general shareholders’ meeting on 15 April, the German VuV association of independent wealth managers voted to agree to accept memberships from family offices. Family offices will receive the status of extraordinary members, and will have no voting rights, and no power to influence the association’s strategy. Currently, the VuV has about 200 members, about half of whom are independent wealth management firms in the country. Its managers have about EUR60bn in assets under management.
Hedge Week reports that the Edhec-Risk Institute has spun off its Indices & Benchmark activities, with the aim of becoming one of the major designers of beta intelligent indices for the asset management sector. The operation will have offices in London, New York, Nice and Singapore. Two experienced specialists have been recruited to develop the activity in Europe and North America. The new structure will house the existing range of indices and benchmarks from the Edhec-Risk Institute, including the FTSE EDHEC-Risk Efficient Index, EDHEC-Risk Alternative Indexes and EDHEC IEIF Commercial Property (France) Index.
On 19 April, the CNMV registered seven funds and 14 classes of shares in French-registered products, all of which are from Allfunds Bank. They are the Elan Convertibles Europe, Elan Euro Valeurs, Elan Midcap Euro, Neuflize Ambition and Neuflize Optimum funds, as well as R Convertibles and R Obligations privées.