Mirova, l’affilié de Natixis investment Managers dédié à l’investissement durable, a annoncé la nomination de Guillaume Abel au rang de directeur général délégué. Basé à Paris, il sera rattaché directement à Philippe Zaouati, directeur général de Mirova. Au sein de son nouveau poste, Guillaume Abel supervisera les fonctions globales du développement et des opérations, de la recherche en développement durable, de la finance, des risques, du juridique et de la conformité. Il rejoindra également le comité exécutif. Guillaume Abel arrive d’Ostrum Asset Management, un affilié de Natixis IM, où il était directeur du développement et membre du comité exécutif. Auparavant, il a occupé le même poste chez La Banque Postale Asset Management (LBPAM) entre 2017 et 2020. Il a également été directeur global du marketing chez Candriam entre 2014 et 2017. Il a travaillé près de 18 ans chez Amundi, où il est entré en 1997 comme directeur de la mesure de performance au sein d’Indosuez Asset Management. Il a ensuite occupé le poste du responsable de reporting pour cette entité. En 2004, il a été nommé directeur général de CAAM Luxembourg (Amundi), où il a participé au lancement de Fund Channel en 2005 dont il a géré en tant que managing director jusqu’au 2009. Il a été promu au rang de responsable du service client d’Amundi en 2009 avant de prendre la direction globale du marketing en 2013. Il a débuté sa carrière en 1991 à la Banque Indosuez où il a successivement occupé des postes à la direction des financements complexes d’actif, au contrôle de gestion, puis à la salle de marché. Mirova et ses affiliés gérait 25,5 milliards d’euros au 30 juin 2022. La maison mère Natixis IM, pour sa part, comptait 1107 milliards d’euros d’actifs avec ses affiliés.
Accusée d’avoir vanté les mérites d’actifs crypto sans avoir précisé qu’elle était rémunérée, l’influenceuse a accepté de débourser 1,26 million de dollars de pénalités, a déclaré la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme des marchés américains.
JO Hambro Capital Management (JOHCM) a noué un partenariat stratégique avec l’université d’Exeter au Royaume-Uni pour collaborer à de nouvelles recherches et à la formation des cadres dans les domaines du risque systémique et de la soutenabilité. L’accord de long terme vise à améliorer la compréhension des risques systémiques mondiaux liés au changement climatique et à accroître les connaissances sur la notion de « soutenabilité » afin qu’elles soient mieux prise en compte par les comités de direction des entreprises à travers le monde. Les chercheurs de renommée mondiale dans le domaine du climat de l’université d’Exeter et de son Global Systems Institute (GSI), dirigé par les professeurs Alexandra Gerbasi et Tim Lenton, travailleront aux côtés d’experts du secteur de JO Hambro et de Regnan, sa branche d’investissement durable. Le partenariat a débuté par le parrainage de la conférence « Tipping Points : From Climate Crisis to Positive Transformation », une réunion mondiale qui s’est tenue du 12 au 14 septembre à l’université d’Exeter et qui a exploré les moyens d'éviter la crise climatique grâce à des points de basculement positifs. Il comprendra également un programme de formation des cadres leur permtant d’accéder aux dernières recherches, données et formations afin d’acquérir une connaissance approfondie de la science de la durabilité.
L’assureur italien Generali a eu des discussions informelles avec Guggenheim Partners sur une série d’options, dont une acquisition totale de l’activité de gestion d’actifs de la société américaine, selon des informations de Bloomberg News. Les options incluraient également un partenariat ou une participation stratégique dans Guggenheim. L’objectif est de renforcer l’activité de gestion d’actifs du groupe italien. Generali a mis de côté 3 milliards d’euros pour des acquisitions dans la gestion et l’assurance. Le groupe d’assurance développe son pôle gestion d’actifs depuis quelques années autour d’un modèle multi-boutiques. Dans ce cadre, il a déjà acquis des participations dans plusieurs sociétés de gestion, dont Sycomore.
Le groupe américain de gestion d’actifs BlackRock a déclaré vendredi qu’il réduisait l’effet de levier dans les fonds d’investissement dits LDI, c’est-à-dire «axés sur le passif» (liability-driven investment) - qui ont été au coeur des conditions de marché chaotiques pour les fonds de pension britanniques la semaine dernière, rapporte l’agence Reuters. «En raison de l’extrême volatilité du marché des gilts cette semaine, nous avons travaillé de manière expéditive ces derniers jours pour soutenir les intérêts de nos clients», a déclaré un porte-parole de BlackRock dans un communiqué envoyé par courriel. «Nous avons réduit l’effet de levier dans certains de nos fonds LDI, agissant avec prudence pour préserver le capital de nos clients dans des conditions de marché extraordinaires. (...) La négociation des fonds BlackRock n’a pas été interrompue, et BlackRock n’a pas cessé de négocier des gilts.», indique le courriel
Pour lutter contre le manque de diversité dans les start-up françaises, la société Teampact.ventures, une structure européenne fondée par des sportifs de haut niveau, lance un fonds dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), rapporte Les Echos. Baptisé «Tremplin Capital», ce fonds se focalise sur les start-up en phase de pré-amorçage et d’amorçage avec des tickets compris entre 30.000 et 100.000 euros. Ce fonds réunira trois personnalités fortes: la nageuse Malia Metella, vice-championne du monde, Daniel Herso, créateur des communautés outremer Network et Alice Bonhomme-Biais, développeuse passée par Google. Tremplin Capital vise un closing de seulement plusieurs centaines de milliers d’euros, les investisseurs n'étant pas très «réceptifs» à cette thèse.
L’Association des marchés financiers européens (AFME) a publié le 21 septembre dernier un premier document (paper)pour évaluer la possibilité de passer d’un règlement à J+2 vers un règlement à J+1 dans l’Espace économique européen (EEE), le Royaume-Uni et la Suisse, comme l’ont annoncé les Etats-Unis, le Canada et l’Inde. Réductions des risques… Le «cycle de règlement-livraison» (settlement) fait référence à la période entre la date de transaction - le moment où un acheteur et un vendeur s’entendent sur une transaction et l’exécutent - et la date de règlement - lorsque la transaction est effectivement conclue et que les titres et les espèces sont échangés. Pour les transactions sur actions et obligations, le cycle actuel est de deux jours ouvrables. En Europe, un tel délai s’applique depuis 2014 dans le cadre du règlement CSDR. Aux Etats-Unis, l’application date de 2017. Cette «fenêtre» permet plusieurs traitements importants, notamment la compensation et le contrôle des volumes et des valeurs sur les titres. Le passage en J+1 serait une «étape logique» dans la compression des cycles de règlement, chaque étape permise par les avancées technologiques ayant jusque-là plutôt amélioré l’efficacité du post-marché et réduit les risques de contrepartie et de marché.Ce qui serait intéressant dans les périodes de forte volatilité, estiment les auteurs Peter Tomlinson et Pablo García Rodríguez. Selon eux, réduire le temps des expositions ouvertes pendant cette période de règlement permettrait de réduire les exigences de marge pour risque de contrepartie, et donc de mieux gérer le risque de capital et de liquidité. Aux Etats-Unis, la DTCC a estimé qu’une journéede moins d’exposition au risque pourrait se traduire par une réduction de 41% de la composante de volatilité des exigences de marge des chambres de compensation centralisée (CCP). En réduisant ainsi le coût des transactions et les barrières à l’entrée, cette modernisation des marchés de capitaux traditionnels - avec automatisation des process et adoption de nouvelles normes ad hoc - améliorerait l’accès des investisseurs individuels, donc la liquidité, tout en atténuant la concurrence de classes d’actifs émergentes comme les cryptomonnaies, qui offrent un mode de règlement instantané grâce aux technologies de registres distribués (DLT). … et nouveaux défis L’AFME avance aussi un alignement indispensable pour maintenir la compétitivité avec les marchés étrangers. «Bon nombre des avantages et des défis liés à une migration en J+1 telle qu’articulée par l’association américaine du secteur des valeurs mobilières (Sifma) aux Etats-Unis seraient également applicables aux marchés européens. Toutefois, compte tenu de la nature unique de ces derniers - multitude de devises, des infrastructures de marché et des cadres juridiques - l’AFME considère que la mise en œuvre serait plus complexe», avec de nombreux d’éléments à modifier et à coordonner. Techniquement, le temps de traitement post-marché ne serait pas réduit de 50%, mais plutôt de 80% avec seulement 2 heures ouvrées entre la fin de la négociation et le début de la fenêtre de règlement à J+1, au lieu de 12 heures àJ+2. Les processus de gestion des liquidités et de la trésorerie seraient également compressés, avec des difficultés accrues pour les transactions interdevises (à J+2) et pour les transactions internationales (potentiellement àJ+0), de surcroît pour celles utilisées pour les dérivés et les ETF (exchange trade funds) couvrant des sous-jacents de plusieurs juridictions. Une occasion pour l’AFME de faire à nouveau la promotion d’une réduction des horaires de trading, qui permettrait d’accroître les plages horaires post-marché. Enfin, des délais opérationnels raccourcis et une moindre possibilité d’effectuer des opérations de prêt de titres pour couvrir des positions courtes pourraient entraîner une augmentation du nombre d’échecs de règlement, donc des pénalités au nom de CSDR (depuis 2022) et des implications en termes d’actifs pondérés par les risques (Risk Weighted Assets, RWA) au nom de Bâle 3. Vu les nombreux défis identifiés, l’Association appelle à ouvrir un dialogue entre les acteurs des marchés européens (émetteurs, investisseurs, infrastructures, intermédiaires, régulateurs)et à lancer un groupe de travail pour évaluer comment le règlement J+1 pourrait être réalisé, à quels coûts financiers et réglementaires, et selon quel calendrier.
BlackRock a annoncé la nomination de Hua Fan en tant que directrice générale de son entité de la gestion d’actifs chinoise, détenue majoritairement par la société de gestion américaine, selon une communication officielle. Elle sera rattachée à Tony Tang, directeur de la Chine.Cette nomination attend toujours le feu vert des régulateurs. Hua Fan remplacera Bing Ji, qui part après seulement deux ans au sein de ce poste. Bing Ji déménagera à Hong Kong. «Nous explorons avec [Bing Ji] des rôles futurs à Hong Kong», a précisé BlackRock. La société de gestion américaine a lancé BlackRock CCB Wealth Management, une joint-venture avec China Construction Bank Corp et le singapourien Temasek Holdings en mai 2021. Cette joint-venture a réussi à lever 7 milliards de yuan (975 millions de dollars) à travers cinq produits financiers, selon Reuters.
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, DWS, a décidé de la dissolution de son fonds Emerging Markets Corporates dans le fonds ESG Asian Bonds, tous deux compartiments de la Sicav luxembourgeoise DWS Invest. Selon un document consulté par NewsManagers, la fusion est prévue pour le 10 novembre. DWS explique avoir enregistré un déclin de l’intérêt des investisseurs et des sorties continues sur le fonds Emerging Markets Corporates depuis décembre 2017. «En conséquence, le volume de fonds du compartiment incorporé a diminué, passant de 840 millions d’euros en décembre 2017 à 82 millions d’euros actuellement. Dans ce contexte, ainsi qu’au vu des évolutions politiques et économiques actuelles, aucun potentiel de distribution supplémentaire n’est envisagé pour le compartiment incorporé et sa stratégie d’investissement. En raison du manque de potentiel de distribution, DWS a donc opté pour une fusion du compartiment incorporé et du compartiment repreneur», écrit la société de gestion. DWS a jugé que le fonds ESG Asian Bonds était le plus approprié pour absorber les encours du fonds en phase de dissolution en raison d’une plus grande concordance entre les politiques de placement du compartiment qui disparaît et celles du compartiment repreneur par rapport aux autres produits de la gamme de fonds DWS. «Le compartiment cédant investit plus de 40 % du volume de son portefeuille dans des obligations d’entreprises d’émetteurs des marchés émergents d’Asie. Le portefeuille du compartiment repreneur se compose lui aussi principalement d’obligations d’entreprises d’émetteurs des marchés émergents d’Asie bénéficiant d’une notation dite « Investment Grade ». En outre, le compartiment repreneur est le seul fonds/compartiment de la gamme de produits DWS dont l’univers d’investissement et l’allocation géographique se recoupent avec ceux du compartiment absorbé. Il y aura donc toujours une exposition aux marchés des capitaux asiatiques», précise encore le gestionnaire d’actifs allemand.
Pour faire entrer la Société Générale dans une nouvelle ère, il lui fallait un nouveau patron. C’est ainsi que Frédéric Oudéa avait présenté les motifs de son départ après l’avoir annoncé au conseil d’administration de la banque le 17 mai dernier. Un long chapitre de l’histoire de la banque, ouvert après la crise des subprimes et l’affaire Kerviel, se referme donc. Pour mener à bien la transformation industrielle de la Société Générale, le conseil d’administration présidé par Lorenzo Bini Smaghi a choisi le patron de la banque de financement et d’investissement (BFI) Slawomir Krupa comme nouveau capitaine. Il sera nommé directeur général à l’issue de l’assemblée générale du 23 mai 2023. Agé de 48 ans, pur produit de la Société Générale où il a fait ses classes à l’Inspection générale, avant d’occuper divers postes à responsabilité dans la BFI, Slawomir Krupa n’est ni énarque ni inspecteur des finances comme son prédécesseur Frédéric Oudéa,ou son candidat concurrent, le directeur général adjoint en charge des réseaux Sébastien Proto, non retenu.Les deux candidats ont passé leur grand oral la semaine dernière. Deux éléments ont fait pencher la balance en faveur de Slawomir Krupa: son ancienneté dans la banque, et sa connaissance des marchés financiers, à l’heure où le niveau de risque s’accroît sur les marchés actions et obligataires, comme l’ontdémontréles turbulences de la semaine écoulée au Royaume-Uni. Le futur homme fort de Société Générale incarne une nouvelle génération de dirigeant, au profil international et maîtrisant les métiers de la banque. Il pourra s’armer de cette connaissance fine pour mener à bien les nombreux chantiers de transformation de la banque. «Il connaît parfaitement notre banque et les défis qui l’attendent ; il a convaincu de sa capacité à conduire une grande banque européenne comme l’est Société Générale», souligne Lorenzo Bini Smaghi dans un communiqué
Amundsen Investment Management, la société de gestion française créée par des anciens du fonds norvégien, vient de recruter Einar Lilloe-Olsen en tant que gérant. L’intéressé vient également de Norges Bank Investment Management où il était gérant associé dans une équipe cross-secteurs couvrant la consommation discrétionnaire, les produits de première nécessité et les fintech. Chez Amundsen IM, Einar Lilloe-Olsen sera basé à Oslo et travaillera avec Gautier Rousseau, le directeur de la gestion et co-fondateur d’Amundsen IM, pour trouver et suivre les investissements dans des sociétés en phase d’introduction en Bourse.
Credit Suisse Group a tenté d’endiguer les craintes concernant sa santé dans une note aux employés et par le biais d’une tournée d’appels téléphoniques aux investisseurs et clients au cours du week-end, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Parmi les éléments de langage publiés pour ses banquiers et chargés de clientèle, la banque affirme disposer d’un volant de capital de 100 milliards de dollars et prévoit toujours un ratio de 13 à 14 % pour ses capitaux propres de la plus haute qualité pour le reste de l’année. Selon les éléments de langage, consultés par le Wall Street Journal, les actifs liquides de haute qualité du Credit Suisse s'élevaient à environ 238 milliards de dollars à la fin du mois de juin. Ce chiffre n’a pas tellement varié depuis lors, a déclaré une personne connaissant bien le dossier. L’action de la banque était en recul de 21 % ce mois-ci et les spreads de ses credit default swaps ont atteint leur plus haut niveau de l’année vendredi.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 30 septembre la nomination de Jane Karen Ho en tant que Head of Stewardship pour l’Asie-Pacifique. Basée à Singapour, elle est rattachée à Michael Herskovich, Global Head of Stewardship, et régionalement à Angelia Chin, directrice pays pour Singapour. Jane Karen Ho dirigera les activités de vote et d’engagement de la société en Asie-Pacifique. Cela intègre la recherche sur les principaux thèmes liés à la gouvernance d’entreprise, l’engagement direct et collaboratif auprès des émetteurs sur la thématique du développement durable, et le dialogue avec les décideurs publics sur les questions clés liées à la finance durable. Jane Karen Ho était auparavant directrice des pratiques des investisseurs au sein de l’Asia Investor Group on Climate Change (AIGCC). Avant AIGCC, elle était gérante de portefeuille actions chez JPMorgan Asset Management pendant plus de dix ans.
Les sociétés de gestion suisses ont décidé de s’autodiscipliner concernant la finance verte. L’Asset Management Association Switzerland, l’équivalent de l’AFG dans la confédération, a décidé d’imposer des directives contraignantes à ses membres concernant la gestion collective de stratégies d’investissement durable, à laquelle peuvent également adhérer les non-membres. Elle entrera en vigueur au 30 septembre de l’année prochaine. L’association souhaite que les dirigeants de sociétés de gestion, leurs contrôleurs, et les employés opérationnels, disposent de connaissances suffisantes en matière de durabilité. Une documentation complète de la politique de durabilité, comprenant les indicateurs, les critères de données et outils d’analyse, devra être intégrée au processus d’investissement. Un reporting de durabilité devra être également fourni aux investisseurs. Par ailleurs, l’association souhaite que les stratégies basées sur l’exclusion ou l’intégration de critères ESG ne soient plus qualifiées de durables.
La société de gestion Invesco vient de recruter Caroline Espinal-Vincent en tant que directrice marketing EMEA, selon un poste sur LinkedIn. Caroline Espinal-Vincent arrive d’Abrdn, où elle a travaillé pendant près de 15 ans. Basée à Paris, elle occupait le même poste depuis 2017, couvrant notamment l’Italie, l’Espagne, le Benelux, l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Suisse, les pays Nordiques et le Moyen-Orient. Elle y était chargée du développement de la stratégie du marketing pour des marchés régionaux européens. Entrée chez Abrdn comme responsable RFP en 2007, Caroline Espinal-Vincent a été promue en tant qu’analyste du portefeuille crédit un an plus tard. En 2010, elle a été nommée comme responsable du marketing pour la France et ensuite, responsable du marketing régional pour l’Europe en 2013. Elle est devenue directrice adjointe marketing pour l’Europe hors Royaume-Uni en 2015. Elle a commencé sa carrière comme responsable RFP chez Amundi en 2006.
Euclidea, une société financière italienne, a choisi les ETF d’Amundi pour le lancement de Future Economy, sa nouvelle solution d’investissement. Future Economy se compose de deux lignes de gestion, une en actions et une obligataire (Future Economy Equity et Future Economy Bond) qui appliquent une stratégie avec des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. «La technologie d’Euclidea permet de construire des portefeuilles en sélectionnant les meilleurs fonds et ETF parmi les 140.000 constamment analysés», commente Stefano Rossi, administrateur délégué d’Euclidea.
Les gendarmes financiers européens (Esma, Eiopa, EBA) ont adressé, vendredi à la Commission européenne, leur rapport final sur le projet de normes techniques sur les informations que devront dévoiler les fonds d’investissement distribués en Europe sur leur exposition à des activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire qui seraienten conformité avec la taxonomie verte européenne. Les régulateurs ont ainsi proposé une version amendée des modèles de reporting et des documents précontractuels relatifs au règlement européen sur la publication d’informations de durabilité (SFDR), dont les normes techniques de niveau 2 entrent en vigueur début janvier 2023. Ils introduisent l’idée d’une question fermée (réponse par oui ou par non) dans les modèles existants permettant d’identifier si le fonds entend investir dans des activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire, qui seraient conformes à la taxonomie verte. Si la réponse est positive, une représentation graphique de la proportion des investissements du fonds dans ces activités serait requise (voir photo). Dans le cas contraire, elle ne serait pas demandée. Par ailleurs, les superviseurs préconisent d’autres amendements, relativement mineurs, sur le vocabulaire de certains articles de SFDR.
La société de gestion britannique You Asset Management, qui gère 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d’euros), vient de recruter Chris Ayton pour diriger son équipe de sélection de fonds externes et gérant multi-classes d’actifs. Par le passé, l’intéressé a dirigé la sélection de gérants pendant douze ans chez Stamford Associates, puis pendant treize ans chez Alternative Investment Group.
Le fondateur de Scientific Beta, Noël Amenc, a décidé de quitter son poste de directeur général, a annoncé la société née dans le giron de l’Edhec Risk Institute, désormais détenue en majorité par Singapore Exchange (SGX Group). Il ne souhaite plus occuper de position exécutive, précise le communiqué. Il va toutefois continuer à conseiller son successeur, Kin Yee Ng, en qualité de senior adviser. Le nouveau directeur général arrive de la Bourse singapourienne, dont il était directeur de la donnée, de la connectivité et des indices depuis 2015. Il travaille pour SGX depuis 17 ans, principalement dans le domaine technologique.
Boris Collardi agrandit son terrain de jeu. Après la banque, avec EFG International, et le club de football italien US Lecce, l’ex-directeur de Julius Baer vient de prendre des parts et d’intégrer le comité de direction du constructeur automobile transalpin Ares Design, a appris le média suisse Bilanz.
Dans le tumulte des marchés, les investisseurs internationaux ont une nouvelle fois joué la prudence en matière de placement dans des fonds d’investissement. Entre le 22 et le 28 septembre, les flux nets se sont principalement dirigés vers les stratégies liées aux grandes capitalisations américaines et la dette souveraine, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire de BofA Global Research sur les flux dans les fonds d’investissement. Dans le même temps, le reste des fonds obligataires ont décollecté, tout comme les fonds monétaires, dont les porteurs de parts ont repris 52,8 milliards de dollars en cette fin de trimestre. L’univers des fonds obligataires a enregistré 13,7 milliards de dollars de retraits nets cette semaine dans sa globalité. Les fonds de dettes souveraines au nominal ont pourtant attiré 7,7 milliards de dollars. Mais ce bon résultat est contrebalancé par une décollecte de 7,1 milliards sur les fonds de dettes d’entreprises notées de bonne qualité investment grade, de 4,4 milliards sur la dette émergente, de 3,3 milliards sur les fonds de dettes municipales, et de 2,2 milliards sur la dette d’entreprises notées high yield. Du côté des actions, la collecte s’élève à 7,6 milliards de dollars. Mais les fonds gérés de manière active ont souffert, avec une décollecte de 13,7 milliards de dollars, tandis que les fonds indiciels (ETF) ont reçu 21,3 milliards de dollars. Les fonds d’actions américaines ont obtenu la grande majorité des flux, avec 8,9 milliards de dollars nets. Cela provient principalement des fonds de grandes capitalisations, avec +11,6 milliards. Peu d’autres stratégies sur le continent ont enregistré une collecte nette cette semaine, à l’exception de ceux centrés sur les secteurs de l’énergie (+0,8 milliard), de la tech (+0,7 milliard), et des «utilities» (+0,3 milliard). Deux catégories ont connu une forte décollecte dans les actions américaines: les stratégies croissance (-3,1 milliards de dollars) et matériaux (-3,7 milliards). Dans le reste du monde, les fonds d’actions japonaises ont reçu 1,9 milliard de dollars, et ceux d’actions émergentes 1,7 milliard. Les fonds d’actions européennes ont, eux, rendu 0,3 milliard de dollars.
La popularité des fonds de private equity aiguise les appétits. L’ex-directeur commercial d’Apicil AM, Olivier Fitoussi, vient de monter sa propre structure de distribution de fonds indépendante, Livadi Capital. Ce tierce partie marketeur (TPM) va promouvoir deux sociétés de gestion spécialisées sur le non coté: Flandrin Capital, dont Olivier Fitoussi dirigeait les relations investisseurs depuis juin 2021, et Flexam Invest, spécialisée sur la dette d’infrastructures. Olivier Fitoussi a occupé des positions de commercial et de responsable chez DWS (2003-2010), State Street Global Advisors (2010-2018), Roche-Brune AM (2018-2020) et Apicil AM (2020-2021).
Un fonds de près de 16 milliards de dollars d’encours, géré par JP Morgan, devrait réinitialiser ses positions en options ce vendredi 30 septembre, ce qui pourrait accroitre la volatilité du marché actions alors que le trimestre a déjà été morose pour les actions, écrit l’agence Reuters. Les analystes ont déjà dans le passé signalé que la réinitialisation trimestrielle du JPMorgan Hedged Equity Fund faisait bouger les marchés, et ils y voient une source de volatilité potentielle au cours de la session de vendredi.
Russ Steenberg, qui a fondé et dirigé le pôle de private equity de BlackRock pendant plus de vingt ans, confie la direction du pôle à deux dirigeants, selon une note consultée par WSJ Pro Private Equity. Il s’agit de Lynn Baranski, l’actuelle responsable des investissements monde, et de John Seeg, le responsable mondial des solutions clients et de la stratégie, à compter du 1er janvier. Russ Steenberg restera président du pôle et siègera à ses comités d’investissement. L’activité Private Equity Partners de BlackRock représente 35 milliards de dollars.
Le président Emmanuel Macron envisage de nommer Marie-Anne Barbat-Layani à la présidence de l’Autorité des marchés financiers (AMF), a indiqué jeudi l’Elysée. «La présidente de l’Assemblée nationale et le président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination», poursuit dans un communiqué l’Elysée, en vue de l’audition de Marie-Anne Barbat-Layani. Cette dernière est actuellement Secrétaire générale du ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance.
Le conseil de l’Association française des marchés financiers (Amafi) a nommé Stéphanie Hubert comme nouvelle directrice générale à compter du 3 octobre. Elle succédera à Bertrand de Saint Mars, qui, pour des raisons de santé, a souhaité réduire le temps consacré à ses activités professionnelles et deviendra son conseillerafin de l’assister dans ses nouvelles fonctions. Stéphanie Hubert occupait depuis un an le poste de directrice générale adjointe, notamment en charge des sujets liés à la finance durable. Du fait de l’importance de cet enjeu et de la nécessité d’intensifier l’action menée en la matière et avec les travaux engagés par les autres pôles, l’Amafi crée un pôle dédié en sonsein, directement placé sous la responsabilité de la directrice générale.
L’agence de communication britannique Peregrine Communications a analysé, pour la deuxième année consécutive,l’efficacité du marketing de 50 gestionnaires d’actifs alternatifs parmi les plus gros au monde. La liste inclut 20 firmes de private equity, 20 hedge funds et 20 gérants de crédit alternatif.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a coté, ce jeudi, un fonds indiciel (ETF) sur la technologie blockchain sur Euronext. L’ETF iShares Blockchain Technology Ucits suit l’indiceNYSE FactSet Global Blockchain Technologies Capped, composé de 35 sociétés internationales issues de marchés développés et émergents. Il propose aux investisseurs européens une exposition à la blockchain similaire à celle de son pendant américain lancé plus tôt cette année. A savoir, au minimum 75% du portefeuille est composé de sociétés dont l’activité primaire est lié à la blockchain (mineurs de cryptoactifs et plateformes d'échanges de cryptos entre autres) les 25% restants sont investis dans des entreprises qui fournissent le matériel nécessaire à la technologie blockchain comme les semi-conducteurs. L’ETF n’investira pas directement dans des cryptomonnaies. Coinbase, avec qui BlackRock s’est associé dans les cryptos, est la première entreprise de l’indice de référence.
Le gestionnaire d’actifs néerlandaisRobeco a rejoint le comité de pilotage de l’indicateur d’impact sur la biodiversité développé par la fintech française Iceberg Data Lab. Le développement de cet outil, le Corporate Biodiversity Footprint, est aussi soutenu par Axa Investment Managers, BNP Paribas Asset Management, Sycomore Asset Management ainsi que Mirova. Ce consortium de gérants d’actifs français avait sélectionné Iceberg Data Lab et iCare & Consult en septembre 2020 pour travailler sur l’indicateur.