Legg Mason a annoncé la semaine dernière avoir recruté Rick Genoni et Brandon Clark, deux anciens de Vanguard, pour diriger sa stratégie dans les ETF, rapporte Ignites. Le duo sera chargé d’identifier les meilleures opportunités pour envelopper dans des ETF les stratégies des filiales de gestion de Legg Mason, puis de lancer ces produits. « Nous pourrions être à un moment crucial où les clients cherchent de plus en plus à accéder à des stratégies, à la fois actives et passives, au sein d’un véhicule ETF, et nous voulons être prêts », a indiqué Thomas Hoops, responsable du développement chez Legg Mason.
JP Morgan Asset Management vient d’annoncer que le conseil d’administration des trustees des JP Morgan Money Market Funds a approuvé la recommandation préliminaire de la banque concernant la désignation envisagée de ses fonds monétaires proposés au public, qui comprendrait donc trois catégories «institutionnel», «retail» ou «gouvernement», dans le respect des critères établis par la Securities and Exchange Commission (SEC) en juillet 2014. Dans un supplément aux déclarations d’enregistrement de fonds monétaires datant du 20 février, le board indique également qu’il n’a pas du tout l’intention d’introduire des commissions de liquidité ou des «gates» (restrictions sur les rachats) pour les fonds monétaires qualifiés de «government MMFs». Il n’est pas non plus question d’introduire une valeur d’actif net flottante dans les fonds monétaires de première qualité («Prime»). En outre, les commissions et «gates» appliqués aux fonds monétaires non gouvernementaux ne devraient pas être introduits avant le second semestre 2016.
Les activités de banque privée du groupe HSBC, qui font l’objet depuis 2011 d’une refonte complète, ont dégagé l’an dernier un résultat avant impôt de 626 millions de dollars contre 193 millions de dollars en 2013, selon les chiffres communiqués le 23 février par le groupe britannique.L’an dernier, la banque a poursuivi la reconfiguration de ses activités de banque privée, avec notamment la cession d’un portefeuille clients en Suisse à LGT Bank, tout en développant parallèlement les activités pouvant s’intégrer dans le nouveau modèle, ce qui a permis d’engranger une collecte de 14 milliards de dollars.Le directeur général de HSBC, Stuart Gulliver, a renouvelé par ailleurs ses excuses pour l’affaire du «SwissLeaks», un scandale d'évasion fiscale via la Suisse portant sur quelque 180 milliards d’euros de riches clients entre novembre 2006 et mars 2007.Le pôle Retail Banking & Wealth Management a de son côté vu son résultat avant impôt reculer l’an dernier à 5,65 milliard de livres contre 6,64 milliards de dollars l’année précédente. L’activité «Global Asset Management» a néanmoins permis d’enregistrer une collecte nette de 29 milliards de dollars.Le groupe HSBC a fait état d’une baisse de 15% de son bénéfice net en 2014 à 13,7 milliards de dollars, en raison d’une série d’amendes versées aux autorités de régulation.
La société de gestion alternative britannique Absolute Return Partners (ARP) a renforcé son équipe de recherche avec le recrutement d’Alison Major Lépine en qualité d’"investment manager». Alison Major Lépine, qui prendra ses fonctions le 9 mars prochain, est rattachée à Nick Rees, managing partner. Elle a travaillé précédemment pour le fonds de pension britannique Railpen (18 milliards de livres d’actifs sous gestion) où elle a notamment piloté les investissements de Railpen dans les hedge funds.
Le hedge fund britannique Winton Capital Group, qui gère 28 milliards de dollars d’actifs, a nommé David Walker, président sortant du groupe Barclays, en tant que président («chairman») à compter de juillet 2015, rapporte Bloomberg. David Harding, fondateur de la société qui officie actuellement en qualité de président et de directeur exécutif, se concentrera sur son rôle de directeur général à compter du 1er juillet. David Walker, 75 ans, ancien cadre de la Banque d’Angleterre, avait rejoint Barclays en 2012 en plein scandale sur la manipulation du Libor. Au cours de sa carrière, l’intéressé a été «chairman» et directeur général de Morgan Stanley International à partir de 1994. Il avait démissionné de son poste de président en 2005 tout en restant au sein de la banque américaine en qualité de conseiller senior jusqu’à son intégration chez Barclays.
Les actifs sous gestion de la banque privée zurichoise Lienhardt & Partner ont progressé l’an dernier de 22,9%, a indiqué la banque sans plus de précisions dans un communiqué publié le 23 février. Le produit d’exploitation a atteint 23,59 millions de francs, stable sur un an, mais le bénéfice brut a reculé de 9,7% à 5,22 millions de francs suisses.
Les fonds gérés et administrés par la Banque cantonale de Genève ont progressé l’an dernier de plus de 500 millions de francs suissses pour atteindre 19,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 24 février. Les activités de private banking résistent bien aux transformations structurelles du secteur (+3,2%) alors que l’on enregistre une croissance régulière de la gestion institutionnelle (+1,7%). La productivité progresse fortement, avec un coefficient d’exploitation qui s’améliore de 3,4 points de pourcentage pour s'établir à 57,4%. Le bénéfice brut s’accroît de 16,9%, le bénéfice intermédiaire (bénéfice économique) progresse de 34,7% et le bénéfice net poursuit sur sa tendance haussière avec un montant record de 76,2 millions de francs suisses (+ 3,2 millions de francs ou 4,4%). La banque a par ailleurs indiqué qu’elle se retirait du programme fiscal américain.
Le gestionnaire de fortune Allianz Global Investors Suisse, qui appartient au groupe allemand Allianz, a nommé Urs Kunz au poste de directeur pour la Suisse de ses activités avec la clientèle institutionnelle. Urs Kunz est rattaché à Marcel Salzmann, directeur pour la Suisse d’Allianz Global Investors, a indiqué le 23 février la société dans un communiqué.Urs Kunz a rejoint Allianz Global Investors Suisse en début d’année et conseille en tant que Senior Relationship Manager des clients tels que des caisses de pension, des assurances et des grandes entreprises.Urs Kunz justifie de 19 ans d’expérience dans la finance. Il a travaillé pour Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank et Credit Suisse notamment. Dans les trois banques, il s’est occupé de la gestion des capitaux des clients institutionnels, précise le communiqué.
Le secteur des fonds britanniques devrait connaître une croissance «stratosphérique» au cours des prochaines années, mais avec un changement de taille : les rênes du pouvoir pourraient passer dans les mains des plus petits acteurs, selon une étude publiée conjointement par Fundscape et le Pridham Report («The definitive Guide to the UK Fund Industry 2015"), rapporte Investment Week. En l’espace de cinq ans, les actifs du secteur ont déjà progressé de plus de 60% à 753 milliards de livres malgré des inquiétudes sur l’impact de la nouvelle réglementation RDR. La croissance des prochaines années pourrait être alimentée par des taux d’intérêt toujours très bas, la montée en puissance de la génération des «baby boomers» et les possibilités offertes par la nouvelle législation sur les pensions qui doit entrer en vigueur en avril. Selon Bella Caridade-Ferreira, CEO de Fundscape, les actifs pourraient s'élever à 1.500 milliards de livres d’ici à 2019, soit une croissance annualisée de 12,8%. Dans un scénario plus optimiste, l’encours pourrait même se situer aux alentours de 1.800 milliards de livres, voire au-delà, estime la responsable. La gestion de l’investissement est de plus en plus externalisée par les conseillers si bien que le recours aux fonds diversifiés a explosé. Sur les neuf premiers mois de 2014, les fonds diversifiés ont enregistré une collecte nette de 6 milliards de livres contre seulement 1,7 milliard de livres pour les fonds actions. C’est une tendance qui devrait se poursuivre, selon l'étude.
La faiblesse des taux est de plus en plus douloureuse pour les assureurs et les fonds de pension en Europe, analyse le Financial Times. Le secteur n’a pas beaucoup d’autre choix que d’allouer une grande partie de ses investissements dans des titres conservateurs à faibles rendements. Une trop grande exposition à des investissements potentiellement plus rémunérateurs mais plus volatils comme les actions mettrait en péril leur capacité à tenir les promesses faites aux assurés et retraités. Résultat, les assureurs européens ont alloué plus de la moitié de leur portefeuille, totalisant 8.500 milliards d’euros, à des obligations gouvernementales et d’entreprises, selon Insurance Europe. Pourtant, la stratégie consistant à privilégier la prudence complique la quête d’un rendement satisfaisant. Dans ce nouveau contexte, assureurs et fonds de pension sont de plus en plus tentés de trouver des investissements alternatifs – de la dette émergente et des obligations d’infrastructures aux loans et au private equity. Toutefois, l’augmentation des risques est une source d’inquiétude, tandis que de nouvelles réglementations, comme Solvabilité II, empêchent les investisseurs d’être très agressifs sur ces nouvelles classes d’actifs. Quoi qu’il en soit, on constate davantage de diversification dans les portefeuilles.
Une nouvelle étude menée par des universitaires de l’université de Cambridge, citée par le Financial Times, montre que ce sont les mois de mauvaise performance, et non les bons, qui déclenchent la publication de résultats et les campagnes marketing des sociétés de gestion. Sans le savoir, donc, les investisseurs chassent « des rendements périmés ». Les régulateurs américains exigent des sociétés de gestion qu’elles publient leurs performances à un an, trois et cinq ans. Dans ce contexte, les sociétés s’arrangent pour que leurs campagnes de publicité soient lancées lorsque les mauvais chiffres ne figurent pas dans ces périodes. L’étude montre ainsi que les fonds aux Etats-Unis sont plus enclins à lancer une campagne de marketing 13, 37 ou 61 mois après un mois particulièrement mauvais. Il n’y a pas d’effet similaire après un mois de bonne performance.
La société de gestion américaine Guggenheim Partners s’est associée à la boutique de gestion alternative Halcyon Asset Management, basée à New York, en vue de lancer un fonds multistratégie conforme aux standards Ucits, révèle Citywire Global. Baptisé GSF Halcyon Liquid Opportunities, le nouveau véhicule a été lancé sur la plateforme «Funds Solutions» de Guggenheim basée à Dublin, en Irlande. Cette nouvelle stratégie, lancée avec un capital d’amorçage de 40 millions de dollars, ciblera les actions négociée sur des marchés confrontés à des inefficiences ou présentant des opportunités de rendements asymétriques. L’équipe de gestion est composée de Kevah Konnor et Todd Solomon de Halcyon Asset Management et elle pourra utiliser des stratégies comme le «long/short», le «relative value» ou le «liquid credit». Le fonds propose des parts de classes en dollar américain, en euro, en franc suisse ou en couronne suédoise. Il s’agit du deuxième fonds alternatif lancé par Guggenheim sur sa plateforme «Fund Solutions» depuis son ouverture en 2014.
Le gestionnaire d’actifs américain a nommé Jahangir Aka au poste de responsable pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA). Basé à Dubaï, l’intéressé est rattaché à Dik van Lomwel, responsable pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et l’Amérique latine.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jahangir Aka sera chargé de piloter le développement de l’activité de Neuberger Berman dans cette vaste région MENA. Auparavant, il officiait depuis 2006 chez SEI Investments où il a notamment occupé le poste de responsable du Moyen-Orient, travaillant directement avec les fonds souverains, les fonds de pension, les family offices et les gestionnaires de fortune. Avant cela, il a travaillé pendant huit ans chez Standard Chartered Bank à différentes fonctions en Europe, en Asie et au Moyen-Orient.
La menace que Google ou Apple s’aventurent au-delà de leurs activités de paiement en ligne et pénètrent le marché de la gestion d’actifs inquiète le secteur de la gestion depuis quelques temps. Mais les gérants se trompent peut-être sur l’identité des acteurs les plus menaçants, montre une étude de Create Research citée par le Financial Times fund management. Le consultant estime qu’il est « entièrement possible que la percée dans ce domaine vienne d’une société de téléphonie mobile ». Cette théorie est étayée par la récente décision de Rogers Communications, l’un des principaux fournisseurs de téléphonie mobile au Canada, de demander une licence bancaire, ce qui pourrait lui permettre de proposer des services de carte de crédit. “Il n’est pas difficile d’imaginer un avenir où les fournisseurs mobiles travailleront étroitement avec les sociétés de gestion, les plates-formes à contributions définies, les institutions financières et les plates-formes de conseil en ligne, comblant le fossé entre la banque, l’épargne et les investissements”, conclut l’étude de Create Research. Selon le cabinet de conseil, l’issue la plus probable est une application mobile qui offre une vue d’ensemble des comptes d’une personne. L’application alerterait automatiquement le propriétaire de transférer les fonds investissables à une plate-forme de conseil en ligne.
Parmi les grandes sociétés spécialisées dans les activités de conservation au niveau mondial, dont les actifs s'élèvent à au moins 1.000 milliards de dollars, plusieurs d’entre elles ont dégagé des taux de croissance beaucoup plus élevés que les trois géants du secteur, BNY Mellon, State Street et JP Morgan, selon des données du site globalcustody.net. Et en tête de cette catégorie, les trois spécialistes français que sont BNP Paribas, Société Générale et Caceis se détachent très largement, souligne le site spécialisé, BNP Paribas notamment étant en bonne voie pour atteindre à court terme la barre des 10.000 milliards de dollars d’actifs sous conservation. Cela dit, à la fin de l’année 2014, les trois plus grands conservateurs de la planète, BNY Mellon, State Street et JP Morgan, avaient une part de marché cumulée de l’ordre de 50% au sein de l’univers de plus de 50 fournisseurs de la base de données de globalcustody. Ce degré de concentration n’a pas évolué de façon significative depuis la fin de l’année 1999, relève le site spécialisé qui a commencé à collecter des données à cette date. Chacun des trois grands acteurs de la conservation a attiré au moins 20.000 milliards de dollars d’actifs. Toutefois, le site a observé que les taux de croissance des membres du trio de tête affichaient jusqu'à 25% d'écart sur les quinze dernières années, en raison notamment des opérations d’acquisition.
Le gestionnaire de fortune Apo-Asset lance un fonds diversifié spécialisée dans le secteur de la santé, indique Das Investment. Le fonds Apo Medical Balance est investi autant dans les grandes capitalisations du secteur pharmaceutique que sur des titres d’autres secteurs liés à la santé, comme les génériques, les biotechnologies ou la logistique par exemple.
Union Bancaire Privée (UBP) recherche la croissance en Asie, comme de nombreuses maisons suisses, note Finews. Son approche diverge néanmoins de ses concurrentes. UBP mise tout particulièrement sur son activité d’asset manangement pour s’imposer dans la région. Les clients visés sont les grands institutionnels comme les caisses de pension et les assureurs et la distribution de reproduits financiers. En Chine, le groupe suisse a fondé UBP Investment Management (Shanghai) en début d’année et a nommé Cheng Hong à sa tête. La filiale devrait passer à la vitesse supérieure au printemps en proposant des produits financiers investis sur des valeurs chinoises sur des marchés en dehors de la Chine, indique Finews.
Près de cinq ans après que Su Shan Tan a rejoint DBS en tant que responsable de la gestion de fortune, le marché prend enfin sa banque, en partie détenue par Temasek, au sérieux, rapporte le Financial Times fund management. La principale raison de cela est son travail pour intégrer la franchise asiatique de Société Générale. L’opération a augmenté les encours de 12,6 milliards de dollars. « Nous étions précédemment trop petits pour faire la différence. Maintenant nous sommes trop gros pour être ignorés », se félicite Su Shan Tan.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } 14 months after announcing its temporary closure, Fidelity Worldwide Investment has decided to reopen its Spanish equity fund FF Iberia to new investors from 2 March 2015, the specialist website Funds People reports. The investment window remains tight, however, as the asset management firm has announced plans to reclose the vehicle as soon as it has EUR200m in new subscriptions. As of the end of January 2015, FF Iberia has nearly EUR950m in assets under management. The fund was closed in December 2013 after seeing impressive growth in its assets over a very short time period. Since then, the fund has seen the departure of its manager, Firmino Morgado, and has seen significant redemptions, the Spanish website points out. Fidelity now estimates that the fund has capacity to grow further. The product is now managed by Fabio Riccelli.
The wealth management firm Allianz Global Investors Switzerland, which is part of the German Allianz group, has appointed Urs Kunz as director of its activities serving institutional clients in Switzerland. Kunz will report to Marcel Salzmann, director of Switzerland at Allianz Global Investors, the firm indicated in a statement on 23 February.Kunz joined Allianz Global Investors Switzerland at the beginning of the year, and as senior relationship manager advises clients such as pension funds, insurers, and large businesses. Kunz has 19 years of experience in finance. He has worked for Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank and Credit Suisse, among others. At these three banks, he was concerned with management of capital for institutional clients, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US bank Citi has added to its private banking team in Spain, led by Eliseo Cervera, with the recruitment of Carlos Capela as a senior banker. Capela served previously at the J.P. Morgan private bank in Spain since 2006, where he was responsible for an important portfolio of ultra-high net worth clients. Before that, he worked in private banking and wealth management at UBS and Merrill Lynch.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Selectra Management Company, an independent asset management firm based in Luxembourg, is inaugurating its second year of activity with the opening of a representative office in Italy, and the arrival of Pasquale Piccionocchi as head of development, Bluerating reports. The firm, which has EUR400m in assets under management as of 2014, and over EUR500m in contracts signed in 2015, will primarily target financial advisers and asset managers. Selectra manages five UCITS Sicav sub-funds and 10 SIF sub-funds of hedge funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } JP Morgan Asset Management has announced that the board of trustees at JP Morgan Money Market Funds has approved the preliminary recommendation of the bank concerning the planned categorization of its open-ended money market funds, which would include three categories, “institutional,” “retail” and “government,” according to the criteria established by the Securities and Exchange Commission (SEC) in July 2014. In a supplement to the fund registration declarations, dated 20 February, the board also indicates that it has no intention whatsoever of introducing liquidity commissions or gates for Government MMF money market funds, nor is it considering introducing floating net asset values for Prime funds. Additionally, commissions and gates applied to non-government money market funds are not expected to be introduced before the second half of 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) has launched a new equity ETF on the London and Frankfurt stock exchanges dedicated to the Middle East. The db x-trackers MSCI GCC Select Index Ucits ETF offers investors access to securities from the countries of the Gulf Cooperation Council: Saudi Arabia, Bahrain, Kuwait, Oman, Qatar, and the United Arab Emirates. Its benchmark, the MSCI GCC Countries ex Select Securities Index, covers about 85% of the stock markets in these countries, with a particular emphasis on large and mid-sized businesses operating in the construction and finance sectors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } European real estate indices in the month of January posted double-digit returns, defying all economic indicators. The global performance index Euronext IEIF REIT Europe has gained 13.8%, while the Dow Jones Stoxx 50 has posted growth of 6.6%, according to figures released by the Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) The Euronext IEIF SIIC France index, for its part, is up 15.7%, compared with a gain of 8.7% for the CAC 40 index.
La banque centrale de Turquie a abaissé mardi ses trois taux directeurs, comme le prévoyait le consensus des économistes. Le taux de repo à une semaine et celui de la facilité d’emprunt ont été réduits d’un quart de point à 7,50% et 7,25% respectivement. Celui de la facilité de prêt au jour le jour a été abaissé d’un demi-point à 10,75%.
Les ventes de logements neufs ont rebondi en France au quatrième trimestre 2014, le nombre de réservations progressant de 3,4% par rapport à la même période de 2013, à 23.900, selon les données publiées mardi par le ministère du Logement. Cette hausse a été portée uniquement par le logement collectif (+3,8%), les maisons individuelles reculant de 0,8%. Sur l’ensemble de 2014, les réservations sont toujours nettement en baisse, de 3,9% par rapport à 2013, tandis que les mises en vente plongent de 13,3%. Le stock s’est maintenu à un niveau élevé l’an dernier, avec 103.300 logements restant à vendre fin 2014 (-0,8%).
La branche régionale dans le land du Bade-Wurtemberg d’IG Metall, le principal syndicat d’Allemagne, a annoncé mardi avoir conclu un accord prévoyant une augmentation des salaires de 3,4% pendant un an à partir du 1er avril ainsi qu’un versement unique de 150 euros. Les négociations dans le land du Bade-Würtemberg servent généralement de base pour un accord national. IG Metall avait abordé les négociations en réclamant à l'échelon national une augmentation de 5,5% pour les 3,7 millions de salariés qu’il représente.
Le gouvernement grec s’est engagé à ne pas revenir sur les privatisations réalisées ou en cours, selon la liste des engagements transmise à ses partenaires de la zone euro, à la Commission européenne, à la Banque centrale européenne et au Fonds monétaire international dans la nuit de lundi à mardi. Ces créanciers doivent désormais l’approuver pour permettre la prolongation pour quatre mois de l’aide financière accordée à la Grèce. Ce programme sera examiné dans l’après-midi par les ministres des Finances des pays de la zone euro lors d’une téléconférence. Selon une source européenne, la Commission juge cette liste «suffisamment complète pour constituer un bon point de départ en vue d’une conclusion fructueuse de son examen».
Le marché européen de la pension livrée atteignait 5.500 milliards d’euros au 10 décembre, selon l’enquête semestrielle de l’International Capital Markets Association (ICMA) publiée mardi. Ce montant est en baisse de 2,8% sur un an et de 4,8% par rapport à juin 2014. «Les nouvelles règles de levier et de liquidité destinées à réduire la dépendance des banques au financement de marché de court terme commencent à mordre», souligne le lobby financier. La baisse d’activité est la plus forte sur les repos de dette souveraine à très court terme, là où les marges sont les plus serrées et ne permettent plus de compenser le coût de la régulation bancaire.