Public pension funds in the United States and Europe are twice as likely to employ socially responsible investment (SRI) concepts and environmental, social and governance (ESG) criteria as corporate pension programs, according to a survey by BNY Mellon. Overall, 24% of respondents have set up SRI or ESG strategies as part of their investment processes, representing over USD200bn in assets. The survey also finds that 80% of businesses estimate that there is no difference in performance between SRI/ESG strategies and traditional strategies, and that more than one third of them expect SRI strategies to become more popular in the future.
The government of Nigeria is hoping to grow its new sovereign fund by at least USD1bn per year, despite opposition from powerful governors in the country, the Financial Times reports. The fund was officially launched this week, It aims to saveguard oil revenues for future generations.
Wee Li Hee, who had been an analyst at First State Stewart since 2002, has been appointed as co-manager of the Asia-Pacific Fund (GBP815m), alongside Angus Tulloch. In April 2013, she will also become co-manager of the Scottish Oriental Smaller Companies Trust, while Susie Rippingal will be leaving the profession, Investment Week reports.Sophia Li, also an analyst, has been appointed by First State as co-manager of the Greater China Growth Fund (GBP510m), alongside Martin Lau, who manages the Asia Pacific Fund, and who will now focus on the China Growth and Greater China funds.
Pioneer has appointed John May as director of institutional development in the United Kingdom, in order to develop this activity, which represents EUR1bn in assets, IPE.com reports. He will also be responsible for co-ordinating relations with consultants worldwide. May joins from Aviva Investors, where he had been responsible for relations with consultants worldwide.
Confronté à un grave déséquilibre du régime de retraites de ses fonctionnaires avec un taux de couverture de 59,3% à fin 2011, le canton du Jura a présenté le 1er septembre son plan d’assainissement de la CPJU. Parmi les mesures phares de ce plan, le passage de la primauté des prestations à celle des cotisations. Un changement qui a déjà été opéré dans la plupart des institutions de prévoyance publiques suisses alémaniques, mais seulement par le Valais en Suisse romande, en début d’année. Autre mesure qui, si elle était adoptée, impacterait fortement la stratégie de gestion de la CPJU, la réduction du taux technique de 4 à 3%. L’analyse des causes du découvert chiffre en effet « l’impact de la surexposition au risque en raison d’un taux technique trop élevé » à 60 millions de francs suisses. En ajoutant les 152 millions de découvert dus à l'évolution négative des marchés financiers lors de la décennie 2001-2011, c’est près de la moitié des 466 millions du découvert actuel qui trouve son origine dans la gestion actions de l’institution jurassienne. L'évolution défavorable de l’euro par rapport au franc suisse est aussi pointée du doigt, la Caisse étant très positionnée sur la monnaie unique jusqu’en 2007-2008. Suivant les recommandations faites par PPCmetrics en 2011, la CPJU pourrait ainsi revoir en profondeur son allocation stratégique à partir de 2013, une fois son taux technique ramené de 4 à 3%. Selon nos informations, elle diminuerait son exposition actions à 20 ou 25 %, au profit principalement des obligations, rejoignant ainsi la moyenne des autres caisses suisses. Le gouvernement jurassien propose aussi dans son plan d’assainissement une recapitalisation de la CPJU à hauteur de 74 millions, dont 40 millions à charge de l’Etat et le solde à charge des employeurs affiliés. Une mesure nécessaire, étant donné que la loi fédérale impose aux caisses de pensions suisses un taux de couverture de 80% d’ici 2052, avec des étapes transitoires à 60% en 2020 et 75 % en 2030. Les jeux sont cependant loin d'être faits, puisque les mesures sont encore en consultation. Une fois cette phase achevée, vraisemblablement fin septembre, une version finale sera transmise au Parlement, dont le vote pourrait intervenir au premier semestre 2013.
AXA a annoncé le lancement d’AXA Selectiv’ Immo, un OPCI «grand public» éligible à l‘assurance vie et aux contrats retraite PERP et Madelin AXA. L’OPCI, qui affiche un encours de 434 millions d’euros, est investi majoritairement dans des actifs immobiliers physiques d’entreprise (57%), notamment du secteur tertiaire (commerces, bureaux, etc…), dans des actifs financiers (actions et obligations de sociétés foncières cotées) à hauteur de 30% et dans des liquidités (13%).
Après une année 2011 atone, 2012 se montre sous un jour plus positif pour CPR Asset Management. Filiale à 100 % d’Amundi Group, la société de gestion française a enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de 2,4 milliards d’euros et pèse 20 milliards d’euros. «Cette collecte se compose de 730 millions d’euros enregistrés sur les produits de moyen et long terme et de 1,7 milliard d’euros collectés sur les produits de trésorerie comme CPR Cash et CPR Moné Carry. Le fonds CPR Oblig 12 mois a également bien marché ", explique Jean-Eric Mercier, directeur général de la société de gestion. Cela dit, conscient du fait que CPR AM «ne peut pas se reposer uniquement sur une bonne collecte», Jean-Eric Mercier a détecté plusieurs axes de développement majeurs dont l’un des plus importants portent sur le développement à l’international de la société de gestion. L'établissement vise en priorité la Suisse, l’Allemagne ou le Benelux, mais également l’Italie ou l’Espagne. «Actuellement, nos encours en provenance de l'étranger se chiffrent à 5 % du total, soit environ 1 milliard», précise Jean-Eric Mercier qui note que le premier objectif chiffré sur ces marchés, est d’atteindre les 2 milliards d’euros. «Pour l’atteindre, les équipes dédiées se verront d’ailleurs renforcées», a-t-il indiqué. Sur tous ces marchés, CPR AM a identifié une forte demande sur le créneau de l’allocation d’actifs. Dans le but de connaître les besoins précis de ses clients, la société de gestion a sondé les habitudes et réflexes de ces derniers afin de sortir prochainement un livre blanc sur le sujet. Il s’agit d’un des besoins fondamentaux détectés par le responsable de la société de gestion, qui pointe un environnement «où les investisseurs se montrent toujours frileux et ne reviennent pas volontairement sur des produits à risque». C’est d’ailleurs dans cette optique que CPR AM s’est résolu à ouvrir prochainement à ses différentes clientèles un fonds club lancé il y a quelques mois. Investi en actions de la zone euro, dédié aux investisseurs institutionnels dans l’environnement de Solvency II, ce fonds se donne pour objectif de maîtriser les risques extrêmes et réduire les besoins en fonds propres (SCR) des investisseurs. CPR AM n’oublie pas non plus sa clientèle de conseillers en gestion de patrimoine, qu’elle continue d’accompagner à travers Le Comptoir par CPR, activité lancée il y a deux ans. C’est sur l’immobilier que s’est porté l’intérêt principal de la clientèle des CGPI en 2012. " A fin juin, 40 % de la collecte en provenance des CGPI s’est dirigé sur des produits Amundi Immobilier. Nous avons pour objectif d'être dans les trois premiers promoteurs de SCPI sur cette clientèle», affirme le directeur général de CPR AM. Actuellement, la maison figure parmi les cinq premiers acteurs sur ce type de produits auprès des conseillers. Pour continuer à séduire cette clientèle, CPR AM devrait aussi recruter un responsable commercial immobilier d’ici peu.
Durant les douze mois à fin juin, l’encours de Mandarine Gestion a chuté de 900 millions d’euros, à 1,2 milliard, la moitié seulement de la baisse étant imputable à ses sorties nettes, le reliquat étant donc dû à l’effet de marché. Cependant, Marc Renaud, fondateur et gérant de portefeuille, discerne un intérêt croissant pour les produits de la maison notamment chez les multigérants et les gestionnaires de fortune, rapporte la Börsen-Zeitung, selon laquelle le gérant-star s’en tient sans dévier à sa stratégie qui consiste à privilégier les financières.En Allemagne, Mandarine a aussi laissé quelques plumes, avec un encours qui était tombé fin juin à 57 millions d’euros contre 182 millions un an auparavant. Sur ce marché également, Mandarine se focalise maintenant sur les multigérants et sur les gestionnaires de fortune spécialistes de l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels.
Le 3 octobre, Renaissance Asset Managers a annoncé avoir obtenu l’agrément de commercialisation en France pour sept de ses fonds coordonnés de droits luxembourgeois ou irlandais. De fait, cet agrément avait déjà été délivré voici deux mois pour quatre d’entre eux, comme l’avait indiqué Newsmanagers du 6 août.Les trois nouvelles références sont:Renaissance Ottoman Fund - A (LU0545677154)Renaissance Eastern European Fund - AA EUR (IE00B6VFVM49)Renaissance Eastern European Allocation Fund - A (LU0649361234)qui s’ajoutent aux fonds Renaissance Emerging Europe Equity Fund - A EUR (LU0545678558)Renaissance Frontier Markets Fund - A EUR (LU0587031500)Renaissance Russian Equity Allocation Fund - A EUR (IE00BOTOFN89)Renaissance Sub-Saharan Fund - A EUR (LU0771341079)déjà enregistrés.Renaissance précise que ces produits sont distribués aussi en Finlande, en Allemagne, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Selon des rumeurs de marché, non démenties, rapportées hier par l’influent média maritime en ligne TradeWinds, l’armateur marseillais CMA-CGM finaliserait l’entrée à son capital du Fonds stratégique d’investissement (FSI), rapporte Les Echos. L’opération renflouerait le groupe de 150 millions de dollars en contrepartie de 6 % du capital. Elle pourrait être annoncée d’ici à la fin du mois.
Karine Artus, précédemment directrice commerciale chez Avenir Finance IM et responsable de la clientèle institutionnelle, rejoint Meeschaert Asset Management.Le groupe Maeschaert représente plus de 3 milliards d’euros d’actifs gérés et sous surveillance.
Ángel de Molina, qui était jusqu'à présent directeur de la recherche chez Tressis, a rejoint Santander Asset Management comme directeur de «l’intelligence de marché», un poste nouvellement créé dans l'équipe «global products» dirigée par Leandro Vianna, rapporte Funds People.Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé d’analyser le secteur et la concurrence, de détecter les nouvelles tendances dans le domaine de la gestion et des produits pour les dix pays où Santander AM est présent.
Désormais fort de 42 membres, le Comité d’orientation international de l’Edhec-Risk Institute vient d’accueillir six personnalités. Il s’agit de :- Ashvin B. Chhabra, Directeur des Investissements, Institute for Advanced Study- Joseph John Jelincic, Membre du Comité d’Administration et Président du Comité Risque et Audit, California Public Employees’ Retirement System (CalPERS)- Timo Löyttyniemi, Directeur Général, The State Pension Fund (Finlande)- Joseph Masri, Directeur de la Gestion des Risques, Qatar Investment Authority- Olivier Rousseau, Membre du directoire, Fonds de Réserve pour les Retraites- Jean-Paul Villain, Directeur, Groupe de Stratégie, Cabinet de la Direction Générale, Abu Dhabi Investment Authority.Le Comité rassemble des représentants de haut niveau des autorités de régulation, des investisseurs institutionnels, des organisations professionnelles et des partenaires d’Edhec-Risk Institute. Le rôle du Comité d’orientation international consiste à valider la pertinence des propositions de programmes de recherche présentées par la direction d’Edhec-Risk Institute et d'évaluer les résultats de ses travaux du point de vue de leur impact potentiel sur les pratiques des entreprises. Les membres du comité apportent également leurs conseils sur les objectifs et les contenus des projets pédagogiques dérivés de l’expertise du centre de recherche, garantissant ainsi que les programmes destinés aux étudiants et aux professionnels correspondent aux dernières évolutions et aux attentes du marché.
Le gouvernement du Nigéria espère accroître son nouveau fonds souverain d’au moins 1 milliard de dollars par an, malgré l’opposition des puissants gouverneurs du pays, rapporte le Financial Times. Le fonds a été officiellement lancé cette semaine. Il vise à protéger les revenus du pétrole pour les générations futures.
La collecte nette des fonds d’investissement outre-Manche s’est inscrite à 23 millions de livres au mois d’août, son plus bas niveau depuis octobre 2008, un mois qui s'était soldé par des rachats pour un montant net de 490 millions de livres, selon les statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA).Sur les huit premiers mois de l’année, la collecte nette s'élève à 9,1 milliards de livres contre 15,8 milliards de livres pour la période correspondante de 2011. Les actifs sous gestion s'établissaient fin août à 619 milliards de livres contre 564 milliards de livres un an plus tôt.La classe d’actifs la plus recherchée au mois d’août a été l’obligataire avec une collecte nette de 518 millions de livres. Le fixed income reste la classe d’actifs préférée des investisseurs depuis neuf mois.Les fonds actions ont subi une décollecte nette de 604 millions de livres en août, la plus importante observée depuis novembre 2011. En données brutes, les fonds actions ont toutefois drainé 48% de la collecte, contre une moyenne de 49% au cours des douze derniers mois.
Wee Li Hee, qui était analyste chez First State Stewart depuis 2002, a été nommée co-gérante du Asia-Pacific Fund (815 millions de livres), aux côtés d’Angus Tulloch. En avril 2013, elle deviendra également co-gérante du Scottish Oriental Smaller Companies Trust, lorsque Susie Rippingal aura quitté la profession, rapporte Investment Week.D’autre part, Sophia Li, également analyste, a été nommée par First State co-gérante de Greater China Growth Fund (510 millions de livres) avec Martin Lau, qui a géré l’Asia Pacific Fund et va maintenant se focaliser sur les fonds China Growth et Greater China.
Fundweb indique que Neptune Investment Management a décidé de fermer son Neptune UK Alpha Fund lancé en juillet 2010 et dont l’encours ne représente plus que 0,8 million de livres. Le gérant Nicola Muirhead a quitté la société en juillet et le fonds a été repris en août par Alex Breese, head of UK Equities.
La société de gestion brésilienne Bradesco Asset Management vient d’obtenir l’agrément de commercialisation au Royaume-Uni pour son fonds Brazil Hard Currency Bonds Fund, un produit qui est également en train d’être enregistré en France.Ce fonds est investi dans des obligations souveraines et d’entreprises du Brésil libellées en dollars, sachant que le choix de la devise américaine permet d’éviter la taxe de 6 % qui frappe les investissements étrangers dans les fonds obligataires locaux.Actuellement, le portefeuille est placé à hauteur de 40 % sur des obligations souveraines, une poche qui est progressivement en train d’être réduite en faveur des obligations d’entreprises, afin de profiter d’un regain de la croissance au Brésil. L’objectif est de descendre à 30 % à la fin de l’année, explique le gérant, Clayton Rodrigues, basé au Brésil et de passage à Paris. Les entreprises privilégiées seront celles situées dans les secteurs censés profiter des dépenses en infrastructures décidées par le gouvernement brésilien (60 milliards de dollars).Contrairement à de nombreux fonds obligataires qui tiennent les titres jusqu’à maturité, le fonds Brazil Hard Currency Bonds Fund a une gestion très active, souligne Clayton Rodrigues. «Le rendement est le minimum que nous voulons dégager, mais nous cherchons à aller plus loin», explique-t-il. Ainsi, certains titres peuvent rester une semaine seulement en portefeuille, si l’objectif que s’est donné le gérant est atteint. Depuis le début de l’année, le fonds affiche un rendement de 7,8 %, avec une volatilité de 2,8 %.Clayton Rodrigues souligne que le marché brésilien, avec 116 milliards de dollars, représente la part du lion du marché de la dette émergente. Il ajoute que les fondamentaux de l’économie sont solides et il pense à ce titre qu’à terme le Brésil verra sa note de crédit rehaussée…
Sciens Fund of Funds Management Holdings Ltd, filiale de Sciens Capital Management Group, a annoncé le lancement du fonds CCA Event Driven Fund de Citi Capital advisors (CCA) sur la plate-forme Sciens Managed Account Platform (MAP).Ce fonds d’actions mondiales est géré selon une approche événementielle dans une optique de performance absolue avec une volatilité et une corrélation faibles. Les gérants ont opté pour une politique à la fois opportuniste et conservatrice, la stratégie pesant 561,1 millions de dollars au 31 août.
Pioneer vient de nommer John May en tant que responsable du développement institutionnel au Royaume-Uni, afin de développer cette activité représentant 1 milliard d’euros, rapporte IPE.com. Il sera aussi chargé de coordonner les relations avec les consultants dans le monde. John May vient d’Aviva Investors où il était responsable des relations avec les consultants dans le monde.
La société de gestion américaine AllianceBernstein a lancé un fonds de fonds géré exclusivement pour l’italien Banca Generali, AllianceBernstein Equity 3D, rapporte Investment Europe. Le fonds fera partie de la Sicav luxembourgeoise BG Selection. Le fonds se concentrera sur des actions faiblement valorisées avec un fort potentiel de croissance.
Le nouveau directeur général de Skandia Fonder, Annelie Enquist, a pris ses fonctions il y a deux semaines et l’une de ses premières missions est de revoir la gamme des 31 fonds de la maison, rapporte Fondbranschen. Ce réexamen consiste à étudier la stratégie d’investissement des fonds, le niveau des frais et les performances.
Henderson Global Investors renforce sa présence en Asie avec la nomination de Shiro Tsubota en tant que CEO pour ses activités japonaises, rapporte Citywire.Shiro Tsubota était précédemment responsable des activités de Pimco pour la région Asie-Pacifique. Il remplace Takashi Muramatsu, depuis sept ans en poste et appelé à prendre d’autres fonctions au sein de Henderson.Les activités asiatiques représentent actuellement 5% des actifs sous gestion du groupe.
En janvier 2013, James Wilkinson rejoindra BlackRock en tant que CIO pour l’Europe de sa nouvelle plate-forme mondiale de valeurs immobilières mondiale lancée en juin. Il sera subordonné à Mark Howard-Johnson, global head du real estate securities group. La plate-forme avait été créée en juin avec le recrutement de Mark Howard-Johnson et celui de Sherry Rexroad comme CIO pour les Etats-Unis.L’impétrant travaillait depuis 2004 chez Thames River Capital, où il gérait plusieurs fonds de valeurs liées à l’immobilier, contribuant notamment à la mise sur pieds d’une nouvelle activité dans le domaine des actions de sociétés immobilières.
Le spécialiste de la gestion alternative Man Group a annoncé le 3 octobre le lancement du Man Commodities Fund (code ISIN : IE00B3WCY689), un fonds permettant aux investisseurs privés et institutionnels de s’exposer aux marchés mondiaux des matières premières dans une structure conforme à la réglementation Ucits. La stratégie d’investissement sous-jacente a été conçue par Man Systematic Strategies, entité de gestion de Man, pour les investisseurs cherchant à diversifier leurs portefeuilles et ne plus se limiter aux actions et aux obligations.Avec 50 millions de dollars d’actifs de lancement, le fonds est géré activement, son objectif étant de surperformer les indices de gestion passive et de minimiser le risque baissier. Pour ce faire, il adoptera une exposition liquide et long-only à l’indice Man Systematic Commodity, un indice exclusif fondé sur 25 contrats à terme liquides sur les métaux précieux, les métaux industriels, l'énergie et les produits agricoles.La stratégie d’investissement est conduite par Scott Kerson, le nouveau responsable matières premières de Man Systematic Strategies, fort de 17 ans d’expérience dans les matières premières et le trading systématique. Elle bénéficie également de la recherche et de la contribution de Campbell Harvey, professeur de commerce international de la chaire J. Paul Sticht à la Fuqua School of Business de la Duke University et rédacteur en chef du Journal of Finance.Le fonds devrait être commercialisé dans plusieurs pays européens et nécessiter un investissement minimum de 1 000 USD/EUR/GBP/CHF pour les investisseurs privés et de 100 000 USD/EUR/GBP/CHF pour les investisseurs institutionnels. Il peut d’ores et déjà être souscrit par une clientèle institutionnelle en France.
Le fonds de pension des enseignants danois Lærernes a confié à Russell Investments un mandat de 120 millions d’euros répliquant l’indice Russell Fundamental Emerging Markets Large Company, rapporte Investment Europe. D’autre part, le gestionnaire a obtenu un mandat cantonné d’un montant non divulgué de la part du fonds de pension des métallos néerlandais (Pensioenfonds van de Metalektro) sur la base des indices Russell Defensive US et Developed Europe.
Le gouvernement portugais a annoncé mercredi une nouvelle série de hausses des prélèvements obligatoires censée permettre à l’Etat de tenir les engagements budgétaires liés au plan d’aide de 78 milliards dont bénéficie le pays. Le ministre des Finances, Vitor Gaspar, a précisé que le taux moyen d’imposition sur le revenu passerait à 11,8% l’an prochain, contre 9,8% actuellement, et que les contribuables seraient soumis en 2013 à un relèvement exceptionnel de 4% de l’impôt sur le revenu. Le gouvernement prévoit aussi une augmentation de la taxation du capital et la création d’une taxe spécifique sur l’immobilier haut de gamme cette année. Il a également annoncé l’instauration d’une taxe sur les transactions financières l’année prochaine et la poursuite de la réduction des dépenses publiques. L’ensemble des nouvelles mesures devrait représenter 3% du produit intérieur brut (PIB).
Le secteur privé américain a créé plus d’emplois que prévu en septembre mais moins qu’en août, montre l’enquête mensuelle du cabinet privé ADP. L'économie a créé 162.000 postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 143.000 postes supplémentaires. Le chiffre du mois d’août a été révisé en baisse à 189.000 créations au lieu des 201.000 annoncées en première estimation.
La contraction dans les services s’est accentuée en septembre, une donnée qui suggère que la région ne retrouvera pas la croissance cette année et que les interventions de la BCE n’ont pas réussi à soutenir l'économie de façon significative, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit. L’indice PMI des services est tombé à 46,1 en septembre, contre 47,2 en août et une première estimation flash à 46. Cet indice laisse penser qu’une retombée en récession au trosième trimestre est quasiment inévitable.
Les ventes au détail dans la zone euro ont progressé de 0,1% en août, un chiffre meilleur qu’attendu puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 0,1%. La statistique de juillet, initialement annoncée à -0,2%, a en outre été révisée à +0,1%. Sur un an, les ventes de détail reculent de 1,3%, à comparer à un consensus de -2,0%. La baisse de juillet a été révisée à -1,4% au lieu de -1,7% annoncé il y a un mois.