La police allemande a arrêté quatre ressortissants soupçonnés de vouloir kidnapper le ministre de la Santé Karl Lauterbach. Ils comptaient aussi détruire des installations électriques afin de provoquer une coupure de courant dans tout le pays. Le bureau du procureur a indiqué que le groupe avait également prévu d’enlever d’autres personnalités publiques connues, sans donner de détails sur leur identité.
Le paiement en roubles des importations de gaz russe, réclamé par Vladimir Poutine, constituerait une violation du régime de sanctions imposé par l’Union européenne à la Russie en raison de l’invasion de l’Ukraine, indique un document interne de la Commission européenne, cité par Reuters.
La confiance des ménages américains s’est légèrement redressée en avril, après être tombée à son plus bas niveau depuis plus de dix ans en mars, a indiqué vendredi l’université du Michigan.
Le gouvernement britannique a déclaré jeudi qu’il avait ajouté deux nouvelles listes dans le cadre de son régime de sanctions contre la Russie, en réponse à l’invasion de l’Ukraine par Moscou.
Le régulateur comptable britannique, le Financial reporting council (FRC), a lancé jeudi une consultation en vue de prendre en charge l’enregistrement des auditeurs des entités d’intérêt public (PIE, pour public interest entities). Actuellement, le FRC ne dispose pas de pouvoirs directs sur ces sociétés d’audit et doit s’appuyer sur des organismes de surveillance reconnus (RBS, pour recognised supervisory bodies). «En enregistrant directement les cabinets d’audit et les personnes signataires des rapports d’audit EIP, le FRC sera en mesure d’agir de manière décisive lorsqu’il identifiera des problèmes systémiques dans l’audit. Le FRC pourra imposer des conditions, des suspensions et retirer l’enregistrement si nécessaire», explique le régulateur.
La société de capital-investissement Audacia, fondée par Charles Beigbeder, et le fonds d’amorçage Starburst, de François Chopard, viennent de lancer conjointement un fonds dédié à l’aérospatial, a appris Les Echos. Dénommé Expansion, ce véhicule va couvrir le financement des start-ups du secteur spatial, aéronautique et militaire, notamment dans l’aviation décarbonée. Les deux entrepreneurs espèrent lever de 100 à 300 millions d’euros. Charles Beigbeder apporte les premiers fonds en fusionnant les encours d’un précédant véhicule dédié à l’aviation décarbonée, Geodesic. Le nouveau fonds sera piloté par Sandra Budimir, cofondatrice de Starburst, et François Vilgrain, un ancien d’Arianegroup et Airbus.
Le pôle gestion d’actifs de JPMorgan a enregistré au premier trimestre des souscriptions nettes de 19 milliards de dollars pour ses produits de long terme et des rachats de 52 milliards de dollars pour ses produits monétaires. Ce qui représente une décollecte totale de 33 milliards de dollars, contre une collecte de 54 milliards au dernier trimestre de 2021. Ses encours sous gestion sont ressortis à 3.000 milliards de dollars, en hausse de 4 %. Le bénéfice net s’est établi à 1 milliard de dollars, en repli de 20 %. Les revenus nets ont été de 4,3 milliards de dollars, en hausse de 6 %.
Alors qu’elle n’en avait pas lancé pendant quinze ans, Moneta Asset Management sort un deuxième fonds en moins de deux ans. Il s’agit de MME 2027, qui voit le jour un an après MME 2026. C’est le cinquième fonds seulement pour cette société indépendante gérant 4,2 milliards d’euros. Comme son grand frère, MME 2027 est un fonds fermé de type FIA investi principalement dans des petites valeurs européennes. Sa stratégie d’investissement est la même que MME 2026, qui avait levé 240 millions d’euros. Elle est aussi proche de Moneta Micro Entreprises, l’aîné des fonds, qui est fermé aux souscriptions depuis 2009 mais reste ouvert aux retraits, et dont l’encours se situe à 480 millions d’euros. A titre d’illustration, 53 % du portefeuille de MME26 est commun à MME. Le fait que le fonds soit fermé, et que les investisseurs acceptent de ne pas sortir pendant une période, offre à l’équipe de gestion davantage de souplesse. «Nous avons cinq ans où nous pouvons prendre des paris sans se soucier des rachats», explique Romain Burnand, co-fondateur, président et actionnaire majoritaire de Moneta. C’est lui qui pilotera le fonds avec Raphaël Lucet. «L’intérêt des fonds fermé est de pouvoir profiter des squeezes de liquidité sur les petites valeurs en réalisant des achats à bas prix, le fonds pouvant être très largement investi en valeurs peu liquides pendant certaines périodes», détaille Andrzej Kawalec, directeur général de Moneta et analyste gérant. «Cela permet aussi de saisir des opportunités lors d’opérations visant à réduire ou suspendre la liquidité d’un titre pour obliger les actionnaires à accepter une transaction désavantageuse», poursuit-il. Le portefeuille sera concentré autour d’une quarantaine de valeurs, comme celui de MME26, alors que MME peut investir dans 80 à 100 titres. Le fonds, qui s’adresse uniquement à une clientèle d’investisseurs avertis, sera plafonné à 150 millions d’euros. Une limite qui s’explique par le fait que Moneta gère déjà 720 millions d’euros sur des petites capitalisations. Avec 150 millions, la société sera à 800 millions, «ce qui fait beaucoup», note Romain Burnand. Ce lancement permet à Moneta de proposer son expertises sur les petites capitalisations aux investisseurs qui ne peuvent plus entrer dans MME, ni dans MME26. La société ne s’interdit pas de lancer d’autres fonds fermés à l’avenir, en fonction de l’environnement de marché. En attendant, ce fonds est ouvert du 19 avril à fin juin, avec un ticket minimum de 100.000 euros. Moneta y a investi déjà 15 millions d’euros.
Son premier fonds dédié au financement des entreprises de ce secteur, Tilt Capital Fund 1, vient de réaliser un premier closing à 145 millions d’euros.
Les autorités européennes de régulation des banques (EBA), des assurances et pensions professionnelles (Eiopa) et des marchés financiers (Esma) ont publié, ce mercredi, leur rapport trimestriel conjoint sur les risques et vulnérabilités du système financier européen. Un rapport dans lequel ils enjoignent régulateurs locaux, institutions financières et acteurs des marchés à suivre six mesures. Pour les superviseurs, les institutions financières doivent d’abord se préparer à de nouvelles implications négatives potentielles dues aux tensions géopolitiques actuelles et s’assurer d’être en conformité avec les régimes de sanctions mis en place en Europe et ailleurs. Aussi doivent-elles continuer à se préparer à une «éventuelle» détérioration de la qualité des actifs dans le secteur financier. «Etant donné la persistance des risques et l’accumulation de risques à moyen terme auxquels s’ajoutent de fortes incertitudes, les autorités de surveillance doivent continuer à suivre de près la qualité des actifs, y compris dans le domaine des prêts immobiliers, et en particulier des actifs qui ont bénéficié de mesures de soutien», note le rapport. Inquiétudes sur l’immobilier Concernant le marché immobilier, les superviseurs voient en un repricing potentiel une inquiétude supplémentaire pour le secteur financier européen. «Le marché de l’immobilier résidentiel de l’UE connaît une croissance rapide, principalement due aux pratiques dominantes en matière de travail à domicile, aux taux d’emprunt très bas et à la reprise économique, les prix dépassant très probablement leurs valeurs fondamentales», avertissent-ils. La situation pourrait être encore plus compliquée pour l’immobilier commercial, plus vulnérable aux changements structurels dans l'ère post-pandémique. Des valorisations trop élevées sur les marchés financiers et immobiliers pourraient entraîner des corrections brutales, notamment dans un contexte de hausse des rendements, analyse le rapport. Autre recommandation des superviseurs, la mise en place d’un suivi attentif de l’impact des nouvelles hausses potentielles de rendements et des revirements soudains des primes de risques sur les institutions financières et les investisseurs. La liquidité des fonds, en particulier celles des fonds de dette d’entreprises, doit également être surveillée de près si la liquidité du marché se détériore en cas de tensions plus importantes sur le marché, pointe aussi le rapport. Les superviseurs européens sont par ailleurs préoccupés par les investisseurs particuliers, leur participation aux marchés ayant augmenté de façon notable ces dernières années. Ils estiment que les régulateurs devraient contrôler les risques encourus par les investisseurs particuliers qui achètent des actifs en espérant une croissance significative des prix, sans se rendre compte des risques élevés que cela induit. Plus d’ESG requis Aussi les institutions financières doivent-elle intégrer davantage les considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) dans leurs stratégies commerciales et leurs structures de gouvernance selon les superviseurs. «Elles doivent prendre en compte les risques ESG dans leur appétit pour le risque et leur processus interne d’allocation du capital. Les institutions financières doivent continuer à développer des méthodologies et des approches pour tester leur résilience à long terme face aux facteurs et risques ESG. En outre, le manque de données continue de remettre en question l’intégration des considérations ESG dans la gestion des risques, les processus d’investissement et les conseils en investissement des institutions financières», souligne le rapport. Enfin, les institutions financières devraient renforcer leurs mesures de cyber-résilience et se préparer à une augmentation potentielle des cyber-attaques et de leurs conséquences à l’avenir. La fréquence des cyber-incidents atteint des proportions jamais vues auparavant, constatent les superviseurs européens.
La société de services aux fonds d’investissement IQ-EQ vient d’annoncer la nomination de David Kim au rang de directeur commercial en Asie-Pacifique. David Kim arrive de Northern Trust Asset Servicing, où il était senior vice-président et directeur de la gestion des relations clients pour l’Asie de Sud-est. Il est entré chez Northern Trust Corporation en 2018 comme senior vice-président et directeur commercial pour l’Asie Pacifique, avant d’être promu à son poste actuel. Auparavant, il a travaillé chez BNY Mellon pendant près de 10 ans, comme managing directeur pour l’asset servicing en Corée du sud, à Singapour et aux Etats-Unis.
Avec une hausse de 3% de ses encours depuis le début de l’année, le fonds GAM Star CAT Bond Fund, géré Fermat Capital Management, maintient sa position de leader sur le marché de niche des fonds d’obligations catastrophes UCITS, selon le site spécialisé Artemis. A fin mars, il comptait 2,55 milliards de dollars d’encours, suivi par le Schroder GAIA Cat Bond Fund, 2,3 milliards (-1,9%), et le Cat Bond Fund de Twelve Capital, 1,75 milliard (+4,5%). Les encours des fonds de cette classe d’actifs s'élèvent désormais à 8,72 milliards de dollars, soit une hausse de 1,1% sur trois mois. Le rythme de collecte et d’appréciation des actifs est en fort ralentissement, après une période exceptionnelle post-Covid. Entre avril 2020 et mai 2021, les encours avaient en effet progressé de 60%, mettant fin à deux années d’absence de croissance.
M&G Investments vient d’embaucher Martin Kuebler au rang de directeur du développement commercial auprès des investisseurs institutionnels, selon un post sur LinkedIn. Il sera basé à Francfort. Martin Kuebler arrive de NIBC Bank, où il était directeur de la trésorerie de la branche à Francfort depuis 2019. Il est entré chez la banque francfortoise en 2011 comme directeur adjoint des ventes institutionnelles, un poste qu’il a occupé pendant plus de dix ans. Auparavant, il a été directeur des ventes en Allemagne chez WestLB. Au début de sa carrière, il a travaillé comme responsable des produits de crédit structuré chez DZ Bank.
La société de gestion américaine BlackRock va lancer son premier fonds indiciel coté (ETF) en Chine continentale au quatrième trimestre 2022, selon Reuters. BlackRock deviendrait ainsi le premier gestionnaire étranger à entrer dans le marché chinois onshore des ETF selon l’agence de presse. La firme n’a pas encore décidé quel indice suivrait son premier ETF pour les investisseurs chinois. La société de gestion gère déjà 6,8 milliards de yuans (984 millions d’euros) d’encours à travers deux fonds mutuels investis dans des actions chinoises et hongkongaises. Par ailleurs, elle est actuellement en train de recruter pour établir une équipe de cinq à six personnes dédiée aux ETF en Chine, selon des sources interrogées par Reuters.
L’affilié de Natixis Investment Managers, Ostrum Asset Management (Ostrum AM), a annoncé, ce mercredi, le recrutement de Frédéric Leguay en qualité de responsable de la gestion actions au sein de sagestion assurances et solutions ALM. Il sera rattaché à Gaëlle Malléjac, directrice des gestions assurances et solutions ALM chez Ostrum AM et membre du comité exécutif. Dans son nouveau rôle, Frédéric Leguay supervisera notamment une équipe de sept gérants-analystes actions et sera responsable de la stratégie d’investissement actions. Frédéric Leguay travaillait depuis 2006 chez HSBC Global Asset Management, dont il était directeur du département actions depuis 2012 et auparavant responsable des actions européennes. Il a également passé 15 ans chez Axa Investment Managers en tant que gérant actions européennes.
Allspring Global Investments (ex-Wells Fargo Asset Management) a dévoilé, ce mercredi, un nouveau département pour promouvoir la diversité, l'égalité et l’inclusion (DE&I) au sein de son organisation. Ann Miletti a ainsi été nommée responsable de la diversité, poste qui s’ajoutera à ses fonctions actuelles de responsable de la gestion active actions. Dans ses nouvelles fonctions, Ann Miletti supervisera la stratégie et les efforts d’Allspring en matière de DE&I. Elle sera rattachée à Joe Sullivan, président et directeur général de la société de gestion. En outre, Sonya Rorie a été nommée responsable adjointe de la diversité. Elle était précédemment directrice grands comptes (fondations, entreprises et œuvres de charité). Elle est également une co-fondatrice du programme Diversity Investment Management Engagement. Allspring gérait 575 milliards de dollars d’encours à fin décembre 2021.
Le groupe Amundi a publié cette semaine son document de référence universel au titre de l’année 2021, ainsi que l’ordre du jour de son assemblée générale à laquelle les actionnaires sont conviés pour le 18 mai prochain. Ils auront notamment à valider les éléments de rémunération des différents dirigeants. Comme le groupe l’avait annoncé l’an dernier, Valérie Baudson, qui a pris ses fonctions de directrice générale en mai dernier en remplacement d’Yves Perrier devenu président, percevra un salaire fixe de 800.000 euros. Sa part variable pourra elle potentiellement atteindre jusqu'à 1,36 million d’euros, soit un total de 2,16 millions d’euros. La part variable est à la fois en partie différée et conditionnée à certains éléments. Ceux-ci ayant été tous atteints, elle percevra ce montant, corrigé cependant au prorata temporis. Le document précise ainsi que Valérie Baudson ayant été nommée directrice générale à compter du 11 mai 2021, prorata temporis, sa rémunération fixe pour cette fonction l’an dernier est de 517.460 euros et sa rémunération variable de 879.683 euros. La rémunération variable est à hauteur de 20% non différée et perçue en numéraire; 20% est décalé d’un an et indexé; et enfin 60% est différé sur cinq ans, sous condition de présence et de performance, et versé sous forme d’actions Amundi et en numéraire. Sur le montant variable, 70% répondent à des critères économiques (PNB, coefficient d’exploitation résultat net, collecte nette, etc) et 30% à des critères non économiques. Parmi ces derniers: la «qualité de la prise de poste de DG d’Amundi, la mise en oeuvre de la politique ESG, et la féminisation des instances dirigeantes». Le nouveau directeur général délégué, Nicolas Calcoen, a un salaire fixe pour cette fonction de 420.000 euros et une rémunération variable pouvant atteindre jusqu'à 714.000 euros, soit 170% de sa rémunération fixe. Yves Perrier, pour sa part, perçoit 350.000 euros de salaire fixe en tant que président contre 1 million d’euros lorsqu’il était directeur général (inchangé depuis 2018). Il n’a pas de part variable prévue alors qu’elle pouvait potentiellement atteindre 2 millions auparavant. Amundi note que «la rémunération totale de Valérie Baudson, comme celle d’Yves Perrier avant elle, se positionne en dessous du 1er quartile d’un panel de plus de 20 gestionnaires d’actifs internationaux dont les actifs sous gestion sont en moyenne de mille milliards de dollars». Concernant l’ensemble des salariés, l’enveloppe globale de rémunération variable est validée par le conseil d’administration après examen par le comité des rémunérations et est déterminée sur la base d’un pourcentage du résultat brut d’exploitation avant rémunération variable. Il est précisé dans le document que «le plan d’attribution d’actions de performance (dit LTI) vise à motiver certains cadres pour l’atteinte des objectifs commerciaux, financiers et de mise en œuvre de la trajectoire ESG d’Amundi communiqués au marché». Amundi indique aussi qu'à partir de 2022, «conformément à l’engagement numéro 8 du Plan Ambition 2025, Amundi intégrera progressivement les objectifs ESG dans l'évaluation de performance des commerciaux et des gérants de portefeuille, afin que la détermination de leur rémunération variable intègre cette dimension.»
Dans leur rapport commun sur les risques et vulnérabilités du système financier européen au premier trimestre 2022, les superviseurs européens (EBA, Esma et Eiopa) reviennent sur l’impact du conflit russo-ukrainien sur les marchés. L’énorme chute des prix et de la liquidité des instruments financiers russes (-40% pour les actions durant le premier trimestre 2022, + 500 points de base pour les obligations souveraines) créede sérieux problèmes de valorisation pour les fonds d’investissement européens exposés à ces instruments, pointent les superviseurs. Selon leur rapport, plus d’une centaine de fonds européens exposés à la Russie avec des encours cumulés de 15 milliards d’euros ont jusqu’alors suspendu les opérations de rachats et plusieurs fonds indiciels cotés (ETF) ont suspendu la création de parts.
La plateforme en architecture ouverte pour conseillers en gestion de patrimoine (CGP) Alpheys vient de promouvoir Virginie Martin au poste de directrice grands comptes CGPI et réseaux institutionnels. L’intéressée était depuis 2013 responsable commerciale pour le Nord-Ouest, Paris, et les territoires ultra-marins.
En remettant au goût du jour les sources d’énergie non russes, fussent-elles néfastes pour l’environnement, l’invasion de l’Ukraine provoque aussi quelques crispations chez les activistes du climat. En témoigne cette manifestation d’Extinction Rebellion devant les bureaux du Lloyd’s de Londres pour dénoncer le rôle de l’institution dans l’assurance des projets fossiles. Un militant s’est grimé en Premier ministre Boris Johnson, l’autre en Jacob Rees-Mogg, ministre depuis peu après avoir présidé la Chambre des communes.
La Banque du Canada a annoncé mercredi un relèvement de son taux directeur de 50 points de base à 1%, sa plus forte hausse en plus de 20 ans, dans un contexte d’inflation élevée due en partie à la guerre en Ukraine. Première banque centrale du G7 à procéder à une telle hausse du coût de crédit depuis la pandémie de Covid-19, la Banque du Canada a dit qu’elle souhaitait engager la réduction de son bilan à compter du 25 avril avec le non remplacement des obligations arrivées à échéance. Cette hausse de 50 pb est la plus importante depuis mai 2000 et elle était attendue par les analystes après celle d’un quart de point en mars dernier. La hausse des prix au Canada a atteint en février 5,7%, soit un pic de 30 ans.