p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild Asset Management has signed a distribution agreement with the independent private bank Südtirol Bank to sell funds from the Edmond de Rothschild Fund Sicav in Italy. The agreement comes as part of a strategy to extend distribution of Edmond de Rothschild Asset Management products in Italy.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets invested in active ETF/ETPs listed worldwie have reached a new total of USD32.9bn, according to statistics released by ETFGI. In the first few months of the year, net inflows to active ETF/ETPs totalled USD8.9bn, up 23% compared with the corresponding period of 2014. The United States are the largest market for active ETF/ETPs, with assets of EUR21.8bn, followed by Europe, with assets of USD6.3bn, and Canada (USD3.9bn). ETFGI reveals that exposures to equities and bonds are 18% and 73%, respectively, for active ETF/ETPs, while the proportions are reversed for index-based ETF/ETPs, at 77% and 16%, respectively.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA Finance has announced the arrival of Christèle Chambon has head of compliance and internal control (RCCI). She will report directly to the general management. Previously, after joining Lazard Frères Gestion in late 2007 as deputy head of compliance, she in 2009 became head of compliance and controlling at the asset management firm of the Lazard group in France. After starting her career at the auditing firm PwC, Chambon joined the Société Générale Asset Management group, where she served in a variety of operational roles (institutional investor reports, creation of products). Before 2007, she worked at CDC Ixis Asset Management, to create an operational risks position, before taking over as head fo internal control, operational risk and constraint monitoring engine management teams.
Au cours du premier semestre, les revenus de la gestion d’actifs de Rothschild se sont établis à 255 millions d’euros contre 243 millions d’euros à la même période de l’exercice précédent. Cette évolution résulte de l’accroissement significatif des revenus de la banque privée et gestion d’actifs (+20%) qui a compensé la baisse des revenus du capital investissement et dette privée (-23%), conforme aux prévisions, indique la société.Au cours du premier semestre, le résultat d’exploitation de la gestion d’actifs s’est établi à 61 millions d’euros contre 82 millions d’euros à la même période de l’exercice précédent, en raison de moindre plus-values générées par l’activité de capital d’investissement et dette privée. Les revenus de la banque privée et de la gestion d’actifs au premier semestre 2015/2016 se sont élevés à 187 millions d’euros, en augmentation de 20% par rapport à la même période de l’exercice précédent (156 millions d’euros). Ceci est principalement dû à la hausse des actifs sous gestion à 48,3 milliards d’euros au 30 septembre 2015 contre 45,2 milliards d’euros au 30 septembre 2014, soit une hausse de 7%. Au cours du premier semestre 2015/2016, l’activité de banque privée et de gestion d’actifs a collecté 0,7 milliard d’euros. Cette collecte nette est le résultat d’une collecte positive au sein de la banque privée (+1,2 milliard d’euros) impactée par une décollecte au sein de la gestion d’actifs (0,5 milliard d’euros), notamment en Europe où il a été décidé d’abandonner un important mandat de gestion d’un client institutionnel pour des raisons commerciales. Par ailleurs, la baisse des marchés, les effets négatifs des variations de taux de change et les reclassements d’actifs (sous gestion vers sous conservation) ont eu un impact de 4,5 milliards d’euros.D’autre part, au cours du premier semestre 2015/2016, l’activité de capital investissement et dette privée a généré 68 millions d’euros de revenus contre 87 millions d’euros au cours de la même période de l’exercice précédent. Cette baisse est en grande partie due aux plus-values exceptionnellement élevées réalisées sur les investissements pour compte propre au cours de la période précédente. Toutefois, les revenus ont été supérieurs de 33% à la moyenne des revenus semestriels des trois dernières années. Ces revenus comprennent : 23 millions d’euros de commissions de gestion (16 millions d’euros au premier semestre 2014/2015), 42 millions d’euros de plus-values nettes (61 millions d’euros au premier semestre 2014/2015), 8 millions d’euros d’intérêts et dividendes (10 millions d’euros au premier semestre 2014/2015) ; desquels il convient de déduire 5 millions d’euros de provisions (0 million d’euros au premier semestre 2014/2015). Au cours du premier semestre, le Groupe a investi 57 millions d’euros, dont 44 millions d’euros par le biais de fonds gérés pour le compte de tiers et 13 millions d’euros pour compte propre, et a cédé des actifs pour 95 millions d’euros ayant généré 42 millions d’euros de plus-values nettes, notamment les cessions de deux investissements pour compte propre ; SIACI Saint Honoré et Perenco, pour un montant total de 59 millions d’euros et des plus-values de 27 millions d’euros. La levée du fonds Five Arrows Principal Investments II (« FAPI II »), fonds de capital investissement axé sur les moyennes capitalisations européennes, a été clôturée à 775 millions d’euros, au-dessus de son objectif de 700 millions d’euros grâce à une sursouscription. Le Groupe contribuera à hauteur de 130 millions d’euros. FAPI II a déjà réalisé son premier investissement en Scandinavie dans un grand fournisseur de données à destination des professionnels du droit et de la comptabilité. En septembre 2015, l’acquisition de West Gate, société de gestion de crédit basée à Los Angeles spécialisée dans les prêts à effet de levier, qui gère 1,5 milliard de dollars (1,35 milliard d’euros) d’actifs répartis sur cinq structures CLO (« Collateralised Loan Obligation ») a été réalisée. Grâce à ce rachat, le Groupe allie l’expertise de West Gate aux États-Unis aux compétences du Capital investissement et dette privée de Rothschild dans les prêts à effet de levier européens. L’ensemble gèrera 2,9 milliards d’euros de fonds européens, américains et internationaux avec un éventail de produits incluant des fonds de crédit sans effet de levier, des fonds de crédit multi-stratégies et des véhicules CLO.
Quilvest Private Equity annonce la cession de sa participation majoritaire dans la chaîne de restaurants YO! Sushi à Mayfair Equity Partners pour un montant d’environ 82 millions de livres, selon un communiqué publié le 24 novembre. Quilvest avait pris le contrôle de la société en mars 2008.Quilvest Private Equity, qui regroupe les activités de capital investissement du groupe Quilvest, gère environ 5 milliards de dollars d’actifs.
JP Morgan Asset Management (JPMAM) vient de nommer Paul Levene en qualité d’analyste «Capital Structure» dans l'équipe «Convertible Bonds and Capital Structure au sein du group Global Multi Asset Solutions. Basé à Londres, Paul Levene sera responsable de l’analyse des grands groupes internationaux. Il aura pour mission d’identifier des idées à forte conviction dans toutes les classes d’actifs, y compris les actions, la dette et les obligations convertibles. Paul Levene travaillait précédemment en tant qu’analyste senior chez Ferox Capital LLP, une société spécialisée dans les obligations convertibles depuis 2008. Il était plus spécifiquement chargé d’identifier des idées d’investissement pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et l’Asie.
Banque J. Safra Sarasin annonce la signature d’un accord en vue de l’acquisition de l’activité de banque privée Bank Leumi Luxembourg. L’accord couvre les clients éligibles et les équipes de chargés de clientèle servant les clients fortunés (High Net Worth) et ultra fortunés (Ultra High Net Worth). « Cette acquisition met en lumière notre position de consolidateur sur le marché européen de la banque privée. Notre solidité financière et l’actionnariat familial offrent une grande souplesse pour la réalisation de telles transactions. L’activité de Bank Leumi au Luxembourg s’inscrit parfaitement dans notre objectif stratégique, à savoir offrir des solutions sur mesure aux clients», commente Jacob J. Safra, vice-président du groupe J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué Banque J. Safra Sarasin (Luxembourg) S.A. est présente sur le marché luxembourgeois depuis 1985. Cette acquisition constitue le prolongement naturel de l’activité de banque privée de J. Safra Sarasin. Grâce à cette transaction, les clients et chargés de clientèle de Bank Leumi Luxembourg bénéficieront de leur intégration à J. Safra Sarasin, qui offre depuis longtemps des solutions de gestion de patrimoine à l’échelle mondiale. L’acquisition devrait être finalisée dans le courant du premier trimestre 2016, sous réserve des autorisations réglementaires. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été communiquées.
La société Caceis a été retenue par Bank of China (Luxembourg) SA comme dépositaire, conservateur et administrateur de son fonds UCITS RQFII luxembourgeois libellé en renminbi (RMB). Le contrat comprend également les services de distribution de fonds et d’autres prestations liées à la garde des actifs.Bank of China (Luxembourg) SA est la première institution financière à bénéficier du quota RQFII attribué au Luxembourg en avril 2015 pour un montant de 50 milliards de RMB (8 milliards de dollars) d’investissement. Le programme RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investors) est une initiative des autorités chinoises qui vise à donner aux investisseurs étrangers un accès aux marchés financiers locaux, précise un communiqué. L’autorisation, octroyée par le régulateur chinois le 27 octobre en vue d’utiliser une partie du quota RQFII du Luxembourg, permettra au fonds UCITS RQFII de Bank of China (Luxembourg) SA d’accéder au marché obligataire interbancaire chinois (Chinese Interbank Bond Market), le troisième plus grand marché obligataire au monde avec 35 300 milliards de RMB (5 700 milliards de dollars).
La confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si leurs craintes sur le chômage s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. L’institut précise toutefois que son enquête a été menée à plus de 90% avant les attentats du 13 novembre. Il faudra donc attendre l’édition de décembre pour en mesurer l’impact réel.
Allegra Finance annonce son entrée au capital de la société de gestion Karakoram à l’occasion d’une augmentation de capital réalisée le 10 novembre 2015. «Ce rapprochement a pour but d’accélérer le développement de Karakoram tant sur la gestion privée que sur la clientèle institutionnelle», explique la société de conseil en introductions en Bourse. Epaulée par Allegra Finance, la société de gestion n’exclut pas de réaliser des opérations de croissance externe ciblées.
Le salaire minimum au Japon augmentera de 3% par an à partir du prochain exercice budgétaire, qui débutera en avril, dans le cadre de la politique de soutien à la consommation et à la croissance, a fait savoir le gouvernement mardi. Cette politique devrait être appréciée par la Banque du Japon puisqu’elle pourrait faciliter la remontée des prix et la réalisation de l’objectif de 2% d’inflation. Le salaire minimum moyen au Japon était de 780 yens (5,98 euros) de l’heure sur le dernier exercice budgétaire.
Le chef de l’Etat portugais, Anibal Cavaco Silva, a officiellement nommé mardi Premier ministre Antonio Costa, mettant fin à des semaines d’impasse politique et ouvrant la voie au premier gouvernement socialiste soutenu au Parlement par les communistes du PCP et le parti anti-austérité Bloc de gauche. Le président a demandé au nouveau Premier ministre des garanties sur le fait que la coalition de gauche respecterait les engagements budgétaires pris par Lisbonne envers l’Union européenne. Il a demandé en outre que le PCP et le Bloc de gauche s’engagent à ne pas déposer de motion de censure pour tenter de faire tomber le gouvernement.
Les autorités chinoises ont levé mardi l’encadrement des transactions sur les marchés actions en vigueur depuis l’été, qui interdisait aux courtiers de vendre pour leur propre compte davantage de titres chaque jour qu’ils en achetaient. Cette mesure avait été prise en pleine tourmente sur les marchés financiers de Chine continentale, qui ont chuté de plus de 40% entre mi-juin et fin août, avant de reprendre 20% depuis.
Selon les chiffres détaillés du produit intérieur brut (PIB) publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique, l’Allemagne a enregistré une croissance, corrigée des variations saisonnières, de 0,3% sur la période juillet-septembre par rapport au deuxième trimestre, comme annoncé en première estimation le mois dernier. La consommation des ménages a augmenté de 0,6% et les dépenses publiques ont bondi de 1,3%, du jamais vu depuis 2009. Dans son ensemble, la demande intérieure a contribué à hauteur de 0,7 point de pourcentage au PIB.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a placé mardi 1 milliard d’euros d’obligations à 40 ans avec un coupon de 1,85%. La moitié de cette émission comble le besoin de financement de 500 millions d’euros qui restait pour cette année. Le solde sera utilisé pour le programme de financement de 2016. Le MES a révisé la semaine dernière ses principes d’emprunt afin de porter la maturité maximale à 45 ans.
Alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse, la confiance du consommateur américain s’est contre toute attente nettement dégradée en novembre, au point de toucher un plus bas depuis septembre 2014. L’indice de confiance du consommateur a reculé à 90,4 ce mois-ci, contre 99,1 (chiffre révisé en hausse) en octobre.
Selon le journal Le Monde daté de mercredi, le président de Paris Europlace a sollicité une audience à l’Elysée afin de présenter une «contre-proposition plus efficace» que la taxe sur les transactions financières (TTF) qui doit soutenir des projets liés au climat. Gérard Mestrallet propose de bâtir un «fonds d’investissement transition énergétique» alimenté par les contributions des banques, assureurs et gérants d’actifs français. 10 milliards d’euros seraient ainsi investis à horizon 2020 pour financer des projets d’adaptation, d’efficacité énergétique ou dans les énergies renouvelables, détaille le PDG d’Engie. En contrepartie, le prélèvement de la TTF serait limité aux actions, alors qu’il s’applique en l’état des discussions à tous les actifs (obligations, produits dérivés...).
La France et les Etats-Unis ont mis en garde mardi contre un risque d’escalade après la destruction d’un avion russe par l’armée de l’air turque. Les deux pays ont appelé une nouvelle fois Moscou à concentrer ses frappes sur l’Etat islamique en Syrie. «L’événement qui s’est produit est grave et éminemment regrettable», a déclaré François Hollande aux côtés de son homologue américain Barack Obama, lors d’une conférence de presse à Washington. «Ce qui vient de se produire oblige encore à trouver une solution pour résoudre la crise syrienne, car nous voyons les risques d’un embrasement général», a ajouté le chef de l’Etat français.
Le président du Conseil italien Matteo Renzi a annoncé mardi le report à 2017 de réductions annoncées de l’impôt sur les sociétés afin de pouvoir financer un accroissement des dépenses culturelles et de sécurité. Le chef du gouvernement compte proposer d’augmenter les dépenses de sécurité d’un milliard d’euros l’an prochain et d’accroître les dépenses ayant trait à «l’identité culturelle» du même montant.
Crédit Agricole SA s’engage à investir 2 milliards d’euros dans des obligations vertes d’ici fin 2017, qu’il s’agisse d’obligations socialement responsables ou d’obligations durables de haute qualité. Ces titres feront «partie intégrante de son coussin de liquidité (buffer), sous réserve que les conditions de marché le permettent», a souligné la banque verte dans un communiqué.
Pour faire face au contexte de taux bas, EDF a redirigé une partie de ses placements monétaires dans les comptes bancaires de type «step-up». «Ces comptes, de maturité 3 ans, ont joué un rôle d’amortisseur grâce à leurs excellentes performances, a affirmé Armelle Poulou, directrice déléguée financements et trésorerie de l’entreprise publique lors des Journées de l’AFTE, le 17 novembre. Ils vont cependant arriver à échéance et nous nous posons la question de leur renouvellement, car ils n’offrent plus les mêmes conditions qu’auparavant.» Au sein de sa poche trésorerie, EDF a mis en place une politique d’allongement des placements. «Nous avons l’autorisation d’investir sur le même horizon que notre business plan, à savoir entre 3 et 4 ans», a-t-elle précisé. EDF est néanmoins contraint par des règles très strictes en matière de sélection des supports. «Nous n’allons que sur des supports liquides, sûrs, et qui connaissent peu de volatilité, a détaillé Armelle Poulou. Aujourd’hui, une bonne partie de notre trésorerie, qui constitue avant tout pour EDF un coussin de liquidités à long terme, est investie sur des supports de duration 2/3 ans.» Dans cette recherche de placements sécurisés, EDF souhaite affiner sa gestion. «L’allongement de la duration doit entraîner l’amélioration de la qualité de nos prévision de trésorerie, prévient Armelle Poulou. Aujourd’hui, il est très important de pouvoir placer à bonne échéance. Les fonds doivent être disponibles pour l’entreprise quand elle en a besoin.» Notons que depuis le début de l’année, EDF émet des billets de trésorerie à taux négatif. «Nous nous situons autour de -20 BP, a indiqué Armelle Poulou. Nous sommes un gros émetteur sur les USCP. Sur ce marché, nous émettons à taux positif mais, lorsque l’on swap cette ressource vers l’euro, cela revient à un taux négatif de -40BP. Il y a le taux tel qu’il apparaît à l’émission, et puis le résultat après avoir mis des swaps au-dessus de cette stratégie de financement.»
Les autorités chinoises ont levé mardi l’encadrement des transactions sur les marchés actions en vigueur depuis l’été, qui interdisait aux courtiers de vendre pour leur propre compte davantage de titres chaque jour qu’ils en achetaient. Cette mesure avait été prise en pleine tourmente sur les marchés financiers de Chine continentale, qui ont chuté de plus de 40% entre mi-juin et fin août, avant de reprendre 20% depuis.
Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 2,1% en rythme annualisé au troisième trimestre, a annoncé mardi le département du Commerce, qui avait estimé cette progression à 1,5% le mois dernier. Cette révision est conforme aux attentes des économistes. Le chiffre a profité de la révision à la hausse des dépenses d’équipement et des investissements dans la construction de logements. Si la consommation des ménages a été légèrement révisée en baisse (+3,0%), elle est demeurée vigoureuse. La variation des stocks, elle, a amputé la croissance du PIB de 0,59 point sur la période et non de 1,44 point comme estimé initialement.