L’Agefi rapporte qu’au sein du groupe Société Générale, la filiale SG Securities Services France et NAV, son activité d’administration de fonds et de middle-office sur produits dérivés pour compte de tiers dans l’Hexagone va supporter 67 suppressions d’emplois, pour 9 créations, dans le cadre d’un des projets de restructuration que le groupe a présentés en interne fin septembre, avec au total 420 suppressions de postes à la clé. Les personnels restants seront transférés à la Société Générale: il est en effet prévu que la maison mère absorbe sa filiale d’ici à fin 2016 à travers une transmission universelle de patrimoine. SGSS France et NAV emploie aujourd’hui 387 collaborateurs en CDI ainsi qu’une quarantaine de salariés de la Société Générale détachés dans la structure, sans compter 70 prestataires et intérimaires. Le groupe ne donne pas de données chiffrées sur SGSS France et NAV, mais les experts diligentés par les partenaires sociaux auraient estimé que la structure est en perte d’environ 3 millions d’euros par an.
L’opérateur de marché américain Intercontinental Exchange a annoncé le 26 octobre l’acquisition de la société de données financières Interactive Data Corp (IDC) pour 5,2 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros). ICE versera au total 3,65 milliards de dollars en numéraire et 1,55 milliard en actions aux sociétés de capital-investissement Silver Lake et Warburg Pincus, actuels propriétaires d’IDC.Dans son communiqué, ICE précise que l’opération lui permettra de renforcer ses services de données financières.
BFT Investment Managers, anciennement BFT Gestion, prépare le lancement de fonds de long terme visant à offrir un rendement supérieur aux contrats d’assurance-vie en euros tout en ayant un profil de risque similaire, rapporte le quotidien Les Echos. Ce lancement doit permettre à la filiale à 100% d’Amundi de collecter 1 milliard d’euros hors monétaire sur la période allant du 1er octobre 2015 à fin 2016.
Sous la contrainte, les assureurs affichent une propension de plus en plus marquée au risque. Selon l’étude annuelle commandée par BlackRock et menée auprès d’assureurs représentant plus de 6 500 milliards de dollars d’actifs, l’assouplissement des politiques monétaires pousse les sociétés d’assurance à relever le niveau de risque de leurs investissements afin de protéger leurs marges. Dans un contexte de politique monétaire assouplie, de rendements obligataires très bas et de croissance économique hésitante, la quatrième édition du FIG Survey, étude réalisée chaque année par BlackRock en partenariat avec l’Economist Intelligence Unit, démontre que l’impact du QE sur le prix des actifs a presque doublé l’appétence au risque des assureurs. En effet, 57% d’entre eux comptent s’exposer davantage au risque sur les 12-24 prochains mois, contre 33% il y a un an.Les assureurs doivent arbitrer entre l’effet positif que l’assouplissement quantitatif et la politique monétaire ont eu sur les prix des actifs et la croissance, et les déséquilibres à long terme qui peuvent en découler. 49 % ont changé significativement leur stratégie d’investissement en réponse au QE et à la politique monétaire et 43% envisagent d’en apporter d’ici les 12-24 prochains mois. Pour 83% des assureurs, le QE et la politique monétaire actuelle continueront d’avoir un impact sur le niveau des prix dans les deux prochaines années.Pourtant, nombreux sont ceux aussi qui s’inquiètent des déséquilibres que pourraient créer ces réalités sur les marchés et leurs conséquences négatives sur l’économie, mais aussi de l’environnement insoutenable qu’elles créent pour le secteur de l’assurance. Le niveau durablement bas des taux d’intérêt est considéré comme le principal risque de marché (44 %), suivi par une forte hausse des taux d’intérêt (36 %) et une correction des prix des actifs (33 %). De ce fait, afin de bénéficier d’une marge de manoeuvre suffisamment large dans le futur, près de la moitié des répondants (49 %) prévoit d’accroître la part des liquidités dans les 12-24 prochains mois. Plus d’un tiers (36 %) comptent augmenter leurs liquidités de façon plus générale. Plus important encore : près de la moitié d’entre eux (45 %) entendent augmenter la part de risque de leur portefeuille. L'étude relève que 82% prévoient d’augmenter la part de leur allocation dans une ou plusieurs classes d’actifs de type crédits alternatifs générateurs de rendement, telles que la dette en immobilier commercial, le prêt direct aux petites et moyennes entreprises (PME) et le prêt commercial direct - les banques en étaient traditionnellement des spécialistes. Plutôt abonnés aux obligations d’Etats et aux dettes d’entreprises sécurisées, les assureurs, ou tout du moins une partie d’entre eux, ont ainsi profité de la vague de retrait des prêteurs bancaires traditionnels du marché du crédit, pour prêter au développement de l’immobilier commercial et aux PME. Plus des deux tiers des assureurs interrogés (67 %) déclarent que le manque de liquidité rend difficile l’accès au marché obligataire et près des trois quarts (73 %) considèrent que la liquidité est plus faible par rapport aux niveaux connus avant la crise financière. Ainsi, la majorité des assureurs prévoient d’accroître leurs recours aux produits dérivés (69 %) et aux fonds indiciels cotés (67 %), justifiant cette décision par le manque de liquidité des obligations investment grade. .
Dans un contexte de concurrence croissante dans le secteur de la gestion d’actifs, J.P. Morgan Asset Management a revu ses commissions à la baisse, rapporte le Börsen Zeitung. La filiale de gestion d’actifs du groupe J.P. Morgan a ainsi modifié la grille de tarification de ses fonds luxembourgeois. De nombreux fonds ont vu leurs coûts diminuer, d’autres ont vu leurs frais maintenus à leur niveau actuel mais aucun n’a fait l’objet d’un relèvement de ses tarifs.
Intech Investment Management, une filiale de Janus Capital Management, annonce avoir recruté trois personnes pour son équipe de recherche interne. La société de gestion américaine basée en Floride accueille Gaurav Thakur, Onur Ozyesil et Lin Zhao, de jeunes doctorants en mathématiques appliquées et issus des universités de Princeton et Dartmouth College. Leur mission sera de soutenir l'équipe de gestion pour l’allocation et la création de portefeuilles clients, basées sur des modèles mathématiques, précise un communiqué.
La société immobilière Equity Residential va céder plus de 23.000 immeubles résidentiels à Starwood Capital pour un montant de quelque 5,4 milliards de dollars, ont annoncé le 26 octobre les deux sociétés dans un communiqué, confirmant ainsi des informations du Wall Street Journal. Les logements cédés par Equity Residential représentent environ un quart de son portefeuille d’immobilier résidentiel. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2016.
Crédit Agricole CIB, HSBC et la Société Générale ont été mandatés par la Ville de Paris pour l’aider à émettre sa première obligation climat. Des réunions avec les investisseurs sont prévues à partir du 3 novembre. Les fonds levés serviront à financer des projets en faveur de la transition énergétique et contre le réchauffement climatique. Paris est noté AA par S&P et Fitch.
Le chômage a reculé en septembre en France à son plus bas niveau depuis avril et même depuis août 2012 chez les jeunes, selon le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a diminué de 0,7% soit 23.800 personnes, à 3.547.800 au total en métropole. Il s’agit de sa plus forte baisse sur un mois depuis septembre 2007 si l’on excepte le «bug» informatique qui avait perturbé le recensement en août 2013. La baisse du nombre de chômeurs sans aucune activité est forte chez les moins de 25 ans, à -2,6% sur septembre. «La tendance est claire : il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse, ce qui porte à 24.700 le recul du nombre de jeunes inscrits depuis fin mai», souligne la ministre du Travail Myriam El Khomri.
La Banque d’Angleterre (BoE) ne devrait pas relever ses taux d’intérêt avant le deuxième trimestre 2016, soit plus tard qu’anticipé jusqu’ici, dans un contexte de faiblesse persistante de l’inflation, suggèrent les conclusions d’une enquête Reuters. Le taux directeur de la banque centrale britannique est ancré depuis début 2009 à un plus bas historique de 0,5% et aucun des 58 économistes interrogés au cours des derniers jours n’anticipe de changement à l’issue de la prochaine réunion du comité de politique monétaire de la BoE, jeudi 5 novembre.
Les négociateurs républicains et démocrates au Congrès américain et l’administration Obama sont proches d’un accord sur le relèvement du plafond de la dette et le financement de programmes gouvernementaux à court terme, a appris Reuters lundi de sources parlementaires. Les détails restent à finaliser mais l’accord permettrait d’assurer le financement d’agences fédérales sur une période de deux ans. La hausse des dépenses sur certains programmes, militaires notamment, serait compensée par des économies réalisées ailleurs, selon les sources.
Les avantages fiscaux accordés à des entreprises multinationales par certains Etats de l’Union européenne ont violé les traités communautaires, estime la commission spéciale du Parlement européen sur les pratiques d’évasion fiscale dans un rapport adopté lundi à Strasbourg. Bien que la fiscalité relève de la souveraineté des Etats, ces rescrits fiscaux - ou accords conclus avec les administrations fiscales - permettent à certaines entreprises multinationales d’obtenir une réduction de leur niveau d’imposition dans un pays où elles peuvent dès lors transférer une part importante de leurs profits. Ils «ont faussé la concurrence au sein du marché intérieur», affirme la commission spéciale. Le rapport, qui a été adopté à Strasbourg par 34 voix contre trois et sept abstentions, sera soumis au vote de l’assemblée plénière au mois de novembre.
Directeur du développement, responsable de la multigestion et associé au sein de la société de gestion Matignon Finances, Charbel Frem est avant tout un père de famille attentionné. De Beyrouth à Paris, en passant par Dubaï, itinéraire d'un multigérant atypique.
Créée en 1983 par d’anciens dirigeants d’Investissement Rothschild, la société de gestion Matignon Finances a été reprise en 2011 par une équipe de 5 associés, actionnaires à parts égales, dont Philippe de Cholet a pris la présidence. Elle compte aujourd’hui neuf collaborateurs et gère près de 250 millions d’euros (hors encours conseillés). Une petite structure qui met l’accent sur la flexibilité de sa gestion, des critères de sélection originaux et des investissements atypiques.
Pierre-Olivier Philip, cofondateur de PNG Consulting, dévoile au site H24 Finance ses choix en matière de sélection de fonds, et ses craintes envers la volatilité de certains fonds patrimoniaux.
L’offre abondante et la faible demande ont entretenu la glissade de la plupart des cours des matières premières au troisième trimestre 2015, souligne la Banque mondiale dans un rapport publié le 26 octobre 2015.
Crédit Agricole CIB, HSBC et la Société Générale ont été mandatées par la Ville de Paris pour l’aider à émettre sa première obligation climat. Des réunions avec les investisseurs sont prévues à partir du 3 novembre. Les fonds levés serviront à financer des projets en faveur de la transition énergétique et contre le réchauffement climatique. Paris est noté AA par S&P et Fitch.
Les orientations de la future réforme du Code du travail ne seront pas présentées ce mercredi mais la semaine prochaine, la concertation avec les partenaires sociaux étant toujours en cours, a rapporté lundi Reuters. Le Premier ministre Manuel Valls avait annoncé lundi dernier lors de la conférence sociale que les orientations du futur projet de loi de Myriam El Khomri seraient présentées mercredi.
La croissance va décélérer dans la région Asie de l’Est et Pacifique en 2015 et 2016, selon la Banque mondiale. L’institution a annoncé lundi 26 octobre 2015 avoir abaissé ses prévisions pour l’activité économique, soulignant le risque de net ralentissement en Chine et les conséquences du relèvement des taux d’intérêt attendu aux Etats-Unis.
oekom research, a rating agency for sustainable investments, and independent engagement service provider GES join forces to an even greater extend. GES replaces its previous GES Risk Rating with the oekom Corporate Rating. With this, all clients of the GES Engagement Forum are able to access the Corporate Rating information provided by oekom research. The oekom Corporate Rating covers a global universe of currently 3,500 companies, including all companies listed on the Stockholm stock exchange. In addition to that, oekom research benefits from a team of nine GES analysts who work on the oekom Corporate Ratings. To better address the growing demand for sustainable investment services across the European markets, oekom research and GES already agreed on a strategic partnership in 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A new independent asset management firm dedicated to private debt is making its debut in Italy: Zephir Capital Partners SGR. It is the first asset management firm to manage alternative investment funds with no more than EUR500m in assets, without recourse to leverage approved by the Bank of Italy under the AIFM directive. Zephir is aiming to raise a fund from Italian and foreign professional investors of EUR300m, which will, without leverage, be placed into about 20 financing operations inveting in a wide spectrum of corporate finance instruments. The management team includes Massimo S. Brunelli, who is chairman and was previously deputy director of Idea Fimit, chief financial officer at Enel and Telecom Italia, and three managing partners: Francesco Di Giovanni, Federico Pastura and Romolo W. Rossi.
As the market consensus predicts that the status quo on US interest rates will be maintained until the end of the year, some better-than-expected corporate profilts and the prospect of a strengthened quantitative easing policy by the European Central Bank supported a regain in appetite for risk by investors in the past few days. For the first time since February 2015, funds decicated to equities, bonds and commodities have posted positive inflows in the week to 21 October. In all geographical regions combined, funds specialised in equities finished the week with net inflows of USD5.1bn, for their second week of net inflows, according to statistics releasd by BofA Merrill Lynch on the basis fo data provided by the specialist flow tracking agency EPFR Global. Within equity funds, strategies dedicated to Europe have posted net inflows of USD1.6bn, while these strategies have seen positive inflows in 21 out of the past 23 weeks. After three consecutive weeks of redemptions, Japanese equity funds attracted USD1.2bn. US equity funds attracted USD1.3bn, but this outcome is the result of an inflow of USD2.4bn to ETFs, and redemptions from mutual funds of USD1bn. It is to be noted that funds specialised in emerging market equities show a modest inflow of USD0.4bn, the second in two weeks, which comes after USD51bn in redemptions in the three previous months. On the bond side, substantial inflows are to be noted for high yield funds, for a total of USD3.9bn, the largest in the past eight months. Bond funds rated investment grade attracted USD0.5bn. However, funds specialised in US Government treasury bonds finished the week to 21 October with outflows of USD1.1bn, the largest in the past sixteen weeks. Emerging market debt funds saw limited outflows of USD0.3bn.
Assets under custody and administration by State Street have fallen 4.8% in third quarter to a total of USD27.265trn, according to figures released on 23 October. Assets under management, for their part, fell 7.2% to USD2.203trn.Asset management completed the quarter with net outflows of USD29bn. IN addition to that came a negative market effect of USD127bn and a negative currency effect of USD15bn.Net profits at the group remained stable at USD543m, compared with USD542m one year earlier.
Over the 2014-2015 year to 30 September 2015, Franklin Resources, the group behind the asset management firm Franklin Templeton, has seen net redemptions of USD48.8bn, compared with only USD4.6bn in the previous year.In addition to these outflows came USD57.9bn in negative market effects and USD15.1 of negative change effects. Assets under management came down to USD770.9bn as of the end of September 2015.
Quelles raisons ont motivé DNCA Investments pour accueillir Natixis Global AM à son capital. Et surtout, quelles nouvelles possibilités cela lui offre-t-il ? Eric Franc, son directeur général répond à Newsmanagers. En substance, l'international est un axe de développement pour DNCA qui s'appuiera selon les pays sur son actionnaire de référence. Cela dit, la société nourrit également des ambitions du côté des institutionnels et ne s'interdit pas un jour de se doter d'une équipe de gestion spécialisée sur les petites valeurs européennes qu'elle n'a pas encore...