Le Général Patrick Felten, Secrétaire Général du Groupement Militaire de Prévoyance des Armées (GMPA) à la rédaction de www.institinvest.com : Nos fonds propres s'élèvent à 58 millions d’euros et c’est le comité des placements, en lien avec le conseil d’administration, qui décide de notre stratégie financière. Nous gérons de façon directe nos actifs mais nous échangeons aussi régulièrement sur le sujet avec nos banquiers et avec notre intermédiaire financier, Global Financial Services. Au niveau de notre allocation, contrairement à une mutuelle, le GMPA ne supporte pas le risque de solvabilité et n’est pas en quête de revenus financiers. Nous favorisons donc la sécurité absolue et la liquidité de nos actifs. Nous avons cependant connu une déconvenue de taille en investissant en 2007 dans des OPCVM obligataires indexés sur un panier de taux, gérés par Dexia. Alors que la valeur nominale est de 10 millions d’euros, elle était inscrite pour 4,5 millions d’euros dans nos comptes à fin 2011. Pour le reste, l’essentiel de nos fonds propres en produits monétaires de type floater, à échéance 3 à 5 ans, indexés à l’Euribor 3 mois. A l’heure actuelle, nous comptons onze lignes pour un total de 23 millions d’euros, dont 7 souscrites auprès de BNP Paribas, avec des floors situés entre 2,25 et 3 %. Plus récemment, par l’intermédiaire de Global Financial Services, nous avons souscrit quatre nouvelles lignes, avec des floors de l’ordre de 3 %, auprès de la Société Générale et de Barclays. Nous avons aussi souscrits via BNP Paribas 9 millions d’euros de certificats de dépôts.
Les stocks du commerce de gros aux Etats-Unis ont augmenté de 0,6% pour atteindre un montant record de 497,1 milliards de dollars, après une hausse confirmée de 1,1% en septembre. L’ouragan Sandy, qui a frappé la côte est fin octobre, a eu des effets à la fois positifs et négatifs pour le commerce de gros, a précisé le département du Commerce. Les ventes des grossistes ont quant à elles diminué de 1,2% après une hausse de 1,9% en septembre.
L’introduction d’une réglementation bancaire plus stricte pour les banques de l’Union européenne, connue sous le nom de Bâle 3, pourrait être retardée d’un an, estime le directeur général de la Banque d’Italie. «Nous nous dirigeons vers un report de Bâle III à la fin de 2013, janvier 2014 au plus tard», a déclaré Fabrizio Saccomanni lors d’une réunion avec des chefs d’entreprise. Le Comité de Bâle tiendra réunion demain et jeudi.
Le Fonds monétaire international et l’Egypte ont décidé de reporter à janvier la conclusion d’un accord sur l’octroi d’un prêt de 4,8 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros). D’après le ministère égyptien des Finances, ce report permettra au gouvernement de faire un travail de pédagogie auprès de la population au sujet des réformes économiques mises en œuvre pour obtenir le prêt alors que ces mesures, telles qu’une hausse des taxes finalement reportée, sont impopulaires.
Le déficit commercial américain s’est creusé en octobre, marqué notamment par la plus forte baisse des exportations en près de quatre ans, reflet du ralentissement de la demande mondiale. Le déficit du mois d’octobre est ressorti à 42,24 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières, contre 40,28 milliards en septembre. Les exportations de biens et services sont retombées de 3,6%, leur recul le plus net depuis janvier 2009, à 180,51 milliards de dollars.
«Je vois bien que ceux qui s’exilent à l'étranger, ce ne sont pas ceux qui ont peur de devenir pauvres. C’est parce qu’ils voudraient devenir encore plus riches», a déclaré le Premier ministre lors d’une conférence de presse donnée à l’issue de la conférence nationale sur la pauvreté. «Heureusement, a poursuivi le Premier ministre, ils sont peu nombreux à vouloir s’exiler pour tout simplement s’exonérer de la solidarité avec les autres Français».
Dans le cadre d’une restructuration de sa division ventes en une équipe de consultants pour la gestion de fortune et une autre de consultants en développement, Skandia a réduit son effectif de sales advisers à 80 personnes contre 100, rapporte Fundweb.
Le 10 décembre, Baring Asset Management (Barings) a lancé son fonds obligataire Baring China Bond Fund (annoncé par Newsmanagers le 11 septembre). Ce produit, créé le 6 décembre et géré par Sean Chang, head of Asia debt, sera investi en instruments de dette liés à la Chine et libellés en yuans offshore (CNH).Pour le gérant, le revenu des coupons et des gains en capital devraient muscler la performance de ce fonds dont la commission de gestion se situe à 1,25 %. La souscription minimale est fixée à 2.500 livres.
La société de gestion alternative Man Group a annoncé le 10 décembre que son CEO, Peter Clarke, avait manifesté son intention de quitter la société et de démissionner du conseil d’administration le 28 février prochain. Il sera remplacé dans ses fonctions par Emmanuel Roman, actuellement president et chief operating officer.Selon de nombreux observateurs, Emmanuel Roman, avec ses anciens partenaires de GLG, s’est imposé depuis quelque temps à la tête du groupe pour infléchir ses options stratégiques. Afin de tirer le groupe de l’ornière, il aurait notamment initié le programme de réduction des coûts, le recrutement de Jonathan Sorrell au poste de directeur financier et le lancement de nouveaux fonds.Peter Clarke, qui avait rejoint Man Group il y a une vingtaine d’années, a très largement contribué à la transformation de la société en l’un des poids lourds de la gestion alternative dans le monde. D’ici à fin février 2013, date à laquelle Man Group devrait présenter ses résultats à fin décembre 2012, Peter Clarke travaillera en étroite collaboration avec son successeur afin d’assurer une transition sans à-coups.Depuis le début de l’année, le cours de Bourse de Man Group a chuté d’environ 40% à environ 74,4 pence et ses actifs sous gestion, après avoir culminé à plus de 70 milliards de dollars après le rachat de GLG, s’inscrivent à environ 60 milliards de dollars.
Le britannique Barclays Wealth a indiqué vouloir supprimer une quinzaine de postes dans l'équipe de distribution auprès des conseillers indépendants (IFA) en raison d’une «réorganisation stratégique», rapporte Fund Web.Barclays avait annoncé l’an dernier qu’il mettrait fin à ses activités de conseil à destination des particuliers avec l’entrée en vigueur de la réglementation RDR début 2013. Barclays Wealth continuera d’assurer néanmoins des services de conseil à se clients haut de gamme.
Le groupe Santander a fait part de sa décision de suspendre avec effet immédiat les contrats de 800 conseillers en investissement qui ne sont pas encore formés à la nouvelle réglementation RDR, rapporte Fund Web.Ces conseillers ont toutes les qualifications requises mais ils n’ont pas encore été initiés à la nouvelle réglementation RDR qui entre en vigueur début 2013. En conséquence, ils seront soumis à un programme intensif de mise à niveau au cours des prochaines semaines.
Skandia vient de nommer James Millard en qualité de directeur des investissements pour la création et la gestion d’une nouvelle gamme de fonds «Select» qui doit être lancée l’an prochain, rapporte Fund Web.James Millard prendra ses nouvelles fonctions le &er janvier prochain. Il sera rattaché à Hylton Donnelly, directeur commercial de Skandia. L'équipe que prend en charge James Millard, aura la responsabilité de la nouvelle gamme ainsi que du suivi des fonds proposés sur les plateformes de Skandia. James Millard était précédemment directeur des investissements chez Old Mutual Global Investors qui fait partie de Old Mutual Wealth.
Le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest*, dont la liquidation progressive jusqu’au 30 avril 2017 a été décidée le 7 mai, va distribuer à ses investisseurs encore 1,24 euro par part le 28 décembre, ce qui représente un montant de 145 millions d’euros ou 3 % de l’encours actuel de 4,8 milliards d’euros. Le fonds allemand a déjà restitué 10,25 euros par action ou au total 1.195 millions d’euros à ses investisseurs.Le portefeuille se compose encore de 131 actifs répartis sur 18 pays.*DE0009802306
Conformément à la loi d’amélioration de la protection des investisseurs (Anlegerschutzverbesserungsgesetz) du printemps 2011, les fonds immobiliers allemands offerts au public disposent d’un délai jusqu’au 1er janvier-2015 pour réduire leur effet de levier à 30 % maximum. En moyenne, cependant, cet effet de levier se situe déjà à 23,11 % (hors les fonds en cours de liquidation) contre 23,9 % un an auparavant, constate l’agence de notation Scope de Berlin.Cependant, quelques fonds sont encore au-dessus de la barre des 30 %. Il s’agit «naturellement» de fonds «globaux» qui couvrent leur risque de change au moyen de crédits en devises. Les plus forts niveaux de levier sont affichés par le SEB ImmoPortfolio Target Return (46,7 %), le UniImmo: Global (37,4 %), l’UBS (D) Euroinvest Immobilien (35,6 %) et le grundbesitz global de RREEF (34,2 %).Les fonds les moins endettés sont le Deka-ImmobilienEuropa et le UniImmo: Deutschland, avec respectivement 10,07 % et 10 %.Sur les douze mois à fin octobre, les fonds immobiliers ayant le plus réduit leur effet de levier sont les deux fonds de RREEF (Deutsche Bank): le grundbesitz global est revenu de 38,4 % à 34,2 % pendant que le grundbesitz europa revenait de 26 % à 22,7 %.
La BaFin et la FMA ont accordé leur agrément de commercialisation au Legg Mason Brandywine Global Opportunistic Fixed Income Fund en Allemagne et en Autriche. Il s’agit d’un produit obligataire de droit irlandais géré par Brandywine Global, filiale de Legg Mason, et qui peut investir dans tous les segments obligataires.Confié à David Hoffman et Stephen Smith, ce fonds est géré activement depuis le 25 juin 2010 et a généré une performance de 28,06 % à fin novembre 2012, ce qui représente un gain supérieur de 9 points au Citigroup World Government Bond Index et de 10 points à la moyenne du «peer-group» de Morningstar.Caractéristiques : Dénomination : Legg Mason Brandywine Global Opportunistic Fixed Income FundCode Isin : IE00B3V5M979Monnaie de référence : USDIndice de référence : Citigroup World Government Bond Index 25%Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,15 %Souscription minipame initiale : 1.000 dollars
Si l’on en croit des spécialistes du secteur bancaire suisse du cabinet de conseil PwC, les banquiers privés de la place ont du souci à se faire."Si le monde était rationnel, la moitié des banques privées suisses devrait disparaître», affirment Matthis Memminger et Pascale Guellner à l’hebdomadaire «Der Sonntag». Les deux experts de PwC relèvent toutefois que les banques privées suisses, actuellement au nombre de 220 environ, sont bien capitalisées et peuvent subir une période un peu plu longue de vaches maigres mais leurs actionnaires doivent aussi s’attendre à des rendements un peu moins intéressants. De nombreux acteurs de la place doivent toutefois adapter leur modèle d’affaires s’ils veulent maintenir leur rentabilité. D’où de multiples contacts au sein du secteur pour évaluer les possibilités de partenariats et/ou de fusions. Même les très discrets banquiers genevois se seraient prêté au jeu, souligne le journal.
Selon El Confidencial, le fonds-vautour britannique Cerberus se serait associé avec la société de conseil financier Poniente Capital pour rechercher des possibilités d’investissement en Espagne. Avec l’aide de cette société créée par José María Aznar Botella (fils aîné de l’ancien président du gouvernement espagnol José María Aznar et de la maire de Madrid, Ana Botella) et Borja Álvarez-Ossorio, ancien directeur général de la société de gestion de fonds Zhapir (groupe Aguirre Newman), il pourrait notamment se porter acquéreur de certains actifs financiers de la «bad bank» espagnole.
Les grands groupes de gestion d’actifs auraient l’habitude d’organiser des transactions en interne afin d’éviter que les fonds qui souffrent d’importantes demandes de remboursement ne doivent vendre des titres à des prix cassés, révèle le Financial Times Fund Management.Le journal fait référence à une étude, Co-Insurance in Mutual Fund Families, réalisée par Luis Goncalves-Pinto de l’Université nationale de Singapour, et Breno Schmidt de l’Emory University, portant sur le marché américain entre 1995 et 2009. Les auteurs ont notamment trouvé que les fonds étaient plus susceptibles d’être aidés s’ils facturaient des commissions élevées.
Le processus entamé en novembre 2011, qui consiste à se développer dans le domaine des ETF au Mexique et à liquider les ETF en Espagne pour lesquels la demande est faible, est désormais terminé, rapporte Funds People : BBVA Asset Management ne conserve en Espagne que deux produits, celui qui réplique l’Ibex 35 et celui qui fait de même pour l’EuroStoxx 50. Au total, le gestionnaire aura liquidé six ETF de droit espagnol. Mais ses ETF au Mexique pèsent 900 millions d’euros, et la part du marché local est de 15 %.
Le bancassureur belge KBC a annoncé le lundi 10 décembre qu’il allait rembourser à la mi-décembre 3 milliards d’euros d’aides publiques au gouvernement belge. Il souhaite en outre accélérer le remboursement de 1,17 milliard d’euros d’aides publiques au premier semestre 2013. Les remboursements annoncés lundi sont assortis de primes en faveur du gouvernement belge, soit 450 millions d’euros pour le paiement de mi-décembre et 580 millions pour le paiement prévu en 2013.Pour la suite, KBC s’engage à rembourser le solde des aides publiques de 2,33 milliards d’euros en sept versements de 330 millions d’euros chacun (augmenté d’une prime), échelonnés sur la période 2014-2020, comme convenu avec la Commission européenne, précise-t-il dans un communiqué. Le bancassureur se réserve en outre la possibilité d’accélérer le rythme de ces remboursements.Dans le même temps, KBC a annoncé, lundi également, le lancement d’une émission d’actions nouvelles pour un montant d’environ 1,25 milliard d’euros. Cette augmentation de capital doit aider KBC à maintenir un ratio de fonds propres de 10% dès le 1er janvier 2013. Grâce aux remboursements et au plan de capital annoncés aujourd’hui, KBC tient son engagement initial envers la Commission européenne de rembourser le montant de 4,67 milliards d’euros d’aides publiques avant fin 2013, indique-t-il. Le bancassureur souligne qu’il pourra désormais se concentrer entièrement sur son métier de base.
La société suédoise de hedge funds Brummer & Partners a recruté deux grands noms pour son nouveau fonds macro mondial, Tim Attias et Santiago Alarco, rapporte Dagens Industri. Les deux hommes se sont fait connaître à Londres pour leurs performances élevées et leur train de vie luxueux. Ils sont aussi célèbres pour avoir quitté Rubicon avec un procès. Ils sont accusé d’avoir tenté de voler des clients et des encours pour environ 14 milliards. Tim Attias et Santiago Alarco deviennent gérants et associés dans le nouveau fonds macro de Brummer.
Les encours des fonds commercialisés en Suède ont pour la première fois fin novembre dépassé les 2.000 milliards de couronnes suédoises, soit environ 232 milliards d’euros, annonce l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening.Cela intervient après une collecte nette de 1,4 milliard de couronnes sur le mois de novembre. Les fonds actions ont vu sortir 4,6 milliards de couronnes, mais cela a été compensé par des souscriptions nettes sur les fonds diversifiés (2,9 milliards de couronnes), les fonds obligataires (1,8 milliard) et les fonds monétaires (1,8 milliard).
La banque italienne Banca Popolare dell’Emilia Romagna va céder 100 % du capital de sa filiale Arca Impresa Gestioni (AIG) à IGI. Cela fait suite à l’ouverture de négociations exclusives le 24 octobre.AIG est une société spécialisée dans la promotion et la gestion de fonds fermés de private equity. Actuellement, elle gère quatre fonds, dont deux sont en phase d’investissement (engagement à hauteur de 93,25 millions d’euros) et deux proches du désinvestissement (valeur liquidative au 30 juin de 24,5 millions d’euros).IGI est une société de gestion contrôlée par Giorgio et Matteo Cirla avec Enrico Palandri et Paolo Merlano qui ont réalisé deuis 1998 plus de 50 investissements pour plus de 300 millions d’euros.
Relatively high owners’ equity costs under Solvency II requirements may lead European insurers to reduce their exposure to securitisations spectacularly, and to invest in guaranteed bonds instead, according to a study published on 10 December by Standard & Poor’s (“Solvency II Could Push European Insurers Away From Securitizations.”) The capital requirements for a senior securitisation operation may be ten times higher than the requirements for guaranteed bonds of the same credit rating, which generally means a lower return on capital for securitisations, the ratings agency explains. Standard & Poor’s points out, of course, that Solvency II rules are far from set in stone, and that a transitional period may reduce the consequences of the new rules. But in the event, insurers have already begun to cut back their investments in securitisation operations, and there is no reason why this trend would not continue if the current draft of the directive is not modified.
Les régulateurs britannique et américain ont dévoilé le 10 décembre leur stratégie commune d’encadrement des faillites des banques «systémiques» afin de forcer les actionnaires à absorber les pertes pour que les contribuables n’aient plus à payer comme lors de la crise financière.Dans un document conjoint, la Banque d’Angleterre et la Compagnie fédérale d’assurance des dépôts bancaires (FDIC) indiquent avoir «travaillé au développement de stratégies de résolutions des faillites des institutions financières d’importance systémique et actives mondialement (G-SIFIs) ayant des activités significatives des deux côtés de l’Atlantique». «La crise financière qui a commencé en 2007 a fait comprendre l’importance d’un processus ordonné» de gestion des faillites de ces banques «systémiques», dont un effondrement menacerait l’ensemble de l'économie, ajoutent les deux régulateurs. «Les stratégies de résolution doivent maintenir les opérations d’importance systémique et contenir les menaces pour la stabilité financière. Elles doivent aussi faire prendre en charge les pertes par les actionnaires et les créanciers du groupe afin d'éviter le besoin d’un sauvetage par les contribuables», insistent la Banque d’Angleterre et la FDIC. Soulignant que les réformes déjà prévues ou mises en place aux Etats-Unis et au Royaume-Uni «attribuaient de nouveaux pouvoirs» aux autorités pour gérer les faillites bancaires, les deux régulateurs indiquent qu’ils «continuent à travailler pour que leurs stratégies de résolution respectives soient pleinement opérationnelles».
After restoring EUR10.25 per share, or a total of EUR1.195bn to investors, the open-ended real estate fund SEB ImmoInvest (DE0009802306), whose gradual liquidation by 30 April 2017 was decided on 7 May this year, will distribute another EUR1.24 per share on 28 December, which represents a total of EUR145m, or 3% of current total assets of EUR4.8bn. The portfolio still includes 131 properties in 18 countries.
Alexandre Dussaucy has joined Wells Fargo Asset Management, an asset management affiliate of the US financial services firm, according to reports in Newsmanagers. Dussaucy will initially be based in London, and will handle the launch of the firm in France and French-speaking Europe, and its commercial development. Dussaucy previously worked at Markov Processes International, where he was executive vice president, in charge of sales and professional services, for Europe, the Middle East and Africa. He spent 5 years at the firm.
The US bond manager Matthew Marra has left BlackRock, where he spent 15 years, Citywire Global reports. He had been co-principal manager of the BGF US Dollar Core Bond fund (USD472bn), since October 2006. Eric Pellicciaro, junior manager of the fund, has also left the firm. The managers, Rob Rieder and Bob Miller, will be responsible for managing the BGF US Dollar Core Bond.
In a license application to the SEC dated 7 December, Fidelity Management & Research Company, Fidelity Distributors Corportaion and Fidelity Merrimack Street trust have announced plans to launch a range of actively-managed ETFs, the first of which is expected to be the Fidelity Corporate Bond ETF. The new funds, which may use a master-feeder formula, may be listed on the NYSE-Arca platform.
Ossiam has recruited Julien Valarcher for its commercial development team led by Isabelle Bourcier. Valarcher will be in charge of developing French clients of private banks and wealth managers, diversified management and multi-management, a statement says. Before joining Ossiam, Valarcher served for four years as a salesman at Oddo Corporate Finance. The appointment follows the recent arrival of Michel Prouteau on the same team.