Le ministère français des Affaires étrangères a répété jeudi que le temps était compté pour parvenir à un compromis permettant de remettre sur les rails l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 et a invité toutes les parties concernées à adopter une «approche responsable». «Nous sommes préoccupés par les risques que des délais supplémentaires font peser sur la possibilité de conclure. Avec nos partenaires E3, nous appelons toutes les parties à adopter une approche responsable et à prendre les décisions nécessaires à la conclusion de cet accord», a indique la porte-parole du Quai d’Orsay, Anne-Claire Legendre, en référence aux trois pays européens (France, Allemagne et Grande-Bretagne) qui contribuent aux discussions indirectes entre les Etats-Unis et l’Iran. Alors qu’un accord semblait imminent en début de semaine, de nouvelles exigences posées par la Russie ont de nouveau ralenti le laborieux processus diplomatique.
Legal & General Investment Management a enregistré des souscriptions nettes de 32,5 milliards de livres en 2021, notamment grâce à son activité à l’étranger. La collecte externe s’est établie à 34,6 milliards de livres, dont 29,5 milliards viennent de l’international. LGIM a enregistré 7,4 milliards de livres d’entrées nettes auprès de clients japonais, détaille la société. Les clients européens ont représenté des flux nets positifs de 13,6 milliards de livres. Les encours institutionnels européens ont atteint 100 milliards d’euros. Au total, les encours internationaux de LGIM ont atteint 479 milliards d’euros, soit une hausse de 23 % par rapport à 2020. Ils représentent désormais 34 % des encours totaux, qui sont de 1.421 milliards de livres à fin 2021. Dans ce contexte, LGIM souhaite poursuivre son développement international aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. «En Europe, nous nous appuyons sur nos succès en Allemagne et en Italie, pour poursuivre notre expansion sur les marchés et les canaux européens grâce à nos ETF thématiques à marge plus élevée et à nos stratégies actives obligataires», précise Legal & General dans ses résultats annuels. LGIM a enregistré une hausse de 4 % de son bénéfice d’exploitation à 422 millions de livres, avec des revenus dépassant le milliard de livres.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie a provoqué des retraits importants des fonds d’actions commercialisés en Suède. Ces produits ont vu sortir 19,2 milliards de couronnes suédoises en février, soit 1,8 milliard d’euros, portant les rachats depuis le début de l’année à près de 33 milliards de couronnes, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds. Les Suédois ont surtout délaissé les fonds d’actions suédoises, qui ont décollecté à hauteur de 7,4 milliards de couronnes. Les fonds d’actions russes ont vu sortir 522 millions de couronnes avant qu’ils ne soient gelés. Leurs encours s’établissaient en février à hauteur de 9,9 milliards de couronnes, après 15,4 milliards fin janvier. Les fonds diversifiés et obligataires ont aussi accusé des rachats nets, à hauteur de 4,6 milliards de couronnes et 5,9 milliards de couronnes. En revanche, les investisseurs ont placé 6,5 milliards de couronnes dans les fonds monétaires. Au total, les fonds suédois ont vu sortir 23,1 milliards de couronnes en février, portant la décollecte depuis janvier à 31,5 milliards de couronnes. «Le mois de février a commencé par des inquiétudes concernant l’inflation et la hausse des taux d’intérêt, mais s’est terminé de la pire des manières avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les épargnants actifs ont continué à réduire le risque et toutes les catégories de fonds ont enregistré des sorties nettes au cours du mois, à l’exception des fonds monétaires qui ont été considérés comme suffisamment sûrs», commente Johanna Englundh, économiste à l’association suédoise des fonds d’investissement. «Les sorties nettes de fonds de Russie et d’Europe de l’Est sont restées à peu près au même niveau que le mois précédent, ce qui n’est pas particulièrement surprenant car une invasion à grande échelle était impensable pour beaucoup avant d'être un fait. Dès le début de la guerre, les épargnants n’ont eu que peu de temps pour agir. La Bourse de Moscou a fermé le lendemain de l’invasion et les fonds exposés au marché russe ont été contraints de suspendre leurs transactions», ajoute-t-elle. Fin février, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 6.408 milliards de couronnes, en repli de 224 milliards de couronnes.
State Street Global Advisors (SSGA) SPDR, la division ETF de la société de gestion éponyme, vient d’annoncer la nomination de Konrad Kleinfeld au rang de responsable commercial pour des produits obligataires dans la région Europe, Moyen Orient et Afrique (EMEA). Basé à Francfort, il sera rattaché à Matteo Andreetto, directeur EMEA chez SSGA SPDR. Konrad Kleinfeld arrive de Blackrock iShares, où il était membre senior de l’équipe de distribution institutionnelle d’ETF et d’investissements indiciels à Francfort. Auparavant, il a travaillé sept ans comme vice-président de l’équipe Global Flow Credit chez Nomura International à Londres et à Francfort. Au début de sa carrière, il a occupé le poste de trader de dérivés de crédit et d’obligations d’entreprises chez Nord LB, une banque allemande. SSGA disposait 4140 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2021, dont 61,43 milliards de dollars d’actifs relatifs aux produits SPDR.
ETC Group et HANetf vient de conclure un partenariat afin de lancer un ETF Ucits sur la thématiques du métavers. Il est coté à la bourse londonienne London Stock Exchange. Ce fonds répliquera l’indice Solactive ETC Group Global Metaverse Index. Il investira dans des entreprises qui jouent un rôle clé dans le métavers. Il s’agit notamment des secteurs comme la réalité virtuelle et la réalité artificielle, les graphiques 3D, les semiconducteurs, les communications sans fil à haut débit, les jeux en ligne, le streaming vidéo, les technologies blockchain dont les NFT et les terres numériques, ainsi que le cloud connecté,le stockage de fichiers et de données. Cet ETF métavers est la deuxième collaboration d’ETC Group et HANetf, après le fonds indiciel Group Digital Assets & Blockchain Equity UCITS ETF, qui investit dans l’univers des actifs numériques.
State Street Digital, la division numérique de la sociétéde gestion éponyme, vient d’annoncer le lancement d’une offre de conservation des actifs cryptos et numériques, destinés aux investisseurs institutionnels. Pour ce faire, State Street Digital a conclu un partenariat avec Copper.co, un fournisseur d’infrastructure de conservation et trading pour actifs numériques basé à Londres. Ce service digital permettra aux investisseurs institutionnels de conserver et régler leurs actifs numériques dans un environnement sécurisé, géré par State Street et basé sur la technologie de Copper.co. State Street souhaite construire une infrastructure financière pour soutenir davantage des allocations institutionnelles dans cette nouvelle classe d’actifs, a souligné Nadine Chakar, directrice de State Street Digital.
La société de gestion Candriam vient d’annoncer ce 10 mars la promotion de Jörg Allenspach, directeur du business en Suisse, au rang de directeur mondial de la distribution des actifs privés. Au sein de ce poste nouvellement créé, Jörg Allenspach sera chargé d’accélérer le développement de l’offre mondial de la gamme de produits financiers dans les actifs privés, notamment l’immobilier, le capital-investissement et la dette privée. Il continuera son rôle comme directeur du bureau suisse, où les encours sous gestion ont triplé à plus de 5 milliards de francs suisse lors des cinq dernières années. Jörg Allenspach est entré chez Candriam en 2018 comme directeur du business en Suisse. Il est arrivé de BlackRock, où il a occupé le poste de managing director et directeur des solutions du conseil et du fiduciaire pour la DACH région. Auparavant, il a travaillé comme directeur chez l’assureur Swiss RE ainsi que pour la banque d’investissement, Fox-Pitt Kelton. Candriam souhaite développer davantage ses offres dans la gestion alternative des marchés privés. Cette nomination fait suite d’une série des mesures de renforcement comme le partenariat stratégique avec Kartesia, spécialiste européen de la dette privée, en décembre 2020 ainsi que l’acquisition de de l’unité de multi-gestion alternative de Rothschild & Co. Europe en juillet 2020. En 2018, Candriam a eu une prise de participation dans Tristan Capital Partners, spécialiste de l’immobilier non coté européen. La société de gestion Candriam comptait 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 30 juin 2021.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie pourrait coûter cher à Pimco. La société de gestion obligataire américaine a parié au moins 1 milliard de dollars sur les marchés des dérivés que la Russie ne ferait pas défaut et détient 1,5 milliard de dollars de la dette souveraine du pays, rapporte le Financial Times. Pimco a débuté l’année avec une exposition de 1,1 milliard de dollars sur des CDS sur la dette russe. Ces contrats sont destinés à rémunérer les porteurs au cas où l’émetteur d’obligations, dans le cas la Russie, ne peut plus payer. Au moins cinq fonds Pimco ont vendu des CDS à des investisseurs, selon une analyse du FT des portefeuilles de la société de gestion fin 2021. La majorité des CDS se trouvent dans le fonds Income de 140 milliards de dollars géré par Dan Ivascyn, aux côtés d’Alfred Murata et Joshua Anderson. Les autres fonds sont le Total Return, l’Emerging Markets, le Diversified Income et le Low Duration.
PGIM Investments vient d’ouvrir un bureau à Milan qui sera dirigé par Alessandro Aspesi, recruté pour l’occasion et qui a rejoint la société le 1er février. Le nouveau responsable de l’Italie sera chargé de monter une équipe à Milan et de développer la société auprès de la clientèle italienne. Il s’intéressera notamment au segment intermédiaire/wholesale, qui inclut les banques privées, les réseaux bancaires, les family office, les fonds de fonds, les gérants de fortune et autres intermédiaires. PGIM était présent en Italie mais via un partenaire local. Alessandro Aspesi vient de Columbia Threadneedle, où il était responsable de l’Italie. Il a aussi travaillé entre autres pour UBS et BNP Paribas. Chez PGIM, il sera rattaché à Stuart Parker. PGIM commercialisait déjà des fonds en Italie, mais par le biais d’un partenaire local. Sa plate-forme Ucits représente 9,2 milliards de dollars à fin décembre 2021, contre 5 milliards début 2020.
Fidelity Investments a annoncé que son bénéfice d’exploitation avait bondi de 13 % l’an dernier à 8,1 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Il s’agit de la sixième année de résultats record pour la société. Les revenus ont grimpé de 15 % à 24 milliards de dollars. Les actifs sous administration ont augmenté de 20 % à 11.780 milliards de dollars en 2021. Les actifs sous gestion sont ressortis à 4.480 milliards de dollars, contre 3.800 milliards de dollars un an plus tôt. Les souscriptions nettes dans les fonds de Fidelity ont totalisé 191 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel a publié ce mercredi les expositions de ses fonds aux actifs russes et ukrainiens. La firme recense 14 fonds exposés aux actifs russes et 12 aux actifs ukrainiens. Son fonds Eastern European Bond est ainsi exposé à hauteur de 5,11% à la Russie en date du 8 mars 2022 tandis que l’exposition aux actifs russes du fonds Fixed Maturity Emerging Markets Bond 2026 s'élève à 3,46%. Pour les autres fonds concernés, l’exposition à la Russie varie de 0,04 à 0,68%. L’exposition ukrainienne pour les 12 fonds de Vontobel concernés est comprise entre 0,17% et 1,72% selon les fonds. Le fonds Emerging Markets Corporate Bond demeure le plus exposé aux actifs ukrainiens à 1,72%.
Robeco a recruté Harald Lohre en tant que directeur exécutif au sein de l’équipe recherche quantitative sur les actions, un poste nouvellement créé. Il est rattaché à Weili Zhou, responsable de l'équipe Quant Equity Research de Robeco. L’intéressé vient d’Invesco Quantitative Strategies, où il était directeur de la recherche et membre de l'équipe de gestion mondiale. Harald Lohre restera chercheur honoraire au département de comptabilité et de finance de la Lancaster University Management School, où il coordonnera les projets de recherche doctoraux entre Robeco et l’université de Lancaster.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a créé une équipe de spécialistes de la gestion quantitative concentrés sur la région Asie-Pacifique. Cette unité, dirigée par le nouveau responsable des solutions d’investissement quantitatives Scott Bennett, est basée à Melbourne et Hong Kong. Scott Bennett était depuis 2018 responsable de la recherche quantitative de Northern Trust AM en Australie et en Nouvelle-Zélande. La firme gérait 1.300 milliards de dollars à fin décembre 2021.
AMSelect, la plateforme de délégation de gestion en architecture ouverte lancée par BNP Paribas Asset Management l’an dernier, va accueillir deux nouveaux fonds selon les informations de NewsManagers. Il s’agit de deux compartiments actions émergentes dont la gestion a été déléguée aux sociétés de gestion Robeco et JP Morgan. La plateforme AMSelect comptait déjà un autre fonds actions émergentes dont la gestion avait été déléguée au Suisse Vontobel. Ces deux additions portent à 14 le nombre de fonds déjà présents sur la plateforme.
Deux organisations non-gouvernementales - Inclusive Development International et Altsean-Burma - affirment dans un rapport publié ce mercredi que 344 fonds revendiquant des critères d’investissement environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont un investissement cumulé de 13,4 milliards de dollars dans 33 sociétés ayant fourni des armes, technologies et moyens de communication à la junte militaire birmane au pouvoir. Les 33 sociétés concernées ont été identifiées par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies et deux organisations civiles - Burma Campaign UK et Justice for Myanmar - comme ayant apporté leur concours aux militaires birmans.
Intégré. Les mutual funds américains « ne sont pas nécessairement moins chers » que leurs homologues européens, les Ucits. Tel est le jugement de l’Association européenne de la gestion d’actifs (European Fund and Asset Management Association, Efama). Il s’agit en effet de « comparer ce qui est comparable » pour aller à l’encontre des idées reçues. Selon l’étude, le coût des fonds hors distribution et conseil est moindre sur le Vieux Continent. Le coût total pondéré des actifs ressort en revanche à l’avantages des porteurs américains, et de manière plus significative, cela pour trois principales raisons : les économies d’échelle dont bénéficient les gérants grâce à la taille du marché national intégré, l’investissement en masse dans les produits de retraite 401(k) source de moindres frais, et l’inclusion, qui n’est pas la règle pour les Ucits, des parts dévolues aux investisseurs institutionnels dans le calcul des coûts.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a dévoilé mercredi des mesures pour obliger les entreprises cotées à communiquer plus précisément lorsqu’elles subissent un risque cyber et quelles stratégies elles emploient pour traiter et gérer ces risques. Cela permettrait aux investisseurs d'évaluer ces risques plus efficacement, a déclaré la SEC. Ces changements surviennent à un moment où les autorités réglementaires s’inquiètent de plus en plus de la façon dont les problèmes de cybersécurité pourraient affecter les marchés et les investisseurs. Les régulateurs ont mis en garde, par exemple, contre les cyberattaques de la Russie en représailles aux sanctions occidentales. Lorsque les entreprises ont l’obligation de divulguer des informations importantes aux investisseurs, elles doivent être complètes et exactes, a déclaré la SEC.
Le candidat de l’opposition conservatrice, Yoon Suk-yeol, a remporté mercredi l'élection présidentielle en Corée du Sud à l’issue de l’une des courses électorales les plus serrées depuis des décennies dans le pays, qui sera dirigé pendant cinq ans par cet ancien procureur jusqu’alors novice en politique. Yoon Suk-yeol a devancé le candidat du parti au pouvoir, Lee Jae-myung, avec 48,6% des suffrages contre 47,8%, après le dépouillement de plus de 99% des bulletins. Au cours de la campagne électorale, le candidat conservateur a promis d'éradiquer la corruption, de favoriser la justice et de lutter contre les inégalités, tout en disant vouloir «réinitialiser» les relations avec la Chine et adopter une ligne plus dure à l'égard de la Corée du Nord.
M&G a signé un accord de distribution exclusif avec Intesa Sanpaolo Life pour lancer pour la première fois en Italie une nouvelle gamme de fonds d’investissement conçus sur le modèle des Prudential PruFund au Royaume-Uni, des stratégies «with-profits» étudiées pour réduire la volatilité. Les fonds sont gérés par la même équipe et avec le même processus que le fonds Prudential With-Profits de 143 milliards de livres sterling de M&G. Ils seront investis à hauteur de 20 % dans le private equity, l’immobilier et les infrastructures.
La concentration se poursuit. Astoria Finance, l’un des plus grands groupes de gestion de patrimoine français, a annoncé mercredi 9 mars l’acquisition de 100% du capital ducabinet de gestion de patrimoine Figapest. Ses dirigeants, Xavier et Nathalie Miravete, rejoignent les équipes d’Astoria mais ne seront pas, pour le moment, associés au capital. Outre les deux dirigeants c’est aussi huit collaborateurs qui intègrent les rangs du groupe avec, à la clef, la création d’un nouveau pôle de gestion privée. Fipagest gérait et conseillait jusqu’ici quelques 400 millions d’euros d’encours, faisantpasser les actifs conseillésd’Astoria Finance à 7,9 milliards d’euros.
Carmignac a fermé le compartiment long-short European Equities de la Sicav luxembourgeoise Carmignac Portfolio aux nouveaux investisseurs. Ce fonds, lancé fin 2013, est géré depuis 2015 par Malte Heininger. Ses encours ont atteint plus de 1,3 milliard d’euros. Depuis le 7 mars, la société de gestion n’accepte plus que les demandes de souscription émanant d’investisseurs inscrits dans le registre des actionnaires de la Sicav tant que les actifs sous gestion combinés resteront supérieurs à 1,3 milliard d’euros. «Le 2 mars, les actifs sous gestion combinés du fonds et de Carmignac Long-Short European Equities, un FCP français appliquant la même stratégie d’investissement que le fonds, ont atteint 1,5 milliard d’euros pendant 5 jours consécutifs», explique la société de gestion. «Afin de maintenir les actifs combinés à un niveau conforme à la stratégie d’investissement et de préserver ainsi la liquidité des actifs du fonds, la société de gestion a décidé d’activer le premier niveau de fermeture partielle», poursuit-elle. Le 16 février, les porteurs avaient déjà été informés de la mise en application d’une procédure visant à limiter progressivement les souscriptions dans le fonds.
La société de gestion Peqan, récemment créée par l’ancien cofondateur de HLD Jean-Philippe Hecketsweiler, vient de dévoiler ses trois premiers produits d’investissements dédiés aux clients privés. Elle vise une clientèle de CIF, banquiers privés et family offices avec un processus de souscription est entièrement dématérialisé. Le premier véhicule, Peqan Co-Investissement 2022, est un fonds diversifié millésimé destiné aux investisseurs professionnels comme non-professionnels, permettant d’investir sur quatre ans dans une centaine d’opérations de LBO conduites par des gérants reconnus sur des sociétés établies. Les opérations sont réalisées via des fonds de co-investissement comme Ardian et LGT ou des co-investissements directs aux cotés de gérants sélectionnés par Peqan. L’actif du fonds est complété à hauteur de 20% par des investissements secondaires. Le fonds procèdera à des appels successifs ouvert aux investisseurs non-professionnels à partir de 20 000 € et accueille déjà de nombreux investisseurs professionnels ou assimilés pour des montants allant jusqu’à plusieurs millions d’euros. La souscription dans ce fonds implique un blocage des fonds investis pendant 10 ans mais peut donner lieu à de potentielles distributions au cours de la vie du fonds. Le deuxième, European Buy-out Opportunities 2022, est un fonds feeder de conviction réservé aux investisseurs professionnels et avertis à partir de 100000 € permettant d’investir dans le compartiment européen du fonds Ardian Co-Investissement VI dirigé par Alexandre Motte. Ce compartiment permet d’investir sur trois ans, sans risque de change significatif, dans une vingtaine d’opérations européennes de LBO sélectionnées par les équipes de co-investissement d’Ardian et conduites par des gérants de nature institutionnelle. La souscription dans ce fonds implique un blocage des fonds investis pendant une durée minimale de 8 ans prorogeable 3 fois 1 ans à la discrétion de la société de gestion mais peut donner lieu à de potentielles distributions au cours de la vie du fonds. Le dernier, BEX IV, est un fonds nourricier de conviction réservé aux investisseurs professionnels et avertis permettant d’investir dans le fonds de secondaire BEX IV. Géré par Benjamin Révillon, la société de gestion BEX s’est spécialisée dans le rachat de parts de fonds de fonds de private equity en secondaire. La souscription dans ce fonds implique un blocage des fonds investis pendant une durée minimale de 8 ans prorogeable 2 fois 1 an à la discrétion de la société de gestion mais peut donner lieu à de potentielles distributions au cours de la vie du fonds.
La banque liechtensteinoise VP Bank a présenté ce 8 mars des résultats annuels en hausse. Ses encours sous gestion ont progressé de 8% pour atteindre 51,3 milliards de francs suisses (50,5 milliards d’euros), portée par une collecte nette de 300 millions. Son profit a lui augmenté de 22%, à 50,6 millions de CHF.
Thematics AM vient de recruter Edouard de Nagourski comme responsable de clientèle. Il arrive de Natixis IM, où il était investment specialist depuis quatre ans. Auparavant, il y fut commercial pendant cinq ans.
La société de gestion alternative Ardian vient d’annoncer ce 9 mars la création d’Ardian Real Estate Debt, une division dédiée à la gestion de fonds et de mandats liés au financement de projets immobiliers en Europe. Arnaud Chaléac, co-directeur du groupe finance chez Ardian depuis 2008, dirigera cette nouvelle activité en tant que directeur. Au sein de son nouveau poste, il sera épaulé par Sandrine Amsili, managing director chez Ardian depuis 2021. Elle est arrivée de Scor Investment Partners comme directrice de la dette immobilière. Auparavant, elle a occupé plusieurs postes au sein d’Eurohypo et CBRE Global Investors. La nouvelle division de dette immobilière se concentrera principalement sur la dette senior. Elle vise à financer les projets immobiliers européens, aux côtés de banques et de grands investisseurs, et ce avec des critères ESG. La nouvelle division complétera les activités d’Ardian Real Estate, dirigée par Stéphanie Bensimon. Ardian comptait 125 milliards de dollars d’encours sous gestion.
La société de gestion AXA Investment Managers vient d’annoncer ce 9 mars la promotion d’Amit Singh, jusqu’ici directeur des ressources humaines pour l’Asie et le Japon, au poste de directeur de l’inclusion, de la diversité et de l’engagement. Basé à Londres, il sera rattaché à Pascale Dumont, directeur mondial des talents et de la transformation. Au sein de son nouveau poste, il sera chargé de la conception, du développement, de la mise en œuvre et de l’évaluation de la stratégie d’inclusion et de diversité au niveau mondial. Amit Singh est arrivé chez AXA IM en 2015 comme directeur des ressources humaines pour l’Asie et le Japon. Auparavant, il a travaillé chez DHL pendant dix ans, où il est entré en 2005 comme analyste senior des ressources humaines pour l’Asie Pacifique. En 2009, il a été promu au rang de directeur de la gestion des talents pour l’Inde et directeur des ressources humaines pour le Sri Lanka et le Bangladesh. En 2013, il a été nommé directeur des ressources humaines pour l’Asie Pacifique. Au début de sa carrière, il a occupé le poste de vice-président mondial à l’AIESEC, une plateforme pour étudiants, à Rotterdam, où il était responsable du fonctionnement et de la gestion du programme des stages internationaux et de la gestion des conférences. AXA IM comptait 887 milliards d’euros d’encours sous gestion à fin décembre 2021, dont 563 milliards d’euros d’actifs intégrant des critères ESG, durables ou à impact.