La production industrielle en zone euro a reculé de 0,7% en novembre par rapport à octobre, avec une baisse marquée dans l’énergie, les biens d’équipement et les biens de consommation durable, montrent les données publiées mercredi par Eurostat. La production affiche néanmoins une croissance de 1,1% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de 0,3% sur un mois et une progression de 1,3% sur un an. Les chiffres d’octobre ont été révisés en hausse, avec des gains de 0,8% sur un mois et de 2,0% sur un an, contre 0,6% et 1,9% dans les précédentes estimations.
L’inflation annuelle harmonisée aux normes européennes a été de 0,4% le mois dernier en Grèce, soit la première hausse des prix enregistrée après 33 mois de déflation, a annoncé l’institut de la statistique Elstat mercredi. L’indice des prix non harmonisé a encore subi une baisse annuelle de 0,2% en décembre, signalant toutefois une nette et régulière décélération de la déflation. C’est en novembre 2013 que la déflation avait atteint son niveau maximal en Grèce, avec une baisse annuelle des prix de détail de 2,9%.
L’Allemagne a dégagé en 2015 un excédent budgétaire de 12,1 milliards d’euros qui servira à financer l’accueil et l’intégration des demandeurs d’asile, a annoncé mercredi le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. C’est deux fois plus que les prévisions du gouvernement fédéral, qui attendait un excédent de 6,1 milliards. Le pays a accueilli l’an dernier près de 1,1 million de demandeurs d’asile.
La production industrielle britannique a subi en novembre sa baisse la plus marquée depuis janvier 2013, l’hiver exceptionnellement doux ayant pesé sur la demande de fioul domestique. Elle a diminué de 0,7% d’un mois sur l’autre, selon l’Office national de la statistique, alors que les économistes anticipaient en moyenne une stabilité. La production manufacturière s’est contractée de 0,4% pour le deuxième mois d’affilée, alors que les économistes prévoyaient une hausse. Par rapport à novembre 2014, la production industrielle a augmenté de 0,9%, tandis que la production manufacturière s’est tassée de 1,2%.
A l’occasion du colloque organisé hier à Paris pour fêter son départ, l’ancien gouverneur de la Banque de France Christian Noyer a souligné qu’il «serait déraisonnable d’entretenir l’idée que l’objectif d’inflation devrait être révisé, que ce soit à la hausse ou à la baisse». Selon l’ex-banquier central, aujourd’hui remplacé par François Villeroy de Galhau, non seulement «les dynamiques des anticipations sont extrêmement incertaines», mais encore «la crédibilité des banques centrales quant au respect de leurs objectifs pourrait être mise en cause si l’on modifiait la définition de la stabilité des prix».
Toute nouvelle hausse de taux de la Réserve fédérale doit être fondée sur des «preuves claires» de hausses des prix et des salaires, a déclaré hier la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). Christine Lagarde, qui s’exprimait lors d’une conférence organisée par la Banque de France, a souligné que la première hausse de taux de la Fed depuis 2006, intervenue en décembre, s’était passée sans problème, ayant été bien intégrée à l’avance par les marchés financiers.
Lazard Frères Gestion se félicite de ses performances réalisées en 2015, année au cours de laquelle ses actifs sous gestion ont progressé de 2,5 milliards d’euros, à 17,5 milliards. Son président François-Marc Durand n’a pourtant pas dévoilé le montant de la collecte nette, renvoyant à la publication des résultats annuels le 20 janvier, tout en précisant qu’elle était très satisfaisante. L’activité internationale (un milliard d’encours) a été motrice avec 20% des souscriptions nettes engrangées, grâce à l’Italie et à la Suisse.
Le nouveau président argentin Mauricio Macri souhaite parvenir à un règlement du contentieux avec les créanciers privés de Buenos Aires. Les discussions entre le gouvernement et plusieurs fonds d’arbitrage américains emmenés par Elliot Management doivent reprendre aujourd’hui sous médiation. Mauricio Macri a été investi à la présidence le 10 décembre 2015, succédant à Cristina Kirchner, qui ne voulait pas négocier un accord avec ces investisseurs qu’elle qualifiait de «fonds vautours».
BlackRock, premier gestionnaire d’actifs au monde, a remanié hier certaines de ses directions, montre une note consultée par Reuters. Il va fusionner ses deux divisions de gestion discrétionnaire actions en une entité, placée directement sous la supervision du président du groupe, Rob Kapito. Les activités obligataires seront réunies sous la direction de Tim Webb, promu à ce poste, tandis que Rich Kushel prendra la tête des opérations diversifiées, qui combinent différentes classes d’actifs. Ces opérations étaient jusqu’à présent dirigées par Ken Kroner, qui prendra sa retraite en 2016.
Les cours du pétrole à New York sont brièvement tombés mardi sous le seuil de 30 dollars le baril pour la première fois depuis plus de 12 ans, poursuivant un mouvement de baisse qui les ont fait chuter de près de 18% depuis le début du mois. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) perdait 3,1%, à 30,44 dollars le baril en fin de séance, après être brièvement tombé à 29,93 dollars, son plus bas niveau depuis décembre 2003. Le Brent a quant à lui fini à 30,86 dollars, en repli de 2,19%, après un plus bas à 30,34 dollars. Les cours affichent ainsi leur septième séance consécutive de baisse, un mouvement alimenté principalement par les doutes sur la demande chinoise et l’absence de diminution de l’offre mondiale.
L’association internationale des professionnels des swaps et des dérivés (Isda) a annoncé hier que son conseil d’administration passerait de 26 à 30 membres. Elle entend ainsi enrichir son champ d’analyse et mieux refléter l’arrivée de nouveaux types d’acteurs sur son marché, en raison des évolutions dans sa réglementation et sa structure. Les nouveaux membres du conseil seront élus au cours du premier trimestre 2016.
Les discussions avec le gérant d’actifs britannique interviennent alors que l’ex-banque d’affaires a récemment recentré son fonds de commerce sur la gestion privée.
La devise nipponne s’est appréciée de 3% face au dollar depuis le début de l’année et enregistre désormais une hausse de 12% contre le yuan depuis août 2015.
Pour le compte de clients particuliers, le groupe PRIMONIAL enregistre une collecte de 2,417 milliards d’euros, au titre de l’exercice 2015 contre 1,675 milliard d’euros en 2014, soit une hausse de 44%.
« Nous sommes en train de réfléchir à développer un robo advisor », a déclaré Xavier Michel, directeur de la stratégie et de la coordination groupe d'OFI AM, au cours de la conférence annuelle de la société de gestion qui se tenait mardi matin. Cette initiative, qui s'inscrit dans le cadre du développement auprès des particuliers, se fera « seul ou en partenariat », a-t-il ajouté dans une intervention consacrée au « digital ».
L'Afer retrouve des couleurs. Après avoir fait état d'une collecte nette tout juste à l'équilibre voire légèrement négative en 2014, l'association française d'épargnants, qui fête cette année son 40ème anniversaire, a dévoilé une collecte nette de 55 millions d'euros pour le compte de l'exercice 2015.
Le cabinet de conseil en gestion patrimoniale, Cyrus Conseil, est à la recherche d'un conseiller patrimonial pour venir renforcer son équipe de gestion privée. Il prendra en charge le développement et le suivi d'une clientèle à fort potentiel.
Dans la continuité de sa mission d’accompagnement en faveur de ses adhérents, l’UIMM a souhaité promouvoir la création d’un FCT (Fonds Commun de titrisation) afin de permettre à des PME/ETI (de 25 à 500 millions de CA), d’accéder à des financements in fine ou amortissable, pour des montants compris entre 2 et 5 millions d’Euros et pour une durée totale comprise entre 7 et 10 ans. Fédéris Gestion d’Actifs a été sélectionnée par l’UIMM pour gérer le FCT et accompagner ses entreprises adhérentes. L’UIMM apportera son concours à la fois dans le « sourcing » des entreprises, grâce à son réseau national de 64 Chambres Syndicales Territoriales et de 12 fédérations professionnelles couvrant 43 000 entreprises, mais aussi en apportant une garantie partielle sur les actifs du fonds. Cette innovation rend le fonds Fédéris UIMM Entreprise unique dans l’univers des fonds d’obligations privées. Fédéris Gestion d’Actifs, acteur déjà très engagé dans le financement de l’économie, avec plus d’un milliard en obligations privées au travers de 3 fonds, apportera son expertise dans l’analyse de ces entreprises et dans la structuration des obligations. Fédéris Gestion d’Actifs souhaite aider et accompagner les entreprises à mener leur projet de développement dans les meilleures conditions de financement possible. Le fonds Fédéris UIMM Entreprise dispose d’un engagement de 50 millions d’Euros et respecte les règles des fonds de prêts à l’économie. L’horizon du fonds est de 10 ans. Une première société a d’ores et déjà été financée par le fonds. Créé en 1962, Saint Jean Industries est un équipementier automobile de rang 1, spécialisé dans les pièces de moteur, de châssis et de liaison au sol en aluminium. La société a notamment inventé le procédé Cobapress et est présente en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. Plusieurs autres dossiers sont à l’étude et devraient être finalisés dans les semaines qui viennent. Fédéris Gestion d’Actif a sélectionné Spread Research pour l’accompagner sur l’analyse du risque crédit.
Lazard Frères Gestion se félicite des performances «exceptionnelles» réalisées en 2015, passant par un montant d’actifs sous gestion en hausse de 2,5 milliards d’euros à 17,5 milliards. Le président de la société de gestion, François-Marc Durand, n’a pourtant pas dévoilé le montant exact de la collecte nette, renvoyant à la publication des résultats annuels du groupe prévue le 20 janvier, tout en précisant qu’elle était très satisfaisante. L’activité internationale (un milliard d’encours) a été particulièrement motrice avec 20% des souscriptions nettes engrangées l’année dernière, grâce notamment au dynamisme de l’Italie et de la Suisse. En termes de classes d’actifs, la collecte a été soutenue sur les actions, notamment les deux fonds Norden et Lazard Alpha Europe qui ont dépassé la barre symbolique du milliard d’euros d’actifs, ainsi qu’en obligations financières (150 millions de collecte) et convertibles (70 millions).
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a défini pour l’année 2016 un programme d’émissions de 15 à 20 milliards d’euros à moyen et long terme. Celui-ci s’ajoutera à un programme de financement de 4 à 9 milliards d’euros à court terme. L’année 2016 sera marquée pour l’émetteur par le transfert de 23,6 milliards d’euros de dette issus des déficits de la branche vieillesse du régime général de la sécurité sociale, du fonds de solidarité vieillesse ainsi que des branches famille et maladie. En 2015, la Cades a émis 14,9 milliards d’euros à moyen et long terme et 7,5 milliards d’euros à court terme. Depuis sa création, il y a 20 ans, la Cades a amorti 110,3 milliards d’euros de dette sociale et a contribué pour plus de 5 points de PIB au désendettement de la France.
Toute nouvelle hausse de taux de la Réserve fédérale doit être fondée sur des «preuves claires» de hausses des prix et des salaires, a déclaré mardi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). Christine Lagarde, qui s’exprimait lors d’une conférence organisée par la Banque de France, a souligné que la première hausse de taux de la Fed depuis 2006, intervenue en décembre, s’était passée sans problème, ayant été bien intégrée à l’avance par les marchés financiers. Elle a par ailleurs estimé que le rééquilibrage de l’économie chinoise profiterait à tout le monde à long terme mais qu’il avait à court terme un impact sur le commerce international et les matières premières.
Le nouveau président argentin Mauricio Macri a déclaré mardi qu’il souhaitait parvenir à un règlement du contentieux avec les créanciers privés de Buenos Aires. Les discussions entre le gouvernement argentin et des fonds d’arbitrage américains emmenés par Elliot Management, le fonds dirigé par Paul Singer, doivent reprendre ce mercredi sous médiation. Mauricio Macri a été investi à la présidence le 10 décembre dernier, succédant à Cristina Fernandez, qui ne voulait pas négocier un accord avec ces investisseurs qu’elle qualifiait de «fonds vautour».
A 2 373 milliards d’euros, les actifs du marché institutionnel français marquent une progression de 5 % à fin 2015, par rapport à l’année précédente. Mais ce résultat a été tiré par le seul effet marché, comme l’a confirmé le Baromètre Institutionnels 2016 (*) présenté lundi 11 janvier par Richard Bruyère, président fondateur de la société Indefi. Dans les faits, la collecte nette des institutions est en recul de 0,2 % alors qu’elle était positive en 2013 et 2014 (+0,8 % dans les deux cas). « Surtout, le secteur se présente sans relais de croissance », a indiqué Richard Bruyère. Après avoir insisté sur la prédominance des assureurs dans le paysage institutionnel français – ils représentent 1791 milliards d’euros contre 331 milliards pour les institutions de prévoyance, caisses de retraite, groupes de protection sociale, et 251 milliards pour les comptes propres bancaires, fonds de démantèlement, etc, l’étude s’est intéressée aux allocations institutionnelles. Ces dernières ont encore évolué au cours des douze derniers mois compte tenu de la nécessité de trouver du rendement dans un contexte de taux bas. Concrètement, Indefi note deux points importants : une hausse du poids du non coté dans les allocations, et une large diversification dans l’obligataire. Pour le non coté, l’enquête pointe une poche de private equity et d’infrastructures en progression. «Elle est passée de 4,6 % à 5,1 % entre 2014 et 2015", a souligné le responsable. Mais l’importance du private equity à proprement parler est restée stable : il a notamment capté 22,1 milliards en 2015 contre 23,5 milliards en 2014 – avec une progression annuelle de 6 % par an entre 2011 et 2015. En revanche, les investissements en infrastructures ont nettement progressé. Certes, les montants sont moindres – ils ont atteint 10 milliards l’an dernier contre 7,8 milliards en 2014 – mais sur la même période sous revue, le taux de croissance annuel moyen est de +22 %...Quant à l’immobilier, avec 116 milliards investis en 2015, il marque une hausse annuelle moyenne de 11 % entre 2011 et 2015. A noter que l’enquête d’Indefi souligne un essor de la gestion pour compte de tiers et une augmentation de la délégation externe via des SCPI et OPCI, ou des mandats de conseils ou encore des co-investissements et des clubs deals. Pour l’obligataire, la situation est différente, a analysé Indefi. Par rapport à 2014, le poids des obligations dans l’allocation du panel est resté identique en 2015, à 75,8 %. Cependant, la diversification s’est accélérée. Elle s’est faite au détriment des deux grandes classes d’actifs que sont les obligations souveraines euro – passées de 45,8 % à 44,8 % d’une année à l’autre – et le crédit investment grade euro – passé de 51 % à 50,7 %. Sous l’impulsion quasi-exclusive des assureurs, la poche de diversification obligataire est passée de +2,9 % à + 4,1 % en progressant de 18 milliards d’euros. Quels actifs y trouve-t-on ? Les investissements dans le haut rendement ont atteint 30,4 milliards en 2015 contre 26,5 milliards en 2014. Entre 2012 et 2015, cette classe d’actifs affiche un taux de croissance annuel moyen de 34 % », a précisé Richard Bruyère. Avec une progression identique sur les quatre dernières années, les investissements réalisés en dette émergente ont représenté, pour leur part, 12 milliards en 2015 - contre 11,3 milliards en 2014. « En nombre d’investisseurs, a indiqué le responsable, ils sont 26 % l’an dernier à avoir accru leurs positions dans le haut rendement, et 45 % dans la dette émergente».L’essor des placements en dette privée s’est aussi confirmé en 2015. A 30,5 milliards d’euros, contre 20,9 milliards en 2014 et 12 milliards en 2013, la progression annuelle moyenne est de +59 %. Une fois encore, les assureurs ont été à la manœuvre. Ils représentaient 89 % des engagements en 2015. A noter qu’à 54 %, les « sous-jacents » ont été des entreprises , à 33 % de l’immobilier, à 11 % des infrastructures et à 2 % des collectivités locales. Restait à considérer la classe d’actifs «actions ». Sachant que le poids des actifs institutionnels soumis à Solvabilité II dans le marché institutionnel français est l’un des plus importants d’Europe, a rappelé en préalable Indefi, les allocations en actions ont souffert. Et pourtant, elles restent en France à un niveau plus élevé que dans les autres pays d’Europe, a insisté Richard Bruyère (Ndlr 8 % en France contre 4 % en Allemagne ou en Italie ou 3 % en Suisse). Dans ce cadre, l’étude d’Indefi considère que le marché des actions couvertes notamment est appelé à croître. En dépit de leur complexité et du coût de la couverture, 81 % des investisseurs institutionnels se sont dits observateurs ou convaincus face à ces titres. Même si ils ne représentent que 3 ,9 milliards d’euros, dont 1,3 milliard dans des OPCVM et 2,6 milliards dans des mandats… En marge de ce panorama, Richard Bruyère s’est aussi intéressé au marché de la délégation externe dans l’univers institutionnel. Evalué à 339 milliards d’euros à la fin 2015 contre 323 milliards en 2014, ce dernier représente 14 % des placements. A titre de comparaison, la gestion interne pèse 636 milliards et la délégation groupe 1 008 milliards. En outre, ce marché est composé à 49 % de fonds collectifs, 33 % de fonds dédiés et 19 % de mandats, avec une délégation externe par segment d’institutionnels qui voit les assureurs prendre un poids croissant. A l’inverse l’importance des IRP décroit. Les premiers pèsent 39 % en 2015 contre 31 % en 2011. Tandis que les seconds ont vu leur part passer à 49 % en 2015 contre 54 % en 2011. Quoi qu’il en soit, en raison du développement de classes d’actifs spécifiques comme le non coté et la dette privée et l’émergence de nouveaux modes de relations (services et conseil ou partenariats), le marché de la délégation externe apparait de moins en moins monolithique, a conclu Richard Bruyère. (*) Réalisé auprès de 100 assureurs, 39 Institutions de Retraite et de Prévoyance, et 71 divers
Investissements Manuvie a annoncé que Susan Da Sie assumera les principales fonctions de gestion de portefeuille pour les stratégies axées sur le revenu utilisées par l’équipe de gestion fondamentale d’actions canadiennes de Gestion d’actifs Manuvie. Par ailleurs, Investissements Manuvie a annoncé le départ à la retraite de Walter McCormick, de l’équipe des actions américaines de valeur de base Manuvie. Susan Da Sie, directrice générale principale et gestionnaire de portefeuille principale, sera cogestionnaire des fonds suivants: Fonds de revenu mensuel canadien Manuvie (auparavant, Fonds de revenu mensuel Standard Life) Catégorie de revenu mensuel canadien Manuvie (auparavant, Catégorie de revenu mensuel Standard Life) Fonds de revenu prudent Manuvie (auparavant, Fonds de revenu diversifié Standard Life) Fonds de revenu de dividendes canadiens Manuvie (auparavant, Fonds de revenu de dividendes Standard Life) Catégorie de revenu de dividendes canadiens Manuvie (auparavant, Catégorie de revenu de dividendes Standard Life) Fonds de croissance de dividendes canadiens Manuvie (auparavant, Fonds de dividendes canadiens de croissance Standard Life) Catégorie de croissance de dividendes canadiens Manuvie (auparavant, Catégorie de dividendes canadiens de croissance Standard Life) Fonds tactique de revenu Manuvie (auparavant, Fonds de revenu tactique Standard Life) Fiducie privée Croissance et revenu canadiens Manuvie Susan Da Sie succèdera à Marie-Ève Savard, qui a annoncé son intention de quitter la société. Marie-Ève Savard demeurera en poste jusqu’à la fin février afin d’assurer le transfert harmonieux de ses responsabilités de gestion de portefeuille à Susan Da Sie. La philosophie de placement des fonds restera la même. Susan Da Sie collaborera avec Steven Belisle, gestionnaire de portefeuille principal, Actions, actuellement cogestionnaire de ces fonds. Susan Da Sie est entrée au service de Gestion d’actifs Manuvie lorsque Manuvie a fait l’acquisition, en janvier 2015, des activités canadiennes de Standard Life. Elle était entrée au service de l’ex‑Investissements Standard Life Inc. en 2007 en tant que vice-présidente de l’équipe des actions. Elle compte 31 ans d’expérience dans le domaine des placements. La gestion du volet des titres à revenu fixe du Fonds de revenu mensuel canadien Manuvie, de la Catégorie de revenu mensuel canadien Manuvie, du Fonds de revenu prudent Manuvie et du Fonds tactique de revenu Manuvie continuera d’être assurée par Jean-Pierre D’Agnillo, directeur général, Titres à revenu fixe canadiens, et par Terry Carr, responsable des Titres à revenu fixe canadiens. Investissements Manuvie a par ailleurs annoncé le départ à la retraite, en date du 31 mars 2016, de Walter McCormick, directeur général principal et gestionnaire de portefeuille principal. Walter McCormick est entré au service de Manulife Asset Management en 2010.
BNP Paribas Investment Partners Luxembourg indique, selon Fondsweb, avoir fermé des parts de fonds. Il s’agit des parts EasyETF DJ BRAZIL 15 THEAM EASY UCITS ETF C, EasyETF DJ BRIC 50 EUR, DJ India 15 THEAM Easy UCITS ETF EUR et DJ Russia GDR THEAM EASY UCITS ETF EUR. La fermeture est effective au 29 décembre 2015.
Mouvements au sein des équipes de gestion de PineBridge. Steven Lin, qui assurait la co-gestion du fonds PineBridge Global Funds – Emerging Europe Equity aux côtés d’Andrew Jones, a décidé de démissionner de son poste, a appris Citywire Selector. Steven Lin et Andrew Jones cogérait le véhicule depuis janvier 2015. Pour pallier cette démission, la société de gestion a nommé Taras Shumelda en tant que co-gérant du fonds aux côtés d’Andrew Jones. Taras Shumelda a rejoint PineBridge en novembre 2015, après avoir officié en qualité d’analyste chez Ashmore Group. Pour sa part, Andrew Jones travaille au sein de la société depuis janvier 2007.
Muzinich & Co. a, selon Fondsprofessionell, le projet d’ouvrir un bureau à Francfort afin de se renforcer sur le marché allemand et le marché autrichien. Dans le cadre de ce développement futur, la société de gestion spécialisée sur les obligations a nommé Julia Beinker membre de son équipe commerciale. Elle sera responsable des ventes aux institutionnels et des relations avec les consultants pour la société de gestion pour ces deux régions. L’intéressée rejoint Muzinich en provenance de Deutsche Asset & Wealth Management.