Le groupe suisse Julius Baer examine différents partenariats stratégiques afin de poursuivre sur la voie de la croissance en Chine. Un investissement direct dans des entreprises chinoises est également envisagé, au même titre que le renforcement de certaines activités dans des zones de libre-échange de l’Empire du Milieu, a indiqué le 6 novembre le directeur général du groupe, Boris Collardi, à l’occasion d’une interview à Bloomberg TV. «Nous considérons différentes alternatives», a-t-il déclaré. En termes d’acquisitions, Boris Collardi n’a pas cité de nom de cibles potentielles. Julius Baer est intéressé par toute société qui ne présente pas un «modèle d’affaires bancaire typique», par exemple dans le domaine des technologies financières.
Créée en 1997, la société de gestion britannique Artemis gère aujourd’hui un encours de près de 30 milliards d’euros. Indépendante et gérée par ses actionnaires, elle revendique une gestion résolument active. L’an dernier, Artemis a décidé de sortir de ses frontières et de se faire connaître en Europe continentale, notamment en France. Recruté à cette occasion, James Young, responsable commercial pour l’Europe, répond aux questions de Newsmanagers.
Pour les investisseurs institutionnels allemands, la recherche du rendement devient de plus en plus importante. C’est ce que révèle une étude publiée par Union Investment après un sondage auprès de 108 institutions. Un quart des sondés indique que le rendement est le critère le plus important pour définir leur allocation et leur stratégie d’investissement. C’est 6 % de plus qu’en 2014 et le chiffre le plus élevé depuis 2007, note Union Investment. La recherche de la sécurité demeure toutefois au centre de leurs préoccupations, avec 64 % qui déclarent que cet aspect domine les décisions d’investissement.Mais Union Investment constate des changements. «De plus en plus d’investisseurs institutionnels prennent davantage de risques afin d’atteindre leurs objectifs de performance», souligne Alexander Schindler, responsable de la clientèle institutionnelle au sein du gestionnaire. C’est la recherche de liquidité qui perd du terrain. Seuls 11% des sondés la trouvent «importante» cette année, contre encore 17 % l’an dernier.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 860 milliards de dollars, finance ses acquisitions dans l’immobilier en cédant des obligations d’Etat étrangères, a indiqué le 6 novembre le directeur général du fonds."Toutes les transactions que nous réalisons dans l’immobilier sont financés par la vente d’obligations gouvernementales», a déclaré Yngve Slyngstad à l’occasion d’un séminaire sur les investissements dans l’immobilier qui se tenait à la banque centrale de Norvège, rapporte l’agence Reuters.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Euronext on 6 November 2015 announced that Amundi is listing four new ETFs on Euronext Paris from 10 November. The first of these, Amundi EU CORP BBB (ISIN code: FR0012951044), is based on the Markit iBoxx EUR Liquid Corporates BBB Top 60 as its underlying index, and has a total expense ratio (TER) of 0.20%. Amundi LW Rated D (ISIN code: FR0012982858) uses the FTSE MTS Lowest-Rated Eurozone Government Bond IG as its underlying index, and has a TER of 0.14%. The third fund, Amundi EURO HY D (ISIN code: FR0012982841), is based on the Markit iBoxx EUR Liquid High Yield 30 Ex-Financial index, and has a TER of 0.40%. Lastly, Amundi Euro Corp D (ISIN code: FR0012982817) has as its underlying index the Markit iBoxx EUR Markit iBoxx Euro Liquid Corporates and a TER of 0.16%. Euronext now offers 651 ETFs listed on European markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Net new assets (NNA) on the European ETF market totalled GBP5.8bn in the month of October, a figure similar to the average for one year, according to the latest Lyxor barometer of monthly trends on the European ETF markets. Total assets under management are up 24% compared with the end of 2014, and total EUR448bn, with a net increase in valuations (+9%). Inflows of capital to equity tracker funds were up slightly, to EUR2.2bn, a total which remains lower than the one-year average (EUR3bn). As a rate increase by the Fed appears increasingly unlikely before the end of the year, investors have begun retaking positions on emerging markets, largely via international ETFs dedicated to emerging markets (EUR869m in capital inflows, a one-year record). Emerging Asia equity ETFs continued to post capital outflows, totalling EUR112m, compared with EUR752m in August 2015. However, inflows of capital for developed equities were limited to EUR1bn, as valuations appeared less attractive in light of the current economic and profit dynamics. Flows were near the even point for US and Japanese equity ETFs. Inflows of capital to European equity ETFs were at their lowest levels since June 2015, at EUR669m. Net inflows to bond tracker funds rebounded to EUR3.5bn. These bond inflows manifested themselves in all categories. Capital inflows to ETFs of European government bonds set a one-year record, at EUR1.2bn. Developed market corporate bonds benefited from a more favourable context, with EUR807m in the investment grade segment, and EUR659m in high yield. Nearly three quarters of inflows to investment grade corporate bonds were for US ETFs, as rising returns and subsiding fears concerning a rate rise supported the market in the United States. Tracker funds of emerging market debt were also popular, bringing in about EUR388m, after five months of capital outflows. Commodities posted positive inflows, with EUR90m for general commodity ETFs, while ETFs of precious metals saw capital outflows totalling EUR71m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Several English language news sources on 6 November announced the departure of Wendy Cupps, managing director and head of product management at Pimco. She will be replaced by Jennifer Bridwell, head of alternative product development. Cupps worked at Pimco for more than 20 years. Last month, as part of an offensive against Pimco, Bill Gross named her as one of the participants in a conspiracy against him.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Anima posted net subscriptions in October of EUR920m, bringing inflows since the beginning of the year to EUR7.8bn. Total assets as of the end of October came to EUR66.6bn, an increase of 20% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Base incomes in the private equity sector have risen this year. According to statistics from Preqin, who spoke with 200 asset management firms specialised in private equity, 74% have had raises to base salaries at the businesses at 2015. The average pay rise is 7%, with 14% of respondents applying rises of over 10%. For bonuses, 46% of asset management firms have increased their variable performance-related pay, compared with 26% last year. The average increase in bonuses is 20%. New bonuses for private equity employees do not stop there. In 2016, the increase in base pay is expected to continue, as 76% of respondents say they want to apply further pay raises in 2016. In total, private equity asset management firms employ about 145,000 employees.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management activities of the Netherlands-based wealth management firm Van Lanschot were losing momentum in third quarter, but the private banking activities continued to perform well. Assets under management declined by EUR2bn in third quarter, for a total of EUR56.5bn as of the end of September, due largely do the volatility of the stock markets, according to a statement released on 6 November. However, the Asset Management division in third quarter took over activities in the United Kingdom which brought in EUR3.9bn in additional assets under management, which will be included in the figured for fourth quarter. Meanwhile, net inflows to private banking activities continued in third quarter, not taking into account assets under administration for institutional clients.
Plusieurs organes de presse anglo-saxons ont annoncé le 6 novembre le départ à la fin de l’année de Wendy Cupps, managing director et responsable de la gestion produits chez Pimco. Elle sera remplacée par Jennifer Bridwell, responsable du développement des produits alternatifs. Wendy Cupps a travaillé plus d’une vingtaine d’années chez Pimco. Le mois dernier, dans le cadre de son offensive contre Pimco, Bill Gross l’avait citée comme l’une des participantes à la cabale organisée contre sa personne.
Plusieurs collaborateurs seniors ont quitté Franklin Templeton alors que la société de gestion américaine subi plusieurs milliards de dollars de décollecte ces derniers mois dans un environnement particulièrement difficile pour les marchés émergents, rapporte le Financial Times fm. De fait, plusieurs cadres travaillant dans les équipes dédiées aux ventes, aux opérations et aux ressources humaines ont quitté la société de gestion au cours de six derniers mois, selon un consultant spécialisé en gestion d’actifs qui a travaillé avec Franklin Templeton, sans toutefois préciser le nombre exact de ces départs. Ainsi, Amy Wang, qui dirigeait le bureau de Pékin de Franklin Templeton depuis 12 ans, a rejoint Pioneer Investments en septembre au poste de responsable de son activité institutionnelle pour la Grande Chine. De même, Matthew Pang, ancien responsable adjoint de l’activité institutionnelle en Chine, a rejoint Schroders en avril tandis que Robert Elfström, son ancien directeur commercial pour la Scandinavie, a rejoint F&C en mai. Ces départs interviennent alors que Franklin Templeton enregistre l’une des pires années de son histoire, avec 33,4 milliards de dollars de décollecte nette depuis janvier 2015, après 6 milliards de décollecte nette en 2014, selon des données de Morningstar.
L’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (« Investissements PSP »), l’un des plus importants gestionnaires de fonds pour des caisses de retraite au Canada avec 112 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin mars 2015, a annoncé le 5 novembre la constitution de PSP Investments Holding USA LLC (« PSP Investments Holding USA »), une société affiliée américaine d’Investissements PSP située à New York, qui exercera ses activités principalement dans le secteur des placements en dette et titres de créances privés. Ces activités seront dirigées par David Scudellari, un spécialiste de l’industrie qui s’est récemment joint à PSP Investments Holding USA. M. Scudellari a également été nommé au poste de premier vice-président, chef des placements en dette et titres de créances privés d’Investissements PSP. « L’univers du financement par effet de levier est en transition à l’heure actuelle. Comme les fournisseurs de capitaux traditionnels ont perdu d’importantes parts de marché au cours des dernières années, il y a une occasion d’affaires attrayante pour un investisseur à long terme comme Investissements PSP d’entrer dans cette catégorie d’actif qui représente plus de mille milliards de dollars par l’entremise de sa société affiliée américaine », a déclaré André Bourbonnais, président et chef de la direction d’Investissements PSP. « Compte tenu de l’excellente feuille de route de David et de ses titres de compétence exceptionnels, il est la personne tout indiquée pour prendre une place de choix à PSP Investments Holding USA dans l’univers des titres de créances alternatifs et moins liquides. David et son équipe travailleront du bureau de New York. Situé au coeur de l’expertise et des transactions du marché des titres de créances privés, ce bureau constitue la première étape pour faire d’Investissements PSP un gestionnaire de fonds pour des caisses de retraite de stature véritablement mondiale et disposant d’une présence locale sur des marchés internationaux de choix », a ajouté André Bourbonnais. Pendant plus de 30 ans, David Scudellari a conseillé des sociétés américaines et canadiennes en matière de financement et de marchés de capitaux, occupant des postes de direction chez Barclays Capital Inc. et Goldman, Sachs & Co., dont celui de chef mondial, Finance et Risque – Canada pour Barclays à New York.
Euronext a annoncé le 6 novembre la cotation par Amundi de quatre nouveaux ETF sur Euronext Paris à compter du 10 novembre. Le premier, Amundi EU CORP BBB (code ISIN : FR0012951044), a pour indice sous-jacent le Markit iBoxx EUR Liquid Corporates BBB Top 60 et affiche un total des frais sur encours (TFE) de 0,20%. Amundi LW Rated D (code ISIN : FR0012982858) a pour indice sous-jacent le FTSE MTS Lowest-Rated Eurozone Government Bond IG et affiche un TFE de 0,14%. Le troisième, Amundi EURO HY D (code ISIN : FR0012982841), a pour indice sous-jacent le Markit iBoxx EUR Liquid High Yield 30 Ex-Financial et affiche un TFE de 0,40%. Enfin, Amundi Euro Corp D (code ISIN : FR0012982817) a pour indice sous-jacent le Markit iBoxx EUR Markit iBoxx Euro Liquid Corporates et affiche un TFE de 0,16%. Euronext offre désormais 651 ETF cotés sur les marchés européens.
Le spécialiste des ressources naturelles Robin Batchelor doit quitter BlackRock et le secteur de l’investissement à la fin de l’année, rapporte le site spécialisé Citywire Global. Robin Batchelor, qui a une carrière d’une vingtaine d’années dans l’investissement, souhaite poursuivre d’autres intérêts, a confirmé une porte-parole du groupe à Citywire. Robin Batchelor cogérait avec Poppy Allonby les BGF World Energy et BGF New Energy. Alastair Bishop, qui travaille au sein de l'équipe dédiée aux ressources naturelles depuis 2010, va prendre la succession de Robin Batchelor sur ces deux fonds à compter du 2 novembre. Robin Batchelor continuera toutefois de travailler sur ces deux fonds jusqu'à la fin de l’année.
Swiss Life Reim (France) a lancé lundi son deuxième fonds sur les hôtels avec une stratégie centrée sur le haut de gamme (3 et 4 étoiles) dans Paris ou Nice. Le fonds vise une taille cible supérieure à 300 millions d’euros. Une première transaction vient d’être signée avec l’acquisition, auprès d’un fonds d’investissement, des murs et des fonds de commerce d’un portefeuille de 7 hôtels classés 3 et 4 étoiles situés à Paris (9ème et 16ème arrondissements) et dans le centre de Nice
Tout un symbole: la banque américaine Goldman Sachs, dont l’économiste Jim O’Neill avait inventé le terme BRICs pour désigner le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, a cessé de commercialiser son fonds BRICs. Ce dernier, lancé il y a neuf ans, a été fondu au sein d’un fonds actions émergentes plus large, le Emerging Markets Equity Fund. Le pôle de gestion d’actifs de Goldman Sachs n’attendait en effet plus de «croissance significative des actifs» dans un futur proche. A la veille de sa disparition, le 23 octobre, le fonds affichait une performance négative de 21% sur cinq ans, et ses actifs étaient passés de 842 millions de dollars au pic de 2010 à 98 millions.
Le parlement de Catalogne s’est exprimé en faveur d’une feuille de route visant à mener la région du nord-est de l’Espagne vers l’indépendance malgré l’opposition du pouvoir central qui s’est engagé à bloquer ce processus. Cette déclaration de sécession est la première d’une série d’étapes vers l’indépendance que les séparatistes catalans disent vouloir obtenir d’ici 18 mois.
La Banque de France prévoit une croissance de 0,4% de l’économie française au quatrième trimestre 2015 dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’octobre publiée lundi. Cette prévision est en ligne avec celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée le mois dernier et avec le dernier consensus des économistes interrogés par Reuters. Pour le troisième trimestre, dont le chiffre officiel sera connu vendredi, la Banque de France tablait sur une croissance de 0,2% dans sa dernière estimation publiée en octobre.
L’OCDE table dans ses prévisions économiques d’automne sur une croissance mondiale de 2,9% cette année, qui passerait à 3,3% en 2016 puis à 3,6% en 2017. Elle avait déjà abaissé ces chiffres à 3,0% et 3,6% pour 2015 et 2016 respectivement dans ses prévisions intérimaires publiées le 16 septembre. La progression des échanges commerciaux en volume ne devrait être que de 2% cette année avant d’accélérer à 3,6% en 2016 et 4,8% en 2017. L’OCDE table sur une croissance de 2,4% aux Etats-Unis cette année et de 2,5% (-0,1 point) l’an prochain. En Chine, le PIB progresserait de 6,8% (+0,1 point) en 2015 et 6,5% l’année suivante. Pour la France, la prévision de croissance est relevée de 0,1 point pour cette année à 1,1% mais abaissée de 0,1 point pour l’année prochaine à 1,3% avant une accélération à 1,6% en 2017.
Lockheed Martin a annoncé vendredi avoir bouclé le rachat à United Technologies de sa filiale hélicoptères Sikorsky pour 9 milliards de dollars (8,3 milliards d’euros). Annoncée en juillet, la transaction est financée par un prêt bancaire de 6 milliards de dollars. Dan Schultz, vice-président de la division marine et aviation de Lockheed, prendra la présidence de Sikorsky, dont le siège restera à Stratford, dans le Connectictut. Le dirigeant a précisé que l’opération ne devrait pas entraîner de suppressions d’emploi.
Le Bharatiya Janata (BJP), le parti nationaliste du Premier ministre indien Narendra Modi, a enregistré dimanche une sévère défaite dans les urnes lors d’élections dans le Bihar, troisième Etat le plus peuplé de l’Inde, situé dans le nord-est du pays. Selon les décomptes de la commission électorale, une alliance anti-Modi emmenée par le gouverneur Nitish Kumar est assurée de remporter 179 des 243 sièges de l’assemblée locale. «Cela montre clairement que la popularité de Modi pourrait avoir atteint un plafond», observe Satish Misra, analyste politique à l’Observer Research Foundation, à propos du chef du gouvernement arrivé au pouvoir il y a dix-huit mois.
La zone euro est exposée aux risque d’une inflation trop faible et d’un ralentissement de la croissance mais les mesures de soutien commencent à porter leurs fruits et la Banque centrale européenne (BCE) dispose encore de marges de manœuvre, a déclaré François Villeroy de Galhau, l’un des membres du Conseil des gouverneurs, dans un entretien publié dimanche par le quotidien allemand Handelsblatt. Le nouveau gouverneur de la Banque de France, qui a succédé le 1er novembre à Christian Noyer, a ajouté que l’efficacité de la politique monétaire devait être jugée sur le moyen terme et non sur le court terme.
La Banque centrale européenne (BCE) ne voit aucune raison de resserrer sa politique monétaire, même si la Réserve fédérale relève ses taux d’intérêt, a déclaré Jens Weidmann, l’un des membres du Conseil des gouverneurs, dans un entretien publié dimanche. «La politique monétaire de l’Eurosystème n’évolue pas dans le sillage de la Fed», a dit le président de la Bundesbank au Tagesspiegel. «Ce n’est que lorsque la reprise économique dans la zone euro aura fait des progrès supplémentaires et que la hausse des prix sera plus prononcée que le taux de base de la zone euro pourra être relevé», a-t-il ajouté. «La Fed est sur la voie d’un resserrement de la politique monétaire; ce n’est pas le cas de la BCE dans un avenir prévisible», a conclu Jens Weidmann. «Cela ne changera pas en décembre».
Le président russe Vladimir Poutine assistera en décembre à Paris à la conférence sur le réchauffement climatique (COP21), a confirmé dimanche le Quai d’Orsay. Le président français, François Hollande, avait adressé une lettre le 27 octobre au chef du Kremlin pour lui renouveler son invitation. La Russie figure parmi les principaux émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Plus de 60 ministres se retrouvent du 8 au 10 novembre à Paris pour tenter de dégager la voie d’un compromis sur plus d’une trentaine de questions en suspens dans les négociations sur la lutte contre le réchauffement climatique.
Les chiffres du commerce extérieur chinois diffusés dimanche ont largement déçu les attentes des économistes, confortant l’idée que la Chine devra stimuler davantage la demande intérieure pour compenser la morosité de ses marchés d’exportation. Selon les statistiques de l’administration générale des douanes, les exportations ont baissé en octobre de 6,9% par rapport à octobre 2014, diminuant pour le quatrième mois consécutif, tandis que les importations ont reculé de 18,8%. La balance commerciale affiche en conséquence un excédent record de 61,64 milliards de dollars. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse de 3% des exportations libellées en dollars, et d’un recul de 16% des importations.
Maintenant que les Etats-Unis sont proches d’une situation de plein emploi et que l’inflation va vraisemblablement vers un niveau plus proche des l’objectif de la Réserve fédérale, la «prochaine étape» serait de commencer à relever progressivement les taux d’intérêt, a déclaré John Williams, président de la Fed de San Francisco. «Je pense que nous remplirons dans un avenir proche notre mandat de plein emploi et je suis de plus en plus confiant de voir l’inflation progressivement remonter vers notre objectif de 2%», selon le texte d’un discours prononcé dans l’Arizona. «De ce fait, cela a du sens de commencer à s’éloigner progressivement des incroyables mesures de soutien mises en place (...)», a-t-il ajouté.