Le plate-forme de financement participatif, Prêt d’Union, a annoncé aujourd’hui avoir octroyé 130 millions d’euros de crédits pour la seule année 2015, contre 76 millions en 2014. Depuis son lancement, il y a quatre ans, la plate-forme, qui se targue d’avoir réalisé 50% de la production de prêts de toutes les plates-formes françaises en 2015, a octroyé 250 millions d’euros de crédits et a financé 32.000 ménages français. Prêt d’Union détient un agrément d’établissement de crédit.
Le déficit commercial du Royaume-Uni avec le reste du monde s’est creusé au quatrième trimestre 2015 et a probablement pesé sur la croissance, en dépit d’un redressement en décembre. Selon les données de l’institut national de la statistique (ONS), le déficit commercial total (biens et services) a atteint 10,35 milliards de livres (13,37 milliards d’euros), contre 8,57 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il a totalisé le montant record de 125,03 milliards, contre 123,1 milliards en 2014. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial a toutefois reculé pour atteindre 2,71 milliards de livres, contre 4,03 milliards, à la faveur de la baisse en valeur des importations pétrolières revenues à leur plus bas niveau depuis février 2009.
La production industrielle allemande a enregistré un repli inattendu de 1,2% en décembre, sa plus forte baisse en 16 mois, tandis que les exportations ont affiché un recul de 1,6%, montrent les statistiques officielles publiées mardi. L’excédent commercial mensuel s’est ainsi élevé à 18,8 milliards d’euros, contre un consensus qui tablait sur 20,2 milliards. Ces indicateurs décevants sont de nature à alimenter les doutes sur les perspectives de croissance de l’Allemagne, toujours fortement tournée vers l’export.
Le gouvernement grec pense que les discussions avec ses créanciers internationaux sur l’examen du plan d’aide reprendront la semaine prochaine pour s’achever deux semaines plus tard, a déclaré lundi le ministre grec des Finances. Euclide Tsakalotos s’exprimait alors que la Bourse d’Athènes chutait sur fond de doutes des investisseurs sur l’issue des discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds sur l’examen des réformes exigées en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros.
Le sentiment des investisseurs et des analystes pour la zone euro reste positif en février, mais il a reculé plus que prévu, montrent les résultats de l’indice Sentix publiés aujourd’hui. Dans le détail, l’Allemagne réalise sa plus mauvaise performance depuis novembre 2014, avec des anticipations négatives à six mois. Si les sous-indices concernant l’Asie se sont quelque peu repris après une forte chute en janvier, les anticipations pour l’économie américaine continuent de se détériorer, ce qui pousse l’institut de recherche à avertir que les Etats-Unis sont «au bord d’une récession».
Le gouvernement indien prévoit une croissance économique de 7,6% sur l’exercice budgétaire 2015-2016, qui débutera le 1er avril, après une progression de 7,3% en rythme annuel sur octobre-décembre. Sur 2014-2015, l’Inde avait fixé une prévision de 7,2%. Les chiffres officiels indiens sont d’autant plus difficiles à interpréter qu’ils sont calculés depuis janvier 2015 selon une nouvelle méthodologie, censée refléter plus fidèlement la création de valeur.
Les signes de stabilisation de l’activité économiques se confirment en Chine et au Brésil, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Publiés lundi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, continuent en outre de pointer un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais aussi au Japon. Dans ces conditions, l’Europe fait figure d’exception et l’organisation se montre optimiste pour la France.
Un accord a été trouvé hier au sein de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour fixer pour la première fois des plafonds d’émission de CO2 pour les nouveaux avions en production, a appris Reuters de trois sources proches des discussions. Négocié depuis six ans, l’accord prévoit un objectif de réduction de 33% des émissions de dioxyde de carbone pour les avions existants qui seront construits à partir de 2023. Pour les futurs modèles, la réduction sera de 36% à partir de 2020. Ces règles, qui s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, devront être validées par le conseil de l’OACI.
La faiblesse des devises des pays émergents, si elle devait s’accentuer, pose un risque pour l’économie mondiale qui doit être traité de façon coordonnée, a déclaré lundi Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne. Interrogé sur BFM Business, il a attribué la nervosité extrême des marchés financiers aux incertitudes pesant sur la croissance des pays émergents, dont la Chine, et dans une moindre mesure aux Etats-Unis. «Compte tenu des difficultés qu’ont les grands pays émergents, il y a un risque que leurs monnaies continuent à baisser», a estimé Benoît Cœuré. «Ça, c’est un des enjeux de coordination mondiale, ça sera discuté à Shanghai dans dix jours», a-t-il ajouté en faisant référence à la prochaine réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20.
Plus de 40% des quelque 7.000 milliards d’euros d’emprunts d’Etat de la zone euro, toutes échéances confondues, affichent désormais des rendements négatifs, montrent les données de la plate-forme Tradeweb. Au total, les emprunts souverains dont le rendement est négatif représentent un montant global d’environ 2.900 milliards d’euros. La proportion des rendements négatifs sur le marché des emprunts souverains dépasse donc désormais celle de 36% atteinte en avril dernier, lorsque le rendement à dix ans allemand, référence pour la zone euro, était tombé à un plus bas record.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) fait partie des principaux établissements bancaires du Grand-Duché. Si comme toutes les banques universelles, elle sert toutes les catégories de clients, une partie importante de son activité est tournée vers la clientèle privée.
OFI a dévoilé, dans le cadre d’une conférence organisée le 8 février dans ses locaux, son plan stratégique 2016-2020 élaboré par le nouveau directeur général Jean-Pierre Grimaud (qui a pris ses fonctions en juin dernier). L’objectif du groupe est d’atteindre les 100 milliards d’euros d’encours à horizon 2020, contre 65 milliards à fin 2015.
« Nous avons décidé de pas attribuer de label ISR en 2016 », a révélé Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, à la rédaction d’Instit Invest. La décision de Novethic fait suite à l’officialisation par le gouvernement de la mise en place de deux labels pour les produits financiers : un label Transition Energetique et Ecologique pour le climat, et un label ISR. Ce dernier sera attribué pour une durée de trois ans, au cours de laquelle des audits de suivi de la certification devront être effectués.
Le gouvernement grec pense que les discussions avec ses créanciers internationaux sur l’examen du plan d’aide reprendront la semaine prochaine pour s’achever deux semaines plus tard, a déclaré lundi le ministre grec des Finances. Euclide Tsakalotos s’exprimait alors que la Bourse d’Athènes chutait sur fond de doutes des investisseurs sur l’issue des discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds sur l’examen des réformes exigées en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros.
Le sentiment des investisseurs et des analystes pour la zone euro reste positif en février, mais il a reculé plus que prévu, montrent les résultats de l’indice Sentix publiés aujourd’hui. Dans le détail, l’Allemagne réalise sa plus mauvaise performance depuis novembre 2014, avec des anticipations négatives à six mois. Si les sous-indices concernant l’Asie se sont quelque peu repris après une forte chute en janvier, les anticipations pour l’économie américaine continuent de se détériorer, ce qui pousse l’institut de recherche à avertir que les Etats-Unis sont «au bord d’une récession».
A compter du mois d’avril, August Hatecke prendra la responsabilité de la région du Sud-Est asiatique, précédemment dirigée par Edmond Koh, rapporte le site spécialisé finews. Edmond Koh a pris les rênes de la gestion de fortune pour l’ensemble de la région Asie-Pacifique. Actuellement basé à Zurich, August Hatecke va s’installer à Singapour. Au cours des cinq dernières années, il était en charge des segments des grandes fortunes (UHNW) et du Global Family Office en Suisse.
Bernhard Reichert a été nommé responsable du développement de la société de gestion maltaise Multi-Leaders-Fund Holding, dont le fonds phare est le fonds de fonds Multi-Leaders-Fund Next Generation, qui pèse 150 millions d’euros. Le produit est géré en partenariat avec la société de gestion allemande Ampega Investment, rappelle Fondsprofessionell. Bernhard Reichert a auparavant travaillé 23 ans chez HDI-Gerling dernièrement en tant que directeur de la distribution.
A l’heure de la désintermédiation bancaire et du numérique, Jean-Hervé Lorenzi, Président du Pôle Finance Innovation, a annoncé la création d’un groupe thématique de réflexion sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour le financement des entreprises. Le but du groupe « Analytika » est de produire dans les prochains mois un ensemble de recommandations pour une analyse plus efficace, permettant des financements plus accessibles, via des outils plus simples et à des coûts adaptés.Initiateur du projet, Alain Leclair, Président d’honneur de l’AFG (Association Française de la Gestion Financière) en assure le pilotage en association avec la SFAF (Société Française des Analystes Financiers) avec l’appui d’A2 Consulting et de Claire Chaves d’Oliveira, rapporteur du Groupe. Le financement des entreprises, notamment PME et ETI, principale source d’emplois en Europe, connaît une profonde mutation liée à la désintermédiation et aux évolutions réglementaires majeures, entrainant un appel aux marchés financiers sous diverses formes (appels publics, placements privés, prêts directs, financements participatifs…) qui viennent compléter les financements bancaires classiques. Ce mouvement ne peut s’opérer sans un recours accru à l’analyse financière qui a vocation tant à valoriser les entreprises et leur potentiel (pour les actions) qu’à mesurer leur risque de solvabilité (pour les dettes) ainsi que les autres dimensions extra financières (environnement, sociales, gouvernance…), indispensables à tout investisseur ou créancier, e^plique un commmuniqué.Ce changement pose donc la question du financement de l’analyse, du renouvellement de son modèle économique, voire de sa re-monétarisation ! Celle-ci n’étant plus assurée du côté des actions par le partage traditionnel des coûts des exécutions boursières et de la recherche (dégroupage post MIFID 1) et du côté crédit non bancaire s’appuyant sur les marchés financiers tant publics que privés, par un modèle économique qui reste à reconcevoir. Ces évolutions impliquent donc des moyens accrus pour l’analyse des risques et des facteurs de croissance qui, au-delà du CAC 40, s’adresse à des entreprises plus petites, souvent non cotées.Pour ces entreprises, terreau de la croissance et des emplois de demain, «le modèle d’analyse financière classique est inadapté (trop cher, trop long, trop spécifique). Il s’agit donc de réinventer de nouveaux outils, pour certains, mutualisés», souligne le communiqué. Comment faciliter la communication et le dialogue entre le monde de la finance et celui des PME ETI ? Comment mieux appréhender leur solidité financière et leur potentiel ? Comment les aider à renforcer leurs ressources, tant en fonds propres qu’en dettes ? Comment inciter les entreprises à mieux communiquer, avec l’appui des professions comptables, leurs données financières et économiques, tout en respectant leur besoin de confidentialité et de simplification ? Des pistes s’ouvrent du côté du développement des FinTechs en France. Une approche nouvelle du traitement des données notamment via la modélisation, expertise française reconnue, peut heureusement compléter la capacité d’analyse fondamentale reconnue des professionnels français et l’interaction indispensable avec les chefs d’entreprises. Des nouvelles places de marchés confrontant émetteurs et emprunteurs ayant recours notamment aux technologies numériques devraient également concourir à la diversification et l’élargissement des sources de financement de ces PME-ETI. Ce sont ces aspects que le groupe « Analytika » a l’ambition de cerner. Les auditions des parties prenantes sont déjà en cours auprès d’un large panel d’analystes, d’entreprises, d’investisseurs, de régulateurs, de gérants, de comptables, de FinTechs, et d’entreprises détentrices de donnéesLa réflexion du groupe « Analytika » est un des prolongements du Livre Blanc « L’innovation au coeur des mutations de la Gestion d’Actifs » publié en février 2015 par le Pôle Finance Innovation, et s’inscrit dans le cadre des travaux visant à l’Union des Marchés de Capitaux (CMU) au niveau européen
Interrogé par L’Agefi sur la présence de près de la moitié du portefeuille de La Française Patrimoine Flexible en cash, Gilles Mainard, responsable du pôle gestion flexible de La Française AM, a indiqué que la gestion préférait conserver des liquidités pour capturer des points d’entrée plus favorables sur les actifs risqués. Par ailleurs, pour la partie obligataire, «la faible sensibilité du fonds reflète le manque de convictions marquées de nos experts sur le segment obligataire, en directionnel pur, compte tenu des niveaux actuels des taux des dettes d’Etat et du risque spécifique sur le compartiment des dettes d’entreprises, notamment sur le segment spéculatif», a indiqué le responsable.
AfricInvest et Siparex ont annoncé le premier closing du Fonds de Co-Localisation Franco-Tunisien, promu et souscrit à parts égales par les deux investisseurs institutionnels publics français et tunisien: Bpifrance (France) et la Caisse des Dépôts et Consignations (Tunisie). Ce fonds d’une taille initiale de 20 millions d’euros et d’une durée de vie de 10 ans s’inscrit dans un objectif de développement des relations économiques franco-Tunisiennes à travers le financement de PME tunisiennes et françaises à fort potentiel de croissance, susceptibles de développer leurs activités respectivement dans les deux pays. Il sera géré et animé par Siparex et AfricInvest et bénéficiera de la force de leurs réseaux respectifs sur chacun des continents. Le Fonds de Co-Localisation Franco-Tunisien (FCFT) ciblera en priorité les PME performantes ou à fort potentiel, animées par des dirigeants ayant une approche innovante dans leurs segments d’activité respectifs, recherchant des capitaux et un accompagnement international concret. Les entreprises françaises et tunisiennes dans lesquelles le Fonds investira devront également démontrer une capacité à développer ou à renforcer des liens avec des partenaires respectivement tunisiens et français. Le FCFT interviendra dans le cadre d’une démarche entrepreneuriale d’investisseur engagé et stable au sein des entreprises de son portefeuille dans une perspective de création de valeur sur un horizon de moyen/long terme. Le FCFT a pour ambition de favoriser l’intégration régionale à travers des partenariats industriels, technologiques, et commerciaux équilibrés et pérennes entre les deux pays. Les secteurs privilégiés pour les investissements seront fixés à titre indicatif et non limitatif : (i) les technologies de l’information et de la communication, (ii) la santé, la pharmacie et l’éducation, (iii) les industries agroalimentaires, (iv) les industries manufacturières, mécaniques et électroniques, (v) le transport et la logistique, (vi) le tourisme et les loisirs, ainsi que (vii) les énergies renouvelables et les cleantech.
Greg Jensen, perçu comme l’héritier du fondateur de la société de hedge funds Bridgewater Associates, Ray Dalio, pourrait quitter son poste de co-directeur général, créant des incertitudes concernant la direction future de la firme, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé, âgé de 42 ans, a discuté en interne de la possibilité d’abandonner tout ou partie de ses responsabilités de co-CEO, tout en restant co-directeur des investissements de la société de 154 milliards de dollars, selon des sources proches du dossier. Cela intervient dans le sillage d’un conflit concernant la direction de la société entre Greg Jensen et Ray Dalio.
Le fonds souverain norvégien a prévenu les principales banques américaines qu’il était temps pour elles de dissocier les rôles de président et directeur général, rapporte le Financial Times. L’an dernier, le fonds a utilisé ses participations de 0,8 % dans JPMorgan et Bank of America pour voter contre le fait que Jamie Dimon et Brian Moynihan, les patrons respectifs, combinent ces deux rôles. Il a aussi employé sa participation de 0,4 % dans Goldman Sachs pour s’opposer au cumul des mandats de Lloyd Blankfein.
La société de capital investissement Polaris Private Equity a annoncé le 5 février avoir pris une participation majoritaire de 65% dans la société danoise Configit A/S, spécialisée dans les solutions logicielles. La société a triplé son chiffre d’affaires au cours des trois dernières années, souligne un communiqué. Les anciens propriétaires de la société, Michael Moesgaard Andersen, et les créateurs de Configit, le directeur général Henrik Reif Andersen et le «chief technical officer, Henrik Hulgaard, restent au capital de la société. Henreik Reif Andersen reste aux commandes de la société.
La société de gestion indépendante Amiral Gestion a annoncé, ce 5 février, les nominations de Nicolas Mouttet au poste de responsable Relations Partenaires et Jean-Baptiste Barenton en qualité de gérant privé. Nicolas Mouttet a débuté sa carrière dans la gestion de patrimoine en 2006 avant de participer pendant 5 ans au développement de la société de gestion Métropole Gestion. Il a rejoint Amiral Gestion en 2015 afin de renforcer l’équipe commerciale.Pour sa part, Jean-Baptiste Barenton a démarré sa carrière professionnelle chez Allianz Global Investors en tant qu’analyste au sein de l’équipe de gestion petites et moyennes capitalisations européennes, avant de rejoindre en 2010 la société de bourse Portzamparc, filiale de B*Capital en tant qu’analyste financier action sur le segment « small & Mid Caps » Il a intégré Amiral Gestion en 2015.