The outflows have been stopped. In April, according to statistics from Europerformance-SIX Telekurs, French-registered OPCVM funds saw outflows limited to EUR672.84m, compared with EUR10.55bn in March. One again, most outflows were from treasury funds, which saw net redemptions of EUR1.9bn, compared with EUR9.83bn one month previously. These money market outflows nonetheless conceal a noticeably different reality: all major asset classes show net inflows, due to funds investing in the euro zone for bond funds, and Europe for equity funds. Due to a performance effect which also benefited the various categories overall, assets under management in French-registered funds rose 0.13%.
Long-term funds finished the month of March with net inflows of EUR47bn, meaning that they have been maintained at a high level, but down slightly compared with the previous month (EUR50bn), according to the most recent statistics released by the European fund and asset management association (EFAMA). In the month under review, bond funds attracted EUR25bn, compared with EUR24bn the previous month, while diversifeid funds attracted EUR16bn, compared with EUR12bn, and equity funds EUR6bn, comapred with EUR12bn in February. Co-ordinated funds overall, including money market funds, in March posted net inflows of EUR34bn, down by EUR14bn compared with the previous month. This evolution is largely due to outflows of EUR13bn in March, compared with only EUR2bn in February. Non-UCITS funds, for their part, attracted EUR18bn, compared with EUR13bn in February. Funds reserved for institutionals in particular posted inflows of EUR12bn, compared with EUR9bn in February. Total assets in UCITS funds were up 0.6%, to EUR7.18trn, while assets in non-UCITS funds totalled EUR2.908trn, up 0.7% month on month.
The US authorities on 13 May announced that they have received over 50,000 claims from parties claiming to be victims of the fraudster Bernard Madoff. These have come from over 100 countries. The Madoff Victim Fund (MVF) established by the Department of Justice to handle these claims had received 51,700 claims from 119 countries as of the deadline of 30 April, says Richard Breeden, its superviser, in a statement. This is three times higher than the number of claims received as part of the legal process. These presumed victims have sought a total of USD40bn in losses, according to the fund. About 58% of the claims come from the United States. Eight of the 10 countries with the most claims are in Europe: Germany, Italy and France make up the top three, followed by Switzerland, Austria and Spain. “The claims received reveal a vast and diverse group of victims,” says Breeden, who estimates that the flow of claims reveals that this pyramid scheme was global. The claims have not yet been examined, and the fund cannot yet say whether they are all valid or if some claims will be cut. The MVF does state that it has received claims from banks and other financial companies that do not meet the defined eligibility criteria. The MVF is responsible for repaying USD4bn recovered by the US Department of Justice for victims of the fraud.
Robeco is opening to new horizons. The Netherlands-based asset management firm is planning to open its first office in the United Kingdom soon, FT Adviser reveals, citing Eliza de Waard, head of communication at Robeco. De Waard does not offer dates, but has reportedly suggested that the office would be located in London.
Aviva Investors on 14 May announced the appointment of Ian Pizer as senior portfolio manager in its multi-asset team. He will be based in London and will report to Peter Fitzgerald, head of the multi-aset team. Pizer previously worked at Standard Life Investments, where he was investment director, Multi-Asset Investing and Portfolio Manager for the absolute return strategy fund GARS and the Absolute Return Bond Strategy. He was also a member of the team responsible for portfolio construction and tactical allocation.
Union Bancaire Privée (UBP) prévoit de lancer un fonds Ucits de l’un de ses hedge funds existants dans le cadre de sa stratégie de pénétration du marché retail au Royaume-Uni selon Fundweb.La banque suisse envisage de lancer d’autres nouveaux fonds Ucits après le lancement récent d’une stratégie European equity, déclare Jean-Luc Eyssautier directeur UK sales chez UBP. «Aujourd’hui, sur le marché retail le format Ucits est une nécessité. Nous avons un hedge fund nommé Discretionary Global Macro fund qui est en passe d’atteindre son plafond fixé à 1 milliard de livres, il visait jusqu’ici le marché institutionnel mais en juin nous lançons la version Ucits » déclare Jean-Luc Eyssautier.
Le président exécutif de Raiffeisen Pierin Vincenz prend la présidence du conseil d’administration du groupe TCMG Asset Management fondé en 2009 par Beat Wittmann en tant que Dynapartners, succédant ainsi à Andreas J. Bär, rapporte finews. L’organe accueille encore deux autres personnalités de la gestion d’actifs: l’ancien président exécutif de LGT Asset Management Torsten de Santos (qui dirige aujourd’hui le family office Rianta Capital), ainsi que Aris Prepoudis, qui était arrivé en août 2013 chez Notenstein, avec une équipe d’une quarantaine de collaborateurs provenant de J. Safra Sarasin. Ce dernier représente ainsi Notenstein, qui reste actionnaire majoritaire de TCMG AM. Il pourrait aussi signaler qu’une collaboration plus étroite entre la gestion d’actifs au sein de Notenstein et TCMG AM n’est pas à exclure. Le patron de TCMG AM, Beat Wittmann, a par ailleurs indiqué à finews que le groupe, dont les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à environ 14 milliards de francs suisses, envisage d’acquérir deux à trois autres gestionnaires d’actifs européens au cours des 16 à 24 prochains mois et d’afficher ainsi son identité multiboutique. Les classes d’actifs privilégiées sont les actions ou les obligations non traditionnelles (convertibles, haut rendement).
TCMG Asset Management, filiale de la banque privée Notenstein (groupe Raiffeisen), cherche à renforcer son modèle multi-gérants et multi-boutiques, selon Finews. Le site internet rapporte que la société de gestion suisse souhaite augmenter ses encours à 25 milliards de francs suisses, contre 14 milliards actuellement. La croissance des actifs devrait se faire grâce à la croissance externe. TCMG AM souhaite en effet faire l’acquisition de deux ou trois asset managers à moyen terme. La première transaction pourrait être officialisée dans les semaines à venir, selon le quotidien. Parallèlement, TCMG AM a nommé le CEO de Raiffeisen Pierin Vincenz au conseil d’administration, dont il prendra la présidence. L’organe accueille encore deux autres personnalités de la gestion d’actifs: l’ancien président exécutif de LGT Asset Management Torsten de Santos (qui dirige aujourd’hui le family office Rianta Capital), ainsi que Aris Prepoudis, qui était arrivé en août 2013 chez Notenstein, avec une équipe d’une quarantaine de collaborateurs provenant de J. Safra Sarasin. Ce dernier représente ainsi Notenstein, qui reste actionnaire majoritaire de TCMG AM. Il pourrait aussi signaler qu’une collaboration plus étroite entre la gestion d’actifs au sein de Notenstein et TCMG AM n’est pas à exclure.
Les structures DIC Holding et Qatar Holding ont encore augmenté leur participation dans Société Foncière Lyonnaise via l’acquisition d’actions hors marché. Elles détiennent, à présent, ensemble 22,19% du capital et des droits de vote, selon L’Agefi.
A la suite de l’annonce faite le 13 février dernier et de l’autorisation donnée par la Commission Européenne le 6 mai 2014, Unibail-Rodamco a annoncé le 14 mai avoir finalisé l’acquisition de sa participation dans CentrO, Oberhausen. Cette participation a été acquise auprès de Stadium Group, le développeur du centre commercial, Unibail-Rodamco s’associant ainsi au fonds de pension canadien CPPIB, qui détient également une participation dans CentrO.CentrO est l’un des plus grands et des plus performants centres commerciaux allemands. La plateforme du Groupe compte désormais 1,5 million de m² et 27 centres commerciaux en Allemagne, dont 20 gérés pour compte de tiers par mfi. Sont prévues en outre les livraisons des projets de Recklinghausen, Mönchengladbach et Osnabrück entre le 2ème semestre 2014 et la fin 2016, qui renforceront le portefeuille de mfi de 110.000 m² de surfaces supplémentaires. Cet investissement dans CentrO sera consolidé par mise en équivalence. Il est financé par des lignes de crédit existantes.
Natixis et Moelis Asset Management ont annoncé la création de Chamonix Partners Capital Management LLC, une joint venture dédiée à lagestion de portefeuilles.Chamonix gérera dans un premier temps Vallee Blanche Fund Alpha, LP, un fonds de 1,3 milliard de dollars qui fera l’acquisition du portefeuille de produits structurés en euros et en dollars de la GAPC (Gestion Active des Portefeuilles Cantonnés) de Natixis. Les investisseurs seront tous externes à Moelis et à Natixis. «Cette cession qui porte sur l’intégralité du portefeuille et des risques pondérés associés constitue pour Natixis une étape significative en vue de la fermeture de la GAPC», indique un communiqué.Par ailleurs, au-delà de ce premier fonds, Chamonix a pour vocation à lever et gérer d’autres fonds de même type et qui procèderont à des acquisitions.Le conseil d’administration de Chamonix sera composé de trois représentants nommés par Natixis et de trois représentants nommés par Moelis. Chamonix gérera Vallee Blanche Fund Alpha, LP au travers un comité d’investissement. Ses membres ont une expérience approfondie et complémentaire de cette classe d’actifs. Martin St. Pierre, président du comité d’investissement, était jusqu’à présent Global CEO de la GAPC après avoir été Global Head of Credit Trading chez Natixis.
Altamir a annoncé hier dans un communiqué que son ANR par action avant dividende s'élevait à 15,55 euros, soit une progression de 4,6% par rapport au 31 décembre 2013 (14,87 euros). La progression de l’ANR provient de la croissance des cours de bourse des sociétés cotées du portefeuille au 31 mars 2014, notamment Altran (+31%) et Albioma (+14%). Un communiqué précise qu’au 31 mars, seules les sociétés cotées sont réévaluées en fonction de leur cours de bourse, la réévaluation des sociétés non cotées intervenant, elle, deux fois par an, au 30 juin et au 31 décembre. Au total, l’Actif Net IFRS (capitaux propres) au 31 mars 2014 s'élève à 550,7 millions d’euros (par rapport à 542,8 millions d’euros au 31/12/2013).
L’assureur italien Generali a annoncé, ce 14 mai, être entré en négociations exclusives avec la banque d’investissement brésilienne BTG Pactual dans le cadre de la vente potentielle de 100 % du capital de la banque privée suisse BSI. Generali a précisé qu’il tiendra informé le marché de l’évolution des négociations en temps voulu.
Coup d’arrêt pour deux des plus grands gestionnaires d’actifs américains. Legg Mason a en effet fait état d’une baisse de 4,1% de ses actifs sous gestion en avril, s’établissant à 673,2 milliards de dollars contre 701,8 milliards de dollars au mois de mars. Cette diminution des encours est d’abord liée à un changement de périmètre. De fait, certains actifs de sa clientèle jusque-là comptabilisés comme des «actifs sous gestion» ont été reclassifiés en «actifs sous administration». «En conséquence de ce changement, 12,4 milliards de dollars d’actifs sous admnistration sont exclus» des actifs sous gestion publiés, a précisé Legg Mason dans un communiqué. Pour autant, la société de gestion a également subi un mouvement de décollecte lors du mois écoulé. De fait, «la collecte sur les produits de long terme a été portée par des flux sur les obligations, partiellement compensée par une décollecte modeste sur les actions, incluant environ 1 milliard de dollars de rachats précédemment annoncés», évoque Legg Mason.La tendance est identique pour Invesco. Le gestionnaire d’actifs a ainsi enregistré une baisse de 1% de ses actifs sous gestion en avril, ressortant à 779,4 milliards de dollars contre 787,3 milliards de dollars en mars. Dans un communiqué, Invesco reconnaît que cette situation est liée «à une collecte nette négative sur les produits long terme et une décollecte dans la gamme PowerShares QQQ’s». En outre, «comme annoncé précédemment, la société a connu une décollecte de 13 milliards de dollars au Royaume-Uni», a ajouté Invesco.
La banque franco-belge Dexia, qui a enregistré au premier trimestre une perte nette de 184 millions d’euros, a atteint le périmètre-cible prévu par son plan de sauvetage, ce qui lui permet de lancer un nouveau projet d’entreprise, selon un communiqué publié le 14 mai. «Dexia a désormais atteint ce trimestre le périmètre-cible prévu dans son plan de résolution ordonnée», a indiqué l’administrateur délégué Karel De Boeck, cité dans un communiqué à l’occasion de la publication intermédiaire des performances trimestrielles."Cette étape importante a constitué l’occasion de préciser le mandat du groupe ainsi que ses objectifs stratégiques et de lancer une réflexion sur l’optimisation de son modèle opérationnel dans le cadre d’un projet d’entreprise», a-t-il poursuivi.L’ensemble des cessions prévues dans le plan de sauvegarde validé par la Commission européenne ont été finalisées au cours du premier trimestre. Les deux dernières ont été la vente de Dexia Asset Management (DAM), qui a généré une plus-value de 69 millions d’euros, et celle de la participation de 40% dans Popular Banca Privada avec une plus-value de 21 millions à la clef.Le projet d’entreprise mis en place par l'établissement vise à assurer sa capacité de financement sur la durée de son plan de sauvegarde, à éviter toute rupture opérationnelle tout en réalisant des gains d’efficacité et à préserver sa base de capital afin de respecter les minima réglementaires et légaux, selon le communiqué. A cette fin, la gouvernance et la structure opérationnelle ont été modifiées avec la création d’une nouvelle ligne de métier «Assets» en charge de la gestion des portefeuilles du groupe.
L’enveloppe globale versée en bonus aux gérants de Wall Street pourrait croître de 10% alors que dans le même temps les traders fixed-income, dans leur ensemble, pourraient voir leurs bonus baisser de 15%, selon Bloomberg qui cite un rapport publié par le consultant new-yorkais Johnson Associates le 12 mai. Les plus fortes hausses de rémunérations variables vont probablement avoir lieu dans les services de conseil en banque d’investissement (investment-banking advisory services), dans le private-equity, le prime brokerages et la gestion d’actifs, précise Johnson Associates. « On le voyait venir et c’est maintenant une réalité, les plus gros bonus ne sont plus versés par les banques de Wall Street » déclare Alan Johnson qui dirige le cabinet de consulting du même nom.
BNP Paribas Securities Services accélère son développement tous azimuts. La filiale de services titres du groupe BNP Paribas, a ainsi annoncé, ce 14 mai, avoir remporté et mis en œuvre un mandat local de conservation et de règlement au Brésil auprès de la société de titres américaine Interactive Brokers Group (IBG). A l’issue d’un appel d’offres, le mandat a été attribué à BNP Paribas en janvier sur la base de « sa solide offre de support client et ses systèmes avancés de conservation et de reporting, qui apporteront toute l’efficacité opérationnelle à IBG sur le marché brésilien», selon un communiqué. Cette opération marque aussi un approfondissement de la relation qui lie IBG à la banque française, celle-ci offrant déjà à IBG depuis 2003 ses services post-trade sur les actions et les dérivés cotés sur le marché italien.En parallèle, BNP Paribas Securities Services a également dévoilé, le même jour, le lancement d’un nouveau service de banque dépositaire conforme à la directive AIFM à destination des gestionnaires d’actifs distribuant des fonds alternatifs non-européens en Europe. Dans le cadre de ce service dit «léger», BNP Paribas Securities Services offrira la conservation, la supervision et le contrôle de la liquidité des actifs à une base de clientèle incluant les gérants de hedge funds, de fonds de hedge funds, de private equity et de fonds immobilier, précise un communiqué.
Selon les informations de Das investment, Maximilian Seim a quitté Goldman Sachs Asset Management Allemagne, où il occupait la fonction d’executive director en charge de la clientèle des conseillers financiers et des gestionnaires de fortune. On ne sait pas encore si l’intéressé a rejoint une autre société.
Northern Trust a annoncé le 12 mai la nomination de William Mak au poste de responsable de la région Asie-Pacifique. William Mak prend la succession de Teresa A. Parker, qui va assumer un «rôle stratégique clé» au siège de la société à Chicago.William Mak a rejoint Northern Trust en juillet 2010 et il a notamment été reponsable pays à Singapour et responsable de la région Asie du Sud-Est.Northern Trust souligne dans un communiqué que l’activité dans la région Asie-Pacifique a très fortement augmenté au cours des cinq dernières années, avec des actifs sous conservation en progression de 14% sur une base annualisée pendant cette période et des actifs sous gestion affichant une hausse de 11%.
Aviva Investors a annoncé le 14 mai la nomination d’Ian Pizer en qualité de gérant de portefeuille senior, au sein du pôle multi-assets. Il sera basé à Londres et rattaché à Peter Fitzgerald, responsable du pôle multi-assets. Ian Pizer travaillait précédemment chez Standard Life Investments, où il était investment director, «Multi-Asset Investing and Portfolio Manager» sur le fonds de stratégies de performance absolue GARS ainsi que sur la stratégie obligataire de performance absolue (Absolute Return Bond Strategy). Il était membre de l'équipe responsable de la construction de portefeuille et de l’allocation tactique.
Robeco s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’actifs néerlandais envisage en effet d’ouvrir prochainement son premier bureau au Royaume-Uni, révèle FT Adviser qui rapporte des propos d’Eliza de Waard, la responsable de la communication de Robeco. Cette dernière ne se serait pas avancée sur un calendrier mais aurait laissé entendre que ce bureau se situerait à Londres.
Le responsable mondial de la distribution de Jupiter, Simon Hynes, quitte la société de gestion britannique après seulement trois mois à son poste, rapporte Fundweb. Selon le site d’information, l’intéressé qui a passé 12 ans au sein de l’entreprise, part pour prendre un congé sabbatique. Simon Hynes avait été promu à ce poste en février (lire NewsManagers du 12 février 2014) en remplacement de Maarten Slendebroek, devenu directeur général de Jupiter en mars.
Début d’année tonitruant pour Rathbones. La société de gestion britannique a dévoilé le 14 mai une progression de ses fonds et actifs sous gestion 3,6% à l’issue du premier trimestre, s’établissant ainsi à 22,8 milliards de livres contre 22 milliards de livres au 31 décembre 2013. Sur un an, la hausse de ses encours atteint 16,3% par rapport aux 19,6 milliards de livres d’actifs gérés à la fin du premier trimestre 2013.Ses deux grandes structures ont enregistré un fort développement au cours des trois premiers mois de l’année. Ainsi, Rathbone Investment Management a fait état d’une croissance de ses fonds sous gestion de 6,1% sur un an, portée par une collecte de 98 millions de livres. Le résultat d’exploitation de cette entité ressort à 46,3 millions de livres, en hausse de 11,3% sur un an. En parallèle, les encours de Rathbone Unit Trust Management ont enregistré une progression de 16,7% pour atteindre 2,1 milliards de livres au 31 mars 2014, contre 1,8 milliard de livres fin 2013. Cette croissance est à mettre au crédit d’une collecte nette de 222 millions de livres sur le trimestre écoulé. Son résultat d’exploitation s’établit à 3,5 millions de livres, en hausse de 45,8% sur un an (2,4 millions de livres au premier trimestre 2013).
Adrian Brass, gérant spécialiste des actions américaines chez Fidelity, est en passe de quitter la société de gestion pour rejoindre Majedie, une boutique qui envisage de lancer un nouveau fonds pour lui, rapporte Citywire Global. L’intéressé gérait depuis six ans le fonds Fidelity America qui pèse 2,9 milliards de livres (4,8 milliards de dollars). Majedie, une boutique de gestion implantée à Londres, a l’intention de lancer un nouveau fonds d’actions américaines dont elle confierait la gestion à Adrian Brass qui travaillera également avec Tom Record, Yuri Khodjamirian et Tom Morris sur deux nouveaux fonds actions internationales.
L’inflation dans la zone euro ne devrait pas dépasser 0,9% cette année, 1,3% l’an prochain et 1,5% en 2016, montre jeudi l’enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) réalisée auprès des prévisionnistes professionnels et regardée de près par les banquiers centraux. La précédente enquête, publiée en février, donnait des prévisions de 1,1% pour 2014, 1,4% pour 2015 et 1,7% pour 2016. La perspective d’un retour vers l’objectif de la BCE d’une inflation proche de 2% s'éloigne donc. En parallèle, Eurostat a confirmé jeudi la première estimation d’une croissance des prix de 0,7% sur un an en avril en zone euro.
La croissance de l'économie de la zone euro a été plus faible que prévu au premier trimestre 2014, avec une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,2% par rapport aux trois derniers mois de 2013. La première estimation fournie jeudi par Eurostat est inférieure aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient en moyenne 0,4%. La France a une nouvelle fois déçu avec une croissance nulle, marquée par un recul de la demande intérieure et une contribution négative du commerce extérieur. Pire encore, l'économie néerlandaise s’est contractée de 1,4% d’un trimestre à l’autre, sous le coup notamment de la baisse de ses ventes de gaz en raison de l'éhiver clément. L’activité au Portugal retourne dans le rouge avec une contraction de 0,7%, de même qu’en Italie où le PIB a reculé de 0,1%. L’Espagne (+0,4%) et l’Allemagne (+0,8%) se distinguent.
Les commissions des Finances de l’Assemblée et du Sénat ont approuvé hier la nomination de l’ancien secrétaire général de l’Elysée Pierre-René Lemas au poste de directeur général de la Caisse des dépôts. A l’Assemblée nationale, Pierre-René Lemas a obtenu 39 avis favorables et 7 avis défavorables. Au Sénat, il a recueilli 20 avis favorables, 8 défavorables et 5 abstentions.
Le marché français de la gestion collective a subi le mois dernier, selon Europerformance - a SIX Company, une collecte nette négative à hauteur de 673 millions d’euros. Les entrées constatées particulièrement sur les fonds obligataires (718 millions) et actions (385 millions) n’ont pas permis de compenser les sorties sur la catégorie monétaire (1,9 milliard). Côté fonds actions, le segment de ceux dédiés aux actions européennes a bénéficié en avril de souscriptions nettes pour 636 millions, tandis que celui des fonds actions internationales a pâti de sorties nettes pour 286 millions. Les effets marchés favorables ont tout de même permis au marché scruté par Europerformance d’engranger sur le mois écoulé une progression de 0,13% des encours, à 774,4 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, l’encours total progresse de 2,42% (+1,3% pour le monétaire, +3,3% pour les actions, +8,1% pour l’obligataire).
Natixis et Moelis Asset Management ont dévoilé hier la création d’une joint-venture dédiée à la gestion de portefeuilles, baptisée Chamonix Partners Capital Management. Cette dernière gèrera dans un premier temps Vallee Blanche Fund Alpha, un fonds de 1,3 milliard de dollars qui fera l’acquisition du portefeuille de produits structurés en euros et en dollars de la Gestion active des portefeuilles cantonnés (GAPC) de Natixis. Cette cession constitue selon Natixis «une étape significative en vue de la fermeture de la GAPC».