Credit Suisse Gestion, la filiale de gestion espagnole du groupe Credit Suisse, a nommé Veronica Lopez-Ibor en qualité de directrice de la division « Portfolio Management », rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée remplace Christine Dallet qui a récemment décidé de poursuivre sa carrière à l’extérieur de la société de gestion. Veronica Lopez-Ibor est rattachée à Gabriel Ximenez de Embun, directeur des investissements et de la stratégie de Credit Suisse Gestion, et elle dirige une équipe de six personnes.
Amundi Sgr, la société de gestion italienne d’Amundi, vient de nommer Alessandro Bonardi en tant que commercial pour le pôle ETF & Indexing dirigé par Vincenzo Sagone, responsable de la distribution à la clientèle italienne des ETF et des fonds indiciels Amundi. Alessandro Bonardi a rejoint le groupe Crédit Agricole en 2007. Il a notamment fait partie de l’équipe gestion des risques d’Amundi Sgr. Il a débuté sa carrière au sein du groupe Intesa.
BNY Mellon Investment Management a lancé une version Ucits de son fonds Dynamic Total Return de 1 milliard de dollars pour les investisseurs européens, dévoile Citywire Global. Le BNY Mellon Dynamic Total Return, qui est un fonds multi-classes d’actifs, avait été lancé en 2006 pour les investisseurs américains. La nouvelle version du fonds, domiciliée à Dublin, sera gérée par l’équipe multi-asset de Mellon Capital. Vassilis Dagioglu, gérant principal du fonds américain, pilotera également le fonds européen.
La société de gestion américaine Ariel Investments a ouvert un bureau à Sydney et a recruté l’Australien Ian M. Webber pour piloter son activité dans la région Asie-Pacifique. Ce dernier était précédemment responsable Asie-Pacifique et directeur commercial d’Artio Global Investors. Il s’agit de la première implantation à l’étranger d’Ariel Investments, qui se spécialise dans les portefeuilles actions internationales toutes capitalisations confondues et dans des stratégies petites et moyennes capitalisations américaines. Dans un premier temps, la société de gestion américaine commercialisera son fonds Ariel Global aux investisseurs institutionnels australiens et asiatiques. Il s’agit d’un fonds agnostique en termes d’indice de référence, investi dans 75 à 100 valeurs, avec une forte concentration sur ses 10 principaux titres. Le fonds Ariel Global a été lance en 2011 sous la direction de Rupal J. Bhansali, directeur des investissements pour les actions internationales, basée à New York.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Allen Chiu en tant que commercial senior dans son bureau de Hong Kong, rapporte Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la société britannique le 18 mai, sera rattaché à Kylie Chan, responsable commerciale pour l’Asie. Avant de rejoindre OMGI, Allen Chiu était spécialiste produits au sein de JP Morgan Private Bank.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) a recruté Lydia Lee en tant que responsable du marketing Asie-Pacifique, un poste nouvellement créé, rapporte Asian Investor. Elle rejoindra la société en juillet et sera basée à Singapour. Lydia Lee vient d’Aberdeen Asset Management. Chez UBS GAM, elle sera rattachée à Rene Huehlmann, responsable de la gestion d’actifs d’UBS en Asie Pacifique, et Derek Beckman, responsable mondial du marketing par intérim.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) vient de recruter Marco Doglio en tant que responsable de sa division immobilière Global Real Estate (GRE) en Italie. Marco Doglio, qui sera rattaché à Tilman Hickl, responsable Global Real Estate Europe hors Suisse, vient de Fabrica SGR où il était administrateur délégué et directeur général.Paolo Zappacosta rejoint également l’équipe italienne en tant que responsable business management & products. Il travaillait aussi précédemment chez Fabrica SGR. L’équipe accueille également Giacomo Cristofori en tant que directeur du développement, Matteo Serra comme analyste développement produits senior et Nicola Franceschini en qualité d’analyste recherche. L’équipe italienne de GRE s’appuie également sur la contribution de Barbara Zotti, entrée chez UBS l’année dernière comme business manager et directeur produits. GRE continuera enfin à compter sur Gaetano Lepore. Il sera responsable de la gestion des investissements de la nouvelle plate-forme.
Le 28 mai, Pharus Sicav, la Sicav créée en 2002 par Pharus Management, a introduit sur le segment ETFplus de Borsa Italiana 11 compartiments. Les compartiments qui pourront être négociés sur la Bourse italienne sont les suivants :- Pharus Sicav Liquidity - Pharus Sicav Bond Opportunities - Pharus Sicav Target - Pharus Sicav Absolute Return - Pharus Sicav Value - Pharus Sicav International Equity Quant. - Pharus Sicav Best Global Manager - Pharus Sicav Best Global Manager Flex - Pharus Sicav Total Return - Pharus Sicav Algo Flex - Pharus Sicav Global Dynamic Opportunities
L’indice de référence des fonds Ucits alternatifs, le Ucits Alternative Index Blue Chip, affiche une progression de 2,83% depuis le début de l’année jusqu'à la date du 27 mai, selon les derniers chiffres communiqués par Hedgeanalytics. Toutes les composantes de l’indice sont bien orientées à l’exception notable de l’indice des matières premières (UAIX Commodities) qui accuse un repli de 2,49% depuis le début de l’année. Les meilleurs performances sont à mettre au compte des stratégies CTA, qui affichent un gain de 5,16%, et des stratégies marchés émergents, qui font encore mieux avec une avance de 7,64%.
Totalement dédiée au mandat Multi Asset Class, l’émission consacrée à amLeague sur Newsmanagers TV a été l’occasion pour Mathieu Pivovard, responsable de la gestion diversifiée Institutionnelle France chez Allianz GI, et Alexis Bienvenu, gérant chez Primonial AM, d’exposer les grandes caractéristiques de leurs allocations ainsi que leurs convictions sur la tenue des différentes classes d’actifs dans lesquelles ils investissent. Avec un premier constat établi par Vincent Zeller, responsable partenaires de la plateforme : en dépit de performances à deux chiffres relativement proches depuis le début de l’année, les deux gérants affichent des différences de gestion et de composition assez nettes. Dans le cadre de la poche obligataire tout d’abord. Dans un contexte tourmenté en avril, avec une remontée des taux sensible, ces titres occupent chez Allianz GI 30 % du portefeuille. Mais la gestion s’est écartée des produits obligataires de la zone euro « jugés risqués ». Chez Primonial, le poids des obligations est plus important, mais très peu de souverains y figurent. Le cas échéant, les titres affichent des durations faibles les insensibilisant à la remontée constatée le mois dernier. « En revanche, nous avons beaucoup d’obligations à haut rendement ‘américains et européens , nettement moins sensibles à la hausse », a confirmé Alexis Bienvenu. A l’évocation d’une éventuelle remontée des taux de la Fed, Mathieu Pivovard, qui envisage cette remontée en milieu du second semestre, mise sur un effet limité de ce côté-ci de l’Atlantique en raison de la protection offerte par les récentes décisions de la Banque centrale européenne. Et sur les marchés d’actions ? « Si les taux remontent, cela traduira une amélioration de l’économie et les marchés d’actions doivent en profiter après un mois d’avril également en demi teinte du fait de prises de bénéfices », a estimé le gérant de Primonial, dont le portefeuille contient une part actions proche de celui d’Allianz GI - de l’ordre de 53 %. Cela dit, des différences sont sensibles dans sa composition. Chez AllianzGI, le secteur des « commodities » pèse pour 11 % tandis que ce secteur est absent du portefeuille de Primonial. Mathieu Pivovard justifie la présence de ce secteur comme celui de l’or – qui représente 6 % du portefeuille - par une gestion de long terme et par une diversification, alors que l’incertitude géopolitique et économique est élevée. Certes, le prix de cette stratégie a été important ces derniers mois compte tenu de la hausse des marchés d’actions. Pour autant, selon Mathieu Pivovard, « cela fait partie des aléas d’une stratégie à long terme qui seront effacés par d’autres stratégies mises en place, notamment actions ». Avec le ralentissement chinois, l’inflation basse, Primonial, de son côté, ne croit pas à cette stratégie et s’en tient à l’écart. Tout en se disant ouvert à une révision de sa politique si l’inflation se mettait à remonter, aux Etats-Unis par exemple. Quant à l’or, il est aussi absent de son portefeuille car jugé inadapté à la situation si les taux remontent sans inflation et sans crise géopolitique majeure ou systémique. Reste à caractériser la gestion de chacun de ces deux professionnels. Chez Primonial, elle est qualifiée de flexible avec des ajustements de portefeuille, tandis que chez AllianGI, où le long terme reste la donne, le taux de rotation du portefeuille est faible. Enfin, au terme de l’émission, Vincent Zeller est revenu sur le comportement des gérants au sein des deux mandats euro et Europe d’amLeague, et plus précisément sur la capacité de chacun à créer de l’alpha. A ce jeu, il ressort qu’en 2013 l’alpha moyen avait été de 2 points de pourcentage. L’année suivante, l’alpha avait été nul. « En revanche, pour cette année, l’alpha annualisé est déjà de 6 points de pourcentage », a relevé Vincent Zeller, donnant à la gestion active un motif de satisfaction évident... Pour lire la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1167
La société de capital investissement Samena Capital, basée à Dubai, prend une participation significative dans Kleinwort Benson Bank, la banque privée basée au Royaume-Uni de Kleinwort Benson. La transaction devrait être bouclée au troisième trimestre 2015. Samena Capital, qui investit notamment dans le sous-continent, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (la région SAMENA), est à la tête d’un portefeuille de quelque 750 millions de dollars. Les actifs sous gestion de Kleinwort Benson Bank s'élèvent à 3,4 milliards de livres.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire de fortune britannique Brewin Dolphin a fait état d’une croissance de 9,2% de ses actifs sous gestion. De fait, les encours de ses fonds discrétionnaires s’élèvent à 26,2 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 24 milliards de livres à la fin de l’exercice 2014. Au cours des six mois écoulés, le groupe anglais a enregistré une collecte nette de 700 millions de livres. Au 31 mars 2015, son chiffre d’affaires atteint 148,4 millions de livres, en hausse de 1% par rapport au premier semestre 2014. Son bénéfice avant impôt s’établit à 37,9 millions de livres, en progression de 72% sur un an. Enfin, son résultat net ressort à 30,1 millions de livres au 31 mars 2015 contre 18,1 millions de livres au 31 mars 2014, soit un bond en avant de 66% sur un an.
Richard Fuld, l’ancien patron de Lehman Brothers, dont la faillite avait été le déclencheur de la crise financière, a affirmé jeudi que l’établissement n’était pas au bord du dépôt de bilan en septembre 2008, selon l’AFP. «J’ai toujours dit, et cela est prouvé maintenant, que Lehman Brothers n’était pas en faillite en septembre 2008», a déclaré lors d’une conférence à New York M. Fuld, 69 ans, chemise blanche, teint hâlé, tempes blanchies, lors de sa première apparition publique depuis l’effondrement de Lehman. C’était une «banqueroute forcée», a-t-il dit dans un discours dont une partie était retransmis sur la chaine d’informations financière américaine CNBC. Il a assuré que Lehman Brothers était «une des meilleures banques de Wall Street», avec une culture de «réel succès». Pourtant, Richard Fuld et Lehman Brothers ont été dépeints par les autorités américaines comme des symboles des errements de Wall Street ayant conduit à la plus grave crise financière depuis 1929. «Ce n’est pas une seule chose qui a causé la crise de 2008 [...]. Toutes les conditions étaient réunies pour déclencher un véritable cataclysme», a tenté d’expliquer jeudi l’ancien banquier, évoquant une tempête parfaite. Il y a d’abord le «gouvernement qui voulait que tout le monde réalise sa perception du Rêve américain» c’est-à-dire devenir propriétaire d’un bien immobilier, a-t-il développé. Ensuite l’abondance de liquidités et des taux d’intérêt à des niveaux très bas qui ont incité les banques à prêter de l’argent à des ménages insolvables sans se soucier des conséquences, a-t-il ajouté.
Alors que s’achève la saison des Assemblées générales et que le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, réaffirme que « l’État demeure avant tout un actionnaire de long terme avec une vision industrielle », l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE) publie son nouveau Cahier pour la Réforme sur le rôle et la responsabilité de l’actionnaire de long terme. Cette étude fait la synthèse des principales questions liées à l’actionnariat de long terme (définition, place, évolutions …), en analyse les controverses et présente 22 propositions concrètes. Elles ont pour objectif d’aider à la mise en place de nouveaux principes et de nouvelles pratiques de fonctionnement des Assemblées générales des sociétés cotées françaises. Proposition phare: l’actionnaire de long terme doit pouvoir soumettre en Assemblée générale une résolution sur un « projet actionnarial » pour l’entreprise. Ce projet définit les grands principes selon lesquels l’actionnaire souhaite voir l’entreprise se développer. Plusieurs actionnaires peuvent soumettre leur «projet actionnarial» respectif à l’Assemblée générale. Cette dernière peut agréer un ou plusieurs de ces projets. On parle alors selon le cas, d’un «actionnaire agréé long terme» ou d’un collège s’ils sont plusieurs. Une fois agréé par l’Assemblée générale, le collège des «actionnaires agréés long terme» soumet à l’Assemblée générale un projet de «pacte d’orientation». Ce «pacte d’orientation» est unique et comporte les orientations à long terme que l’Assemblée générale entend donner à l’entreprise. L’objectif est de donner du sens à l’Assemblée générale sans pour autant s’immiscer dans la gestion de l’entreprise. Le «pacte d’orientation» traite des différents éléments qui définissent le modèle de croissance. Il permet à l’Assemblée générale de préciser le mandat qu’elle confie aux membres du «Conseil d’administration». Par cette forme d’engagement et d’implication, l’Assemblée générale contribue à défendre l’intérêt général de l’entreprise.Les «actionnaires agréés long terme», chacun en ce qui le concerne, sélectionnent et présentent à l’Assemblée générale des candidats pour siéger au sein du «Conseil d’administration». La nomination de membres du «Conseil d’administration» issus des «actionnaires agréés long terme» vise à inclure dans la composition du «Conseil d’administration» des administrateurs impliqués, ambassadeurs des «projets actionnariaux» et du «pacte d’orientation».Ce cahier a été réalisé en partenariat avec Fédéractive, premier actionnaire de SEB, leader mondial du petit électroménager. Pour Pascal Girardot, Président de Fédéractive, « selon notre expérience, lorsque des actionnaires de long terme incarnent un projet actionnarial, ils apportent à l’entreprise une visibilité et une stabilité qui lui font souvent défaut ». Pour Jean-Charles Clément, professeur de finance à EMLYON Business School et responsable de ce Cahier pour la Réforme : « L’actionnaire de long terme doit se donner pour rôle et pour responsabilité de défendre l’intérêt social à long terme, c’est-à-dire l’intérêt commun à tous les actionnaires. En se positionnant ainsi sur le long terme, il contribue à défendre l’intérêt général de l’entreprise ».
J.P. Morgan Chase & Co va supprimer plus de 5.000 emplois afin de réduire ses coûts et améliorer son efficacité, rapporte The Wall Street Journal. Les coupes ont déjà commencé. La banque va supprimer au moins 2 % de ses effectifs actuels l’année prochaine. Les réductions d’effectifs touchent les quatre grands métiers de la banque, dont la gestion d’actifs. Mais elles ne signifient pas nécessairement que les effectifs totaux de la banque vont baisser : J.P. Morgan recrute environ 40.000 employés chaque année.
Central Huijin, le bras domestique du fonds souverain CIC, a annoncé avoir soldé une partie de ses participations dans Industrial & Commercial Bank of China (ICBC) et China Construction Bank (CCB), rapporte L’Agefi. Selon les données de la Bourse hongkongaise, les cessions ont été réalisées mardi et concernent 300 et 280 millions des actions d’ICBC et de CCB. L’opération est néanmoins modeste, puisqu’elle ne concerne qu’environ 0,1% du capital des deux banques, précise le quotidien.
Le fonds de pension du New Jersey envisage d’investir 900 millions de dollars supplémentaires dans la société de gestion alternative Och-Ziff, ce qui portera ses engagements à plus de 2 milliards de dollars, rapporte Bloomberg. Les nouveaux capitaux seront investis dans des comptes ségrégés existants, dédiés aux actifs réels, à l’immobilier et au crédit international, et dans deux nouveaux fonds gérés globalement. En échange de ses investissements supplémentaires, le fonds de pension se verra octroyer une diminution des commissions. Les actifs sous gestion de Och-Ziff s'élèvent à environ 47 milliards de dollars.
Crédit Agricole Assurances renforce sa présence sur le marché des infrastructures. Via sa filiale Predica, l’investisseur a acquis 10% du capital du télédiffuseur TDF. Cet investissement fait suite à l’initiative des actionnaires actuels du groupe, Brookfield Infrastructure, APG, Arcus Infrastructure Partners et l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (Investissements PSP) qui souhaitaient ouvrir le capital à un investisseur français de référence, indique un communiqué. Suite à cette opération, l’actionnariat de TDF se répartit désormais de la façon suivante : Brookfield Infrastructure à 45% ; APG, Arcus Infrastructure Partners et Investissements PSP à 45% ; Crédit Agricole Assurances à 10%.
Le fonds souverain d’Abu Dhabi, Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), vient de recruter John Pandtle au poste nouvellement créé de responsable des Etats-Unis au sein de son département dédié aux actions («internal equities department»), rapporte Reuters. L’intéressé officiait précédemment au sein du gestionnaire d’actifs américain Eagle Asset Management. Chez ADIA, John Pandtle sera chargé de développer la stratégie et de superviser la gestion des portefeuilles actions dédiés aux Etats-Unis dont il assurera lui-même la gestion.
WisdomTree Europe, an exchange traded fund (ETF) and exchange traded product (ETP) sponsor, has announced the company surpassed USD500 million in assets under management. “I am encouraged by the strong execution across our growing operations, product development, distribution, research and capital markets efforts which have raised a total of USD548 million (as of 25 May 2015) in assets today, since the formation of WisdomTree Europe last April, when our AUM was USD97m,” said Nik Bienkowski, co-CEO of WisdomTree Europe. Since its formation in April 2014, WisdomTree Europe has launched the WisdomTree UCITS ETF smart beta family across the United Kingdom, Italy, Germany and Switzerland.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi Sgr, the Italian asset management firm of Amundi, has appointed Alessandro Bonardi as a salesperson for the ETF & Indexing unit, led by Vincenzo Sagone, head of distribution of Amundi ETFs and tracker funds to Italian clients. Bonardi joined the Crédit Agricole group in 2007. He belonged to the risk management team at Amundi Sgr. He began his career at the Intesa group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Australian banking group ANZ and ETF Securities have announced the launch of a joint venture which will offer ETFs to Australian investors. The new entity, ANZ ETFS Management (AUS) Limited or ANZ ETFS, will list a series of six new ETFs on the Australian ASX stock exchange. ANZ ETFS has acquired operating licenses for S&P Dow Jones Indices for these ETFs, including the S&P ASX 100 Index, the S&P 500 Low Volatility High Dividend Index, and a new index, the S&P/ASX 300 Shareholder Yield Index, which has recently been launched, and which covers the Australian publicly-traded companies which show the highest returns. The range on offer from ANZ ETFS will also include three physical ETFs, one for US dollars, one for RMB, and one for gold. The joint venture plans to add to the product range and to distribute its products on other markets in the region, including Hong Kong.
U.S.-based funds management firm Ariel Investments has announced its expansion into the Asia-Pacific region with its first offshore office to be established in Sydney. The firm has appointed Australian institutional investment veteran Ian M. Webber to lead its growing presence across the region. He was most recently country head and director of sales, Asia Pacific, for Artio Global Investors.Ariel Investments specialises in managing all-cap global and international equity portfolios, as well as U.S. small- and mid-cap equities strategies. The firm will initially market the Ariel Global product to Australian and Asian institutional investors. The Ariel Global product is benchmark agnostic and typically invests in 75 to 100 stocks, with a high concentration across the top 10 holdings. The Ariel Global product was launched in 2011 under the stewardship of a proven and seasoned investor, Rupal J. Bhansali, Chief Investment Officer, International and Global Equities.
Julien de La Seigliere one month ago joined BNY Mellon Investment Management as head of marketing for France and Benelux, based in London. De La Seigliere had previously been head of marketing at Pioneer Investments in Paris, according to his LinkedIn profile. Before that, he worked at Edmond de Rothschild Asset Management as an request for proposal analyst.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The benchmark index for UCITS hedge funds, the Ucits Alternative Index Blue Chip, has posted growth of 2.83% since the beginning of the year, up to 27 May, according to Hedgeweek. All components of the index are positively oriented, with the notable exception of the UAIX Commodities index, which is down 2.49% since the beginning of the year. The best returns were for CTA strategies, which ae up 5.16%, and for emerging market startegies, which have done even better, with gains of 7.64%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm TCW has recruited Brian Ford as senior vice president in its marketing team dediated to institutional investors. Ford is responsible for managing relationships with institutional clients in the mid-Atlantic region of the United States. Before joining TCW, Ford worked as vice president for management of institutional accounts at Pimco, where he had been responsible for management of relationships with clients, fundraising, and development of new activities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBS Global Asset Management has recruited Marco Doglio has head of its Global Real Estate real estate division in Italy. Doglio, who will report to Tilman Hickl, head of Global Real Estate Europe outside Switzerland, joins the firm from Fabrica SGR, where he had been deputy director and CEO. Paolo Zappacosta also joins the Italian team as head of business management & products. He also previously worked at Fabrica SGR. The team also telcomes Giacomo Cristofori as director of development, Matteo Serra as senior product development analyst, and Nicola Franceschini as a research analyst. The Italian team at GRE will also rely on the contribution of Barbara Zotti, who joined UBS last year as business manager and director of products. GRE will continue to rely on Gaetano Lepore. He will be responsible for investment management on the new platform.
Retail investors are seeing a net regain in confidence in the financial markets. These are the findings of the fourth edition of the annual study by Schroders, “Schroders Global Investment Trends Survey,” which covered 20,000 retail investors in 28 countries. “The results are rather surprising, with a level of investor confidence in the markets which has improved considerably all over the world,” Karine Szenberg, CEO of Schroders France, has said at a meeting with the press.In fact, more than half of retail investors worldwide, at 54%, overtly say they are more confident than one year ago about investment opportunities in the same period.In a sign that confidence is returning, 91% of respondents worldwide expect a positive return from their financial investments in the coming year. Investors are even betting on average returns of 12% over the next twelve months.In this context, 50% of investors surveyed are planning to increase their financial investments in the next twelve months, compared with 43% in 2014, and 38% in 2013.Despite this regain in confidence and strong hopes of returns, appetite for risk still remains moderate. A majority of retail investors still show a preference for short-term or low-risk investments. 45% of investments are still placed in lower-risk and/or assets with lower returns. Overall, individual investors wish to invest only 21% of their portfolios in assets classes with a higher risk-return profile. 35% of investors surveyed are planning to invest in the same asset classes as previously. The study also finds that there is a strong propensity on the part of investors to invest for the short term, while 46% of respondents prefer investments which are likely to generate returns within a horizon of one to two years.The quest for returns continues to be a major challenge, however, for retail investors worldwide. Investments which generate income are popular, as 87% of investors surveyed are also planning to invest in this type of investment.
L'économie suisse s’est contractée au premier trimestre mais les solides dépenses des ménages ont amorti un tassement qui aurait pu être plus prononcé à l’issue du désarrimage du franc d’avec l’euro le 15 janvier. Le PIB suisse a diminué de 0,2% d’un trimestre sur l’autre après une croissance de 0,5% au dernier trimestre 2014. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient une contraction de 0,1%. L’abandon du plafond de 1,20 franc suisse par euro a eu de fortes répercussions sur les exportations suisses qui ont baissé de 1,3% en avril. Les commandes à l’industrie suisse ont elles diminué de 5,0% au premier trimestre.
Le crédit aux entreprises et aux ménages a stagné en avril, contrairement aux attentes, après avoir progressé de 0,1% en mars, alors que la masse monétaire augmentait plus que prévu, de 5,3% contre 4,6%, a annoncé la BCE. La faiblesse du crédit aux entreprises a freiné la reprise de l'économie de la zone euro même si la situation semblait s’améliorer et si les responsables européens, dont le président de la BCE, Mario Draghi, restent confiants dans la reprise.