Citigroup a nommé un nouveau responsable de la gestion de fortune pour l’Asie Pacifique, rapporte le Wall Street Journal. Angel Ng, l’actuelle directrice générale de Hong Kong et Macau, a été nommée responsable de l’Asie Pacifique pour la gestion de fortune mondiale, selon une note interne lue par le WSJ. Le pôle a été créé en début d’année dernière en associant la banque privée qui cible les ultra riches et les activités de fortune de la banque de particuliers. Cela faisait partie de l’une des principales initiatives de Jane Fraser, la directrice générale, pour remanier Citigroup. Angel Ng succède à Fabio Fontainha et Steven Lo, qui se partageaient le poste.
L’assureur Qatar Insurance Company (QIC) et la banque d’investissement QInvest ont annoncé, ce lundi, avoir conjointement établi une société de gestion spécialisée dans la finance islamique dont ils espèrent faire le champion national du secteur. Epicure Investment Management, propriété de QIC et gère quelque 7 milliards de dollars, fournira les capacités de gestion nécessaires à la joint-venture tandis que QInvest fournira les infrastructures ainsi que l’accès aux marchés. La transaction devrait être finalisée dans le courant du deuxième trimestre 2022.
La société de gestion suisse Lombard Odier Investment Managers n’accepte plus les ordres de souscription et de de conversion dans son fonds Generation Global (actions thématiques mégatendances durables) depuis le 7 avril. Dans une lettre aux porteurs de parts, le gestionnaire indique que le fonds arécemment atteint une taille critique en termes d’actifs sous gestion (2,2 milliards d’euros).La gestion du fonds est déléguée à la société Generation Investment Management, présidée par Al Gore, ex-vice-président américain de 1993 à 2001 et candidat à la Maison Blanche en 2000. Aucun ordre de souscription ou de conversion ne sera accepté jusqu’à décision contraire du conseil d’administration. Toutefois, les conversions hors du fonds et les conversions entre classes d’actions restent autorisées, sans limitation, précise Lombard Odier Investment Managers.
MetLife Investment Management, filiale de gestion d’actifs institutionnelle de l’assureur américain MetLife, va pouvoir accroître ses activités en Europe. Sasuccursale européenne MIM Europe a obtenu une licence de la Banque centrale d’Irlande l’autorisant à gérer et commercialiser des fonds d’investissement Ucits et alternatifs dans l’espace économique européen. MIM Europe, établie à Dublin, servira de quartier général pour l’activité de MetLife Investment Management en Europe. Le gestionnaire s’adresse déjà à divers clientèles sur différents marchés en Europe et sa licence lui permettra un accès élargi à l’espace économique européen selon un communiqué de la firme. A fin décembre 2021, MetLife Investment Management comptait 669 milliards de dollars (615 milliards d’euros) d’encours sous gestion.
Après avoir acquis une parcelle virtuelle au sein de la plateforme hongkongaise The Sandbox en février, l’assureur français Axa poursuit son immersion dans le métavers (univers fictif virtuel, ndlr). Sa filiale de gestion d’actifs, Axa Investment Managers, lance, ce mardi, un fonds actions thématiques sur le métavers pour les investisseurs européens. Le fonds Axa WF Metaverse, géré par Pauline Llandric, investit dans des entreprises jouant un rôle dans la convergence entre les mondes numérique et physique. Il vient compléter l’offre de fonds actions thématiques, qui compte déjà les fonds Robotech et Digital Economy. Le produit s’articule autour de quatre sous-thèmes: le jeu, la socialisation, le travail et les facilitateurs technologiques. «Le métavers est déjà tangible et toute l’infrastructure qui entoure le concept est assez vaste, des semi-conducteurs au développement de la 5G et à la cybersécurité. Les avancées les plus notables se trouvent dans le domaine du gaming mais les aspects de socialisation via Meta et de travail hybride se développent aussi. Le métavers va apporter un certain nombre de bénéfices économiques au domaine industriel grâce notamment au principe des jumeaux numériques (répliques virtuelles d’actifs physiques, de personnes et de procédés pour réaliser des simulations, ndlr)», explique Pauline Llandric àNewsManagers. Modèles profitables Axa IM recense environ 250 titres dans l’univers du métavers, le fonds compte actuellement 46 positions. Unity Software, Snap, Meta, Nvidia et Marvell Technology forment les cinq premières lignes du fonds. Pauline Llandric trouve «rassurant» le fait qu’un certain nombre d’entreprises impliquées dans le métavers disposent déjà d’un modèle d’activité profitable. Une multitude d’entreprises certes petites en termes de capitalisation boursière génèrent du cash et sont solides, souligne-t-elle. «C’est le signe d’un univers très dynamique qui va voir d’autres modèles d’activités se créer à l’avenir. Nous avons fait face à une situation similaire avec notre fonds sur la robotique lors de son lancement en 2015.Les doublons entre les fonds métavers et économie digitale représentent moins de 20% des titres (15% du fonds est similaire à celui du fonds Digital Economy lors de son lancement en 2017, ndlr), ce qui reste peu élevé.» L’allocation géographique du fonds se porte principalement sur les Etats-Unis, qui demeurent un environnement propice au développement de l’innovation dans le métavers, et sur l’Asie, où Axa IM a identifié des sociétés qui développent les concepts de NFT, jetons non fongibles et de pièces de collections virtuelles. «Au Japon, il existe des concepts novateurs comme des influenceurs virtuels, autrement dit des avatars influenceurs qui ne correspondent pas à une personne réelle», ajoute Pauline Llandric. ESG sous surveillance Si le fonds est classé article 8 au sens du règlement européen SFDR et intégrera des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans l’analyse des titres, le thème du métavers alimente les débats sur l’aspect ESG. L’utilisation du métavers va amener à une plus grosse consommation d’énergie, concède la gérante du fonds, mais cette utilisation sera probablement «contrebalancéepar des actions de la part des acteurs comme les sociétés impliquées dans le cloud computing», qu’elle voit conscientes de leur empreinte carbone et disposées à l’améliorer via des objectifs. Le S et le G seront tout aussi scrutés. «La protection des données et de la vie privée sera un élément important du développement du métavers. La réglementation devra accompagner ces nouveaux environnements. On part d’une page blanche comme pour Internet au début des années 1990 », conclut Pauline Llandric.
Six agents des services de renseignement russes opérant sous couverture diplomatique ont été déclarés persona non grata en France, a annoncé lundi le Quai d’Orsay. «La Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) a mis au jour le dimanche 10 avril une opération clandestine conduite par les services de renseignement russes sur notre territoire», dit un communiqué du ministère français des Affaires étrangères. Paris a annoncé le 4 avril l’expulsion de 35 diplomates russes bénéficiant du statut diplomatique et dont les activités étaient contraires aux intérêt de sécurité de la France.
L’inflation du mois de mars aux États-Unis, qui sera publiée mardi, devrait être «extraordinairement élevée», a averti lundi la porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki, lors de son point presse quotidien. Les prix à la consommation avaient grimpé en février de 7,9% sur un an, du jamais-vu depuis 1982, selon l’indice CPI, sur lequel sont indexées notamment les retraites. L’inflation ne devrait pas ralentir avant plusieurs mois, alors que la guerre en Ukraine a provoqué une flambée supplémentaire des prix.
Moody’s a déclaré lundi que ses perspectives sur le système bancaire mexicain restaient négatives, citant une faible reprise économique attendue en 2022. L’agence de notation a ajouté que l’activité dans la deuxième économie d’Amérique latine pourrait également présenter des conditions d’exploitation plus faibles pour le secteur bancaire tout au long de l’année. En outre, le président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador (AMLO), va rester au pouvoir après un référendum dimanche, au cours duquel les votants ont largement validé, à 90%, la poursuite de son mandat de six ans jusqu’à fin 2024. Mais avec une participation inférieure à 20% (sur 93 millions d’inscrits), d’après les premières estimations de l’Institut national électoral (INE).
L’autorité chinoise de régulation des jeux vidéos a accordé lundi des licences de publication à 45 jeux vidéos, notamment ceux de Baidu et Party Star de XD, mettant fin à un gel de neuf mois qui a affecté de nombreux géants technologiques du pays. L’Administration nationale de la presse et des affaires publiques a publié la liste sur son site internet. Parmi les autres sociétés dont les jeux ont reçu des autorisations figurent iDreamSky, 37Games, une filiale de G-bits Network Technology Xiamen, Shenzhen Zqgame et Yoozoo Games, selon la liste. Les régulateurs chinois ont cessé d’approuver la délivrance d’autorisations pour tous les nouveaux jeux en ligne dans le pays en juillet 2021, ce qui a eu un impact considérable sur des entreprises comme le géant Tencent Holdings et NetEase.
Vendredi dernier, suite à l’annonce du Crédit Agricole de l’acquisition de 9,18 % de Banco BPM, les actions de la société de gestion Anima Holding ont augmenté de 7,89 % à la Bourse de Milan, écrit Bluerating. En fin de semaine, la presse italienne rapportait qu’Amundi, la société de gestion de la banque française, pourrait s’intéresser à Anima. Les analystes d’Intesa SanPaolo estiment qu’Anima pourrait avoir un prix d’achat de 5,20 euro par action.
La décollecte des fonds actions commercialisés en Suède a ralenti en mars. Après des retraits massifs de plus de 19 milliards de couronnes en février (1,8 milliard d’euros), les fonds actions n’ont vu sortir «que» 1,6 milliard de couronnes en mars (0,15 milliard d’euros), selon l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. La décollecte sur le premier trimestre s’élève à 34,4 milliards de couronnes. Les fonds diversifiés ont vu sortir 1,3 milliards de couronnes tandis que les fonds obligataires engrangeaient 0,6 milliard de couronnes. Les fonds monétaires, qui avaient vu entrer 6,5 milliards de couronnes en février, ont accusé une décollecte de 1,7 milliards de couronnes. Au total, les fonds commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 3,7 milliards de couronnes en mars. Depuis le début de l’année, la décollecte ressort à 35,1 milliards de couronnes. Les encours des fonds suédois ont augmenté de 58 milliards de couronnes en mars à 6.467 milliards de couronnes.
Le gendarme financier indien, la Securities and Exchange Board of India (SEBI), vient de lancer une inspection des fonds obligataires d’Invesco Asset Management, selon le quotidien économique local The Economic Times. Le régulateur a agi à la suite d’une plainte déposée par un lanceur d’alerte en interne, pour la mauvaise gestion de ces fonds. Compte tenu du caractère sensible de cette plainte, le président de SEBI mènera cette inspection personnellement. Les détails de la mauvaise gestion n’ont pas été précisés. Le lanceur d’alerte, un ancien gérant d’Invesco, a signalé des violations de la régulation des fonds à la SEBI ainsi qu’au régulateur américain, la Securities Exchange Commission (SEC). L’ex-gérant a également initié un procès devant un tribunal de Bombay contre Invesco Asset Management India et la maison-mère, Invesco. Les dirigeants seniors de la société de gestion et la SEBI ont été appelés à témoigner. Invesco précise que son activité en Inde et ses portefeuilles n'étaient pas impactés par cette inspection. La société de gestion ajoute que tous ses fonds opèrent sous un cadre de la gestion de risque et investissent selon les paramètres définis par le prospectus et d’autres documents des fonds. Invesco souligne aussi que ses relations avec les régulateurs sont «excellentes». Selon The Economic Times, la société de gestion américaine est prête à coopérer avec les inspections des régulateurs de manière transparente. La prochaine étape sera la publication du rapport de cette inspection, après laquelle des mesures seront prises.
Tabula Investment Management a recruté Silvia Della Foglia pour renforcer son équipe qui couvre l’Italie. L’intéressée vient de Citigroup à Londres où elle a passé 15 ans. Elle était responsible des ventes de taux du G10 aux institutions italiennes. Avant cela, elle a passé sept ans chez Morgan Stanley. Silvia Della Foglia travaillera avec Franco Mancini.
HSBC Asset Management vient de lancer deux fonds indiciels cotés (ETF) qui répliquent les indices alignés sur l’Accord de Paris. Dénommés HSBC MSCI Emerging Markets Climate Paris Aligned Ucits et HSBC MSCI AC Asia Pacific ex-Japan Climate Paris Aligned Ucits, les ETF seront cotés initialement à Londres puis sur d’autres marchés. Le premier fonds répliquera l’indice MSCI Emerging Markets Climate Paris Aligned Benchmark tandis que le second suivra le MSCI AC Asia Pacific ex-Japan Climate Paris Aligned Benchmark. Ces indices comprennent davantage d’entreprises dont les activités vertes forment une proportion élevée de leurs revenus et dont l’exposition aux risques physiques liés au changement climatique est basse. Classifiés sous «article 9» du nouveau règlement Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), ces fonds incluront les engagements «forward-looking» des entreprises liées à la décarbonation et l’alignement avec une trajectoire pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 dégré Celsius.
Moody’s a déclaré lundi que ses perspectives sur le système bancaire mexicain restaient négatives, citant une faible reprise économique attendue en 2022. L’agence de notation a ajouté que l’activité dans la deuxième économie d’Amérique latine pourrait également présenter des conditions d’exploitation plus faibles pour le secteur bancaire tout au long de l’année.
L’Efama, l’association européenne du secteur de la gestion d’actifs, a demandé à la Commission européenne d’adopter un modèle de partage équitable des frais qu'engendrera cette base de donnée consolidée sur les prix et les volumes.
Marc Renaud, fondateur et dirigeant de Mandarine Gestion, a reçu le message envoyé par Arkéa Investissement Services la semaine dernière à propos de sa participation dans Mandarine Gestion. Le groupe bancaire s’exprimait alors sur sa volonté de faire grandir son expertise actions, aujourd’hui logée essentiellement chez Mandarine Gestion avec une participation minoritaire de 15%. François Deltour, le nouveau président du directoire d’Arkea IS, estimait devoir prendre une décision cette année sur cette participation. «Parler du capital de Mandarine, je préfère que cela soit fait par moi que par François Deltour», a réagi Marc Renaud auprès de NewsManagers. Le fondateur de Mandarine estime qu’il n’y a rien de vraiment nouveau dans les déclarations de François Deltour, «pour qui avait écouté la réunion stratégique d’Arkéa IS de début d’année» où les dirigeants indiquaient alors se sentir dans une situation inconfortable dans le domaine des actions et souhaité être plus présents. Marc Renaud regrette cependant que le groupe Arkéai IS ne se soit pas formellement tourné vers lui. «Je comprends leur inquiétude, mais ils m’en ont peu entretenu et je suis surpris de leur communication», déclare-t-il. Aucune discussion entre les deux entités ne seraient en cours, mais Marc Renaud se dit «prêt à en discuter» et cherche à «préserver sa collaboration avec Arkéa IS qui est très bonne». «Je vous confirme que je suis à l’écoute de tout ce qui se passe en M&A sur la place et que je pourrai évidemment imaginer une évolution de capital (...) mais rien ne sera annoncé dans les semaines ou mois qui viennent, que ce soit avec Arkéa ou avec un autre», a-t-il ajouté. Le groupe Arkéa représente environ 15% à 20% des encours de Mandarine Gestion. «S’ils retirent cet argent, ce qui n’est pas ma solution favorite parmi toutes celles évoquées, cela sera conséquent mais pas vital pour Mandarine. On s’en remettra». a-t-il précisé.
Adelphi Capital, l’un des plus vieux hedge funds de Londres, va se transformer en family office après une période de piètres performances, rapporte le Financial Times. La société créée en 1997 gérait plus de 4,5 milliards de dollars d’actifs fin 2020. Elle a annoncé qu’elle allait se réorganiser et rendre l’argent de son fonds phare Adelphi Europe aux clients externes, dans une lettre aux investisseurs lue par le FT. Les co-fondateurs et gérants Roderick Jack et Marcel Jongen vont se retirer de la gestion et Adelphi poursuivra ses activités en tant que family office. La société prévoit de rendre 3,3 milliards de dollars aux clients.
La chambre de compensation britannique LCH vient d’annoncer la nomination d’Aymeric Aubry au rang de directeur commercial pour l’Europe. Au sein de son nouveau poste, il sera chargé du développement des relations clients en Europe, afin de participer au renforcement l’offre de LCH. Il sera également responsable de l’accompagnement du développement à l’international. Basé à Paris, il sera rattaché à Christophe Hémon, directeur général, et travaillera sous la coordination de Kate Birchall, directrice commerciale chez LCH. Aymeric Aubry arrive de RBC Capital Markets, où il était responsable commercial pour les solutions cross-assets depuis 2018. Il était chargé de la vente de ces produits financiers destinés aux investisseurs institutionnels. Auparavant, il a été directeur commercial des produits dérives Delta 1 d’abord chez Crédit Agricole en 2011, puis chez Exane depuis 2012. Il a également travaillé chez BNP Paribas, où il a commencé comme business manager, avant d’être promu au poste de chargé de ventes des dérivés. Il a commencé sa carrière chez Société Générale, où il a travaillé comme responsable des partenariats et du développement commercial. LCH une la filiale de la Bourse londonienne London Stock Exchange Group (LSEG).
Alors que la saison de publication des résultats du premier trimestre s’annonce, Ashmore et les autres sociétés de gestion spécialisées sur les marchés émergents devraient souffrir d’une poursuite de la décollecte et d’un impact négatif sur leurs résultats, les investisseurs se repliant face aux inquiétudes concernant la hausse des taux, la guerre en Ukraine et l’exposition à la Chine, rapporte le Financial Times. Les analystes de Bank of America ont réduit leur prévision de bénéfice par action pour Ashmore de 6 à 9 % pour le premier trimestre 2022 et s’attendent à une chute de ses encours de 11 %. D’autres sociétés de gestion ayant des expositions importantes aux émergents sont exposées à de telles pressions: Abrdn, Schroders et Man Group. Mais ces gestionnaires sont plus diversifiés qu’Ashmore et sont moins concentrés sur la dette émergente.
Goldman Sachs propose à son réseau d’anciens associés, qui vont de dirigeants de la tech à des premiers ministres, un accès exclusif à un nouveau véhicule d’investissement dans le non coté, rapporte le Financial Times. Ce fonds, appelé 1869, soit l’année de la création de Goldman, sera investi dans plusieurs fonds d’actifs non cotés gérés par Goldman Sachs Asset Management. Cela couvre par exemple le private equity et l’immobilier. Les anciens associés qui investiront dans le fonds de fonds obtiendront un rabais sur les frais de gestion et de performance. Ils pourront placer jusqu’à 5 millions de dollars chacun. Ce fonds a déjà levé 1 milliard de dollars.
La société de gestion canadienne Baker Steel lance au Royaume-Uni un fonds actions investi dans les producteurs de métaux et matériaux nécessaires à la révolution verte et aux nouvelles technologies. Appelé ES Baker Steel Electrum Fund, et domicilié au Royaume-Uni, ce fonds réplique la stratégie Electrum, qui existe depuis 2019 et compte 250 millions de livres d’encours. Baker Steel gère 1,5 milliard de dollars canadiens.
Schroders Singapour et Robowealth viennent de lancer un portefeuille digital multi-actifs comprenant des fonds thaïlandais. Dénommé Schroders Growth & Income Solution, cette offre sera proposée aux investisseurs thaïlandais à travers la plateforme Odini Black de Robowealth. Le ticket d’entré minimum pour cette offre sera 500 000 bahts (14 900 dollars). Schroders conseillera Robowealth sur l’allocation d’actifs dynamiques, en utilisant une analyse de scenarios «forward-looking». La sélection de fonds se fera en architecture ouverte, et comprendra des fonds best-in-class sur le marché onshore thaïlandais. Robowealth distribuera cette offre aux investisseurs thaïlandaises. Ce lancement de fonds fait suite à la conclusion d’un partenariat entre Schroders Singapour et Robowealth en 2021, afin de créer des solutions de gestion de fortune en ligne dans la région.
BNP Paribas Asset Management vient de recruter deux collaborateurs pour renforcer ses équipes commerciales ETF et solutions indicielles pour les pays germanophones. Benjamin Ertler est nommé responsable commercial senior. Il arrive de MSCI, où il était vice-président de la couverture indicielle des banques et des gestionnaires d’actifs allemands pendant plus de cinq ans. Auparavant, il était associé commercial chez STOXX Ltd au sein du groupe Deutsche Börse. Martin Walentowitz est lui nommé responsable commercial. Il était précédemment responsable d’investissement chez BNP Paribas Wealth Management. Avant cela, il a passé près de cinq ans chez Deutsche Bank en tant que conseiller en investissement au sein de la division gestion de fortune. Ils sont tous les deux rattachés à Claus Hecher, Head of Business Development pour les ETF & Index Solutions pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse germanophone.
assure Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management (JPM AM) a, ce vendredi, converti le fonds mutuel JPMorgan Inflation Managed Bond en fonds indiciel coté (ETF). Les encours de ce produit obligataire s'élevaient à 1,12 milliard de dollars début avril. La société de gestion prévoit de convertir trois autres fonds en ETF : le fonds JPMorgan Market Expansion Enhanced Index le 6 mai, le fonds JPMorgan Realty Income le 20 mai et le fonds JPMorgan International Research Enhanced Equity le 10 juin. JPM AM assure dans une lettre aux investisseurs des fonds concernés, qui représentent 9 milliards de dollars d’encours en cumulé, que la conversion leur doit leur être bénéfique sur plusieurs aspects: une réduction des frais nets, une plus grande souplesse de négociation, une transparence accrue et une meilleure optimisation fiscale.
La Commission européenne a adopté vendredi l’accord en vue de l’adoption d’un cinquième train de mesures restrictives à l’encontre de la Russie, en réaction à l’invasion de l’Ukraine. Elles prévoientl’interdiction d’importer du charbon russe. Un quart de l’ensemble des exportations russes de charbon est concerné. Côté mesures financières, est prévue l’interdiction de transactions avec quatre banques russes, dont VTB, et un gel total de leurs avoirs. Les sanctions comprennent aussi l’interdiction de la fourniture des services sur crypto-actifs de grande valeur à la Russie et l’interdiction de conseils en matière de fiducie aux Russes fortunés. Côté transports, les ports de l’UE seront interdits pour les navires battant pavillon russe. De nouvelles interdictions d’exportation ciblées ont aussi été décidées, notamment sur l’informatique quantique et les semi-conducteurs avancés.
La Commission européenne va s’engager à verser un milliard d’euros pour aider l’Ukraine et les pays accueillant des réfugiés fuyant la guerre en Ukraine après l’invasion de la Russie, a déclaré samedi sa présidente Ursula von der Leyen. «600 millions de ce montant iront à l’Ukraine, aux autorités ukrainiennes et une partie aux Nations unies», a déclaré Ursula von der Leyen lors d’une collecte de fonds à Varsovie en Pologne. La présidente de la Commission européenne a ajouté que 400 millions d’euros seront versés aux Etats en première ligne dans l’accueil des réfugiés.
YouTube a bloqué «Douma-TV», la chaîne de la chambre basse du parlement russe, provoquant la colère de responsables russes qui ont menacé de représailles. Samedi, un message sur YouTube (Alphabet) indiquait que le compte de la Douma avait été «résilié pour violation des conditions d’utilisation de YouTube». Viatcheslav Volodine, le président de la Douma, a déclaré que cette décision était une preuve supplémentaire des violations des droits et libertés par Washington. Le régulateur des communications russe Roskomnadzor a demandé à Google de rétablir immédiatement l’accès à la chaîne parlementaire. La Russie a déjà restreint l’accès à Twitter et ainsi qu'à Facebook et Instagram de Meta Platforms , depuis l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe le 24 février.