Deka Investement a lancé, le lundi 16 novembre, un nouvel ETF obligataire sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Baptisé Deka Eurozone Rendite Plus 1-10 Ucits ETF, ce fonds indiciel suit les obligations d’Etat européennes ayant les rendements à cinq ans les plus élevés. Ces obligations souveraines affichent une maturité résiduelle comprise entre 1 et 10 ans et chaque titre d’un pays est limité à 20%. L’indice de référence de cet ETF est le Solactive Eurozone Rendite Plus 1-10 Bond Index.
La filiale allemande de la Banque cantonale de St-Gall (SGKB) aura un nouveau président à partir du 1er janvier prochain et acquiert de nouveaux locaux. Le conseil de surveillance de SGKB Allemagne a désigné Walter Ernst pour succéder à Christoph Lieber, qui quitte la société de sa propre initiative, selon un communiqué diffusé le 16 novembre. Par ailleurs, la filiale a acquis de nouveaux locaux pour sa succursale à Francfort.Âgé de 45 ans, Walter Ernst justifie de près de 25 ans d’expérience bancaire dans différents établissements. Fin 2007, il a été nommé à la tête de la banque Vadian, reprise fin 2014 par la SGKB. Depuis lors, le banquier d’origine bavaroise a fait partie de la direction de la division banque privée. L'établissement cantonal a également annoncé l’acquisition de nouveaux locaux pour sa succursale francfortoise, une décision qui illustre «l'évolution prospère» dans la région et «pose les bases de la croissance future», selon le communiqué. La filiale de SGKB en Allemagne compte actuellement 46 collaborateurs. Son siège se situe à Munich, et elle a ouvert une succursale à Francfort en 2011.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, le lundi 16 novembre, son intention de porter à un maximum de 80% sa participation au capital du gérant de fortune et d’actifs italien Kairos Investment Management. Actionnaire à hauteur de 19,9% de Kairos depuis 2013, Julius Baer a en effet décidé d’acquérir un supplément de 60,1 % du capital pour un montant non dévoilé. La transaction devrait être finalisée dans le courant de l’année 2016, précise Julius Baer dans un communiqué. En parallèle, Julius Baer et Kairos ont décidé, dans un second temps, d’introduire à la Bourse de Milan la société de gestion italienne. «Cette opération renforcera significativement la position à long terme de Julius Baer et Kairos en Italie et permettra d’accompagner Kairos dans sa trajectoire de croissance ambitieuse», a indiqué la banque suisse. A l’issue de la transaction, Paolo Basilico, associé fondateur, «President» et directeur général de Kairos, et ses associés continueront de piloter l’activité au quotidien avec la même équipe et la même stratégie centrée sur les clients, a souligné Julius Baer. De fait, Les actionnaires actuels de la société de gestion, y compris certains de ses cadres, conserveront une part significative du capital de Kairos après son entrée en Bourse.Depuis l’entrée de Julius Baer au capital de Kairos en 2013, la société de gestion italienne a connu une ascension fulgurante. Ses actifs sous gestion ont en effet été quasiment multipliés par deux, passant de 4,5 milliards d’euros à 8 milliards d’euros aujourd’hui.
Trois personnalités venues de l’extérieur dirigeront le nouveau bureau londonien de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, qui sera inauguré le 1er décembre, rapporte Bluerating. Selon www.privatebankingweb.com, le responsable de la succursale sera Stefano Ferraiolo, citoyen italien résidant à Londres qui a notamment travaillé chez JP Morgan Private Bank. Simone Agrelli, un ancien de Credit Suisse et de Citi, a aussi été recruté comme banquier privé. Chiara Francis, anciennement chez Merrill Lynch, UBS et JP Morgan, pilotera le middle office. Enfin, en décembre, un directeur des investissements d’origine grecque arrivera.
Aviva Vie et Aviva Epargne Retraite ont informé leurs clients et partenaires en Belgique de leur décision stratégique de recentrer leurs activités sur le marché français et de renoncer à opérer sur des marchés où elles occupent une place plus faible comme le marché belge. C’est pourquoi, il ne sera plus possible de souscrire de nouveaux contrats d’assurance sur la vie dans le cadre du partenariat avec l’association AFER Europe à partir du 27 novembre 2015, indique un communiqué qui précise néanmoins que les contrats d’assurance en cours ne seront aucunement affectés par cette décision.Agnès Riu, responsable d’Aviva, indiquait hier dans le quotidien L’Echo belge que le groupe Aviva a dû opérer un choix: celui de sélectionner les marchés où il compte se développer en proposant des produits de prévoyance et en utilisant le canal digital. La question de la taille du marché était importante. C’est ainsi qu’il a souhaité arrêter ses activités en Belgique pour se consacrer à son expansion en France.» Par ailleurs, Agnès Riu a évoqué les différences réglementaires entre pays et la future réglementation Solvency II qui durcit les règles pour les assureurs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has announced plans to increase its stake in the capital of the Italian wealth and asset management firm Kairos Investment Management up to a maximum of 80%. Julius Baer, a shareholder in Kairos for 19.9% since 2013, has decided to acquire an additional 60.1% of capital, for an undisclosed amount. The transaction will be completed during 2016, Julius Baer says in a statement. Meanwhile, Julius Baer and Kairos have decided to launch the Italian asset management firm on the Milan stock exchange in a second phase. “This operation will significantly strengthen the long-term position of Juluis Baer and Kairos in Italy, and will assist Kairos in its ambitious growth trajectory,” the Swiss bank has announced. After the transaction, Paolo Basilico, founding partner, chairman and CEO of Kairos, and his partners will continue to lead day-to-day activities with the same team and the same customer-focused strategy, Julius Baer says. The current shareholders in the asset management firm, including some of its managers, will retain a significant stake in the capital of Kairos after its initial public offering. Since Julius Baer entered the capital of Kairos in 2013, the Italian asset management firm has seen lightining growth. Its assets under management have nearly doubled, from EUR4.5bn to EUR8bn.
Philip Vasan, le responsable de la banque privée aux Etats-Unis de Credit Suisse, va quitter le groupe bancaire au printemps prochain à l’issue du transfert de l’unité de banque privée à Wells Fargo, selon une note interne consultée par le Wall Street Journal. L’intéressé travaillé chez Credit Suisse depuis plus de 20 ans. Avant de devenir responsable de la banque privée aux Etats-Unis, Philip Vasan avait dirigé le « prime brokerage » de Credit Suisse. Ce départ était attendu depuis que Tidjane Thiam, le nouveau directeur général du groupe Credit Suisse, avait annoncé son intention de sortir de la banque privée aux Etats-Unis.
Sella Gestioni, la société de gestion du groupe Banca Sella, vient de recruter Claudio Barberis en tant que gérant multi-classes d’actifs et membre du comité des investissements. Il s’occupera en particulier de la sélection de fonds et du renforcement du processus d’allocation d’actifs à la base de l’offre multi-classes d’actifs de la société. Claudio Barberis vient de MoneyFarm où il était responsable du processus de conseil. Il a auparavant travaillé au sein d’Allianz Global Investors où il a été gérant de portefeuilles multi-classes d’actifs à Milan et Paris.
Loredana La Pace, responsable Italie de Goldman Sachs Asset Management, fait partie des neuf managing director italiens récemment nommés par Goldman Sachs, rapporte Bluerating. La banque a promu en tout 425 salariés à l’échelle mondiale. Loredana La Pace est entrée chez GSAM en 2010 comme executive director pour suivre la clientèle de sélectionneurs de fonds et institutionnelle, après avoir passé 10 ans au sein d’Allianz. Depuis 2014, elle est responsable de toute la gestion d’actifs pour le marché italien.
La banque Valartis, en pleine restructuration, a déposé officiellement une demande de moratoire d’une durée de six mois auprès du tribunal cantonal de Zoug. L'établissement bancaire met en avant un «problème temporaire de trésorerie» et indique avoir besoin de plus de temps que les quatre mois de sursis provisoire accordé le 21 juillet dernier par le tribunal pour finaliser avec succès sa mutation.Le conseil d’administration de Valartis a décidé parallèlement d’abandonner le modèle d’affaires de banque privée. Le groupe se concentrera désormais sur ses participations dans les secteurs de Private Equity, de gestion immobilière et des services financiers, précise un communiqué. Les problèmes de liquidités concernent uniquement les sociétés de la holding du groupe Valartis en Suisse et au Liechtenstein. Les deux banques privées de Valartis Group, Valartis Bank (Liechtenstein) et Valartis Bank (Austria), ne sont pas touchées par la demande de moratoire. Ces deux établissements disposent toujours de liquidités élevées, ce qui leur permet de fonctionner normalement. Des discussions sont en cours actuellement dans les deux pays pour procéder à une vente des deux entités. Aucun accord n’est encore conclu, mais les transactions devraient être bouclées d’ici à fin décembre, précise Valartis.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est nettement amélioré en novembre après sept mois consécutifs de baisse, montrent mardi les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice est remonté à 10,4 après 1,9 en octobre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond plus limité, à 6,0. L’enquête a été effectuée auprès de 225 analystes et investisseurs, dont 40 interrogés après les attentats qui ont fait 129 morts à Paris vendredi soir.
Les engagements budgétaires de la France «seront forcément dépassés» du fait des nouvelles dépenses pour la sécurité après les attentats de Paris, a déclaré mardi le Premier ministre, Manuel Valls, sur France Inter, «puisque ces moyens que nous allons mettre en service des forces de sécurité ne se feront pas au détriment des autres budgets». «Nous devons l’assumer et l’Europe doit le comprendre, il est temps aussi que l’Union européenne, que la Commission comprenne aujourd’hui que c’est un combat qui concerne la France mais qui concerne aussi l’Europe», a-t-il ajouté. Un peu plus tard, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici, a laissé entendre que Bruxelles donnerait à la France les marges de manœuvre budgétaires pour faire face à ses impératifs en matière de sécurité. Le projet de budget pour 2016 prévoit une réduction du déficit public à 3,3% du PIB fin 2016, après 3,8% fin 2015.
Le taux d’inflation annuel est resté stable à -0,1% en octobre, en territoire négatif pour le deuxième mois consécutif, a annoncé mardi l’Office national de la statistique. Le chiffre est conforme aux anticipations des économistes, tout comme l’augmentation de 0,1% des prix en rythme mensuel. «C’est le neuvième mois consécutif où l’indice des prix à la consommation est stable autour de zéro», a commenté Richard Campbell, statisticien à l’ONS. L’indice «core CPI», qui fait abstraction de l’énergie, de l’alimentation, de l’alcool et du tabac, est ressorti en hausse de 0,3% sur un mois et de 1,1% sur un an. L’indice des prix producteurs (PPI) a de son côté reculé de 1,3% sur un an, comme attendu par les économistes, tandis que les prix immobiliers ont grimpé de 6,1% dans l’ensemble du pays après une augmentation de 5,5% en août.
Un débat sur une sortie de la zone euro aura lieu l’année prochaine au parlement finlandais. Une pétition en ce sens a recueilli les 50.000 signatures nécessaires dans ce pays menacé d’une quatrième année de récession. «La vérification des signatures aura lieu au début de l’année et le débat parlementaire sera organisé dans les mois qui suivront», a annoncé hier Maija-Leena Paavola, responsable des procédures législatives à la Diète nationale. L’abandon de la monnaie unique est cependant peu probable, 64% des Finlandais restant favorables à l’euro, selon l’Eurobaromètre de novembre.
Réunis en Turquie, les dirigeants du G20 ont annoncé hier s’être mis d’accord pour adopter des mesures permettant d’intensifier la lutte contre l’évasion fiscale des entreprises multinationales qui minorent artificiellement leur base de bénéfice imposable. Ils ont réaffirmé leur engagement de pratiquer des échanges automatiques d’information dès 2017 et au plus tard en 2018.
La Russie veut parvenir à un compromis sur la dette de 3 milliards de dollars de l’Ukraine à son égard et elle a présenté une offre «intéressante» pour régler le contentieux, a déclaré hier Anton Silouanov, le ministre des Finances russe, après en avoir parlé avec Christine Lagarde, Présidente du Fonds monétaire international (FMI). Le président Vladimir Poutine a précisé que Moscou accepterait un remboursement en trois tranches annuelles d’un milliard à la place d’un remboursement intégral de cette dette à l’échéance le mois prochain. Moscou attend une réponse du FMI d’ici au 8 décembre.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 0,1% en rythme annuel en octobre, a annoncé hier Eurostat, révisant en légère hausse cet indicateur, donné inchangé en première estimation. Ce changement s’explique principalement par l’évolution des prix des fruits et légumes frais. En septembre, les prix avaient reculé de 0,1%. Hors énergie et produits alimentaires non transformés, les prix ont augmenté de 1,0% par rapport à octobre 2014, après +0,8% en septembre. Sur un mois, l’inflation dite «de base», très surveillée par la Banque centrale européenne (BCE), est de 0,2%.
L’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) sont en train d’élaborer une solution pour réduire le poids de la dette de la Grèce via un rallongement des maturités et une baisse des taux d’intérêt, a déclaré hier Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).
La Banque centrale européenne (BCE) est attentive à l’impact potentiel sur la stabilité financière de sa politique, exceptionnellement accommodante, mais elle n’observe aucune surévaluation globale des actifs, a déclaré hier Benoît Coeuré, l’un des membres de son directoire. «Il peut y avoir des bulles ici et là», a-t-il précisé à l’occasion d’un colloque organisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Devant les inquiétudes croissantes de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a entrepris d’examiner plus en profondeur son évolution sur une période de dix ans. En se fondant sur des indicateurs validés par la recherche académique, l’AMF a construit un indicateur composite de suivi de l’évolution de la liquidité. Les premiers résultats de cette étude montrent que la liquidité sur les obligations françaises semble s’être améliorée depuis 2012, revenant vers les niveaux atteints avant le déclenchement de la crise de la dette souveraine datant de 2011. Le niveau actuel reste néanmoins inférieur à celui observé avant la crise des subprimes (2005-2007). Si le niveau général de liquidité apparait satisfaisant dans des conditions habituelles de marché, sa résilience en cas de chocs reste néanmoins incertaine.
L’activité manufacturière dans la région de New York a continué de baisser en novembre, mais à un rythme légèrement moins marqué que le mois dernier, montrait hier l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice des conditions d’activité «Empire State» est remonté à -10,74 après -11,36 en octobre. L’indice des nouvelles commandes s’est lui redressé à -11,82 après -18,91. L’un et l’autre sont au plus haut depuis juillet. Mais l’indice des perspectives à six mois est revenu de 23,36 à 20,33, son plus bas niveau depuis novembre 2012.
Aviva a décidé d’arrêter toute nouvelle souscription chez Afer Europe mais continuera à gérer les contrats belges en cours. Afer cherche un nouveau partenaire pour ses 27.300 adhérents.
A l’aise sur les marchés comme devant l’échiquier, Jacques Tebeka, cofondateur et directeur général de Markus AM, aborde ses métiers de multigérant et d’entrepreneur en stratège. Ayant démarré sa carrière sur un poste d’analyse fondamentale, son évolution vers la gestion l’a amené à se transformer en décideur et à s’éloigner de la théorie, sans jamais véritablement s’en détacher.
Jeune pousse en pleine croissance, Markus AM se caractérise par une multigestion prudente et un partenariat atypique. Jacques Tebeka, directeur général et gérant, s’est associé en 2013 à Vincent Markus, un industriel qui a apporté ses premiers encours pour réaliser son projet. Après deux ans d’existence, ceux-ci s’élèvent désormais à 60 millions d’euros, dont 29 millions dans son fonds ouvert, et la clientèle s’est élargie aux banques privées et aux family offices.