Le groupe J. Safra Sarasin a fait l’acquisition de la participation minoritaire dans bank zweiplus d’Aabar Trading en Suisse. Avec cette acquisition, J. Safra Sarasin devient le seul actionnaire de la bank zweiplus ltd. Il s’agit d’une plateforme numérique proposant des services de transactions et de conservation pour les clients particuliers ou ceux de gestionnaires de fortune indépendants et de compagnies d’assurance. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. «Grâce à sa coopération avec cash.ch, le portail économique et financier le plus visité de Suisse, les clients de la bank zweiplus ont un accès direct aux informations du marché et peuvent négocier des titres sur toutes les grandes places boursières du monde», assure un communiqué J. Safra Sarasin indique que bank zweiplus ltd reste une entité bancaire autonome et distincte du reste de la banque.
KKR a annoncé la nomination de Neil Chatterjee, ancien commissaire et président de la Federal Energy Regulatory Commission (FERC) aux Etats-Unis, en tant que conseiller industriel au sein de l'équipe Global Infrastructure de la société. Dans le cadre de ses fonctions, il conseillera KKR sur sa stratégie d’investissement dans les infrastructures mondiales et soutiendra les sociétés du portefeuille de la société, indique un communiqué. Neil Chatterjee est actuellement conseiller principal au sein du groupe de pratique de la réglementation énergétique de Hogan Lovells et conseiller politique principal auprès du Climate Leadership Council. «Pendant son mandat à la FERC, il a soutenu les efforts visant à améliorer la résilience et la fiabilité du réseau électrique américain et à accroître la capacité des énergies renouvelables à être compétitives sur les marchés régionaux de l'électricité», assure KKR. Avant cela, Neil Chatterjee a longtemps été conseiller politique en matière d'énergie auprès de l’ancien chef de la majorité du Sénat américain, Mitch McConnell.
La société de gestion cotée suisse GAM limite les dégâts pour son exercice 2021, pourtant mal parti. Dans la foulée d’une année 2020 financièrement catastrophique, qui s'était soldée par une perte comptable de 388 millions de francs suisses, le groupe avait annoncé dès janvier 2021 la perte d’un important client représentant 25 milliards de francs d’encours et 5 millions de francs de bénéfices par an. Les encours sous gestion sont finalement en recul de seulement 22 milliards de francs suisses (21 milliards d’euros), à 100 milliards fin décembre. La perte comptable ressort, elle, à 23,3 millions de francs. L’activité de Fund Management Services (anciennement «Private labelling»), qui fournit de la gestion en marque blanche, a enregistré une décollecte nette de 20,5 milliards de CHF, en raison du départ de cet important client. Ses encours s'élèvent désormais à 68 milliards (-21%). Le département Investment Management a lui subi des retraits de l’ordre de 4,4 milliards de francs, et compte désormais 31,9 milliards de CHF d’encours (-11%). La quasi-totalité des stratégies a décollecté, a l’exception des actions (+300 millions de CHF, à 8 milliards d’encours). Le département de gestion systématique, récemment remanié, a rendu 1,7 milliard de CHF, et compte désormais 1,2 milliard d’encours. La principale décollecte porte sur les fonds obligataires, avec -2,3 milliards de CHF, pour un encours qui s'élève désormais à 14,1 milliards. Cette décollecte s’est concentrée sur les fonds GAM Local Emerging Bond et GAM Star Credit Opportunities. Enfin, la gestion de rendement absolu, qui a subi une importante réorganisation et la fermeture de plusieurs fonds, a vu ses encours chuter de près de 40%, à 500 millions de francs. La société suisse rappelle par ailleurs avoir bouclé avec succès son programme de remboursement des porteurs de parts du fonds GAM Greensill Supply Chain Finance.
Le gérant de fortune Groupe Quinze Gestion Privée a récemment créé son propre fonds de fonds, a déclaré son directeur général Christophe Brochard au magazine Décideurs. Le véhicule, qui se veut patrimonial, a été lancé en septembre dernier. Dénommé Quinze Global Wealth Management, sa gestion a été déléguée à la Financière Galilée, avec Roni Michaly et Damien Ledda aux manettes, peut-on lire sur la page internet dédiée au fonds. Les 44,7 millions d’euros d’encours sont investis sur des fonds exposés aux obligations, actions, et devises. Le fonds est accessible en compte titre et chez l’assureur luxembourgeois Intencial.
Morningstar a écarté 1.200 fonds (1.400 milliards de dollars d’encours sous gestion) de sa liste de fonds durables européens au cours des derniers mois. L’univers d’investissement s’est ainsi réduit de 27% à 4.461 fonds, par rapport au troisième trimestre. Les encours totaux ont diminué de 3.400 milliards à 2.030 milliards, après le passage en revue. Au quatrième trimestre, le fournisseur de données a mené une analyse approfondie des documents des fonds européens connotés durables et a durci ses critères de référencement. Car, Morningstar avait observé une hausse conséquente du nombre de fonds durables européens, de 78% entre mars (3.444 fonds) et septembre (6.147 fonds), qui s’expliquait par l’introduction des mesures de reporting du règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure), le 10 mars 2021. Pour Morningstar, de nombreux fonds se sont auto-proclamés durables, en se classant Article 8 au sens SFDR. La croissance des fonds durables est élevée. Au quatrième trimestre 2021, la collecte nette sur les fonds durables (113 milliards de dollars, +20%) dépassait celle des fonds classiques (82,2 milliards de dollars, -32%). Morningstar estimait que les fonds articles 8 et 9 pourraient représenter la moitié des actifs des fonds commercialisés au sein de l’UE d’ici à juin 2022. Le fournisseur de données a notamment relevé que 536 fonds se sont repositionnés comme durables en 2021, soit deux fois plus qu’en 2020. «Transformer des fonds existants en fonds à stratégie durables est un moyen pour les gérants de tirer parti des actifs existants pour construire leur gestion durable, sans avoir à créer des fonds à partir de zéro», souligne Morningstar. C’est aussi un moyen de redonner de l’attrait à des fonds en difficultés. Certains gérants choisissent de verdir tous leurs fonds en étendant par exemple leurs politiques d’exclusion ou en désinvestissant des entreprises le plus émettrices de carbone.
Charlie Munger, le vice-président de Berkshire Hathaway et associé de Warren Buffett, estime que la montée en puissance des fonds indiciels s’est traduite par un «énorme transfert» de pouvoir d’influence des entreprises, selon le WSJ. Ce changement va «transformer le monde», et pas en bien. «Nous avons un nouveau groupe d’empereurs, et ce sont les gens qui votent pour le compte des actions des fonds indiciels», a déclaré Charlie Munger, lors de l’assemblée générale du Daily Journal. «Je pense beaucoup de bien de Larry Fink (le patron de BlackRock ndlr.), mais je ne suis pas sûr de vouloir qu’il soit mon empereur», ajoute-t-il.
L’association des professionnels de la gestion d’actifs en Espagne, Inverco, s’attend à une hausse de 8,4% des encours des fonds d’investissement collectifs sur le marché hispanique en 2022 par rapport à fin 2021, a indiqué l’organisation lors de la présentation de son rapport annuel aux médias locaux. Le terme de fonds d’investissement collectifs en Espagne englobe les fonds espagnols (dont les Sicav et les fonds immobiliers) et les fonds internationaux qui y sont distribués. Si les attentes d’Inverco se concrétisent, les actifs sous gestion des fonds d’investissement collectifs en Espagne atteindraient 672 milliards d’euros fin 2022 contre 620 milliards d’euros fin 2021. A ce volume devrait s’ajouter près de 130 milliards d’euros provenant des plans de pension espagnols et contributions des actifs pour leurs retraites, portant à 802 milliards d’euros le montant total de la gestion collective en Espagne envisagé par Inverco fin 2022 (+7,2% par rapport à 2021). Cette croissance viendra principalement des fonds d’investissement espagnols pour lesquels une croissance de 8,2% des encours sur l’année est attendue, à 343 milliards d’euros. Les actifs sous gestion venant de clients hispaniques pour les fonds internationaux commercialisés en Espagne devraient eux dépasser les 300 milliards d’euros. Du côté des Sicav espagnoles qui subissent une vague de liquidation en raison de l’introduction de nouvelles mesures fiscales en début d’année, Inverco prévoit une chute des encours de 7%. L’organisation explique ce chiffre assez bas par le fait que la liquidation ne sera effective qu’en 2023 pour la majorité des Sicav espagnoles.
Fidelity International vient d’embaucher Ghislain Perisse comme directeur des solutions assurantielles pour l’Europe, selon un poste sur LinkedIn. Il sera basé à Paris. Ghislain Perisse arrive de Schroders, où il était directeur de la stratégie assurantielle pour la région EMEA depuis 2018. Auparavant, il a travaillé chez AXA IM comme responsable senior des clients et des marchés depuis 2011, avant d’être promu au rang de directeur des services assurantiels et le développement commerciale en 2012. Il a également occupé le poste de directeur de développement commerciale en Europe pour les dérives actions chez Morgan Stanley ainsi que directeur mondial des analytiques actions chez Merrill Lynch. Il a travaillé aux plusieurs postes importantes au sein des divisions de quant et dérivés chez Calyon, une filiale de Crédit Agricole, Commerzbank, LCL et SGAM AL Hedge Funds.
L’équipe italienne de banque privée et gestion de fortune de Deutsche Bank (Private Banking & Wealth Management) s’enrichit avec l’arrivée de Paula Flenkenthaller, qui travaillera comme banquière senior au sein du bureau de Milan, rapporte Bluerating. L’intéressée vient de Credit Suisse où, en tant que dirigeante, elle a suivi des family office, des entrepreneurs et des professionnels dans la gestion de leur patrimoine. Elle a démarré sa carrière chez Citigroup, puis a travaillé chez BNP Paribas.
La société de gestion américaine BlackRock a été retardée dans le «verdissement» de deux de ses fonds indiciels sectoriels, en l’occurrence les ETFiShares MSCI World Consumer Staples Sector Ucits ETFet iShares MSCI World Consumer Discretionary Sector Ucits. Les porteurs de parts de ces deux ETF devaient voter, le 11 février dernier lors d’une assemblée générale extraordinaire, pour approuver ou non l’ajout de filtres environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et de réduction de carbone aux indices suivis par les ETF concernés. Un changement qui aurait eu une incidence sur l’objectif et la politique de ces produits. Mais ces nouveaux filtres ne seront pas appliqués car ils n’ont pas été adoptés par les investisseurs, relève BlackRock dans une note aux investisseurs, précisant que le nombre minimum d’actionnaires votants n’a pas été atteint pour ces votes. La société de gestion a indiqué qu’elle allait investiguer pour comprendre les raisons de cet échec. Trois autres ETF sectoriels de BlackRock (iShares MSCI World Health Care Sector Ucits, iShares World Financial Sector Ucits, iShares MSCI World Information Technology Sector Ucits) vont en revanche appliquer ces nouveaux filtres à compter du 1er mars, les investisseurs les ayant adoptés.
Thierry Philipponnat, directeur de la recherche et du plaidoyer, FINANCE WATCH, et président de la commission Finance et climat, AUTORITÉ DES MARCHÉS FINANCIERS
La querelle des anciens et des modernes a paralysé le 10 février le centre-ville de Barcelone. Les taxis de la ville ont mené une opération escargot pour protester contre Uber et d’autres plateformes de véhicules de transport avec chauffeur. Le groupe américain, revenu dans la capitale catalane en 2021 après un hiatus de deux ans, traîne devant les tribunaux deux associations professionnelles qu’il accuse de le dénigrer. Les syndicats de taxis barcelonais plaident, eux, la liberté d’expression. Mais ont promis de ne pas perturber l’organisation du Mobile World Congress, le salon du mobile qui se tient à Barcelone du 28 février au 3 mars.
Les cours du baril de brut ont regagné, mercredi, un peu du terrain perdu la veille, sur fond d’incertitudes persistantes sur l’évolution de la crise ukrainienne. Le secrétaire d’Etat américain, Anthony Blinken, a indiqué ne pas avoir pu constater de signe de retrait des troupes russes massées près de la frontière. Le contrat de mars sur le baril de brut WTI a clôturé en hausse de 1,7%, à 93,66 dollars, sur le New York Mercantile Exchange, après avoir perdu 3,6% mardi. Le contrat à terme sur le gaz naturel a, pour sa part, bondi de 9,5%, pour toucher un point haut en près de trois semaines.
Le chancelier allemand, Olaf Scholz, est convenu mercredi, avec les ministres-présidents des Länder, d’assouplir les restrictions sanitaires au printemps, tout en prévenant que l’épidémie de coronavirus n’était pas encore terminée dans le pays. Olaf Scholz a déclaré que l’optimisme concernant la situation sanitaire ne signifiait pas que l’épidémie était terminée. Selon Reuters, dans un premier temps la fin des mesures portera sur les rassemblements privés de personnes vaccinées ou guéries du Covid. Puis la jauge du nombre de personnes autorisées à se réunir pour les événements extérieurs sera portée à 25.000. Les personnes non vaccinées seront, quant à elles, autorisées à retourner dans les restaurants si elles peuvent fournir un test négatif.
Les responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont convenu que le moment était venu de resserrer la politique monétaire de la banque centrale face aux pressions inflationnistes croissantes, et vu la solidité du marché de l’emploi aux Etats-Unis. Cette évolution se fera toutefois réunion par réunion, en fonction de l’analyse des données macroéconomiques, montre le compte-rendu publié mercredi de la réunion de la Fed des 25 et 26 janvier. D’après ces «minutes», les participants à la réunion ont estimé que la fourchette de taux des fonds fédéraux (fed funds) devrait probablement remonter à un «rythme plus rapide» que lors du précédent cycle de hausse, lancé en 2015. A l’issue de cette réunion de fin janvier, la Réserve fédérale avait laissé entendre qu’elle relèverait probablement ses taux d’intérêt en mars, et pourrait mettre fin à ses achats d’obligations sur les marchés. Après la publication de ces minutes, les futures sur les taux indiquaient une probabilité inférieure à 50% d’un relèvement de 50 points de base de la fourchette des fed funds en mars.
Goldman Sachs Private Wealth Management a annoncé ce 16 février avoir ouvert un bureau à Monaco, dénommé Goldman Sachs Monaco SAM. Le groupe américain a, pour ce faire, recruté trois banquiers privés de Barclays Wealth Management à Monaco : Arnaud Caussin, Thibaut Lambert et Serge Olive. Les deux premiers sont nommés coresponsables du bureau. Ils ont rejoint Goldman Sachs comme managing director en 2021 pour préparer cette ouverture. Arnaud Caussin travaillait chez Barclays Wealth Management à Monaco depuis 2000 et Thibaut Lambert depuis 2003. Serge Olive est lui nommé conseiller en patrimoine privé. Il travaillait chez Barclays Wealth Management à Monaco depuis 2014. «L’ouverture de notre présence à Monaco est essentielle à la réalisation de notre stratégie de régionalisation et de notre développement général. Monaco représente une juridiction importante pour notre activité de Banque Privée en Europe. L’ouverture de ce bureau nous permettra de mieux servir nos clients sur le marché local et d’apporter notre contribution à la région»,a déclaré Chris French, coresponsable de la banque privée de Goldman Sachs pour la région EMEA.
Gay-Lussac Gestion a annoncé ce 16 février avoir atteint 1,78 milliard d’euros d’encours à la fin de l’exercice 2021. Cela représente pour sa première année d’indépendance, une hausse de 66% des encours sur un an pour l’ex-Raymond James Asset Management International. La firme a collecté un peu plus de 708 millions d’euros net. La société a précisé avoir réalisé neuf recrutements au cours de l’année 2021, notamment dans ses équipes commerciales et de gestion, de marketing, de conformité et des fonctions support. Elle compte désormais 26 salariés.
Pictet Wealth Management vient d’embaucher Raymond Yeung comme directeur pour le marché chinois, dont Taiwan, Hong Kong et Macao, selon Finews.Asia. Il sera rattaché à Alex Ng, directeur-général du bureau hongkongais et directeur de l’Asie du Nord. Raymond Yeung arrive de J.P Morgan Private Bank, où il a dirigé une équipe qui se concentrait sur Hong Kong et la Chine. Auparavant, il a travaillé chez Morgan Stanley Private Wealth Management, DBS, BOCI Private Bank et Fortis Private Bank. Pictet WM a également embauché trois banquiers privés: Chun Man Ho, Kenneth Choi et Kathy Xie. Chun Man Ho arrive de DBS Private Bank and Treasures Private Client, où il était conseiller en investissement. Pour sa part, Kenneth Choi arrive de Standard Chartered Private Banking où il était chargé des relations clients. Auparavant, il a travaillé chez Deutsche Bank, DBS, BNP Paribas et Citi Private Bank. Kathy Xie arrive de JP Morgan, où elle était banquière privée pour les clients ultra-high net worth (UHNW). La division de la gestion de fortune de la banque suisse a également recruté John Chan comme responsable des relations clients. Il arrive de Julius Baer, où il était co-responsable des relations clients.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) vient d’annoncer ce 16 février le lancement d’un fonds d’obligations hybrides, comptant 100 millions d’euros d’encours sous gestion. Dénommé Edmond de Rothschild Sicav Corporate Hybrid Bonds, ce véhicule investira majoritairement dans la dette hybride d’entreprises non-financières, notamment investment grade, de toute zones géographiques. Il vise à surperformer l’indice ICE BofA Global Hybrid Non-Financial Corporate 5% Constrained, en investissant dans des dettes subordonnées de sociétés non-financières pour une durée courte, jusqu'à trois ans. Géré de manière active par Alexander Eventon et conseillé par Marc Lacraz, ce fonds sera catégorisé «Article 8» selon le règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR). Il détiendra jusqu’à 10% d’émetteurs à haut rendement. Le groupe Edmond de Rothschild compte aujourd’hui 168 milliards de francs suisses (159 milliards d’euros) d’actifs sous gestion.
Lazard Frères Gestion, filiale du groupe américain Lazard, a enregistré une collecte nette de 3,5 milliards d’euros en 2021. Sur ce total, 2 milliards d’euros ont été levés en France auprès d’une clientèle privée et institutionnelle et 1,5 milliard d’euros à l’international. Les encours de la société de gestion française atteignent désormais 37 milliards d’euros d’encours. Cela correspond à un doublement en cinq ans. Parallèlement, cinquante postes ont été créés sur la période, pour arriver à environ 200 salariés. Pour «accompagner sa croissance et son développement», Lazard Frères Gestion se réorganise, annonce un communiqué. L’équipe de banquiers privée, dirigée par Sophie de Nadaillac, associée-gérante, sera répartie en deux pôles. Une direction sera dédiée au développement de la gestion privée depuis Paris, et placée sous la responsabilité d’Aurélia Verchère. Une autre direction sera consacrée au développement de la gestion privée en régions et à l’international (Belgique et Luxembourg); elle est confiée à David Koegler. La gestion actions, pilotée par Régis Bégué, associé-gérant, est également remaniée autour de trois grands segments de marché. Une direction large caps Europe est placée sous la responsabilité de Thomas Brenier ; une direction actions internationales et fonds à impact est confiée à François Roudet; et un pôle small caps sera codirigé par James Ogilvy et Jean-François Cardinet. Cette structuration fait suite à la réorganisation de la gestion obligataire annoncée en novembre 2021, ayant donné lieu à la nomination de directeurs aggregate/monétaire, subordonnées financières et high yield au sein de l’équipe d’Eléonore Bunel, associée-gérante et responsable de la gestion obligataire. Cette nouvelle structure d’équipe vient compléter la réorganisation entamée en début d’année 2021 avec la création d’une direction ESG confiée à Thibaut Mihelich.
Lors de la présentation à la presse du rapport public annuel de la Cour des comptes, son premier président Pierre Moscovici a salué les mesures de soutien à l'économie de l’Etat pendant la crise sanitaire. Dans son rapport, l’institution relève que les recettes publiques ont nettement augmenté en 2021 et 2022. Les prélèvements obligatoires ont progressé de respectivement 5,1% et 4,1%, moins que l’activité économique du fait d’importantes baisses d’impôts.
A l’image du Blackrock Investment Institute, Amundi va lui aussi se doter d’une ligne de métier dédiée à la recherche économique, relaye Les Echos. Le numéro un européen va ainsi mettre sur pied Amundi Institute, qui comprendra initialement une soixantaine de collaborateurs. Une dizaine de personnes devraient également être recrutées, notamment sur la partie géopolitique et nouvelles pratiques d’investissement. La direction de la ligne de métier a été confiée à Monica Defend, qui était jusqu’ici directrice de la recherche et membre du comité d’investissement. Pascal Blanqué, qui était lui directeur des gestions, en assurera la supervision. Il est remplacé sur son premier poste par Vincent Mortier, qui sera épaulé par Matteo Germano comme adjoint.
La société de gestion allemande Flossbach von Storch élargit son offre dédiée au marché italien avec le fonds actions Flossbach von Storch – Global Quality. Ce produit d’actions monde avec un style de gestion «qualité» s’adresse aux investisseurs privés et institutionnels. «Flossbach von Storch est une société indépendante et gérée par ses fondateurs: cela se reflète de manière évidente dans la stratégie d’investissement», explique le gérant Michael Illig.
Natixis Investment Managers (Natixis IM) vient de recruterMabrouk Chetouane au poste de responsable de la stratégie de marché internationale pour sa divisionNatixis IM Solutions International. Il sera en charge de diriger et d’animer l'équipe de stratégie de marché internationale en charge des vues d’allocation d’actifs, macro-économiques et d’investissements de Natixis IM Solutions International. Il sera rattaché àClaire Martinetto, directrice de Natixis IM Solutions International, et basé à Paris. Mabrouk Chetouane supervisera aussi l’implication de l'équipe dans le process multi-investissements ainsi que la modélisation de l’allocation d’actifs stratégique pour les marchés privés et publics. Il contribuera par ailleurs à la stratégie de Natixis Solutions et aidera à fluidifier la relation avec les affiliés et la division Natixis IM US Solutions. Mabrouk Chetouane travaillait auparavant chezBFT Investment Managers en qualité de responsable de la recherche et de la stratégie. Il a également travaillé comme économiste principal de IHS Global Insight ainsi à qu’la Banque de France.
La société de gestion Manulife Investment Management a annoncé, ce mardi, plusieurs changements au sein de son équipe obligataire multi-sectorielle. Daniel Janis III, responsable de l'équipe, a annoncé son prochain départ le 15 mars 2023. Le gérant de portefeuille Christopher Chapman, a été promu co-responsable de l'équipe obligataire multi-sectorielle afin d’assurer la transition sur les 13 prochains mois.Il est rattaché à John Addeo, responsable des investissements obligataires mondiaux.. A cela s’ajoutent les arrivées de Bradley Lutz, qui rejoindra la firme le 31 mars 2022en tant que gérant sur le preferred income,et Sherri Tilly, qui a rejoint ce mercredi Manulife IM en tant que gérante. Autres promotions annoncées par le gestionnaire canadien, Murray Collis est devenu responsable des investissements obligataires en Asie hors Japon, rattaché à Endre Pedersen, responsable adjoint des investissements obligataires mondiaux et directeurdes investissements obligataires sur les marchés émergents. Le gérant Alvin Ong devient, lui, directeur des obligations à Singapour. Enfin, Manulife IM a fusionné les équipes de crédit high yield et de preferred income en une seule équipe crédit. Celle-ci sera dirigée par Caryn Rothman, qui sera aussi gérante sur tous les fonds gérés par l'équipe à partir du 31 mars 2022.
Après le lancement d’un fonds d’obligations vertes début février, Axa Investment Managers ajoute un nouveau fonds à sa gamme de fonds à impact - Act - avec le fonds Axa WF Act Social Bonds géré par Johan Plé. Ce fonds investira au moins à 75 % de son actif net dans des obligations socialeset durables,jugées éligibles selon le cadre d’analyse de la société de gestion. Le gérant pourra investir jusqu'à 25% de l’actif net dansdes obligations classiques «rigoureusement» sélectionnées et ayant un impact positif sur la société.Trois thèmes principaux sont visés par le fonds, dont :l’émancipation des individus pour promouvoir l’accès à l’éducation ainsi que la préservation et la création d’emplois,l’inclusion pour promouvoir l’accès aux besoins de base tels que l’eau potable, l’énergie ou le logement,la santé et la sécurité pour valoriser un accès plus large aux services de santé.La stratégie entend contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies suivants : éliminer la pauvreté (ODD 1), bonne santé et bien-être (ODD 3), travail décent et croissance économique (ODD 8), villes et communautés durables (ODD 11). Son indice de référence sera le ICE Social Bonds Index.Le fonds est catégorisé article 9 au sens dela réglementation européenne Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR) et entre dans la catégorie « approches fondées sur un engagement significatif » pour la prise en compte des éléments extra-financiers dans la gestion, selon la nouvelle doctrine AMF. Par ailleurs,5 % des frais de gestion du fonds, qui a reçu les labels ISR français et belge (Towards Sustainability) seront reversés par Axa IM à des organismes caritatifs.