Mirabaud a recruté Samir Atitallah au sein de sa division Wealth Management en qualité de directeur général de Mirabaud Middle East Ltd. Il sera basé à Dubaï. Après avoir travaillé plus de trois ans au sein du département Organisation & Stratégie du groupe Pictet, Samir Atitallah a été membre du comité exécutif de Piaget en tant que directeur de cabinet du directeur général. Âgé de 35 ans, Samir Atitallah est un citoyen suisse diplômé de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne.
La Financière de l’Arc vient de promouvoir Axelle Riesi au poste de responsable commerciale. Elle était jusqu’ici gérante privée. L’intéressée est rattachée à Louis Desforges, le directeur du développement. Axelle Riesi travaille à la Financière de l’Arc depuis 2015. Elle a commencé deux ans auparavant à la Société Générale comme assistante commerciale entreprises, et a ensuite été chargée d’affaires entreprises junior pendant un an au Crédit Agricole.
Les entreprises devront en dire davantage sur l’impact de leurs activités pour le climat. L’International Sustainability Standards Board (ISSB), chargé d’élaborer les normes de reporting extra-financier, a annoncé, jeudi, le lancement d’une consultation sur deux standards du reporting lié à la durabilité. Ouverte jusqu’au 29 juillet, cette consultation doit permettre à l’ISSB de recevoir les retours d’expérience sur ces standards proposés. Le premier standard vise à définir des critères généraux d’exigences de divulgation d’informations financières liées à la durabilité des entreprises. Le second standard, intitulé «Climate-related disclosures», précise les exigences de reporting liées au climat. Il sera fondé sur les recommandations de la Task Force on Climate-Related Financial Disclosures (TCFD), ainsi que sur les exigences de reporting pour chaque industrie, issues de l’organisation américaine Sustainability Accounting Standards Board (SASB).
Robert Ophèle, le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), et Guillaume Valette-Valla, le directeur de la cellule de renseignement financier française chargée du traitement du renseignement et de l’action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin), ont signé, ce jeudi au siège de l’AMF, un protocole actualisant le cadre juridique des échanges entre les deux autorités, sur la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Le nouveau protocole met à jour leur cadre de coopération, issu d’un précédent accord de 2012, afin de faciliter la traçabilité et le reporting des échanges ainsi que le partage d’expertises. Il prévoit la désignation de référents, ainsi que des actions de formation communes des personnes assujetties ou encore la rédaction de publications communes, telles que des guides, fiches ou documents de sensibilisation, indique le communiqué.
Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé, jeudi, avoir élargi la liste des dirigeants de l’Union européenne, députés européens, personnalités publiques et journalistes qui ne sont plus autorisés à se rendre en Russie. Cette mesure, prise en réponse aux sanctions imposées à Moscou par les Vingt-Sept en raison de l’invasion de l’Ukraine, vise des personnalités qui alimentent la «russophobie» en Europe, selon le ministère. La liste noire établie par Moscou comprend également des responsables de certains Etats membres de l’UE.
Royal Bank of Canada acquiert Brewin Dolphin, via sa filiale RBC Wealth Management, pour 1,6 milliard de livres, soit 1,9 milliard d’euros environ. Brewin Dolphin est l’un des principaux fournisseurs indépendants de gestion de fortune au Royaume-Uni et en Irlande, avec un réseau d’une trentaine de bureaux et des encours sous gestion de 59 milliards de livres (70 milliards d’euros) au 31 décembre 2021. Cette opération permet à RBC de renforcer sa gestion de fortune au Royaume-Uni.
La société de gestion PGIM a nommé Benjamin Price au poste nouvellement créé de managing director, head of Australia wealth. Basé à Sydney, il couvrira les banques privées et des entreprises du conseil qui s’occupent des clients high net worth (HNW) ainsi que les investisseurs qualifiés. Benjamin Price arrive de Macquarie Asset Management, où il a travaillé depuis plus de 16 ans. Il était dernièrement directeur de la distribution wholesale. Auparavant, il a travaillé comme responsable commercial chez Citi. En Australie, PGIM gère 3,5 milliards de dollars australiens (2,4 milliards d’euros) au sein des actifs immobiliers et dans la dette. Il comprend également 6,9 milliards de dollars australiens (5 milliards d’euros) auprès des prêts aux entreprises australiennes et nouvelle-zélandaise.
L’année 2021 a effacé une poignée de records sur le segment des fonds indiciels cotés (ETF) en Europe selon les données de l’Observatoire Quantalys de la gestion ETF, créé en partenariat avec le gestionnaire d’actifs BNP Paribas Asset Management. Les encours gérés sur les 1.620 ETF recensés en Europe s’élevaient ainsi à 1.333 milliards d’euros fin 2021, soit une hausse de 32% par rapport à fin 2020 où ils se trouvaient déjà à un niveau jamais atteint. En considérant la totalité des actifs sous gestion de l’univers des fonds Ucits en Europe en 2021, la part représentée par les ETF atteignait 14% contre 12% l’année précédente. «L’Europe forme 20% du marché mondial des ETF en termes de produits et 13% des encours sur les ETF à travers le monde. Le marché est encore piloté par l’Amérique du Nord», précise Jean-François Bay, directeur général du fournisseur de données et solutions technologiques Quantalys. ETFGI avait indiqué en début d’année que les encours mondiaux d’ETF s'établisaient fin 2021 à 10.270 milliards de dollars. Les ETF ont aussi enregistré une collecte nette record à hauteur de 162 milliards d’euros en Europe, balayant le précédent record de 117 milliards d’euros d’entrées nettes enregistré en 2020. Plus d’un tiers de la collecte nette des fonds d’investissement en Europe l’an dernier est venue des ETF. Ruée vers les ETF obligataires au premier trimestre 2022 Dans le détail en 2021, les investisseurs européens ont placé 117 milliards d’euros sur les ETF actions, 40 milliards sur les ETF obligataires, 1 milliard sur les ETF mixtes et monétaires et plus de 2 milliards sur les ETF portant sur d’autres classes d’actifs. «2021 a été une année de rebond technique fort avec la sortie de crise Covid-19 et l’injonction de liquidités dans le marché. Le mouvement de collecte sur les ETF devient de plus en plus important quel que soient les conditions de marché», poursuit Jean-François Bay. Bertrand Alfandari, responsable du développement de l’activité ETF et fonds indiciels de BNP PAM, ajoute que l’année porteuse des actions en 2021 a bien favorisé la collecte et l’effet marché – estimé à 159 milliards d’euros en 2021 - des ETF en Europe puisque 75% des ETF se réfèrent à des indices actions. Sur le premier trimestre 2022, en revanche, ce sont les ETF obligataires qui sont davantage plébiscités par les investisseurs européens en raison du contexte géopolitique (invasion russe en Ukraine et atermoiements des banques centrales). Les 10 ETF ayant le plus collecté en Europe au premier trimestre 2022 étaient tous sur l’obligataire (crédit et souverains US, souverains et obligations indexées sur l’inflation en Europe, obligations à taux variable US). Dans sa globalité, la gestion passive a bien résisté entre janvier et mars avec une collecte nette de 29 milliards d’euros constatée en Europe (contre 132 milliards d’euros de décollecte pour la gestion active). Les ETF responsables en vogue Concernant leur collecte nette en Europe, les ETF se sont offerts un autre record sur les produits d’investissement socialement responsable (ISR). Les entrées nettes sur les ETF ISR en Europe ont atteint 87 milliards d’euros en 2021 (contre 50 milliards en 2020), dépassant pour la première fois la collecte des ETF non-ISR (75 milliards d’euros en 2021). «Il y a eu un tournant en 2020 sur les ETF ISR puis une transformation structurelle en 2021. Ce n’est pas un effet de mode. L’Europe est leader sur les indices ESG/ISR, elle pèse 54% de la collecte mondiale sur les ETF ISR en 2021», note Bertrand Alfandari, qui observe cependant un retard des sociétés de gestion sur les ETF obligataires ESG dont l’offre reste très limitée en Europe. Avec la mise en œuvre des différentes réglementations extra-financières européennes (SFDR, CSRD, taxonomie), Quantalys se prépare à une application de plus en plus quantitative des dimensions extra-financières dans les ETF. Parmi les autres tendances, l’Observatoire note entre autres un fort dynamisme des ETF thématiques ainsi qu’une restructuration des gammes qui a pour conséquence un focus sur des ETF thématiques plus gros. Ainsi, la proportion d’ETF ayant moins de 100 millions d’euros d’encours a diminué de 41% à 34% en 2021.
Sébastien Barbe, le président du directoire d’Arkéa Investment Services, vient d'être promu directeur du pôle produits du Crédit Mutuel Arkéa, et intègre à ce titre son comité exécutif. Il remplace à ce poste Bernard Le Bras, qui a fait valoir ses droits à la retraite. Ce dernier, iconique président de l’assureur Suravenir, a été récemment remplacé à la tête de cette filiale par un duo composé de François-Régis Bernicot et de Thomas Guyot. Le pôle produits regroupe trois métiers liés au patrimoine : l’assurance, la gestion et l’immobilier. Il compte 1 200 collaborateurs répartis au sein d’une vingtaine d’entités. La ligne assurance du pôle réunit Suravenir Assurances et Novelia pour l’assurance dommages, Suravenir pour l’assurance-vie, ainsi qu’Arkéa On Life, Arkéa Assistance et Arkéa Sécurité pour les prestations d’assistance. Les métiers de la gestion d’actifs et de fortune sont rassemblés au sein d’Arkéa Investment Services, qui compte huit affiliés, dont Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Arkéa REIM pour la gestion d’actifs et Arkéa Banque Privée pour la gestion de fortune. Côté immobilier, les prestations de conseil sont assurées par Arkéa Real Estate et la commercialisation par Groupe Izimmo et Arkéa Immobilier Conseil. Sébastien Barbe a été recruté par le Crédit Mutuel Arkéa en 2011 pour diriger Schelcher Prince Gestion. En 2017, il a pris parallèlement la présidence du directoire d’Arkéa Investment Services. Il est arrivé de Rothschild & Co Asset Management, où il a dirigé la gestion obligataire, convertible et structurée entre 1999 et 2011. Il a débuté sa carrière chez Amundi.
Man GLG vient de lancer un fonds sur l’eau et l’économie circulaire appelé Man GLG RI Sustainable Water and Circular Economy. Ce fonds long-only vise un impact positif sur l’environnement en contribuant aux objectifs de développement durable, notamment ceux sur l’eau propre, la vie sous marine, la vie sur terre et la consommation et production responsables. Le fonds est investi uniquement dans des entreprises qui luttent contre la rareté de l’eau, améliorent la fourniture et le traitement de l’eau ou répondent aux défis de l’économie circulaire, comme le contrôle de la pollution et la gestion de ressources. Le fonds sera géré par Yohann Terry et Jann Breitenmoser, qui ont rejoint Man GLG fin 2021 en provenance de J Safra Sarasin Asset Management. Le fonds est classé Article 9.
Royal Bank of Canada acquiert Brewin Dolphin, via sa filiale RBC Wealth Management pour 1,6 milliard de livres, soit 1,9 milliard d’euros environ. Brewin Dolphin est l’un des principaux fournisseurs indépendants de gestion de fortune au Royaume-Uni et en Irlande, avec un réseau d’une trentaine de bureaux et des encours sous gestion de 59 milliards de livres au 31 décembre 2021. Cette opération permet à RBC de renforcer sa gestion de fortune au Royaume-Uni. «Le Royaume-Uni est un marché de croissance important pour RBC, et Brewin Dolphin nous offre une plateforme exceptionnelle pour transformer radicalement notre activité de gestion de patrimoine dans la région, en donnant à RBC Wealth Management une position de numéro 3 au Royaume-Uni et en Irlande, en plus d'être un leader au Canada, avec une position croissante aux États-Unis », a commenté Doug Guzman, Group Head, RBC Wealth Management, RBC Insurance and RBC Investor & Treasury Services. Pour David Thomas, CEO, RBC Capital Markets Europe and Head, Wealth Management, il s’agit d’une acquisition transformante pour RBC Wealth Management.
La société de gestion néerlandaise Robeco vient d’annoncer ce 31 mars la nomination de Marcel Prins au poste de directeur des opérations ainsi que membre du comité exécutif, à partir du 1er juin. Il remplacera Karin van Baardwijk, qui a été promue directrice générale en janvier dernier. Marcel Prins arrive d’APG Asset Management, où il était directeur des opérations pendant dix ans ainsi que directeur du digital. Auparavant, il a travaillé comme managing director pour des opérations internationales chez ABN AMRO, où il a été chargé de l’intégration opérationnelle des entités internationales à la suite de la fusion avec Fortis Bank Nederland. Robeco gérait 201 milliards d’euros d’encours au 31 décembre 2021.
Les entreprises devront en dire davantage au sujet de l’impact de leurs activités pour le climat. L’International Sustainability Standards Board (ISSB), chargé d'élaborer les normes de reporting extra-financier, vient d’annoncer ce 31 mars le lancement d’une consultation sur deux standards du reporting lié à la durabilité. Ouverte jusqu’au 29 juillet, cette consultation doit permettre à l’ISSB de recevoir le retour d’expérience sur ces standards proposés.
Royal Bank of Canada acquiert Brewin Dolphin, via sa filiale RBC Wealth Management pour 1,6 milliard de livres, soit 1,9 milliard d’euros environ. Brewin Dolphin est l’un des principaux fournisseurs indépendants de gestion de fortune au Royaume-Uni et en Irlande, avec un réseau d’une trentaine de bureaux et des encours sous gestion de 59 milliards de livres (70 milliards d’euros) au 31 décembre 2021.
Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, fait partie d’une poignée d’entreprises qui ont obtenu la plus mauvaise note concernant leur action en faveur du climat pour la deuxième année consécutive, rapporte le Financial Times, qui cite le rapport de Climate Action 100+ Group. Les autres mauvais élèves sont Saudi Aramco et SAIC Motor. Berkshire n’a pas souhaité faire de commentaire, mais Warren Buffett a toujours rejeté les demandes des investisseurs au sujet de la publication des risques climat du groupe.
Des enquêteurs du Ministère public de la Confédération ont perquisitionné les locaux de la banque privée genevoise mi-mars, rapporte Le Temps. Cette perquisition est liée à l’affaire Petrobras, du nom du gigantesque scandale de corruption survenu au Brésil entre 2013 et 2014, et impliquant des dizaines de banques suisses. Le MPC a ouvert en décembre 2021 une procédure pénale contre la Banque Pictet, contre une personne dont l’identité n’a pas été révélée et contre inconnus, pour des soupçons de complicité de corruption d’agents publics et de blanchiment aggravé. Contactée, la banque répond avoir diligenté une analyse interne en 2014 en coordination avec la Finma et réglé le dossier en 2015 auprès du régulateur.
Après toutes ses récentes acquisitions, Sienna Investment Managers, filiale à 100 % de GBL, a indiqué qu’elle avait franchi le cap des 30 milliards d’euros d’actifs gérés. Ces acquisitions « s’inscrivent dans l’ambition de la société de créer une marque forte à l’échelle européenne», selon un communiqué. Avec les rachats de L’Etoile Properties et plus récemment de Malakoff Humanis Gestion d’Actifs (MHGA) et d’Acofi Gestion, Sienna IM gère désormais 33,7 milliards d’euros (dont 3,2 milliards de capitaux permanents). Ses expertises de long terme recouvrent le private equity, la dette privée et l’immobilier, en direct ou via des fonds, mais aussi les solutions d’épargne retraite et d’épargne salariale pour les institutionnels comme pour les clients privés. Sienna IM ajoute que les sociétés qui ont rejoint le groupe changeront de nom afin de marquer leur nouvelle appartenance tout en précisant leur spécificité. Ainsi, l’Etoile Properties, qui gère 6,6 milliards d’euros (décembre 2021) en actifs immobiliers pour le compte de clients institutionnels internationaux, est renommée Sienna Real Estate. MHGA, qui supervise 21,4 milliards d’euros en solutions d’épargne retraite et d’épargne salariale pour le compte de clients français, prendra le nom de Sienna Gestion. Acofi Gestion, qui affiche 2,5 milliards d’euros d’encours en dette privée pour des clients européens, devient Sienna Private Credit. L’activité nouvelle dédiée aux investissements dans le digital, basée à Londres, est baptisée Sienna Digital. Enfin, l’activité historique de capital investissement prend le nom de Sienna Private Equity.
«Une insuffisante concurrence et un niveau élevé de frais pratiqués par les intermédiaires». C’est en ces termes deux sénateurs des Républicains que résument le marché de l’épargne français dans une proposition de loi visant à «défendre le pouvoir d’achat des Français en protégeant leur épargne». Jean‑François Husson (Meurthe-et-Moselle; LR), rapporteur général de la commission des finances du Sénat, et Albéric de Montgolfier (Eure-et-Loire; LR), son prédécesseur, pointent particulièrement du doigt le marché de l’assurance vie. Le texte traduit au niveau législatif les recommandations formulées il y a quelques mois dans leur rapport d’information «La protection des épargnants : payer moins et gagner plus». Les rapporteurs y déploraient particulièrement les faibles performance servies, grevées par des frais élevés. Les deux sénateurs proposent notamment: l’interdiction des commissions de mouvement, le référencement des produits indiciels à bas coût, l’amélioration de l’information disponible sur les frais de l’assurance vie ou encore une réelle transférabilité de celle-ci. Un dernier point sur lequel ils devraient obtenir le soutien de beaucoup de nouveaux acteurs, fintechs en tête, mais qui risque de se heurter au mur des bancassureurs. Encadrement du marché La proposition de loi s’attèle aussi à améliorer le fonctionnement du marché de l’épargne proprement dit, notamment en proposant d’augmenter la taille des fonds fiscaux et en encadrant mieux certains acteurs du marché, par une intervention accrue de l’AMF et de l’ACPR. « Dans un contexte d’épargne abondante et de retour de l’inflation, le contrôle et l’encadrement des intermédiaires ne visent pas à sur-réglementer, mais à sécuriser l’investissement des épargnants qui s’en remettent à des professionnels pour gérer leur patrimoine », estime Albéric de Montgolfier. Si les auteurs ont déjà eu l’occasion de recueillir les avis des principaux acteurs concernés sur ces dispositifs, «l’examen de ce texte permettra certainement d’en enrichir le contenu», indiquent-ils dans un communiqué, précisant qu’ils espèrent une inscription à l’ordre du jour «dès que les conditions liées au calendrier parlementaire seront réunies».
Le groupe Anaxago a annoncé ce 30 mars la nomination de Thomas Mathivet en tant que directeur commercial grands comptes. Il devra développer le segment des clients fortunés et renforcer l’équipe d’Anaxago dédiée à la clientèle HNWI/VHNWI. Après avoir exercé en tant que gérant de portefeuille diversifié au sein de BNP Paribas Asset Management pour le compte de clients institutionnels dès 2015, il a rejoint en 2018 les équipes d’Active Asset Allocation en qualité de directeur commercial.
M&G a recruté Rickard Åhman en tant que directeur pour son bureau de Stockholm, rapporte AMWatch. L’intéressé se concentrera sur le développement des clients institutionnels et wholesale en Europe du Nord. Il est rattaché à Robert Heaney, responsable international de la distribution institutionnelle et responsable Europe du Nord de M&G Investments. Rickard Åhman vient de Franklin Templeton où il était commercial institutionnel.
Hashdex,fournisseur brésilien de fonds indiciels cotés (ETF) et d’indices crypto-actifs, a nommé, ce mardi, Laurent Kssis au poste de managing director et directeur pour ses activités en Europe. Il était récemment managing director et responsable mondial des produits indiciels (ETP) au sein de la compagnie suisse 21Shares. Auparavant, il avait occupé les fonctions de directeur général de XBT Provider, un émetteur de crypto-actifs suédois aujourd’hui détenu par CoinShares. Laurent Kssis a également évolué dans le marché des ETF, notamment chez Lyxor (racheté par Amundi) et IndeXchange (intégré à BlackRock). Il a également été président non-exécutif de Consillium qui fut la première entreprise spécialisée sur la technologie blockchain à se coter à la Bourse de Londres en 2015. Hashdex revendique 750 millions de dollars gérés dans ses fonds crypto pour le compte d’environ 250.000 clients.
Cette petite silhouette accroupie (photo) est celle d’un officier de police en faction à la sortie d’un tunnel routier menant au quartier de Pudong. Pour éviter un confinement total face à un rebond de l’épidémie de Covid-19, Shanghai va être divisée en deux parties qui seront soumises tour à tour à cinq jours de confinement, a annoncé dimanche 27 mars le gouvernement local. La partie est de la ville a été confinée dès le 28 mars afin de permettre le dépistage de sa population, suivie par la partie ouest à partir du 1e avril. La métropole de 25 millions d’habitants est devenue ces derniers jours l’épicentre d’une nouvelle vague de contaminations, liée au variant Omicron, qui a commencé à s’accélérer début mars et met à rude épreuve la stratégie zéro Covid du pays.
Expansion. Petit à petit, les dispositifs d’épargne salariale initiés par la loi Pacte s’installent dans les entreprises. Selon le récent rapport de l’Association française de la gestion financière (AFG), plus de 32.000 entreprises se sont équipées d’un PER collectif (Percol) en 2021. Ce sont désormais 1,75 million d’épargnants qui bénéficient d’un Percol pour un encours de 14,8 milliards d’euros.
La préservation de la biodiversité est en tête des agendas mais l’action politique pourrait être ralentie par la prise en compte des conséquences du conflit russo-ukrainien.