La Société d’assurances de consolidation des retraites de l’assurance (SACRA) a confié à BNP Paribas Securities Services depuis le 1er janvier 2014 la tenue de compte-conservation de l’intégralité de ses actifs (3 milliards d’euros), la comptabilité assurantielle de ses placements, l’administration et la valorisation de ses FCP actions, la production de rapports financiers et règlementaires portant sur les actifs gérés (directement et indirectement) et la transparisation de l’ensemble de son portefeuille. La SACRA et BNP Paribas Securities Services se félicitent aujourd’hui de la bonne mise en ??uvre du projet et d’une migration réussie. Stève Baumann, Directeur Financier et Membre du Directoire à la SACRA a déclaré : « L'évolution des contraintes réglementaires (Solvabilité II, AIFM) ainsi qu’une volonté d’homogénéisation des méthodes, de maîtrise de la fiabilité des données et de meilleur suivi de la sous-traitance ont poussé la SACRA à lancer l’année dernière une grande consultation de place portant sur des fonctions apparaissant comme structurelles pour elle sous la forme de huit lots. « Le choix du Directoire, approuvé par le Conseil de Surveillance, s’est porté sur un prestataire unique présentant une expertise des plus complètes de la place et prenant l’engagement d’accompagner la SACRA durablement aux meilleures conditions opérationnelles, juridiques et financières pour l’ensemble de ces lots. BNP Paribas Securities Services est apparu comme le partenaire le mieux adapté à la variété de nos besoins, tant sur les prestations classiques que sur les services à valeur ajoutée. » «Les investisseurs institutionnels, soucieux de se mettre en conformité avec les nouvelles réglementations et de pouvoir se concentrer sur leur c??ur de métier, se tournent de plus en plus vers l’externalisation. C’est notre rôle de les accompagner dans cette démarche et nous avons donc élargi notre offre afin de proposer une gamme de services complète et intégrée. Nous sommes ravis de la confiance accordée par la SACRA pour l’ensemble des prestations qu’elle nous confie. », déclare Patrick Colle, general manager, BNP Paribas Securities Services. La SACRA est une société d’assurance vie, régie par le Code des assurances, créée le 21 août 1996 et agréée par le ministère des finances le 27 décembre 1996, qui a pour objet exclusif la gestion du fonds de consolidation des droits (qui n’ont pas été transférés à l’ARRCO) du Régime de Retraite Professionnel désormais fermé. La SACRA est administrée par un Directoire et un Conseil de Surveillance.
JP Morgan Asset Management, s’apprête à fermer cinq fonds obligataires à échéance dédiés aux marchés émergents et au segment hight yield, révèle Citywire. Les cinq fonds concernés sont : • JPMorgan Investment Funds – Emerging Markets Corporate Bond Fund Portfolio I • JPMorgan Funds – Emerging Markets Corporates Bond Portfolio Fund II • JPMorgan Funds – Emerging Markets Corporate Bond Portfolio Fund III • JPMorgan Fund High Yield Bond Portfolio I • JPMorgan Fund High Yield Bond Portfolio II Le premier fonds de cette liste était géré par Pierre-Yves Bareau qui supervise la division dette émergente au sein de JP Morgan AM et Scott McKee. Le fonds High Yield Bond Portfolio I était géré par William Healey. Le fonds High Yield Bond Portfolio II était géré par le duo Robert Cook, global head of high yield et Peter Aspbury. Un porte parole de JP Morgan AM explique que « depuis le lancement de ces fonds, les conditions de marchés ont changé significativement […] le rally obligataires a poussé les prix à la hausse incitant les émetteurs à rembourser les obligations avant leur date d’échéance […] Dans ces conditions, la décision a été prise de liquider ces fonds obligataires à échéance dans l’intérêt des souscripteurs ».
Spécialisée dans les fonds de crédit et d’infrastructure, la société de gestion Rivage Investissement vient de procéder à plusieurs modifications des caractéristiques de son fonds Rivage Europe Finance. Investi sur le segment des obligations émises par les institutions financières européennes (banques, assurances), le fonds change d’indice de référence. Le fonds adopte l’Euro Financial Index calculé par Bank of America Merrill Lynch (EB00) qui rassemble des obligations senior et subordonnées émises par les institutions financières notées dans la catégorie investment grade. Par ailleurs, une limite sur l’exposition maximale au high yield est désormais établie, à 15 %. Une autre limite portant sur l’exposition crédit maximale du fonds établie a été fixée à 130%. Enfin, la durée de placement recommandée a été ramenée de 5 ans à 3 ans «afin de tenir compte du renforcement des limites prudentielles du fonds et de la baisse du risque crédit des institutions financières au sein de la zone euro», indique un communiqué de la société de gestion.Inchangé, le processus de gestion du fonds mixe l’analyse fondamentale des émetteurs et l’optimisation des supports les plus appropriés afin de s’exposer à chacun d’eux en utilisant le support le plus adéquate (obligations foncières, dettes senior, titres subordonnés et CDS). Enfin, la construction du portefeuille s’inscrit dans un cadre de limites maximales de risques sur les pays, les émetteurs et les types de dettes par émetteur. L’approche vise à découpler au maximum la gestion de la duration crédit de la duration taux.Caractéristiques du fonds FCP UCITS IV de droit françaisCode ISIN: part C FR0010962159 - part D FR0010962043Frais de gestion fixes : 1,5%Frais de sur-perf. : 20% au-delà de l’indice EB00Sous. / Rachat: hebdomadaire, le vendredi avant 12h00.Souscription minimum : 1 000€Performance: +38% sur les trois dernières années/+5,5% depuis le début de l’année.
Pascal Mercier, ex-managing partner de Global Equities et Matthieu Lattes ex-président de l’éditeur parisien de services cloud Isograd, lancent Ader Finance, une boutique dédiée aux levées de fonds de start-up d’au moins 1,5 millions d’euros et aux opérations de M&A de sociétés valorisées entre 1 million et 75 millions d’euros, selon Les Echos Capital Finance. Ader Finance entend se focaliser sur des deals à dominante technologique en profitant de l’expérience de Matthieu Lattes dans ce domaine.
KanAm Grund a cédé pour le compte d’un de ses fonds l’ensemble immobilier de bureaux « Le Dionys » à Primonial Reim. Situé à Saint-Denis (93), l’ensemble immobilier indépendant totalise une surface utile totale d’environ 14.000 m² et bénéficie de 270 emplacements de parking en sous-sol. Livré en 2005, l’actif est loué en totalité au RSI depuis sa livraison.
La société de gestion Rivage Investissement a réalisé, le 1er juillet, le premier closing de son fonds professionnel spécialisé (FPS) en dette d’infrastructures à hauteur de 172 millions d’euros avec une dizaine d’institutionnels, rapporte L’Agefi. Egalement fonds de prêts à l'économie (FPE), Rivage Euro Dette Infrastructure sera rouvert à l’occasion de trois prochaines échéances «liquidatives» (fin septembre, fin décembre, fin mars), avec pour objectif d’atteindre au moins 250 millions d’euros dès la première. Cette nouvelle offre s’inscrit dans la volonté de la société de gestion de proposer une plate-forme dette d’infrastructures avec la plus grande souplesse possible en termes de véhicules pour les investisseurs.L'équipe de gestion passe systématiquement par des banques pour l’origination des prêts, même si elle peut participer à leur structuration. Elle préfère également les prêts aux obligations, avec une duration moyenne de 10 ans (maturités jusqu'à 30 ans sur les PPP), et vise un rendement d’au moins 4% nets par an.
Absent du marché américain, Natixis Asset Management (NAM) change désormais la donne, rapporte L’Agefi. La société de gestion française vient d’y lancer Seeyond Multi-Asset Allocation Fund, un fonds dédié au grand public aux Etats-Unis, ce qui constitue une première pour NAM. Via le pôle d’expertise Seeyond qui regroupe les gestions quantitative et structurée, le nouveau produit sera proposé aux intermédiaires américains au côté des fonds de Loomis, de Harris Associates et des autres boutiques locales du groupe. NGAM Distribution vise 75 milliards d’euros de collecte nette entre 2014 et 2017, dont 24 milliards provenant des ventes aux épargnants américains. Celles-ci ont déjà atteint 6 milliards d’euros au premier trimestre.NAM a cependant pris garde à ne pas marcher sur les plates-bandes de Natixis Global AM (NGAM). Le produit complète la gamme de NGAM Distribution qui ne proposait pas, jusqu'à présent, de fonds d’allocation multi-classes d’actifs aux Etats-Unis. Si l’essai est concluant, NAM pourrait lancer d’autres expertises outre-Atlantique.
A la fin du troisième trimestre 2014, les actifs sous gestion de Raymond James Financial ont atteint un nouveau record de 65 milliards de dollars, soit une progression de 25 % sur un an et de 5 % par rapport au trimestre précédent, indique un communiqué. Les actifs sous administration ont augmenté de leur côté de 17% à 454 milliards de dollars sur un an. Sur trois mois la hausse est de 5 %.La gestion d’actifs a enregistré d’excellents résultats au troisième trimestre de l’exercice, avec notamment un bénéfice avant impôts de 31,3 millions de dollars, en hausse de 31 %, grâce à l’effet marché et aux souscriptions.
Mercredi, UBS AG a été mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale entre 2004 et 2012, dans une affaire de démarchage illicite de riches clients français invités à placer leurs avoirs en Suisse, rappelle Le Temps. Le quotidien cite des informations d’une source judiciaire confirmant l’AFP, selon qui la banque est sommée de verser une caution de 1,1 milliard d’euros «en une fois avant le 30 septembre». L’objectif est d’«anticiper l’amende dans l’hypothèse du renvoi de l’affaire devant un tribunal, complète cette source.
La société d’investissement Suisse Mirabaud Asset Management voit partir Martin Gagné and Derrick Gut deux gérants spécialistes du marché actions américain, rapporte Citywire. Basés à Montréal, Martin Gagné and Derrick Gut co-géraient depuis janvier 2011 le fonds Mirabaud – Equities US-A domicilié au Luxembourg dont l’encours s’élève à 124 millions. Suite à ces départs, Mirabaud AM a confié la gestion du fonds à Anu Narula, head of global equity chez Mirabaud AM, et Kirill Pyshkin qui s’était déjà vu confier la gestion du fonds nouvellement créé Mirabaud Global Equity High Income depuis son arrivé arrivée en provenance de Aviva Investors au début de l’année.
La société de gestion suisse basée à Zurich, Lenox Capital a annoncé le lancement de Hill Global Momentum Fund, commercialisé officiellement depuis le 4 juillet sous le format Ucits, rapporte Citywire. Ce fonds de performance absolue mais long only, a vocation à investir dans les indices actions dans toutes les régions du monde. Markus Bamert, President et co-fondateur de Lenox Capital, précise que l’exposition du fonds sera équilibrée entre pays émergents et économies matures. Actuellement les actions américaines représentent 20% de l’allocation du fonds contre 36% pour les actions cotées dans des pays émergents. Par ailleurs, environ la moitié de l’allocation de Hill Global Momentum Fund est investi dans l’indice MSCI World. Hill Global Momentum Fund sera géré par la société IFAG Institutionelle Fondsleitung, basée au Liechtenstein, Lenox Capital intervenant en tant que conseillé d’investissement.
Cambridge Associates, le conseiller en investissement américain dédié aux institutionnels, a recruté Alex Koriath, l’ancien directeur de la recherche et des services de conseils en placements de KPMG pour gérer sa division retraites au Royaume-Uni, selon FinancialNews. Alex Koriath, travaillait chez KPMG depuis 2007, auparavant, il travaillait en tant que consultant pour Hewitt Associates. Dans ses nouvelles fonctions, Alex Koriath se focalisera particulièrement sur la gestion des placements de l’équipe des retraites qui s’adresse à des services corporate, publiques ou gouvernementaux de retraites ayant entre 100 millions et 10 milliards de livres d’actifs.
La société d’investissement britannique Brewin Dolphin qui publiait hier ses chiffres trimestriels, a vu son montant d’actifs sous gestion (directs et conseillés) progresser de 600 millions de livres entre fin mars et fin juin pour atteindre 36,7 milliards de livres. Cette hausse de l’encours est imputable à une collecte nette de 300 millions de livres sur la période et à un effet marché positif du même montant. Par ailleurs, le groupe fait savoir qu’à l’issue des 3 mois sous revue, son montant d’actifs gérés en direct qui a progressé de 1 milliard de livres sur la période à 23,7 milliards de livres, représente 81% de l’encours cumulé de ses actifs gérés et conseillés (29,3 milliards de livres), contre 76% neuf mois plus tôt. Cette hausse de l’encours géré en direct est imputable à un effet collecte à hauteur de 500 millions de livres et à un effet marché du même montant, selon un communiqué publié sur le site du groupe.
Le fonds JPM Systematic Alpha (1,5 milliard d’euros d’encours) ne sera dorénavant plus géré par Gareth Witcomb mais par Wei Li, qui l’assistait jusqu'à présent à la gestion du produit, selon Citywire. Gareth Witcomb conserve son poste de gérant au sein de la société de gestion JPMorgan AM mais se concentrera désormais sur l’offre produits au sein de la gamme.
David Herzberg, head of global equities, aurait quitté BTG Pactual Asset Management, selon des sources proches du dossier. L’intéressé était chief investment officer du fonds alternatif BTG Pactual’s Global Equity Opportunities fund, qui gèrait 356 millions d’euros à fin 2013, selon Financial News. Il était également membre du conseil d’administration de la maison mère, la banque brésilienne BTG Pactual. David Herzberg avait rejoint le groupe bancaire en 2011 après avoir été global head of equity derivatives de JP Morgan.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } German independent retail investors, meaning those who go without the advice of professionals in taking their investment decisions, are increasingly drawn to ETFs. According to a study published by Ergo and Finanzen.net, and cited by Fondsprofessionell.de, 62%, thus, a majority, choose to invest in ETFs, to the detriment of actively-managed investment funds. One year ago, only 48% did so. Actively-managed funds now attract 59%, compared with 64% last year. According to Ergo, the study demonstrates that ETF promoters need to take more trouble to target retail investors, where there is strong potential for growth.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British Financial Conduct Authority (FCA) On Tuesday confirmed a fine of GBP450,000 (EUR570,000) for Ian Hannam, a former JPMorgan star banker. The fine, initially levelled in 2012, concerns insider trading committed in September and October 2008. The banker, a specialist in the mining sector, is accused by the regulator of leaking inside information twice, in emails concerning the activities of a business he advised, the British oil company Heritage Oil. Hannam initially appealed and resigned from the US bank, where he held the position of co-head of UK capital markets.
New research from global analytics firm Cerulli finds that top insurance asset managers are gaining traction by creating customized strategies. «The financial crisis taught institutional investors, including insurers, the value of non-correlated assets in periods of market stress,» states Alexi Maravel, associate director at Cerulli. «While capturing low or non-correlated asset classes is important for volatility mitigation, diversifying sources of income is equally, if not more critical.» In the third quarter 2014 issue of The Cerulli Edge - Institutional Edition, Cerulli examines the unique challenges of insurance general accounts and explores the evolution of investment strategies designed specifically for the needs of insurance companies. «Many leading third-party insurance asset managers are devising ways to make these investments more palatable to insurers given their regulatory and risk constraints,» Maravel explains. In addition, several institutional asset managers told Cerulli they have more in-depth conversations with their insurance clients on the broad topic of asset allocation, and more specific talks on managing risk-factor exposures. «As many multi-asset-class asset allocation solutions are either absolute return or completely unconstrained, insurers are considering employing these strategies for reducing duration exposure,» Maravel continues.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Duff & Philips, a company specialised in valuation and financial advising for businesses, has published the new edition of its guide to the evaluation of private equity funds (Private Equity Valuation - The Definitive Guide to Valuing Investments Fairly). The guide, published in partnership with Private Equity International (PIE), gives investors and fund managers the essential tools and best practices to follow in the evaluation of their investments. According to David Larsen, managing director at Duff & Phelps, cited in a statement, “recent studies show that investors are optimistic about returns and the prospects for investment in private equity.” However, the head editor of the new guide notes that the table is rather “nuanced, particularly regarding the constant evolution of regulations and the changing expectations of limited partners with respect to reporting and fund transparency.” In practice, the guide aims in part to deliver indications with respect to fair value, also taking into account recent modifications to the regulatory framework, such as the Dodd-Frank law in the United States, and AIFMD in Europe. It also aims to describe and analyze more than 80 of the most current applications, from absolute returns to cascading analysis. The guide also considers relationships to maintain with auditors, administration and independent evaluators, as well as recommendations for internal policies and procedures to follow. It gives instructions concerning the evaluation of the interests of limited partners, and venture capital or seed capital investments. The guide lays out the evaluation procedures to follow for investment in real estate, energy, maritime transport and asset management firms/stakes in asset management firms, and lastly, the rules to follow in the determination of the value created by individual investments.
Financial News reports that David Herzberg, head of global equities at the asset management arm of BTG Pactual, and part of the Brazilian bank’s senior management, has left the company, according to a person familiar with the situation. David Herzberg, chief investment officer of BTG Pactual’s Global Equity Opportunities fund, was also part of BTG Pactual’s global board and management committee. The BTG Pactual Global Equity Opportunities Fund had $356 million under management at the end of the 2013. Herzberg was previously global head of equity derivatives at JP Morgan, before joining the Brazilian bank in 2011.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After low-beta and intrinsic value indices, the index provider S&P Dow Jones Indices (S&PDJI) on Wednesday, 23 July announced the launch of a range of “quality” indices. These indices aim to evaluate the quality of securities on international equity markets, acording to the quality of their performance calculated on the basis of these three fundamental factors: returns on owners’ equity, accounting of liabilities, and their financial leverage coefficient, a statement says. The range of indices is composed of 12 indices, covering the major geographical regions and countries of the world. The “quality” indices from S&P Dow Jones are designed from elements of the S&P Global Broad Market Index (BMI), or other essential benchmark indices. Each security integrated into S&P Dow Jones “quality” indices is weighted according to its “quality” ratio multiplied by its market capitalisation adjusted for floated capital. The benchmark indices launched are:• S&P Quality Global LargeMidCap Index • S&P Quality Developed LargeMidCap Index • S&P Quality Developed Ex-U.S. LargeMidCap Index • S&P Quality Developed Ex-Japan LargeMidCap Index • S&P Quality Emerging LargeMidCap Index • S&P Quality Europe LargeMidCap Index • S&P Europe 350 Quality • S&P Quality Pan Asia LargeMidCap Index • S&P Quality Pan Asia Ex-Japan LargeMidCap Index • S&P Quality Japan LargeMidCap Index • S&P 500® Quality • S&P Quality United States LargeMidCap Index “Quality is a risk factor which differs from other known factos such as size, value, momentum and low volatility,” says Vinit Srivastava, head of strategic indices at S&P Dow Jones Indices. “The launch of the “quality” index range from S&P Dow Jones Indices allows investors to make use of a benchmark index which takes into consideration the characteristics of “quality” companies.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British investment firm Brewin Dolphin, released its quarterly figures yesterday. Its assets under management (direct and advised) increased by GBP600m between the end of March and the end of June, to a total of GBP36.7bn. This increase in assets is due to a net inflow of GBP300m over the period, and a positive market effect of the same amount. The group has also announced that at the end of the three months under review, its volume of assets under direct management, which rose by GBP1bn over the period to GBP23.7bn, represents 81% of cumulative assets under management and advised (GBP2.3n), compared with 76% nine months earlier. This increase in assets under direct management is due to a positive net inflow effect of EUR500m, and a market effect of the same amount, according to a statement released on the group’s website.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management firm Rivage Investissement, specialised in credit and infrastructure funds, has made several changes to the characteristics of its Rivage Europe Finance fund. The fund, which invests in the segment of bonds issued by European financial institutions (banks, insurers), is changing its benchmark index. The fund is adopting the Euro Financial Index, calculated by Bank of America Merrill Lynch (EB00), which includes senior and subordinate bond issued by financial institutions rated investment grade. A limit on maximal exposure to high yield is also set at 15%. Another limit on maximal credit exposure for the fund has been set at 130%. Lastly, the recommended investment duration has been reduced from 5 years to 3 yearsa, “in orderr to take into account the prudential limits for the fund and to reduce credit risks for financial institutions in the euro zone,” a statement from the asset management firm says. The asset management process for the fund, which will remain unchanged, mixes fundamental analysis of issuers and optimisation fo the most appropriate supports, in order to expose each, using the most appropriate support (real estae funds, senior debt, subordinate debt and CDS). Lastly, the construction of the portfolio is achieved within maximal risk limits for countries, issuers and typs of debt per issuer. The approach aims to differentiate the management of credit duration from fixed income duration as much as possible. Characteristics of the fund: French-registered UCITS IV FCP ISIN code: C shares FR0010962159 - D shares FR0010962043 Fixed maangement fees: 1.5% Outperformance fees: 20% above the EB00 index Subscription / Redemption: weekly, on Friday before 12:00. Minimum subscription: EUR1,000 Performance: +38% over the past three years / +5.5% since the beginning of the year.
La société Axione Infrastructures vient de réaliser la première émission obligataire de type «Project Bond Initiative» en France, et la première dans le secteur des infrastructures numériques au niveau européen. Participation à 55% du Fonds d’Investissement et de Développement des Partenariats Public – Privé (FIDEPPP), un fonds d’investissement du groupe BPCE géré par Mirova, Axione Infrastructures refinance sa dette grâce à une émission obligataire rehaussée par la Banque Européenne d’Investissement (BEI). Précisément, l’intervention de l’institution «a rendu possible la solution obligataire grâce à un rehaussement de la dette senior à hauteur de 20%», note un communiqué. L’initiative, créée par la Commission européenne, avec l’accord du Parlement européen, a pour objectif d’encourager les investisseurs privés à souscrire à des obligations finançant les grands projets d’infrastructures européens. Elle permettra à Axione Infrastructures de disposer d’un financement obligataire de 189,1 millions d’euros pour poursuivre et amplifier le déploiement des infrastructures numériques à haut et très haut débit en France, dans de nombreux départements.Cela étant, cette intervention s’inscrit dans le cadre des financements stratégiques dans les domaines du transport, de l’énergie et du numérique de la banque européenne, et constitue le troisième ‘project bond’ financé par la BEI en Europe.A l’occasion de cette première émission, Bercy a appelé à multiplier ce type de projets dans des secteurs d’avenir : «Ce project bond est le premier signé en Europe dans le secteur des télécoms», a noté le Ministère de l’Economie et des Finances. «Ce choix, a t-il ajouté, traduit l’engagement de notre pays dans la modernisation de ses infrastructures numériques et la pleine mobilisation des acteurs du plan France Très Haut débit : opérateurs privés tels Axione, collectivités territoriales et Etat. Cette ambition commune se concrétise déjà sur le territoire, avec l’accord donné par l’Etat à 7 nouveaux projets de réseaux à très haut débit portés par des collectivités, 5 départements et 2 régions, qui pourront bénéficier d’un soutien financier supérieur à 400 millions d’euros».
La foncière a placé hier une émission obligataire d’un montant de 500 millions d’euros et d’une maturité de 7 ans. Cette émission a été réalisée avec un spread de 92 points de base sur le taux mid-swap, portant le coupon à 1,75%, soit le coupon et le spread les plus faibles pour une émission obligataire de Gecina. Avec une demande de plus de 2,5 milliards d’euros, l'émission a été souscrite plus de cinq fois «sur une large base paneuropéenne», précise la société.
Le Fonds monétaire international anticipe dorénavant une croissance de 1,7% aux Etats-Unis cette année, et non plus de 2% comme il l’avait prédit en juin, en raison de l’accès de faiblesse observé durant le premier trimestre au cours duquel le PIB américain s’est contracté de 2,9% annuels. Le FMI estime que la croissance devrait remonter à un taux de 3% à 3,5% pour le restant de l’année et demeurer à 3% en 2015 et 2016.
Entre fin décembre 2013 et fin mars 2014, les créances bancaires transfrontalières comptabilisées par la Banque des réglements internationaux (BRI) a augmenté de 580 milliards de dollars. Cela marque la première hausse trimestrielle significative depuis la fin 2011. Les créances vis-à-vis d’emprunteurs en Chine ont augmenté dans des proportions les plus importantes.
Le Parlement français a définitivement adopté hier le projet de budget rectificatif (PLFR) pour 2014 qui met en place la première partie du pacte de responsabilité et des mesures d'économies. Ce budget rectificatif prévoit notamment de réduire le déficit public à 3,8% du PIB cette année, malgré les doutes de la Cour des comptes.
En fin d’année, la société de gestion du réassureur Scor va transférer ses middle et back-offices à BNP Paribas Securities Services (BP2S). «Déjà dépositaire d’une grande majorité de nos actifs, il en assurera le règlement-livraison, l’asset servicing ou encore le data management», indique à L’Agefi François de Varenne, président du directoire de Scor Global Investments qui gère au total 15 milliards d’euros d’encours. Huit salariés de la société de gestion vont rejoindre la filiale de métiers titres de BNP Paribas. Ce mouvement s’inscrit dans le cadre de la réorganisation de Scor GI qui veut servir davantage de clients externes à sa maison-mère. BP2S a par ailleurs officialisé en début de semaine deux contrats révélés le mois dernier par L’Agefi: le premier porte sur 180 milliards d’euros d’actifs de l’assureur Generali, le second sur 3 milliards d’euros gérés par la Sacra (retraites des salariés français de l’assurance).
Membre démissionnaire de la Commission de régulation des marchés à termes (CFTC), le Républicain Scott O’Malia va prendre les rênes de l’Isda (International Swaps and Derivatives Association). Il quittera la CFTC le 8 août pour rejoindre le lobby dix jours plus tard et un poste reconnu comme étant particulièrement rémunérateur. Le prédécesseur de Scott O’Malia, Robert Pickel, a perçu un salaire d’environ 1,8 million de dollars en 2012.