La collecte du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) au titre du mois d’octobre 2015 est négative de 3,07 milliards d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon les statistiques mensuelles de la Caisse des dépôts. A lui seul, le Livret A perd 2,29 milliards d’euros, après 2,38 milliards en septembre, deux mois durant lesquels les ménages puisent dans leur épargne liquide pour régler leur impôt sur le revenu et leurs impôts locaux. Depuis le début de l’année, les sorties sur le Livret A atteignent 8,5 milliards d’euros et celles sur le LDD se montent à 1,88 milliard. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 354,8 milliards d’euros au 31 octobre.
Le projet de budget de la France pour 2016 est globalement conforme aux recommandations de l’Union européenne et les effets des dépenses supplémentaires en matière de sécurité annoncées à la suite des attentats à Paris et Saint-Denis ne pourront être évalués que l’année prochaine, a déclaré lundi Jeroen Dijsselbloem. Le président de l’Eurogroupe a relevé que les dépenses supplémentaires annoncées par la France pourraient ne pas avoir d’impact significatif sur son budget.
La croissance du secteur manufacturier aux Etats-Unis a été en novembre la plus faible depuis plus de deux ans, montrent lundi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI calculé par Markit a reculé à 52,6 en novembre selon sa version préliminaire, un plus bas depuis octobre 2013, après 54,1 en octobre. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un indice à 53,9.
EFG International a annoncé la suppression de 200 postes, sur un effectif total de 2.200 personnes, dans le cadre d’un programme plus large de réduction de coûts de 30 millions de francs suisses. La banque privée estime que sa marge et son résultat opérationnel du deuxième semestre 2015 seront inférieurs à ceux du premier semestre en raison des taux bas, des turbulences de marché sur les pays émergents et des dépenses d’investissements réalisées par le groupe. La restructuration s’étalera en 2016, avec un coût estimé à 50% des économies attendues. A fin octobre, EFG gérait 83,4 milliards de francs, contre 80,2 milliards à fin juin.
Les ventes de logements anciens se sont davantage contractées que prévu en octobre, avec notamment des reculs importants dans les régions ayant connu les plus fortes hausses de prix. La National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays, a fait état lundi d’un recul de 3,4% des ventes de logements anciens, au rythme annuel de 5,36 millions de transactions, après un rythme non révisé de 5,55 millions en septembre, le deuxième chiffre le plus élevé depuis 2007. Les reventes de logement sont néanmoins en hausse de 3,9% sur un an.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a autorisé lundi le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide de 2 milliards d’euros à la Grèce, qui a rempli toutes les conditions nécessaires. «Le versement approuvé aujourd’hui sera en premier lieu consacré au service de la dette, ainsi qu’à l’apurement d’arriérés et au cofinancement de projets financés par des fonds structurels européens», écrit le MES dans un communiqué. Malgré des réticences au sein de la coalition au pouvoir à Athènes, le Parlement grec a approuvé jeudi dernier un paquet de mesures exigées par les créanciers du pays avant le déblocage de cette somme, dans le cadre du programme d’aide conclu en juillet, d’un montant global de 86 milliards d’euros.
«La révolution numérique façonne un monde radicalement nouveau. Notre rapport au temps, aux biens et aux risques sera différent», soulignent Arnaud Chneiweiss et Stéphane Tisserand, les deux auteurs d’un rapport intitulé «Le mutualisme : répondre aux défis assurantiels».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Californian pension fund CalSTRS has invested USD500m in the new “core-plus” international real estate fund from Blackstone, the specialist website IPE reports. Core-plus real estate is generally of very high quality and offers returns which are liable to improve. According to the pension fund, Blackstone Property Partners International hopes to raise about USD1.8bn for the new fund. CalSTRS is also reported to have invested in three other real estate funds which invest outside the United States.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The net worth of Swiss households rose 4.4% to CHF3.335trn in 2014, driven by rising equity and real estate values, the Swiss national bank (BNS) announced on 29 November. Household net worth rose 4.2%, to CHF2.314trn, while the value of the real estate property market rose 4.3%, to CHF1.815trn, the institution reports in its annual report on household net worth. In detail, real estate represented 44% of total household assets, followed by insurance and pension entitlements (23.1%), cash and savings (17.8%), equities (6.9%), shares in collective capital investments (5.3%), and securities (2.4%). Swiss households last year made capital gains of CHF44bn on their equities, securities and collective capital investments.
Climate is a priority for 53% of 181 institutionals surveyed, who control EUR7.376trn in assets, but few decided to exclude fossil fuels yet from their investmnts, the eighth annual Novethic survey of socially responsible investment practices by European institutional investors, carried out with the support of Banque Degroof Petercam in 13 countries, has found.European institutional investors are consolidating their socially responsible investment practices. Nearly 90% of the 181 resopndents surveyed by Novethic have adopted at least one strategy: exclusion, selection on the basis of environmental, social and governance (ESG) criteria, or shareholder engagement. But the growth of socially responsible investment remains disparate since three levels of maturity in Europe can be distinguished.Socially responsible investment practices are creating a field which is favourable to the integration of climate change into financial management. The focus on strategies adopted by financial institutions to combat climate change reveals that nearly 40% of them say they take this into account as part of their socially responsible investment policy, while 20% are planning to do so.
The portfolios of German pension funds remain highly invested in bonds. With a share of 63%, these are even higher by international comparison, at a time when equities represent only 29% of assets, real estate 4%, and alternative also 4%, according to a study carried out by Towers Watson of a sample of the sector («Pension Risk Management und Anlage von Pensionsvermögen»).Within the alternative sector, pension funds invest firstly in commodities (18%), followed by hedge funds (14%), private equity funds (14%), and funds of hedge funds (12%). The timid level of alternative investments is largely to be put down to regulatory considerations and the complexity of instruments.For a majority of pension funds, the main source of concern is interest rate risks (falling returns, persistent environment of low rates and modifications to the interest rate curve), followed far behind by risk of falling stock markets.
Nommé à la tête du bureau de NN IP à Paris en mai dernier, Philippe Fidaire qui avait rejoint la société en 2012, s'est donné deux grands défis. Le premier consiste à stabiliser les équipes qui ont connu une rotation importante, notamment dans le domaine de le distribution. Le second revient à donner une nouvelle dimension à l'entité parisienne. En développant son activité de fonds dédiés pour les investisseurs institutionnels, ou des stratégies multi-locales, elle pourrait avoir des gérants à Paris. Et gagner encore en proximité avec ses clients. Explications.
Aquila Capital a annoncé le lancement d’une stratégie à destination des investisseurs institutionnels dédiée à l’immobilier résidentiel en Espagne. La stratégie se concentrera sur la construction de complexes résidentiels et la conversion d’ensembles existants dans l’immobilier résidentiel dans les régions de Madrid et Barcelone. Aquila Capital, qui a déjà identifié son premier investissement à Madrid ainsi que d’autres opportunités qui font actuellement l’objet de négociations, vise un total return compris entre 155% et 175% net d’impôts et coûts d’ici à 2019.
Le fonds de pension californien CalSTRS a investi 500 millions de dollars dans le nouveau fonds immobilier international «core-plus» de Blackstone, rapporte le site spécialisé IPE. L’immobilier «core-plus» est généralement de très bonne qualité et offre des rendements susceptibles d’amélioration. Selon le fonds de pension, Blackstone Property Partners Ingternational espère lever quelque 1,8 milliard de dollars pour ce nouveau fonds. CalSTRS aurait également investi dans trois autres fonds immobiliers qui investissent en dehors des Etats-Unis.
Allianz France dévoile une nouvelle initiative sur le terrain du financement participatif sous forme de prêt (crowdlending), un projet centré sur le financement de la transition énergétique, rapporte L’Agefi. Concrètement, le groupe propose un fonds qui lui permettra de co-investir dans des projets présentés par la plate-forme spécialisée Lendosphere et sélectionnés par le gérant Eiffel Investment Group. Il financera ainsi le double du montant prêté par le client ou l’habitant de la collectivité concernée par le projet, dans la limite de 2.000 euros par personne et par projet. L’enveloppe consacrée au fonds devrait être entre 5 à 10 millions d’euros sur une période d’au moins 5 ans. A ce jour, 800.000 euros ont été alloués à trois start-up au travers de l’investissement des clients et de l’abondement d’Allianz France.
La société de gestion italienne Arca Sgr, dont les encours s'élèvent à quelque 29 milliards d’euros, aurait reçu trois offres de rachat au cours des tout derniers jours, rapporte le site spécialisé Citywire Global. Ces trois offres, non contraignantes, émanent d’une société de capital investissement américaine, d’une banque d’affaires et une société de gestion italienne, en l’occurrence Anima, selon des sources au courant de l’opération. Anima propose de reprendre 100% du capital d’Arca et valorise la société à environ 800 millions d’euros. Atlas Merchant Capital, basée à New York et fondée par l’ancien CEO de Barclays, Bob Diamond, serait intéressé par une prise de participation de l’ordre de 60% qui valorise la société à environ 1 milliard de dollars. Enfin, Centerbridge Partners, également basée à New York, aurait proposé le rachat de 40% d’une participation minoritaire de 40%, le reste du capital restant entre les mains des actuels actionnaires majoritaires.
Avec la création du blog « Lazard Frères Gestion – Tribune », la société de gestion d’actifs poursuit dans sa volonté de fournir aux investisseurs une information rigoureuse et accessible sur l’actualité économique et financière. Dans sa dynamique de développement, «la création de ce blog correspond bien à l’impulsion que souhaite donner Lazard Frères Gestion à ses relations clients en établissant un fil continu avec ses publics : investisseurs institutionnels, banques privées, compagnies d’assurance, CGPIs, relais d’opinion ainsi qu’avec les investisseurs privés», souligne un communiqué. Accessible à tous et facile d’utilisation, le site https://lazardfreresgestion-tribune.fr/ propose sous différents formats (textes, vidéos, infographie…) des analyses macro-économiques de fond, des décryptages à chaud de l’actualité ainsi que des informations liées aux expertises et aux métiers de la société de gestion d’actifs. Il est organisé en 4 rubriques : Actualités, Analyses (notes d’information sur l’environnement économique et sur les marchés), Expertises (ingénierie patrimoniale, actions, taux,… Auteurs (présentation des auteurs)
Les sociétés de gestion et de hedge funds se bousculent pour recruter des talents de la Silicon Valley et attirer des scientifiques spécialistes de l’informatique fraîchement diplômés, rapporte le Financial Times. Les spécialistes de la gestion quantitative inventent depuis des années des manières innovantes et complexes d’analyser les résultats des entreprises ou les données économiques. Mais grâce à des progrès immenses en informatique et en recherche algorithmique, ils se lancent désormais dans les « données non structurés » comme les recherches sur Internet, les médias sociaux, les images satellites, les présentations de résultats ou les schémas météorologiques pour identifier des signaux de marché et des opportunités délaissées. Pour ce faire, ils doivent déployer des algorithmes d’intelligence quasi-artificielle de plus en plus puissants et innovants, ce qui dope la demande pour les scientifiques spécialisés dans l’informatique. « Les traders étaient les citoyens de première classe du monde financier, mais ce n’est pus vrai. Les technologistes sont la priorité désormais », indique Jared Butler, un chasseur de tête, pour qui il est plus facile de recruter un scientifique en informatique et de lui enseigner la finance plutôt que l’inverse.
Deux tiers des gestionnaires outre-Atlantique envisagent de renforcer leurs effectifs pour les aider à affronter la transformation numérique, les priorités étant le contenu et l’analyse des données, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates (U.S. Product Marketing and Sales Organizations 2015: Devising a Marketing Plan Amid Technological Progress). Les gestionnaires souhaitent notamment améliorer leurs capacités de développement de contenu par le biais des nouveaux canaux numériques que sont les blogs, les vidéos et les réseaux sociaux. Le marketing numérique a manifestement de beaux jours devant lui outre-Atlantique, et probablement ailleurs dans le monde. Le numérique peut contribuer à la mise en œuvre d’une segmentation plus ciblée, à des mécanismes de livraison plus sophistiqués et à des possibilités de mieux vendre sa marque, estime Cerulli.
Fidelity Investments est en train de tester Fidelity Go, un service automatique qui suggérera un portefeuille d’investissements à faible coût, dont des fonds et des ETF, aux investisseurs qui rempliront un questionnaire en ligne au sujet de leur tolérance au risque et leurs objectifs, rapporte le Wall Street Journal. Le service de « robo advisor » a été expérimenté auprès d’une partie de ses employés en début de mois. La société de gestion prévoit d’inviter certains de ses clients à essayer le service en début d’année prochaine et espère pouvoir l’offrir au public à terme.
Bpifrance a annoncé avoir investi 33 millions d’euros pour acquérir 5% du capital de Parrot à l’occasion de son augmentation de capital de 299 millions d’euros, lancée le 19 novembre 2015. L’investissement de Bpifrance vise à participer au développement de Parrot en lui donnant les moyens financiers pour mettre en œuvre sa stratégie ambitieuse dans les drones, aux côtés du dirigeant-fondateur, Henri Seydoux, qui investit personnellement environ 90 millions dans la levée de fonds.La banque de financement intervient par le biais du fonds Large Venture doté de 600 millions d’euros pour investir des montants élevés dans des entreprises innovantes à forts besoins capitalistiques, dans les secteurs du numérique, de la santé et des écotechnologies.
Le climat est une priorité pour 53% des 181 institutionnels interrogés qui détiennent 7 367 milliards d’euros d’actifs, mais rares sont encore ceux qui décident d’exclure les énergies fossiles de leurs investissements, indique la huitième édition de l’enquête Novethic sur les pratiques d’investissement responsable des investisseurs institutionnels européens, réalisée avec le soutien de la Banque Degroof Petercam dans 13 pays. Les investisseurs institutionnels européens consolident leurs pratiques d’investissement responsable. Près de 90% du panel de 181 investisseurs interrogés par Novethic ont adopté au moins une stratégie : l’exclusion, la sélection sur des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) ou l’engagement actionnarial. Mais le développement de l’investissement responsable reste disparate puisqu’on peut distinguer trois niveaux de maturité en Europe Les pratiques d’investissement responsable créent un terrain favorable à l’intégration du changement climatique dans la gestion financière. Le focus sur les stratégies adoptées par les institutions financières pour lutter contre le changement climatique montre que près de 40% d’entre elles disent le prendre en compte dans leur politique d’investissement responsable et que 20% prévoient de le faire.
Credit Suisse a bouclé avec succès l’augmentation de capital approuvée à l’assemblée générale extraordinaire de jeudi dernier. La banque a réalisé une levée de fonds via un placement privé de 58 millions d’actions auprès «d’investisseurs qualifiés» ayant permis de récolter comme attendu 1,32 milliard de francs suisses, a-t-elle indiqué ce matin. Le groupe avait émis 58 millions de nouvelles actions, d’une valeur nominale de 0,04 franc chacune, faisant passer le capital-actions de 65,5 millions à 67,9 millions de francs, précise un communiqué. Le prix d’achat des titres par des investisseurs s’est élevé à 22,75 francs par action.Les nouvelles actions émises dans le cadre de cette opération seront cotées à la Bourse suisse dès ce lundi. Les actionnaires ont également approuvé la réalisation d’une deuxième augmentation de capital destinée aux actionnaires existants, avec l'émission de 261 millions de nouveaux titres d’une valeur nominale de 0,04 franc par action. Cette seconde levée de fonds devrait atteindre 4,7 milliards de francs suisses. Le produit de ces deux opérations devrait permettre à Credit Suisse de renforcer son bilan, afin de répondre aux nouvelles exigences plus sévères en matière de fonds propres durs. Les fonds levés serviront également à financer les restructurations annoncées.
Gérard Fischer, une personnalité reconnue du secteur de la gestion en Suisse, a abandonné tous ses mandats dans le sillage du rachat par la Banque cantonale de Zurich, de Swisscanto dont il était le patron. Gérard Fischer, qui était également membre du directoire de l’association professionnelle Sfama, a rejoint Fusion, l’incubateur suisse de sociétés spécialisées dans les technologies financières. Gérard Fischer a également créé le mois dernier sa propre société de conseil Horizon
GAM adopte un nouveau design pour sa marque, reflétant l’objectif commun de toutes ses équipes à travers le monde: faire fructifier le capital de ses clients. Rajeunie et véhiculant une image plus contemporaine, la nouvelle marque renforcera par ailleurs l’efficacité des opérations de marketing et de communication de GAM, d’où une meilleure visibilité de ses compétences sur le marché.«Cette marque reflète notre identité actuelle et s’inscrit dans notre plan d’avenir stratégique. Les études que nous avons menées ont montré que seule notre ancienne identité est universellement connue– et cette perception doit évoluer», déclare Alexander Friedman, CEO du Groupe, cité dans un communiqué. Fondée en 1983, la société a été la propriété successive de deuxentreprises durant dix ans (acquisition par UBS en 1999, qui l’a vendue à Julius Baer en 2005) avant de reprendre son indépendance en 2009, avec l’ancienne division de gestion d’actifs de Julius Baer.Dans le cadre de son «rebranding», GAM lancera une campagne de marque ciblée– sa première depuis 2008– principalement via les canaux numériques, qui s’adresse aux investisseurs et professionnels de l’investissement. Dans sa nouvelle architecture de marque, GAM conserve la licence mondiale exclusive d’utilisation de la marque commerciale «Julius Bär Funds». Celle-ci est utilisée uniquement pour les produits d’investissement et conjointement à la marque GAM sur des marchés et segments de clientèle où le nom Julius Baer jouit d’une solide reconnaissance.
Le gérant star Neil Woodford a lancé une nouvelle attaque en règle contre le géant de la pharmacie GlaxoSmithKline et son patron Andrew Witty. A l’occasion d’une conférence à Londres, le gérant a appelé de ses vœux une réorganisation profonde du groupe qui devrait se concentrer sur une ou deux activités. Plus précisément, Beil Woodford indique que le groupe devrait continuer à faire ce qu’il fait bien, à savoir la pharmacie et les vaccins et se dégager du secteur de la santé grand public. A fin septembre, le fonds CF Woodford Equity Income, dont les encours s'élèvent à 7,07 milliards de livres, détenait une participation de 6,12% dans le groupe pharmaceutique.
Aviva Investors a annoncé les nominations d’Ahmad Behdenna et de Marc Semaan en qualité de stratégistes pour la gamme Aviva Investors Multi Strategy (AIMS). Ahmed Behdenna a récemment rejoint l'équipe AIMS en qualité de stratégiste senior multi-classes d’actifs, avec priorité donnée à la génération d’idées d’investissement. Il travaillait précédemment chez Société Générale en tant que stratégiste senior. Marc Semaan, qui rejoint l'équipe en tant que stratégiste multi-classes d’actifs, aura pour mission de proposer des idées de stratégie macro «cross-market» sur les taux et les devises. Il travaillait précédemment chez Friends Life Investments, où il était stratégiste macro et où il a développé une structure de recherche global macro à destination des équipes obligataires.
Graham Glass, responsable de l’obligataire chez City Financial, a récemment quitté la société, rapporte le site spécialisé Investment Week. Graham Glass, qui avait rejoint la société en mars 2013, pilotait la gestion obligataire tout en étant le gérant principal du Defensive Global Bond fund. La gestion du fonds est désormais assurée par Phil Lee, qui a secondé Graham Glass dans la gestion de la stratégie depuis novembre 2013. City Financial envisage toutefois de fermer le fonds dont les encours sont passés d’un peu plus de 100 millions de livres en novembre 2013 à 16,5 millions de livres dernièrement. Graham Glass a rejoint en qualité de managing director la société GLI Asset Management, une filiale de GLI Finance spécialisée dans l’offre de financements alternatifs pour les petites et moyennes entreprises.
Le fonds de capital investissement CVC Capital Partners a fortement réduit sa participation dans le concessionnaire autoroutier Abertis en revendant à des institutionnels, une participation de 6,3%, assortie d’une décote de 6,4% sur le cours de clôture de jeudi dernier. CVC ne conserve plus qu’une participation de moins de 1%.Le placement, qui a permis à CVC de lever 818 millions d’euros, s’est fait au prix de 13,68 euros par titre, en deçà des 15 euros payés par CVC il y a cinq ans. CVC avait pris une participation de 15,6% en 2010 et a commencé son désengagement cette année. Il avait placé en mars une participation de 7,7% à raison de 16,4 euros pièce. CVC, via Trebol, était l’un des principaux actionnaires d’Abertis, avec le groupe financier La Caixa (24,1%) et le groupe de BTP espagnol OHL (16%).