HSBC a annoncé jeudi 12 novembre un investissement d’un montant de 1 milliard de dollars dans un portefeuille obligataire «vert ». Ce dernier sera composé d’actifs liquides de haute qualité issus d’obligations vertes, sociales ou responsables, selon un communiqué. Ces obligations devront répondre aux exigences des « Green Bond Principles » et seront utilisées pour financer des projets dans des secteurs tels que l'énergie renouvelable, l’efficacité énergétique, les transports propres et de l’adaptation aux changements climatiques, ainsi que le financement des PME oeuvrant dans des secteurs tels que les transports publics, l'éducation et les soins de santé.HSBC indique qu’elle est membre de plusieurs institutions représentatives de l’industrie financière axées sur le changement climatique telles que le Comité Exécutif des Green Bond Principles de l’ICMA, le Conseil Consultatif de la plate-forme financière pour la croissance verte ( Green Growth Platform Financial Advisory Council), la Climate Bond Initiative, le China’s Green Finance Committee et l’Association des Principes Équateur. En septembre dernier, Stuart Gulliver, Directeur Général du Groupe HSBC, a annoncé au cours de la Climate Week à New York que HSBC Asset Management était signataire du «Montreal Carbon Pledge», ce qui engage la banque à mesurer et rendre publique sur une base annuelle l’empreinte carbone des portefeuilles qu’elle a en gestion.
La compagnie d’assurance vie luxembourgeoise IWI (International Wealth Insurer), spécialisée sur les solutions de Wealth Insurance pour une clientèle internationale fortunée, a fait appel à Mike Foxall pour mener son développement au Royaume-Uni. Créée en 1992 et présente sur six marchés, IWI propose une offre à l’envergure internationale avec pour ambition d’accompagner de façon personnalisée chacun de ses partenaires grâce à une présence physique sur tous ses marchés. Mike Foxall, accompagne la compagnie luxembourgeoise en tant que Marketing Consultant UK. Mike Foxall est spécialisé dans le développement et la distribution de solutions d’assurance vie depuis plus de 12 ans, notamment en tant que responsable du développement chez AXA Wealth International.
Le fonds souverain du Koweit, le KIA ou Koweit Investment Authority, va attribuer un montant supplémentaire de 500 millions de dollars à des projets d’investissements en Russie par le biais du Russian Direct Investment Fund (RDIF). Le KIA a en outre accru sa participation dans le mécanisme automatique de co-investissement du RDIF pour un montant de 500 millions de dollars également. Ce mécanisme implique une participation automatique dans toutes les transactions réalisées par le RDIF en qualité de co-investisseur, rappelle un communiqué.
The four tenors of US asset management – AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason – are returning to good health. After several months marked by a net decline in their assets, the four have seen a strong rebound in their assets under management in October.The prize for the strongest increase goes to Invesco, which has seen its assets rise by 4.7% month on month. As of 31 October 2015, its assets under management total USD793.1bn, compared with USD755.8bn as of 30 September 2015. “This growth has been driven by positive market effects, an increase in assets in money market funds, net inflows to long-term products, and a positive currency effect,” the asset management firm commented, without offering any details. Currency effects allowed for assets to be increased by USD1.1bn in October.Franklin Templeton is not far behind, as its assets under management rose 3.9% to USD801.1bn as of the end of October, compared with USD770.9bn as of the end of September. The asset management firm offered no explanation.The dynamic is similar at Legg Mason, where assets rose 3.7% month on month. As of 31 October 2015, assets under management totalled USD697bn, compared with USD672.1bn as of 30 September 2015. The asset management firm has posted a net inflow of USD1.4bn to long-term products, including USD2bn in net inflows to bond products, and net outflows of USD600m from equity products. Meanwhile, liquidity products took in USD1.1bn in net subscriptions. This rise in assets is also due to the integration of RARE Infrastructure, which contributed USD6.8bn in additional assets.Lastly, AllianceBernstein (AB) is close on the heelds of its rivals. As of the end of October, assets totalled USD478bn, compared with USD463bn as of the end of September, for an increase of 3.2%. This growth has been driven largely by a positive market effect, though the asset management firm has posted a “slight net outflow.”
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) has recruited Marni Harp and Michelle Reuter for the team responsible for relationships with consultants at the Institutional Global Client Group (GCG) for the North American continent. The two recruits will report directly to Carolyn Patton, head of consultant relationships in North American for Deutsche AWM.Harp previously worked at American Century Investments in Los Angeles, where she spent 10 years, most recently as co-head of consultant relationships for the Institutional Business Group. Reuter joins from Mercer Investments, where she spent more than 10 years, most recently as principal and head of US real estate.
Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe italien UniCredit, vient de lancer une stratégie de fonds de fonds afin de renforcer sa gamme de produits alternatifs liquides, a appris Citywire Global. Baptisé Pioneer Fund Solutions – Diversified Alpha Fund, ce nouveau fonds sera géré par Richard Berger, qui a rejoint la société de gestion en 2006 en qualité de directeur des investissements pour la gestion alternative. Le nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg, investit dans des stratégies actions «long/short», des fonds «event-driven», du crédit «long/short», des fonds «global macro» et CTA ainsi que dans du cash. Plus précisément, les stratégies actions représenteront 60 % à 80 % du nouveau fonds, les autres stratégies pesant entre 15% et 25%.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 12 novembre, la nomination de Valérie Frohly au poste de responsable communication corporate globale. Basée à Paris, elle dirige la stratégie de communication corporate globale de la société de gestion «afin d’accélérer le développement et de renforcer la cohérence de la marque à travers le monde», selon un communiqué. Valérie Frohly arrive en provenance de BNP Paribas Investment Partners où elle était responsable globale de la communication corporate de 2013 à 2015. Avant cela, elle avait occupé le poste de responsable du marketing et de la communication chez Alfred Berg, filiale scandinave de BNP Paribas Investment Partners. Valérie Frohly, qui compte 25 ans d’expérience, a débuté sa carrière à Genève avant de rejoindre BNP Paribas en 1995 où elle a occupé plusieurs fonctions, notamment au sein du département Equity Capital Markets. En 1999, elle a intégré BNP Paribas Investment Partners dont elle a développé les activités nordiques. Elle a, par la suite, occupé plusieurs fonctions à Paris, dont celles de Global Consultant Relations Manager et de responsable des réponses aux appels d’offres.
Charlotte Dennery change d’horizon. Directrice générale de FundQuest depuis 2009, la filiale de multi-gestion de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), et, en parallèle, directrice des opérations («chief operating officer») de BNPP IP depuis 2010, Charlotte Dennery a en effet été nommée le 1er octobre 2015 au poste d’administrateur directeur général de BNP Paribas Leasing Solutions. Elle remplace ainsi Didier Chappet qui, après cinq années passées à la tête de cette entité, continuera pour quelque temps à apporter son expertise au métier en qualité de «senior advisor» auprès du comité de direction générale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Charlotte Dennery, 50 ans, est rattachée à Thierry Laborde, directeur général adjoint du groupe BNP Paribas. Parmi ses missions, elle s’attachera à poursuivre et amplifier le développement, la transformation digitale et l’internationalisation de BNP Paribas Leasing Solutions.Charlotte Dennery a rejoint le groupe BNP Paribas en 2001, au sein de la direction du développement et de la stratégie, successivement à Paris puis à New York, en charge des opérations de développement de la banque de financement et d’investissement (BFI), puis de celles du groupe sur le territoire nord-américain. Avant de rejoindre BNPP IP en 2009, elle avait été pendant cinq ans directrice Finances et Stratégie de BNP Paribas Assurances – Cardif. Avant d’intégrer le groupe bancaire, Charlotte Dennery avait passé les dix premières années de sa carrière au sein de la Fonction publique française. Après un passage par l’INSEE, elle a en effet intégré le ministère de l’Economie, des Finances et du Budget en 1993 où elle a occupé divers postes, dont celui de responsable de la politique salariale et de la stratégie RH de la Fonction publique.
Candriam pousse ses pions sur le terrain des fonds de performance absolue. Présente depuis 1996 sur ce segment de marché, la société de gestion va en effet très prochainement élargir sa gamme avec le lancement de deux nouveaux fonds, a annoncé Fabrice Cuchet, responsable de la gestion alternative et membre du comité exécutif de Candriam, lors d’une rencontre avec la presse à Paris. Le premier véhicule sera un fonds Ucits à performance absolue sur les obligations convertibles sans contrainte ni benchmark avec un objectif de performance absolue de 4% à 6%. Le deuxième véhicule sera un fonds AIF «Market Neutral Equity» sur les actions mondiales avec un objectif de performance de 8% à 10%. Ces deux fonds seront de droit luxembourgeois. Le fonds convertibles devrait être lancé avant la fin de l’année 2015 tandis que le fonds «market neutral equity» sera lancé début 2016. A ce stade, la société de gestion n’a pas pu dévoiler les noms de ces deux nouveaux fonds, étant actuellement dans l’attente de l’agrément du régulateur. L’activité de fonds de performance absolue affiche aujourd’hui près de 7 milliards d’euros d’actifs sous gestion à travers 14 stratégies et peut compter sur 45 gérants et analystes, «ce qui constitue la plus grosse équipe de performance absolue à Paris», a noté Fabrice Cuchet.
Le déficit du budget de l’Etat a été légèrement revu en hausse, à 73,3 milliards d’euros dans le projet de loi de finances rectificative (PLFR) présenté vendredi, contre 73 milliards attendus après les modifications réalisés au printemps dans le cadre du programme de stabilité présenté à la Commission européenne. En loi de finances initiale, il était prévu à 74,4 milliards d’euros. La légère hausse par rapport à la trajectoire révisée n’affecte pas l’objectif d’un déficit à 3,8% du PIB, que le Haut conseil des finances publiques a lui-même jugé «vraisemblable» dans un avis rendu vendredi. La prévision de croissance est maintenue à 1,0%, et conforté par la publication vendredi d’une hausse de 0,3% du PIB au troisième trimestre.
Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) a décidé de racheter la filiale de crédit-bail japonaise de General Electric pour 500 à 600 milliards de yens (3,8 à 4,5 milliards d’euros), écrit le quotidien financier Nikkei vendredi. L’acquisition ferait de SMFG le numéro deux japonais de ce segment derrière Orix, ajoute le Nikkei, qui précise, sans donner de sources, qu’elle sera bouclée d’ici la fin de l’année. SMFG n’était pas disponible dans l’immédiat. Un porte-parole de GE au Japon n’a fait aucun commentaire
Le Produit intérieur brut (PIB) de la Finlande a diminué de 0,6% au troisième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, ce qui laisse présager une quatrième année consécutive de contraction économique pour ce pays qualifié d’"homme malade de l’Europe» par son propre ministre des Finances. Par rapport au troisième trimestre 2014, le PIB finlandais accuse une contraction de 0,8%, a précisé l’institut de la statistique vendredi.
L’accumulation ces derniers mois d’importants stocks de pétrole brut, le ralentissement de la demande mondiale et la bonne tenue de la production des pays extérieurs à l’Opep pourraient accentuer la situation actuelle d’excédent du marché pendant une bonne partie de 2016, a estimé vendredi l’Agence internationale de l’énergie (AIE). «Des stocks de pétrole de trois milliards de barils, un record, assurent au marché un certain degré de confort», explique-t-elle dans son rapport mensuel. En octobre, la production mondiale de brut a dépassé 97 millions de barils par jour (bpj), soit 2 millions de plus que sur la même période de l’an dernier, la production hors-Opep ayant rebondi.
La croissance économique dans l’ensemble de la zone euro a été légèrement plus faible qu’attendu au troisième trimestre en raisons de performances décevantes en Italie, aux Pays-Bas, au Portugal et en Finlande, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a augmenté de 0,3% sur la période juillet-septembre par rapport au trimestre précédent, et de 1,6% en rythme annuel. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,4% d’un trimestre sur l’autre et de 1,7% en rythme annuel. Le chiffre de 0,3% annoncé par Eurostat pour la zone euro est le même que celui publié quelques heures plus tôt pour les deux principales économies de la région, l’Allemagne et la France. Mais la croissance n’a été que de 0,2% en Italie et de 0,1%aux Pays-Bas, tandis que le PIB portugais stagnait et que l’économie finlandaise se contractait de 0,6%.
Le représentant du Collège de l’autorité des marchés financiers (AMF) a proposé ce matin à la commission des sanctions du régulateur d’imposer une amende de l’ordre de 700.000 euros à Fédéris, société de gestion du groupe mutualiste Malakoff Médéric. Il est reproché à la société de n’avoir pas respecté les procédures régissant l’émission des ordres, de n’avoir pas suivi les règles d’affectation prévisionnelle de ces ordres et d’avoir eu un système de contrôle interne insuffisant en ce qui concerne l’application de ces règles. Ces griefs ont notamment été établis sur l’analyse d’un échantillon d’ordres passés en 2013.
La Réserve fédérale américaine devrait attendre de constater des signes tangibles de redressement de l’inflation et une amélioration supplémentaire du marché du travail avant de relever ses taux d’intérêt, indiquent des experts du FMI dans un rapport préparatoire à la réunion du G20 en Turquie dimanche. Les rédacteurs jugent que la sous-utilisation des capacités de production et l’inflation basse justifient le maintien d’une politique accommodante. Le contraste entre le relèvement attendu des taux aux Etats-Unis et un assouplissement possible en zone euro ou au Japon constitue aussi un risque. Mais, à l’occasion de l’Economic Club of New York, plusieurs responsables de la Fed ont préparé le terrain à une hausse dès décembre. William Dudley, proche de la présidente Janet Yellen, n’entend pas «attendre de voir l’inflation dans le blanc des yeux». Minoritaire, Charles Evans, président de la Fed de Chicago, a redit sa crainte de voir les Etats-Unis faire cavalier seul et menacer la reprise.
La collecte sur les OPCVM de droit français a atteint 17,8 milliards d’euros en octobre, selon EuroPerformance. Le gros des flux s’est porté sur les fonds monétaires, à hauteur de 17 milliards d’euros. Les classes d’actifs plus risquées, comme les obligations, les actions et les convertibles, ont également connu des collectes positives à 681 millions, 336 millions et 119 millions respectivement, de même que les fonds de performance absolue (374 millions). L’encours du marché français, qui ne comprend pas les mandats, approche 836 milliards d’euros (+5,2% sur un mois et +8,8% sur un an).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont restées stables lors de la semaine au 7 novembre, à 276.000, a annoncé le département du Travail. Cette statistique traduit une tendance de fond positive pour le marché du travail, susceptible de conduire la Fed à relever ses taux le mois prochain. Les inscriptions au chômage, toujours proches de leur plus bas niveau depuis le début des années 1970, restent inférieures depuis 36 semaines consécutives au seuil de 300.000 en dessous duquel elles sont interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en octobre en France sous l’effet de la hausse saisonnière des prix des produits frais et de certains services, alors que ceux de l’énergie ont enregistré un nouveau recul, indique l’Insee. Les prix avaient diminué de 0,4% en septembre, après un rebond de 0,3% en août. En un an, ils affichent une légère hausse (0,1%) après deux mois consécutifs de stagnation.
Dans son dernier rapport mensuel paru hier, l’Opep signale que sa production de pétrole a diminué en octobre et estime que celle des producteurs concurrents baissera l’an prochain pour la première fois depuis 2007. Elle juge que la production hors Opep diminuera de quelque 130.000 barils par jour (bpj) après une croissance de 720.000 bpj cette année, «dans la mesure où une réduction des investissements de près de 200 milliards de dollars cette année et la suivante créera un trou béant dans l’offre».
La zone euro n’est pas confrontée au risque imminent de sombrer dans une spirale déflationniste, a déclaré hier Jens Weidmann, président de la Bundesbank. Lors d’une conférence à Paris, il a jugé que les achats de dette souveraine par la BCE risquaient de provoquer la confusion au sujet du rôle de l’institution, dont il est membre du conseil des gouverneurs, et que cet instrument ne devait être utilisé que pour contrer le risque de déflation.
Les stocks de pétrole brut ont augmenté davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, montrent les statistiques de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Les stocks ont progressé de 4,2 millions de barils à 487 millions, alors que les analystes attendaient une hausse limitée à 1 million. Les stocks connaissent ainsi leur septième semaine consécutive de hausse et se rapprochent d’un pic atteint en avril, au-dessus de 490 millions de barils.
Isabelle Amet, fondatrice et présidente du cabinet de conseil en gestion patrimoniale Aviséo Patrimoine, a détaillé à H24 Finance sa sélection fonds actions growth et value ainsi que ses fonds thématiques favoris parmi sa vingtaine de ligne en portefeuille.
Charlotte Dennery change d'horizon. Directrice générale de FundQuest depuis 2009, la filiale de multi-gestion de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), et, en parallèle, directrice des opérations («chief operating officer») de BNPP IP depuis 2010, Charlotte Dennery a en effet été nommée le 1er octobre 2015 au poste d'administrateur directeur général de BNP Paribas Leasing Solutions. Elle remplace ainsi Didier Chappet qui, après cinq années passées à la tête de cette entité, continuera pour quelque temps à apporter son expertise au métier en qualité de «senior advisor» auprès du comité de direction générale.