Henderson Global Investors a décidé de transférer la gestion du fonds US Growth, jusque-là assuré par la société Marsico Capital Management, auprès d’une équipe interne à compter du mois prochain, rapporte FTAdviser. Ronan Kelleher, qui a intégré Henderson en 2011 en tant qu’analyste d’investissement, assurera la gestion du fonds au sein de l’équipe actions américaines basée à Milwaukee, Henderson Geneva Capital Management. Ce changement interviendra officiellement le 24 février. Des changements interviendront sur les valeurs en portefeuille afin de s’aligner avec la philosophie d’investissement de l’équipe, même si les investissements continueront de se concentrer sur les grandes entreprises américaines. Les objectifs d’investissement, les frais et l’indice de référence demeurent inchangés.
Mecaplast Group, un des leaders européens de l’équipement automobile, s’associe au fonds d’investissement Equistone Partners Europe qui, via son Fonds V, prend une participation majoritaire aux cotés de Thierry Manni, Président et actionnaire historique, de Bpifrance (via le FAA) et de l’équipe de direction de Mecaplast Group. Cette alliance permettra à Mecaplast Group d’accélérer dans les prochaines années sa stratégie de croissance sur plusieurs axes, non seulement à l’international mais également par le renforcement de sa capacité d’innovation et par l’amélioration de sa performance opérationnelle et de sa solidité financière.Mecaplast Group conçoit, développe et fabrique des pièces plastiques et des systèmes complets pour la carrosserie et le moteur des véhicules. Il réalise un chiffre d’affaires de plus de 700 millions d’euros et emploie plus de 6.000 collaborateurs dans 18 pays. Le groupe compte parmi ses Clients les principaux constructeurs automobiles : PSA, Renault-Nissan, Fiat-Chrysler, Toyota, General Motors, BMW, Volkswagen Group, SAIC, Daimler, Jaguar Land Rover, Volvo, Ford, Honda, Suzuki, etc.
DTZ Investors France a recruté Gregory Flash au poste de senior investment manager. Il rejoint l’équipe d’Alain de La Bellière, directeur des investissements, en provenance d’un family office britannique, où il gérait les investissements immobiliers en Europe continentale.
La spécialiste des actions européennes Anne-Catherine Delaye a quitté Candriam Investors Group après y avoir travaillé pendant plus de 10 ans, révèle Citywire Selector. L’intéressée, qui était basée à Bruxelles, a quitté la société de gestion fin 2015. Anne-Catherine Delaye assurait notamment la gestion du fonds Candriam Equities B Europe Small & Mid Caps, qui affiche 241 millions d’euros d’actifs sous gestion. Les deux cogérants Geoffroy Goenen et Christian Solé continuent la gestion de ce fonds. Elle était également cogérante du fonds Candriam Equities B Belgium avec Geoffroy Goenen qui devient, maintenant, le seul gérant du produit.
Les fonds ouverts de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) commercialisés en Europe ont enregistré au mois de décembre une collecte nette de 3,9 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Les fonds dédiés aux actions arrivent en tête des souscriptions, avec un montant net de 10,7 milliards d’euros (dont 3,2 milliards d’euros pour les fonds spécialisés sur les actions européennes), devant les fonds alternatifs au format Ucits (3,2 milliards d’euros), les fonds diversifiés (1,5 milliard d’euros) et les fonds immobiliers (0,4 milliard d’euros). Les dégagements les plus importants ont été enregistrés par les fonds obligataires avec des sorties nettes de 10,7 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont terminé le mois sur une décollecte nette de 20,1 milliards d’euros. L’analyse par pays montre que l’Irlande arrive en tête des souscriptions, avec un montant net de 7 milliards d’euros, juste devant le Luxembourg qui a attiré 6,9 milliards d’euros. Viennent ensuite l’Allemagne (3,9 milliards d’euros), la Belgique (1,6 milliard d’euros) et la Suède (1,5 milliard d’euros). En revanche, le marché français, pénalisé par les sorties des produits monétaires, affiche des sorties nettes de 35,6 milliards d’euros, très largement devant l’Espagne (-3,5 milliards d’euros) et le Danemark (-1,1 milliard d’euros). Le promoteur de fonds le plus recherché en décembre a été Goldman Sachs, qui enregistre des entrées nettes pour un montant de 6,1 milliards d’euros, suivi de près par BlackRock avec 5,8 milliards d’euros et JP Morgan (4 milliards d’euros). Viennent ensuite Morgan Stanley (1,83 milliard d’euros), Standard Life (1,29 milliard d’euros), Pictet (1,27 milliard d’euros) et Vanguard Group (1,26 milliard d’euros).
A l’occasion de ses 20 ans d’existence, la banque privée suisse Reichmuth se réorganise. Trois nouvelles unités distinctes sont créées au sein de l’entreprise. La banque privée (Reichmuth & Co Privatbankiers) sera confiée à Jürg Staub. La gestion d’actifs (Reichmuth & Co Investment Management) proposera des services de gestion de portefeuille sous forme de fonds et de mandats dédiés. La division fournira également accès à des produits d’infrastructure. Elle est confiée à Marcel Schnyder. Enfin, PenExpert, qui regroupe les solutions de prévoyance, sera dirigée par Jörg Odermatt. Christoph Reichmuth conserve la direction et la présidence du groupe. A fin 2015, le groupe Reichmuth gère 8 milliards de francs suisses d’encours sous gestion.
Selon le sondage annuel réalisé par Natixis Global Asset Management et publié par Les Echos, 84 % des 660 investisseurs institutionnels interrogés sont inquiets du niveau des taux. De plus, ces fonds souverains, caisses de retraite, assureurs, banques centrales, etc. ont des contraintes de passif à long terme (retraites, engagements réglementaires...), mais doivent rendre des comptes à court terme pour des questions de gouvernance interne, note le quotidien. Autre sujet d’inquiétude, celui de la corrélation entre les actifs. Les sondés indiquent à 54 % que les fortes corrélations compliquent l’obtention de sources distinctes de rendement à partir des classes d’actifs traditionnelles. D’où la recherche de diversification vers les infrastructures, le capital-investissement ou l’immobilier.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé, ce 25 janvier, le lancement d’un nouveau fonds indiciel («Index Fund») immobilier, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund. Par ailleurs, la société de gestion a annoncé le lancement imminent d’un fonds indiciel marchés émergents, à savoir le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund.Dans le détail, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund suit la performance du FTSE EPRA / NAREIT Developed Dividend Plus Index et propose une exposition aux entreprises immobilières des marchés développés aux sociétés d’investissements immobilières cotées (Real Estate Investment Trusts ou REIT). Les frais du fonds sont fixés à 0,20%.Pour sa part, le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund suit le JPMorgan GBI EM Globla Diversified Local Currency Index et propose une exposition à la dette des marchés émergents libellée en devise locale. Les frais du fonds sont fixés à 0,35%. Ces deux nouveaux véhicules d’investissements sont gérés par l’équipe de LGIM dédiée aux fonds indiciels, qui compte 35 professionnels basés à Londres et qui gère 264 milliards de livres d’actifs pour des clients particuliers et institutionnels.
Aviva Investors a recruté Isabel Sheppard, qui rejoint l'équipe dédiée à l’immobilier de l’asset manager, rapporte IPE.com. Elle est basée à Londres. L’intéressée rejoint Aviva Investors en provenance de Cushman & Wakefield et travaillera sous la direction de Neil McLeod, responsable de l'équipe de Londres.
Les marchés actions chinois ont terminé en baisse de plus de 6% mardi, sous le coup d’un mouvement de ventes panique en fin de séance déclenché par la nouvelle glissade des cours du pétrole, repassés sous les 30 dollars le baril. L’indice CSI300 des valeurs vedettes des Bourses de Shanghai et Shenzhen a perdu 6,02% à 2.940,51 points en clôture et l’indice composite de Shanghai a reculé de 6,38% à 2.751,03 points, son plus bas niveau depuis le 2 décembre 2014. Cette chute porte à 21,2% et 22,3% respectivement le recul des deux indices en 2016, le tout dans des volumes qui restent très limités.
Amundi ETF consolide sa place parmi les cinq premiers fournisseurs de fonds indiciels cotés en Europe. La structure a annoncé mardi qu’elle a réalisé l’an dernier une collecte de 3,4 milliards d’euros. Ses encours dépassent désormais 20 milliards d’euros, et le gérant revendique «un taux de croissance annuel moyen de plus de 34 % sur les 6 dernières années (contre 19 % en moyenne pour le marché européen)». «Les 3,4 milliards d’euros collectés se regroupent principalement autour d’expositions vanille (actions européennes, segments obligataires euro offrant un potentiel de rendement)», précise le communiqué.
La production mondiale d’acier brut a baissé de 2,8% en 2015, à 1,623 milliard de tonnes, indique l’organisation professionnelle World Steel Association. Il s’agit de son premier repli annuel depuis 2009. Le secteur, considéré comme un baromètre de la santé économique mondiale, souffre de la chute des prix, tombés l’an dernier au plus bas depuis 2003 pour cause de saturation du marché. En Chine, premier producteur et consommateur mondial, la production de cet alliage a reculé de 2,3% à 803,8 millions de tonnes, soit la première baisse en plus de trois décennies. Le pays fait face au ralentissement de sa croissance et le gouvernement chinois cherche à éradiquer les surcapacités de la sidérurgie afin de faire remonter les prix. «Cependant, toute reprise de la production en réponse à la hausse des prix mettra de nouveau les marges des producteurs d’acier sous une pression extrême», estime Chris Houlden, directeur d’études du cabinet de conseil CRU.
Plusieurs responsables de l’Opep estiment que le marché pétrolier va bientôt amorcer son rééquilibrage. «Nous pensons que nous allons encore subir un cycle de baisse des prix pétroliers mais que nous nous redresserons. Il est manifeste que le marché se rééquilibrera de lui-même parce que les prix pétroliers actuels ne peuvent en aucun cas se prolonger», a dit le ministre de l’Energie qatari, Mohammed al Sada, lors d’une conférence à Londres. Le secrétaire général de l’Opep, Abdullah al Badri, abondé en ce sens. Ces prises de position laissent supposer que l’organisation n’entend pas revenir sur leur politique de non-réduction de la production si les producteurs hors Opep n’y mettent pas du leur.
Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, a annoncé hier que la société de gestion française avait collecté 917 millions d’euros l’an dernier. Carmignac Patrimoine, qui a engrangé une performance de 0,72% en 2015, contre +8,35% pour son indicateur de référence, a collecté 1,33 milliard d’euros, tandis que Carmignac Capital Plus et Carmignac Sécurité ont engrangé respectivement 444 et 249 millions. Carmignac Investissement a, à l’inverse, enregistré des sorties de capitaux à hauteur de 564 millions d’euros, tout comme Carmignac Emerging Patrimoine (-237 millions) et Carmignac Emergent (-258 millions).
Le climat des affaires en Allemagne a enregistré une baisse plus marquée que prévu en janvier. L’indice IFO, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, est revenu à 107,3, après 108,6 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 108,4. Ce recul confirmerait que les dirigeants d’entreprise allemands commencent à s’inquiéter pour leurs perspectives d’exportation, compte tenu du ralentissement dans les pays émergents.
La Commission européenne a exprimé sa surprise hier après les déclarations du ministre belge des Finances Johan Van Overtveldt, qui a évoqué un possible rejet par son pays du nouveau projet de taxe sur les transactions financières (TTF) dans la zone euro. «Nous n’avons en aucune façon été informés du fait que la Belgique pourrait se retirer de la TTF. La Belgique a joué un rôle de soutien fort tout au long du processus de négociation», a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.
Déroger aux 35 heures «n’est plus une transgression», a déclaré hier Manuel Valls en annonçant, sans plus de précision, que la future réforme du Code du travail modifierait le mode de rémunération des heures supplémentaires. L’ancien ministre de la Justice Robert Badinter a remis hier au Premier ministre des propositions sur le futur Code du travail qui serviront de base à la réforme que présentera la ministre du Travail, Myriam El Khomri, le 9 mars prochain. Dans la législation actuelle, le taux minimal de majoration est de 10%.
Le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, a déclaré hier avoir discuté avec son homologue français, Emmanuel Macron, de la possibilité que des banques françaises participent au financement du projet Yamal LNG. Ce projet de 27 milliards de dollars (25 milliards d’euros) est l’un des plus grands projets de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde et sa mise en production est prévue pour l’an prochain. Mais son financement a pris du retard en raison des sanctions internationales qui touchent le groupe russe Novatek, principal actionnaire du projet aux côtés du français Total et du chinois CNPC.
Selon les chiffres de l’Autorité des marchés financiers (AMF), publiés avec un an de décalage, le secteur de la gestion d’actifs continue de renforcer son dispositif de contrôle, même si le rythme ralentit: le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne a progressé de 4,1% en 2014, passant de 113.410 en 2013 à 118.088. Entre 2012 et 2013, la progression avait atteint 20,9%. La progression s’explique à la fois «par la hausse naturelle du nombre de création de sociétés de gestion de portefeuille» et par «la mise en application d’une série de directives pour renforcer le système financier à la suite de la crise des subprimes». Toutefois, la majorité des sociétés externalisent les fonctions de contrôle permanent et de contrôle périodique : elles sont 55% dans le premier cas et 79% dans le second - une portion d’entre elles délèguent en fait ces fonctions à une entité du groupe auquel elles appartiennent.
Les finances publiques de 11 pays de l’Union européenne resteront très délicates à gérer car leur endettement demeurera élevé même dans 10 ans, estime la Commission européenne dans son rapport sur la soutenabilité des politiques budgétaires publié hier. L’exécutif juge le risque élevé pour la Belgique, l’Irlande, l’Espagne, la France, la Croatie, l’Italie, le Portugal, la Roumanie, la Slovénie, la Finlande et le Royaume-Uni. Bruxelles ajoute qu’il n’y aucun risque majeur à court terme, mais plutôt des «difficultés», comme la question des créances douteuses du secteur bancaire en l’Italie.
Une inflation excessivement basse au sein de la zone euro entame la crédibilité de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré lundi son président Mario Draghi à Francfort. Il a également défendu la politique d’assouplissement monétaire mise en œuvre par la BCE. «La confiance repose sur la capacité de chacun à mener à bien son mandat. Et c’est ce que la BCE fera, comme le Traité le lui réclame», a-t-il ajouté. La semaine dernière, il avait déclaré que l’institution avait de nombreux instruments à sa disposition pour stimuler l’inflation et qu’elle était à la fois disposée et déterminée à agir pour remplir son mandat de maintenir la hausse des prix à un niveau proche mais inférieur à 2% l’an.
Le ministère du Travail veut assouplir la notion d’accord majoritaire dans les entreprises. Selon Les Echos, la piste retenue serait d’utiliser le référendum auprès des salariés : si un accord est signé par des syndicats pesant au moins 30 % des voix, mais sans atteindre 50 %, les syndicats signataires pourront alors demander la tenue d’un référendum. Si une majorité valide l’accord, celui-ci serait considéré majoritaire.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs renforce son dispositif de contrôle. Le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne passe de 93 773 à 118 088 entre 2012 et 2014 (+25,9%). Le taux d’externalisation de la fonction de contrôle permanent des sociétés de gestion de portefeuille est de 55% ; celui de la fonction de contrôle périodique s’établit à 79%. Retour sur l’organisation du dispositif de contrôle en place chez les acteurs en 2014.
Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine Xénia Gestion privée, a lancé en janvier 2016 un nouvel appel d'offres portant sur des offres de gestion innovantes, utilisant des outils FinTech.