Natixis Investment Managers vient de promouvoir Shinji Inoue à la présidence et la direction représentative de sa filiale japonaise. Basé à Tokyo, il est rattaché au directeur de l’Asie Pacifique, Fabrice Chemouny. Shinji Inoue remplace sur ce nouveau poste Kinji Kato, qui représentait Natixis IM au Japon depuis huit ans. Ce dernier a été nommé président honoraire, et va épauler Shinji Inoue dans les initiatives stratégiques et les partenariats avec les principales institutions. Shinji Inoue était depuis quatorze ans le directeur de gestion de la filiale nippone.
L’inflation et la guerre en Ukraine auront eu raison des velléités écologiques des investisseurs au premier trimestre 2022. Selon les données de Morningstar, les fonds durables ont vu leur collecte chuter de 36% par rapport au niveau mondial au dernier trimestre 2021, à 97 milliards de dollars (91 milliards d’euros). Ce recul reste toutefois un bon niveau relatif si on le compare à la collecte globale, en baisse de 73%. Les encours totaux logés dans des fonds dits durables s’élève désormais à 2.770 milliards de dollars, en retrait de 4% (-5,5% pour l’ensemble des fonds). La société de notation et d’analyse de fonds d’investissements note également un ralentissement du développement de produits, avec seulement 227 nouveaux fonds durables lancés lors des trois premiers mois. Cela représente une baisse de 28 % par rapport au décompte révisé de 316 nouveaux entrants au quatrième trimestre de 2021.
Le CFA Institute, association qui regroupe les détenteurs de la certification financière éponyme, vient de recruter Dana Day comme directrice de la région EMEA (Europe, Middle East & Africa). Elle avait déjà occupé un poste similaire au sein de l’association entre 2013 et 2018, avec un focus sur les partenariats institutionnels. Au cours de sa carrière professionnelle, elle a notamment travaillé comme commerciale pendant près de 10 ans chez AllianceBernstein, et trois ans chez Aviva Investors.
L’iconique directeur général de la banque privée de Degroof Petercam, Bruno Colmant, va finalement rejoindre le cabinet de conseil Roland Berger outre-Quiévrain comme partner. Il avait déjà évolué chez le consultant comme responsable mondial des services financiers entre 2011 et 2015. L'économiste a annoncé sa démission au début du mois de mai, et a d’ores et déjà été remplacé par Sabine Caudron, qui dirigeait jusqu’ici la banque privée dans les Flandres. Au cours de sa carrière, Bruno Colmant aura notamment été directeur de cabinet du ministre des finances et vice-premier ministre belge Didier Reynders, président de la Bourse de Bruxelles, directeur général adjoint d’Ageas, et directeur général de Degroof Petercam, avant de prendre la direction de la banque privée de cette dernière.
Oddo BHF Asset Management a annoncé ce 24 mai avoir reçu le label Towards Sustainability pour six fonds.Il s’agit des véhicules suivants :Oddo BHF Green PlanetOddo BHF Active Small CapOddo BHF Polaris FlexibleOddo BHF Sustainable Credit OpportunitiesOddo BHF Euro Credit Short Duration Oddo BHF Green Bond
Le fonds quantitatif parisien Capital Fund Management vient de recruter Edoardo Lanari comme chercheur quantitatif pour la construction de portefeuille. L’intéressé arrive de Deutsche Bank, où il était assistant vice-president au sein de l'équipe de dérivés taux et devises. Ce docteur en mathématiques a auparavant enseigné dans des universités de Prague.
Eiffel Investment Group a annoncé ce 23 mai la nomination de Michał Kurtyka en tant que conseiller stratégique. Ancien Ministre polonais du climat et président de la COP 24, il aura pour charge d’accélérer le développement de l’activité du groupe dans la transition énergétique et en Europe centrale et orientale. Michał Kurtyka a débuté sa carrière professionnelle au sein de l’équipe chargée de négocier l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne. Il a ensuite conseillé pendant plus de 10 ans des entreprises polonaises et internationales, notamment dans le secteur de l’énergie et dans le contexte de l’intensification des échanges entre la Pologne et le reste de l’Europe. De 2018 à 2021, il a évolué au sein du gouvernement polonais, d’abord comme Secrétaire d’Etat au ministère de l'énergie et au ministère de l’environnement, puis comme Ministre du climat. Il a notamment présidé le sommet climatique COP24, les travaux de l’Agence Internationale de l’Energie en 2016-2017, et la réunion ministérielle de l’Agence internationale de l'énergie en 2019. En juin 2021 il a présidé la conférence mondiale biannuelle de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture.
«Supplément surperformance: +1€». Si seulement la tarification des fonds pouvait être aussi simple à lire qu’une carte de restaurant. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a participé récemment à un exercice européen de supervision sur les coûts et frais des OPCVM commercialisés aux clients particuliers, dits fonds «retail». Elle vient ainsi de publier ce 23 mai le résultat de son enquête, pour laquelle elle a interrogé 49 sociétés de gestion représentant 766 milliards d’euros d’encours logés au sein de 2.050 OPCVM de droit français ou étranger. Le régulateur a complété cette étude par une série de contrôles « Spot » (Supervision des Pratiques Opérationnelle et Thématique), un format d’enquête court et thématique, auprès de cinq sociétés de gestion. Si l’AMF a été dans l’ensemble satisfaite par les réponses des sociétés de gestion, l’étude a permis de mettre en lumière la perpétuation de certaines pratiques néfastes pour le rendement des épargnants. D’une part, elle a repéré quatorze fonds pseudo-actifs (index closet funds en anglais) dans son échantillon, qui tarifaient des coûts exorbitants pour des stratégies n’apportant quasiment aucune différence de performance par rapport à leurs indices de référence. Les frais courants de ces fonds étaient ainsi deux fois plus élevés que la tracking error des portefeuilles (la différence de performance entre un fonds et son indice, mesuré en écart-type). Selon l’AMF, cela signifie que ces 14 fonds n’avaient que 2,3% de chance de battre leur indice après application des frais. Autant investir dans un fonds indiciel et un ticket de loterie. Pour y remédier, l’autorité souhaite désormais que les prestataires de services d’investissement disposent « de politiques et de procédures leur permettant d’évaluer la relation sur le long terme entre le niveau de frais des fonds affichant un objectif de gestion active et la proximité de leurs performances à celles de leur indicateur de référence (par exemple à travers le calcul de la tracking error)» lorsqu’ils déterminent si des placements collectifs équivalents sont susceptibles de correspondre au profil de leurs clients. D’autre part, elle a observé des niveaux élevés de commissions de mouvement, des frais additionnels facturés quand un gérantachète ou vend des titres dans le portefeuille, chez une minorité de fonds. Chez les 2% des véhicules les plus chers du marché, les commissions de mouvements représentaient une grande partie des revenus (36%, contre 14% en moyenne), parfois même les trois-quarts, note l’AMF. Et chez sept fonds, le niveau de commissions de mouvements est mêmesupérieur à 2,5% de l’actif net, note le gendarme financier. Pourtant, 76 % de ces 2 % des parts les plus chères ont sous-performé leur indice de référence ces 4 dernières années! Cette situation a poussé l’AMF à interdire les commissions de mouvement à partir de 2026. Cette modification de son règlement général a été homologuée par arrêté du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance publié en date du 19 mai 2022. Cette nouveauté n’aura pas tardé à faire réagir les gérants d’actifs et les consultants de l’industrie, certains s’attendant à un encadrement de la pratique plutôt qu’un bannissement pur et simple (lire l’article « Les professionnels pris au dépourvu par l’interdiction des commissions de mouvement »). Manque de transparence des rétrocessions vers les distributeurs Les travaux de l’AMF ont également porté sur la destination des frais prélevés par les sociétés de gestion. Il en est ressorti que plus de 50% des frais de gestion, la tranche de loin la plus importante du mille-feuille tarifaire, ponctionnée chaque année, étaient reversés aux distributeurs des fonds. Cette pratique structurante de l’industrie des fonds dans l’Hexagone, qui a notamment permis l’essor des conseillers en gestion de patrimoine (CGP), vise à récompenser leurs efforts de commercialisation. Ces rétrocessions étaient particulièrement importantes de la part des fonds actions et gestion diversifiée, deux approches particulièrement prisées des CGP. Toutefois, les sociétés de gestion semblent plus enclines à rémunérer davantage leurs propres réseaux lorsqu’elles appartiennent à un grand groupe. La part médiane des frais de gestion rétrocédé s’élève en effet à 55% lorsque la distribution se faire intragroupe. L’AMF explique cette situation par le coût élevé de maintien d’un réseau de distribution, dont le nombre de conseillers patrimoniaux maison peut s’élever à plusieurs milliers. Le contrôle Spot de l’autorité a également relevé l’absence d’information au sein de la documentation réglementaire concernant la destination des rétrocessions, et que les cinq sociétés contrôlées ne vérifiaient pas que les distributeurs déclaraient cette source de rémunération à leurs clients finaux. Cette incitation monétaire reste certes autorisée dans le cadre de la réglementation européenne Mifid II pour les CGP qui ne présentent pas leur conseil comme indépendant. Encore faut-il que le client en soit conscient.
State Street Global Advisors et Vanguard ont dominé la collecte sur les fonds commercialisés en Europe en avril, avec 4 milliards d’euros chacun, selon les données de Refinitiv Lipper. Ostrum Asset Management arrive troisième, avec 2,7 milliards d’euros, devant HSBC (2,5 milliards), BFT (2,5 milliards d’euros) et Amundi (2,5 milliards). A noter que la boutique française Varenne Capital figure dans les dix premiers, avec une collecte impressionnante de 1,7 milliard d’euros. La société, qui gérait 3,8 milliards d’euros début janvier, s’est illustrée grâce à ses fonds diversifiés, la meilleure catégorie du mois en termes de collecte, avec 8,3 milliards d’euros. En revanche, BlackRock, qui est habituellement en tête de ce classement, est absent du Top 10. Le géant américain est toutefois premier dans la catégorie des fonds obligataires, laquelle est en décollecte de 14 milliards d’euros à l’échelle du secteur. Sur les fonds actions, c’est UBS qui arrive premier, avec 4,4 milliards d’euros. Les fonds actions ont collecté un petit 200 millions d’euros. Le mois d’avril a été plutôt compliqué pour les fonds européens, qui ont vu sortir un total de 6,3 milliards d’euros.
Meeschaert Amilton AM a annoncé ce 23 mai avoir obtenu le label ISR pour cinq de ses fonds. Il s’agit des véhicules suivants : • Amilton Premium Europe, un fonds actions investissant sur les petites et moyennes capitalisations européennes;• MAM Taux Variables ESG, une solution d’investissement sur l’ensemble des catégories d’obligations à taux variables;• MAM Flexible Bonds ESG, un fonds investi sur différentes catégories d’obligations européennes;• MAM Euro High Yield ESG, un fonds d’obligations à haut rendement libellées en euro;• MAM Short Term Bonds ESG, un placement obligataire court terme.
Le lyonnais Sapienta Gestion vient de lancer ce 23 mai un fonds de fonds à rendement absolu, a appris le média L’Expert Invest. Dénommé Sapienta Absolu, ce véhicule va investir dans des stratégies comme le market neutral, l’arbitrage de convertibles, le global macro, la volatilité, le long/short sur matières premières, l’event driven et des CTA. La sélection des fonds a été déléguée au consultant Thierry Crovetto. Les gérants ont notamment déjà investi dans les fonds Man GLG Alpha Select Alternative, Cohen & Steer European Real Estate et Crabel Gemini.
Covéa Finance a annoncé ce 23 mai avoir obtenu le label Greenfin pour son fonds Covéa Terra. Il s’agit d’un fonds en actions européennes, investi sur des sociétés en fonction de leur implication dans des actions favorables à l’environnement, notamment leur vision responsable de la chaîne alimentaire, du gaspillage, du retraitement des déchets et de l’économie circulaire.
NatixisInvestmentManagers («Natixis IM») vient de nommer huitnouveaux membres au sein de son comité de direction. Leur mission sera de définir, mettre en œuvre et suivre les objectifs stratégiques des métiers de gestion d’actifs et de fortune au sein du pôle Global Financial Services du GroupeBPCE. Les nouveaux membres du Comité de direction sont: -AlixBoisaubert, directrice communication corporate pour la gestion d’actifs et de fortune. Elle occupe son poste actuel depuis septembre2020, après avoir travaillé au sein d’OstrumAM, affilié de NatixisIM, où elle était en charge de la communication, du marketing et de la responsabilité sociale des entreprises; -AlainBruneau, secrétaire général pour la gestion d’actifs et de fortune. Celui-ci vient tout juste d'être nommé à son nouveau poste, après avoir été directeur de la conformité de Natixis. Dans le cadre de ses fonctions, il supervise les risques, la conformité et les affaires publiques; -FabriceChemouny, directeur Asie-Pacifique de Natixis IM: Basé à HongKong, il occupe ce poste depuis cinq ans; -AudreyKoenig, directrice générale de Natixis Wealth Management; -MelanieRobinson, directrice expérience client en gestion d’actifs et de fortune. Elle travaille pour Natixis IM depuis novembre2021; -JustinRosen, directeur de la conformité de Natixis IM; -Jean-MarcSabatier, directeur des risques de NatixisIM; -NathalieWallace, directrice de l’investissement durable pour la gestion d’actifs et de fortune. Au sein du Comité de direction «gestion d’actifs et de fortune», ils rejoignent le directeur général Tim Ryan et : -David Giunta, directeur général de Natixis IM US; -Christophe Lanne, directeur ressources et transformation en gestion d’actifs et de fortune; -Cyril Marie, directeur financier et responsable stratégie et développement corporate en gestion d’actifs et de fortune; -Joseph Pinto, directeur de la distribution de Natixis IM en Europe, Amérique latine, Moyen-Orient et Asie-Pacifique; -Philippe Setbon, directeur général d’Ostrum AM; -Eric Ward, directeur juridique de Natixis IM.
Natixis Investment Managers (Natixis IM) a annoncé la nomination de huit nouveaux membres au sein de son comité de direction, dont la mission est de définir, mettre en œuvre et suivre les objectifs stratégiques des métiers de gestion d’actifs et de fortune (Asset and Wealth Management, AWM), au sein du pôle Global financial services (GFS) du Groupe BPCE. Alix Boisaubert, Alain Bruneau, Fabrice Chemouny, Audrey Koenig, Melanie Robinson, Justin Rosen, Jean-Marc Sabatier et Nathalie Wallace rejoignent ainsi le comité de direction Gestion d’actifs et de fortune, dirigé par Tim Ryan. Ce comité comprend aussi David Giunta, Christophe Lanne, Cyril Marie, Joseph Pinto, Philippe Setbon et Eric Ward.
Legal and General Investment Management (LGIM) vient de promouvoir Aanand Venkatramanan, actuellement directeur des stratégies d’investissement ETF, au rang de directeur des ETF pour la région EMEA (Europe, Middle East & Africa). Il remplacera Howie Li, qui a été promu en décembre dernier au poste de directeur mondial des indices et des ETF. Au sein de son nouveau poste, Aanand Venkatramanan sera chargé de la gestion quotidienne de l’équipe ETF. Il sera également responsable du développement des stratégies d’investissement et des mandats importants. Il sera rattaché à Howie Li. Aanand Venkatramanan a rejoint LGIM en 2018 à la suite du rachat d’ETF Securities par la société de gestion britannique. Au sein d’ETF Securities, il était directeur des stratégies quantitatives depuis 2017. Auparavant, il a travaillé chez Barclays Capital comme vice-président chargé de la recherche indicielle. Il a également été vice-président de la structuration chez Goldman Sachs International. Il a aussi travaillé comme professeur associé à l’Université de Sussex.
L’assureur Swiss Life vient de mettre sur pied une nouvelle filiale dédiée à la gestion de fortune, à la planification financière, à la fiscalité et à la retraite, Swiss Life Wealth Managers. L’entité va opérer dans le pays d’origine de l’entreprise, avec un premier bureau à Zurich. Un deuxième site sera prochainement ouvert à Winterthur. Dans les années à venir, Swiss Life Wealth Managers compte ouvrir d’autres bureaux dans d’autres régions de Suisse. La création de Swiss Life Wealth Managers doit aider le groupe à atteindre son objectif d’augmenter les actifs gérés pour le compte de la clientèle privée sur son marché d’origine à plus de 6,5 milliards de francs d’ici 2024. Cet objectif avait été établi dans le cadre du plan stratégique «Swiss Life 2024». C’est la première fois que le groupe propose aux particuliers une gestion de fortune personnalisée qui était auparavant réservée aux investisseurs institutionnels, indique Stefan Mächler, Chief Investment Officer du groupe Swiss Life.
BlackRock vient d’embaucher Sheetal Prasad au rang de co-directrice d’investissement à impact, a appris CitywireSelector. Elle sera chargée de codiriger l’équipe d’actions fondamentales à impact avec Eric Rice, managing director et directeur d’investissement à impact depuis 2019. Sheetal Prasad arrive de Jennison Associates, où elle était managing director depuis 2007. Auparavant, elle a travaillé comme vice-présidente chez Deutsche Asset Management ainsi que chez Bear Stearns. Elle a également été consultante chez Data Monitor. Eric Rice, pour son part, a rejoint BlackRock en 2019 comme directeur d’investissement à impact en 2019. Il est chargé de la gestion des fonds BGF China Impact A2 USD, BlackRock US Impact Institutional et BlackRock International Impact K fonds.
ARA Asset Management vient d’annoncer la promotion de David Blight, directeur-général d’ARA Australia, au rang de directeur des investissements pour ARA Private Funds (APF), la division fonds privées. Il sera chargé d’épauler Moses Song, directeur général d’ARA AM. La société de gestion singapourienne souhaite élargir sa plateforme de fonds privés dans la région. David Blight est co-fondateur et directeur général d’ARA Australia depuis son commencement en 2015. Auparavant, il a été managing director chez ING Real Estate Investment Management en Australie (1998-2005), avant d’être promu au rang de président et directeur général de la plateforme mondiale de la société de gestion immobilière entre 2005 et 2008. Il a également été managing director d’APN Property Group Limited entre 2008 et 2013. Cette nomination fait suite à l’acquisition récente d’ARA AM par ESR Group, afin de créer le plus grand gérant d’actifs réels en Asie Pacifique comptant 140 milliards de dollars d’encours sous gestion. ARA Private Funds gère 95 milliards d’encours sous gestion.
La société de gestion britannique Schroders vient d’enregistrer le départ d’Angus Hui, gérant et directeur de crédit asiatique et marchés émergents, a appris CitywireAsia. Le gérant des fonds Schroder ISF Asian Credit Opportunities et ISF All China Credit Income partira à la fin du deuxième trimestre, après avoir y travailler pendant 22 ans. Les fonds Schroder ISF Asian Credit Opportunities et ISF All China Credit Income seront confiés à Ng Peng Fong, qui cogère ces fonds avec Angus Hui depuis 14 ans. Entré chez Schroders en 2000 comme analyste crédit à Hong Kong, il a été promu au rang de gérant d’obligations asiatiques ainsi que des obligations d’entreprises marchés émergents en 2005. Il a été promu au rang de directeur de crédit asiatique et marchés émergents en 2018.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) a lancé une stratégie de crédit durable privée. Un premier closing a été réalisée avec l’Environment Agency Pension Fund (EAPF) au Royaume-Uni, qui est le principal investisseur. Classée article 9, la stratégie de crédit privé durable de LOIM vise à fournir des prêts privés garantis de premier rang, principalement bilatéraux, à des industries nord-américaines diversifiées axées sur la transition climatique. Elle est conçue pour fournir des liquidités structurées basées sur des solutions sur mesure au sein de marchés moins bien financés, tout en recherchant des rendements ajustés aux risques et moins corrélés au marché que les stratégies de prêt direct traditionnelles. Peter Pulkkinen et Rhys Marsh ont rejoint LOIM l’année dernière pour concevoir cette stratégie.
Cubera Private Equity, une société du groupe Storebrand Asset Management, a recruté Urs Bitterling en tant que directeur du développement durable, un poste nouvellement créé. L’intéressé vient d’Allianz SE, où il s’occupait de développement durable. Urs Bitterling sera responsable de l’intégration des activités ESG dans les fonds de fonds de la société. Il est rattaché directement au directeur général et fait partie de l’équipe dirigeante. Cubera gère 4,5 milliards d’euros dans des fonds de fonds de private equity. La société est basée à Oslo et Stockholm.
Peu de fonds échappent encore à la décollecte généralisée. Les investisseurs internationaux se sont réfugiés cette semaine dans les stratégies couvrant les grandes capitalisations américaines et la dette souveraine, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Aucune grande classe d’actif ne s’en sort une nouvelle fois indemne, avec 12,3 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros) de retraits dans les fonds obligataires, 7,6 milliards dans les fonds monétaires, 5,2 milliards dans les fonds actions, et 1,4 milliard dans les fonds or. La forte tendance à la décollecte dans l’obligataire, quasiment ininterrompue depuis le début de l’année, se maintient à un niveau élevé dans chaque sous-catégorie. Les fonds de dettes d’entreprises investment grade ont rendu 3,7 milliards de dollars à leurs porteurs de parts, ceux positionnés sur le high yield 4,3 milliards, et ceux sur la dette émergente 6,1 milliards. Seuls les fonds de dettes souveraines au nominal ont su tirer leur épingle du jeu, avec +7 milliards de dollars de collecte. Les fonds de dettes souveraines indexées à l’inflation ont, eux, rendu 0,7 milliard. Dans les fonds actions, les flux ne sont pas tellement orientés géographiquement. Les fonds américains et japonais ont récolté respectivement 0,3 et 0,2 milliard de dollars, tandis que les fonds européens et émergents ont rendu 0,5 et 0,3 milliard. Sur le marché américain, les flux sont toutefois bien plus prononcés, avec une collecte de 9,6 milliards de dollars dans les fonds de grandes capitalisations, et une décollecte concentrée sur les fonds de petites capitalisations (-4,1 milliards), de financières (-3 milliards), du secteur des matériaux (-2 milliards) et de l’énergie (-1,7 milliard).
L’ancien gérant obligataire Charles Zerah vient de lancer sa propre société d’investissement en capital-risque, a appris Citywire Selector sur la base de documents légaux. Sa société, dénommée Zercap, a été fondée à l'été 2020. Il aurait déjà investi dans la société Obole Lab, note le média britannique, et ce aux côtés du gérant de Comgest Vincent Strauss. Charles Zerah a officié pendant 11 ans chez Carmignac, et a notamment géré les fonds Unconstrained Global Bond et Global Bond funds. Il est parti de la société à la rentrée 2021, et a été remplacé par Abdelak Adjriou.
Victor van Hoorn, qui dirigeait depuis deux ans Eurosif, l’association européenne de promotion de l’investissement socialement responsable, va prochainement rejoindre The Investment Company Institute (ICI). Il dirigera, à partir de septembre, les opérations européennes d’ICI Global, le lobby international de l’industrie des fonds d’investissement.
T Rowe Price vient de recruter Poppy Allonby comme directrice de la certification ESG, a appris Citywire. Elle travaillera sous la direction du directeur des actions monde Eric Veiel. Poppy Allonby arrive de BlackRock, où elle était directrice de la gestion de produits depuis 2017. Durant ses 21 années chez le géant de la gestion d’actifs, elle fut aussi gérante de portefeuille sectoriel dans l'énergie. Elle est actuellement administratrice de la MIT Energy Initiative et est vice-présidente du comité régulation de fonds, protection des actifs et fournisseurs de services de l’EFAMA.