La Banque de France a publié hier un rapport critique sur l’ascension de la monnaie virtuelle. Son homologue chinoise, la PBoC, a pour sa part interdit à ses banques de traiter le Bitcoin, alors que la Chine se trouve au cœur de la flambée des prix autour de ce moyen de paiement en ligne.
Le liquidateur de la banque américaine a selon le quotidien mis en vente sa participation de 20% au capital du gestionnaire alternatif new-yorkais D.E. Shaw. Goldman Sachs organise la manœuvre pour une part dépourvue de droits de vote. Le quotidien souligne en outre que le fondateur du hedge fund, David E. Shaw, aura le dernier mot pour le choix de l’acquéreur, qui pourrait débourser entre 650 et 800 millions de dollars, dont une part indexée sur les performances à venir du gestionnaire, contre un coût estimé de 750 à 800 millions pour Lehman Brothers en 2007. Six prétendants auraient sélectionnés, dont Affiliated Managers Group (AMG), Foundation Capital Partners, ou Blackstone. Deux finalistes resteront en lice début 2014.
Virginie Chapron du Jeu, Directrice de l’investissement et de la comptabilité, CDC Retraites à la rédaction de www.institinvest.com : Il y a des thématiques d’investissement sur lesquelles CDC Retraites et Solidarité travaille, comme les infrastructures, la biodiversité et le financement des collectivités locales. Dans tous les cas, si nous rentrons sur ces classes d’actifs, cela se fera sur des poches réduites, car nous sommes tenus par des règles de dispersion, ce qui nous limiterait si nous investissions dans des fonds spécifiques. Pour le moment, nous n’avons pas d’appel d’offres programmé sur les réserves. Cependant, dans le cadre de notre politique de diversification, nous pourrions ouvrir des mandats supplémentaires. Cela nous permettrait de rendre une partie de l’allocation plus active et de mieux cibler nos objectifs d’allocation tactique.
Le produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 3,6% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, après 2,5% sur les trois mois précédents et 2,8% annoncé en première estimation, montrent les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une croissance révisée à 3,0%. La révision provient cependant d’un effet restockage dans les entreprises, ce qui laisse attendre un ralentissement de la croissance au dernier trimestre 2013.
La Banque centrale européenne a publié ce 5 décembre ses nouvelles prévisions d’inflation et de croissance en zone euro. Elle attend désormais 1,1 % d’inflation en 2014, contre une précédente prévision de 1,3%, et seulement 1,3% en 2015, ce qui constitue la plus faible projection d’inflation à deux ans de la part de l’institution. Sur le front de la croissance, la reprise sera molle : le PIB progresserait de 1,1% l’année prochaine (+ 0,1 point par rapport à la dernière prévision) et de 1,5% en 2015. La conférence de presse de Mario Draghi a surpris par son ton plutôt «faucon», et les réticences à lancer une nouvelle LTRO. «Si nous faisons une opération comparable aux LTRO, nous voulons être sûrs qu’elle profitera à l'économie, a indiqué le banquier central. Et nous ferons en sorte que cette opération ne soit pas utilisée pour subventionner la formation de capital du système bancaire dans ces opérations de ‘carry trade’.»
Les laboratoires pharmaceutiques vétérinaires français, Ceva Santé Animale et Sogeval (filiale de Sofiprotéol), annoncent l’ouverture de négociations exclusives en vue de leur rapprochement. Détenu par Euromezzanine, Natixis et Sagard depuis 2010, Ceva a réalisé 600 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012, contre 58 millions pour Sogeval.
Feri EuroRating Services a publié ses classements des sociétés de gestion qui comptaient fin septembre la plus forte proportion de fonds bien notés (A et B) dans sept pays européens. Threadneedle arrive en tête dans cinq pays (Royaume-Uni, Allemagne, Autriche, Suisse et Italie) et deuxième en France (derrière Schroders).Les maisons françaises végètent dans le fond des classements. Lazard AM est le seul acteur de taille (plus de 25 fonds notés) à figurer parmi les dix premiers en France, à la neuvième place.Parmi les sociétés avec entre 8 et 25 fonds notés, Lyxor AM, Natixis AM et Carmignac Gestion sont 10èmes ex-aequo en Italie, tandis que Comgest se classe sixième en France et neuvième en Autriche.
Selon Funds Europe, Jupiter Asset Management va prendre en charge le rôle de delgate investment adviser pour une gamme de fonds d’Emirates NBD Asset Management, le pôle gestion de fonds de la plus grande banque de Dubaï. Le gestionnaire londonien exercera également ce rôle pour l’Emirates Global Quarterly Income Fund, compartiment de la sicav luxembourgeoise d’Emirates NBD AM.
Ainsi que l’annonçait à Newsmanagers George Muzinich (lire Newsmanagers du 7 octobre), Muzinich & Co entame la commercialisation du fonds de droit irlandais Global Tactical Credit Fund géré par Mike McEachern.Ce dernier s’efforcera de sélectionner les meilleurs investissements crédit sur les marchés obligataires du monde entier en s’appuyant sur les meilleures valeurs relatives en fonction de la notation, de la duration et de la zone géographique, le tout couplé à une analyse rigoureuse bottom-up des obligations et loans d’entreprises dans les univers de catégorie investissement et de catégorie spéculative.Le gérant aura la possibilité de mettre en œuvre des techniques de couverture du portefeuille pour diminuer la volatilité à court terme durant des périodes de hausse des taux ou d'écartement des spreads.Ce fonds ne dispose pas encore d’un agrément en France.CaractéristiquesDénomination : Muzinich & Co Global Tactical Credit FundCodes Isin :IE00BF5S8N25 (part de distribution en GBP)IE00BF5S8J88 (part de capitalization en GBP)IE00BF5S8R62 (parts de distribution en CHF)IE00BF5S8Q55 (parts de distribution en EUR)IE00BF5S8P49 (parts de distribution en USD)Droit d’entrée : 1 %Commission de gestion :0,55 % (part distribution en GBP)0,29 % pour toutes les autres parts
La boutique de gestion Smead Capital Management, basée à Seattle, vient de faire ses premiers pas en Europe avec le lancement d’un fonds coordonné value dédié aux actions américaines, rapporte Citywire.Le fonds Paretun Smead US Value Fund a été formellement lancé fin novembre. Domicilié au Luxembourg, ce fonds combine les caractéristiques de deux mutual funds de Smead, à savoir le Smead Value Fund et son fonds phare, le US Large Cap.La gestion de la stratégie sera supervisée par le CIO de la société, William Smead, qui sera secondé par le co-gérant de portefeuille et responsable de la recherche, Tony Scherrer.Le duo mettra en œuvre une approche de conviction, avec 25 à 30 lignes en portefeuille, de préférence de grosses capitalisations d’au moins 5 milliards de dollars de capitalisation.Les actifs sous gestion de Smead Capital Management s'élèvent à environ 700 millions de dollars.
Entré chez Aberdeen en 2005, le Néerlandais Hans Benenga, qui a été nommé il y a plus de deux ans directeur du développement pour l’Europe continentale après avoir exercé les mêmes fonctions pour le Benelux (lire Newsmanagers du 2 février 2010), vient d'être promu adjoint au directeur mondial de la distribution, John Brett, rapporte Fonds Nieuws.
En 2012, 73 % des third party marketers (TPM) européens ont levé moins de 100 millions d’euros, montre une nouvelle étude de Sagalink Consulting*. La plus grande partie (36 %) de ces acteurs qui aident à les sociétés de gestion à distribuer leurs fonds recueille entre 10 millions et 50 millions d’euros.Ces sommes contrastent avec les niveaux observés en Amérique du Nord, où les TPM ont été 70 % à lever plus de 100 millions d’euros l’an dernier.Ce fossé s’explique par un marché « plus mature et mieux structuré » en Amérique du Nord, explique Sagalink. En Europe, le métier est plus récent, et il est parfois exercé comme « solution transitoire » par certains acteurs se retrouvant au chômage.D’ailleurs, les différences entre les TPM européens et nord-américains ne s’arrêtent pas là…Ainsi, 71 % des TPM européens affichent une durée moyenne des contrats de 1 à 3 ans, alors qu’en Amérique du Nord, 70 % des TPM ont des relations avec leurs clients supérieures à 4 ans. Pour Sagalink, cette volatilité du métier des TPM en Europe « est aussi à rapprocher de l’habitude prise par les gérants d’actifs étrangers et notamment anglo-saxons, d’utiliser les TPM pour tester un marché étranger, avant d’engager une distribution locale en propre ou de se retirer ».Conséquence logique, les TPM nord-américains négocient des contrats de rémunération offrant de meilleures conditions financières. 85 % des TPM ont ainsi pu obtenir une rémunération fixe mensuelle de 7.000 dollars en moyenne, à laquelle s’ajoute un variable de 20 % environ. En Europe, moins de la moitié des TPM perçoivent un revenu fixe – dont la moyenne est proche de 2.000 euros par mois. La principale source de rémunération vient des frais variables dont les niveaux moyens sont supérieurs aux Etats-Unis (40 % des frais de gestion).En termes d’offre, la plupart des TPM nord-américains distribuent des fonds « alternatifs » comme l’immobilier, le private equity et les hedge funds. Du fait d’une réglementation restrictive, les acteurs européens sont davantage concentrés sur des expertises directionnelles. Autre différence, les TPM américains se focalisent sur quelques fonds, avec souvent un seul gérant vedette, tandis que la majorité des européens dispose d’un catalogue de plus de 6 fonds.*L'étude a été menée auprès d’une centaine de TPM basés dans 20 pays.
Selon une étude de Deutsche Bank («From Alternatives to Mainstream»), les hedge funds gagnent du terrain dans la gestion de produits considérés comme non traditionnels pour eux, comme les fonds long only et les stratégies alternatives plus liquides. L’objectif est de satisfaire la demande de clients institutionnels pour ce type de produits. Les investisseurs institutionnels privilégient de plus en plus souvent une allocation basée sur une approche du risque, incluant de ce fait les hedge funds dans leur portefeuille cœur. Les institutions choisissent de travailler avec des hedge funds reconnus sur des produits long only, à 36 %. Selon Deutsche Bank, 33 % des institutionnels sondés ont revu à la hausse leur allocation sur les produits non traditionnels gérés par des hedge funds l’an dernier, 43 % comptent le faire au cours des douze prochains mois. Au sein des sociétés de gestion alternatives, la tendance à la diversification de la gamme vient répondre à cette demande de la clientèle. Plus de 50 % des hedge funds proposent des produits non traditionnels. Parmi eux, 48 % ont enregistré plus de la moitiué de leurs souscriptions sur ce type de produits, depuis 2008. La diversification sur ce type de produits est particulièrement importante au sein de grosses structures. Ainsi 81 % des sociétés de gestion de hedge funds gérant plus de 5 milliards de dollars ont lancé au moins un produit non traditionnel. 20 % de l’ensemble des hedge funds prévoient le lancement de produits non traditionnels au cours des douze prochains mois, 42 % y réfléchissent, indique Deutsche Bank.
La société de gestion italienne Wise lance Wise Private Debt, un fonds qui est investi dans des obligations d’entreprises non cotées, et ce, jusqu’à leur échéance, rapporte Bluerating. Le fonds est destiné aux investisseurs institutionnels et vise une collecte de 200 millions d’euros. Le ticket d’entrée est de 5 à 20 millions d’euros et le rendement attendu est supérieur à 8 %.
Un nombre restreint d’investisseurs institutionnels représente une très grande part de l’investissement engagé dans l’immobilier, souligne Preqin dans une récente étude. Les institutions allouant plus d’un milliard de dollars sur cette classe d’actif comptent pour 9 % des 359 investisseurs actifs dans l’immobilier mais pèsent 84 % du total des actifs investis, note Preqin. L'étude souligne que le fait que les capitaux proviennent d’un nombre restreint d’acteurs, les levées de fonds sont devenus particulièrement concurrentiel, notamment pour les fonds qui lancent une levée de capitaux pour la première fois. Malgré cet aspect très concurrentiel, les institutionnels misant gros sur l’immobilier sont relativement friands de nouveaux produits. 29 % des institutionnels allouant plus d’un milliard souhaitent participer à des levées de fonds organisées par des fonds levant des capitaux pour la première fois, contre 11 % pour les institutions allouant moins d’un milliard sur l’immobilier. Les investisseurs institutionnels avec plus d’un milliard de dollars sur l’immobilier investissent en moyenne 77 millions de dollars par fonds, apprend-t-on dans l'étude de Preqin. Parmi ces institutionnels, 37 % font leurs décisions d’investissement sur l’immobilier en interne.
Malgré ses pertes sur Herbalife, William Ackman a terminé le mois de novembre sur de nouveaux gains, rapporte l’agence Reuters.Son fonds phare, le Pershing Square L.P., dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 12 milliards de dollars, a enregistré une progression de 1,4% après commissions au mois de novembre, ce qui porte la performance sur les onze premiers mois de l’année à 10%, selon des données actualisées distribuées à la clientèle et que Reuters a pu consulter.
Le taux moyen de rémunération des titres d’OPCVM monétaires s’est établi à 0,09% au mois d’octobre contre 0,07% en septembre et 0,42% en octobre 2012, selon des statistiques publiées par la Banque de France."La rémunération moyenne des dépôts et placements monétaires est quasi inchangée en octobre. Le taux moyen des dépôts à terme inférieur ou égal à deux ans et celui des livrets ordinaires diminuent toutefois quelque peu», commente la Banque de France
Le taux de couverture moyen des fonds de pension d’entreprise américains s’est amélioré en novembre de 2,1 points de pourcentage pour s'établir à 93,9%, son plus haut niveau depuis le mois de septembre 2008, selon BNY Mellon Investment Strategy & Solutions Group. Depuis le début de l’année, le taux de couverture affiche ainsi une progression de 16,8 points de pourcentage.Durant le mois sous revue, les actifs des fonds ont augmenté de 0,4% alors que les engagements diminuaient de 1,8%, le taux d’actualisation progressant de 15 points de base à 4,85% pour les entreprises notées Aa. Le taux d’actualisation affiche une hausse de 109 points de base par rapport à son niveau de novembre 2012.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’adopter une liste de compétences clé qui devront obligatoirement faire partie de la panoplie des tout nouveaux membres de son conseil d’administration. Le board a ainsi adopté une vingtaine de critères dans les domaines de la gouvernance, de la santé, des programmes de pension, des marchés financiers et de la communication, précise un communiqué de CalPERS publié le 4 décembre. Autrement dit, la compréhension des états financiers, du bilan et des méthodologies actuarielles ne devront plus avoir de secret pour qui veut intégrer le conseil d’administration de CalPERS.Le fonds de pension souligne que cette nouvelle initiative s’inscrit dans la volonté du fonds de pension d’améliorer et de renforcer la responsabilité, la transparence et l'éthique de son board afin de mieux servir l’ensemble des parties prenantes.Les actifs sous gestion de CalPERS s'élèvent actuellement à plus de 278 milliards de dollars.
Le cabinet Mayer Brown à Paris a annoncé la promotion de deux avocats au sein du département Corporate/ Private Equity. Alexandre Dejardin et Pascal Druhen-Charnaux sont promus associés. Les nominations sont effectives au 1er janvier 2014. Alexandre Dejardin possède une expérience en conseil dans les opérations de Private Equity aussi bien côté management qu’aux côtés des fonds d’investissement. Il s’est spécialisé en management package liés aux transactions de LBO. Pascal Druhen-Charnaux est spécialisé dans les transactions de Private Equity Mid et Large Cap réalisées par des fonds français et étrangers.
Le gestionnaire autrichien Erste Asset Management annonce le lancement du Erste Responsible Bond Emerging Corporate Fonds qui investit en obligations d’entreprises des pays émergents sélectionnées en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans un univers comparable à celui de l’indice CEMBI de JPMorgan.Le portefeuille de ce fonds géré par Peter Varga ne comportera aucune obligation notée en dessous de B- et toutes les émissions retenues devront être d’un volume supérieur à la moyenne, pour des considérations de liquidité.Codes Isin :AT0000A13EF9 (parts A, distribution)AT0000A13EG7 (parts T, capitalisation)AT0000A13EH5 (parts VT capitalisation totale)
Les deux plus gros fonds actions gérés activement de Swedbank, Allemansfonden et Kapitalinvest, n’ont battu leur indice qu’une seule année sur dix. Dans ce contexte, l’agence suédoise de protection des consommateurs va vérifier si le marketing de la banque nordique a été trompeur, rapporte le Svenska Dagbladet. Les deux fonds sont gérés par la société de gestion de Swedbank, Robur.
La société d’investissement britannique Polar Capital, se propose de distribuer un dividende intérimaire de 4 pence contre 2 pence précédemment, rapporte Citywire.Le bénéfice avant impôts de Polar Capital sur les six mois à fin septembre s’est élevé à 10,1 millions de livres, en progression de 165% par rapport au semestre correspondante de l’année précédente. La collecte sur la période s’est élevée à 3,2 milliards de dollars, grâce notamment à la forte demande des investisseurs pour les stratégies sur le Japon. Les effets marchés et devises positifs ont représenté un montant de 955 millions de dollars. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 11,4 milliards de dollars fin septembre contre 7,2 milliards de dollars au 30 mars 2013. Le fonds Polar Capital Japan, géré par James Salter et Gerard Cawley, a dégagé une performance de 22,3% sur trois ans sur les trois ans au 3 décembre contre 18,6% pour l’indice de référence.
Aviva Investors a recruté Mark Versey, le directeur des investissements de Friends Life, en tant que nouveau directeur des solutions clients, rapporte Investment Week. Il sera placé sous la responsabilité directe du nouveau CEO Euan Munroy. Les deux arrivent en janvier.
Morningstar vient de lancer une offre de notation et de recherche qualitative sur les fonds passifs couvrant les 25 fonds indiciels les plus populaires outre-Manche, rapporte Investment Europe. Morningstar devrait progressivement étoffer son offre à d’autres fonds du Royaume-Uni et d’autres marchés d’Europe continentale.
Legg Mason Global Asset Management a lancé un fonds obligataire global macro via sa filiale obligataire Western Asset, rapporte Investment Week. Le Legg Mason Western Asset Macro Opportunities est co-géré par Kenneth Leech, co-CIO de Western Asset, et Prashant Chandran.
La gérante de portefeuilles Sonja Laud va quitter Schroders avant la fin de cette année. Ian Kelly, gérant du Schroder ISF European Equity Yield reprendra ses responsabilités pour les fonds Schroder ISF Global Equity Yield et Schroder Global Equity Income, aux côtés de Jamie Lowry. Ce dernier gère le Schroder ISF European Equity Alpha.Ian Kelly et Jamie Lowry vont aussi prendre la responsabilité de la partie actions du Schroder ISF Global Dividend Maximiser, lequel est co-géré par Thomas See.
Le groupe Credit Suisse a annoncé le 5 décembre la cession à ABN Amro de l’intégralité de ses activités de private banking en Allemagne. Un communiqué précise que la transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, comprend également les gestionnaires externes. En revanche, l’asset management, la gestion de l’immobilier et banque d’investissement, des activités qui sont toutes basées à Francfort, ne font pas partie de l’opération. L’intégration des activités de private banking de Credit Suisse à la plate-forme d’ABN Amro en Allemagne logée dans Bethmann Bank va créer le troisième fournisseur de services de banque privée en Allemagne. Au total, Bethmann Bank récupère un portefeuille de 9.000 clients privés, représentant des actifs sous gestion de quelque 10 milliards d’euros. Credit Suisse va poursuivre ses activités de gestion de fortune en Allemagne mais en se concentrant les segments haut de gamme (UHNW) et premium HNW.
Directeur de la succursale d’Ethenea Independent Investors pour l’Allemagne et l’Autriche, Tobias Petz a été recruté comme directeur de la distribution chez Jupiter Asset Management pour l’Allemagne méridionale. Il est subordonné à Andrej Brodnik, directeur de la distribution pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, qui a lui-même rejoint le gestionnaire britannique il y a cinq mois (lire Newsmanagers du 27 juin), en provenance de BlackRock.Il y a quelques semaines, Jupiter avait recruté Peter Peterburs (lire Newsmanagers du 14 octobre) comme vice president, retail business pour le Nord de l’Allemagne.L'équipe de distribution de Jupiter pour l’Allemagne comprend donc désormais cinq personnes.