La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de nommer Benjamin Canlorbe comme «country manager» pour la Suisse. L’intéressé travaille au sein de la société de gestion depuis 2004 en tant que responsable du suivi et du développement des relations avec les CGPI, avant de devenir directeur commercial de la clientèle CGPI en 2010.« Sa nomination au poste de country manager Switzerland vient renforcer le dispositif commercial mis en place en Suisse et démontre l’importance stratégique de ce marché dans le projet de développement de LFDE », commente la société de gestion dans un communiqué. La société gère aujourd’hui 250 millions d’euros pour le compte de clients suisses, essentiellement tiers-gérants et banques privées, au travers d’une gamme de 10 fonds enregistrés dans le pays. Benjamin Canlorbe a pour mission de renforcer l’implantation de la marque et le développement des encours en Suisse romande et alémanique, depuis Paris dans un premier temps puis depuis Genève dès l’obtention des autorisations réglementaires.
Amundi a recruté Fabrice Bay au poste de gérant au sein de son équipe actions mondiales. Il sera basé à Londres et travaillera sous la direction de Nicholas Melhuish, responsable das actions Monde. Fabrice Bay rejoint Amundi en provenance de Martin Currie où il était gérant actions internationales. Entre 2008 et 2012, l’intéressé a occupé un poste de gérant de hedge funds à GLG Partners.
JP Morgan Asset Management va accueillir à la fin du mois de septembre Sorca Kelly-Scholte au poste de responsable des solutions de retraite pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressée rejoint la société de gestion en provenance de Russell Investments, où elle occupait le poste de managing director en charge de la stratégie clientèle et la recherche, selon IPE. Elle sera basée à Londres et conseillera tout particulièrement la clientèle institutionnelle.
Aventicum Alternative Equitites, l’entité genevoise du joint venture entre Credit Suisse et le fonds souverain du Qatar, s’apprête à commercialiser une version Ucits de sa stratégie long/short actions européennes, rapporte L’Agefi suisse. «La stratégie développée à Genève est une approche long/short sur les actions européennes, avec une forte dimension fondamentale. Nous avons commencé mi-2014 avec 140 millions de dollars lorsque nous avons lancé notre premier fonds et nous avons atteint 170 millions de dollars actuellement. Nous travaillons sur le lancement prochain d’une version UCITS de ce fonds. Nous sommes une équipe de huit personnes, dont quatre spécialistes des investissements», explique Luca Mengoni, CEO d’Aventicum, dans les colonnes du quotidien. «Nous disons toujours que nous voulons être investis, et pas exposés aux actions européennes, poursuit Luca Mengoni. Nous nous focalisons vraiment sur l’extraction d’alpha. Nous menons près de 200 rencontres avec des CEO d’entreprises par an et plus de 300 avec des analystes sell side. Notre exposition est plutôt limitée, elle varie de -20% à 40%. Notre performance depuis le début de l’année est proche de +14% et elle a été positive en août».
Le gestionnaire de fortune spécialisé dans les investissements sur le marché privé Partners Group va racheter au géant américain de l’aluminium Alcoa un site industriel de 32 hectares situé à Yennora, dans la périphérie de Sydney. Dans le cadre de cette opération, le groupe suisse va collaborer avec l’australien Logos Property Group, précise-t-il ce jeudi dans un communiqué, sans révéler toutefois de détails financiers sur la transaction.
«La Banque nationale suisse n’a pas de cours spécifique en tête pour le franc vis-à-vis de l’euro», a assuré jeudi Thomas Jordan, le président de la BNS, après la réunion de situation économique et monétaire du mois de septembre. A cette occasion, la BNS a reconduit sa politique. Le taux d’intérêt appliqué aux avoirs en comptes de virement reste inchangé à -0,75%, et la fourchette de fluctuation du Libor à trois mois en francs est maintenue entre -1,25 et -0,25%.
Le gouvernement suisse a revu en hausse jeudi sa prévision de croissance de 2015 mais il a en revanche révisé en baisse celle de 2016. Le secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) prévoit à présent une croissance de 0,9% cette année, au lieu d’une précédente estimation de 0,8%. Mais il a ramené sa prévision de croissance de 2016 à 1,5% contre 1,6%. Le SECO attend par ailleurs une inflation négative de -1,1% cette année, au lieu de -1,0% précédemment et positive de 0,1% l’an prochain, au lieu de 0,3%. «La situation économique s’améliorera à condition que la conjoncture internationale reste favorable et, notamment, que la reprise se confirme dans la zone euro», écrit-il.
L’agence américaine a abaissé hier la note souveraine du Japon de AA- à A+, avec perspective stable, en jugeant que la politique de relance du gouvernement de Shinzo Abe risquait de ne pas atteindre ses objectifs dans les prochaines années. «Le soutien économique à la crédibilité de la note souveraine du Japon a continué à faiblir au cours des trois à quatre dernières années», écrit S&P.
Le Trésor allemand visait 2 milliards d’euros. L’émission d’obligations à échéance 2046 n’a finalement recueilli que 1,612 milliard d’euros. Leur rendement global est ressorti à 1,49%. Ces obligations paient un coupon de 2,5%.
Publié hier par l’Association nationale des promoteurs immobiliers américains, l’indice NAHB/Wells Fargo s’est établi à 62 pour le mois de septembre, au plus haut depuis octobre 2005 et légèrement au-dessus du consensus des économistes qui tablait sur 61 points, niveau atteint en août.
Le salaire hebdomadaire moyen hors primes affiche une hausse de 2,9% en rythme annuel entre mai et juillet au Royaume-Uni, la plus forte progression enregistrée depuis début 2009, a précisé hier l’Office national de la statistique (ONS). Le nombre de demandeurs d’emploi a de son côté augmenté de 1.200 en août après une baisse de 6.800 en juillet, montrent les statistiques officielles. Calculé selon les normes du Bureau international du travail, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 10.000 sur la période mai-juillet et le taux de chômage est resté stable à 5,5%, son plus bas niveau historique.
Les perspectives de croissance mondiale se sont affaiblies ces derniers mois et un ralentissement plus marqué qu’attendu en Chine aurait de graves conséquences au moment où un premier relèvement annoncé de taux directeurs aux Etats-Unis pourrait exacerber les turbulences financières, a prévenu hier l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). L’institution prévoit désormais une croissance globale de 3,0% cette année contre 3,1% anticipé avant l’été. L’organisme s’attend toujours à un renforcement de l’activité en 2016, mais dans des proportions moindres que dans ses prévisions du mois de juin qui ont été revues en baisse pour l’ensemble des pays et zones couverts.
L’Agence des participations de l’Etat (APE) a indiqué hier soir avoir bouclé son programme de cession d’actions Engie après avoir vendu 0,48% du capital de l’énergéticien français. La vente de ces titres va rapporter à l’Etat environ 206 millions d’euros, précise l’agence qui a cédé 11,63 millions d’actions sur le marché. Au terme de cette opération, l’Etat détient désormais 32,76% du capital d’Engie. Avec plus du tiers des droits de vote, il reste l’actionnaire de référence de la société.
La filiale de Natixis Asset Management a annoncé hier que la forte demande des investisseurs s’est traduite par montant levé de 600 millions d’euros pour son nouveau fonds Mirova Core Infrastructure Fund, soit 20% au-dessus de l’objectif initial. Ce fonds d’infrastructure en exploitation («brownfield»), dédié aux partenariats public-privé d’Europe continentale, a déjà signé des contrats d’acquisition portant sur 18 actifs – des PPP européens et des concessions d’infrastructures dans le secteur du transport, du numérique et de plusieurs projets d’infrastructures sociales. La maturité du fonds est de 25 ans et son closing définitif est attendu le mois prochain.
L’assureur Axa prend une participation dans Manymore, la société présidée par Pierre-laurent Fleury qui développe des outils d’aide à la gestion des cabinets des CGP mais aussi des outils de simulation et de profilage de risque.
Chaguir Mandjee, directeur de la gestion chez Haas Gestion, nous explique le fonctionnement de la multigestion au sein de la société de gestion parisienne.
Benjamin Canlorbe prend la fonction de Country Manager Switzerland. Ce dernier a développé pendant plus de dix ans la présence de La Financière de l'Echiquier (LFDE) auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) français.
Les Etats de la zone euro ont récupéré moins de la moitié de l’aide financière apportée aux banques depuis la crise financière mondiale, a indiqué mercredi la Banque centrale européenne en soulignant le risque lié aux garanties encore en vigueur aujourd’hui. Le taux de recouvrement de ces aides inférieur à 40% observé à ce jour est faible au regard des comparaisons internationales, explique la BCE dans son bulletin économique, ajoutant que les garanties encore en vigueur représentent 2,7% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro. «Le taux de recouvrement à ce jour est particulièrement faible en Irlande, à Chypre et au Portugal, alors qu’il est relativement élevé aux Pays-Bas», précise la banque centrale. Elle rappelle que près d’un cinquième de l’augmentation de la dette publique de la zone euro, passée de 65% du PIB en 2008 à 92% en 2014, était lié aux aides au secteur bancaire.
Le Trésor allemand visait 2 milliards d’euros. L’émission d’obligations à échéance 2046 n’a finalement recueilli que 1,612 milliard d’euros. Leur rendement global est ressorti à 1,49%. Ces obligations paient un coupon de 2,5%.
Publié mercredi par l’Association nationale des promoteurs immobiliers américains, l’indice NAHB/Wells Fargo s’est établi à 62 pour le mois de septembre, au plus haut depuis octobre 2005 et légèrement au-dessus du consensus des économistes qui tablait sur 61 points, niveau atteint en août.
Dans un contexte de taux bas et de rendements sous pression, faut-il revoir la rémunération de la prestation de gestion ? Face à la concurrence de la gestion passive, les frais de la gestion active sont-ils trop élevés ?