Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN IP, anciennement ING Investment Management, a annoncé, ce mercredi 16 mars, la nomination de Jared Lou en qualité de gérant de portefeuille au sein de son équipe en charge de la dette des marchés émergents, dirigée par Marcelo Assalin. Basé à New York, l’intéressé a rejoint la société au début du mois de mars. Il est rattaché à Marco Ruijer, gérant de portefeuille principal pour les stratégies « Emerging Markets Debt Hard Currency ». Jared Lou se concentrera plus particulièrement sur les pays d’Amérique latine. Jared Lou, qui compte 8 ans d’expérience, travaillait précédemment au sein de l’équipe dédiée à la dette des marchés émergents chez GMO (Grantham, Mayo, van Otterloo) à Boston, où il était analyste en charge de la dette souveraine. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Wellington Management et State Street.
Rien de nouveau sous le soleil. Les fonds d’actions américaines gérés activement ont terminé le mois de février sur de nouvelles sorties nettes, pour un montant de 11,37 milliards de dollars, ce qui porte la décollecte des douze derniers mois à fin février à 180,65 milliards de dollars, selon les dernières données communiquées par Morningstar.. En revanche, les fonds d’actions américaines gérés passivement ont encore engrangé 6,92 milliards de dollars, ce qui porte les encours des douze derniers mois à 104,16 milliards de dollars. Au total, les fonds d’actions américaines actifs et passifs soldent le mois dans le rouge, il est vrai pour un montant de seulement 4,5 milliards de dollars contre 14,8 milliards de dollars en janvier.Les fonds d’allocation gérés activement ont terminé le mois de février sur une décollecte nette de 5,45 milliards de dollars tandis que les fonds obligataires fiscalisés ont affiché des sorties nettes de 4,92 milliards de dollars. Du côté de la gestion passive, les stratégies d’allocation sont pratiquement à l'équilibre fin février alors que les fonds obligataires fiscalisés enregistrent des entrées nettes de 12,9 milliards de dollars.Les fonds de matières premières, grâce surtout au regain d’intérêt pour l’or, ont attiré des flux dans les gestions aussi bien actives que passives, avec des montants de 799 millions de dollars pour les premières et de 5,53 milliards de dollars pour les secondes.Morningstar souligne que, pour la première fois depuis septembre 2014, le fonds Pimco Total Return n’a pas figuré en février parmi les cinq stratégies gérées activement affichant les sorties nettes les plus importantes. Le Total Pimco Total Return a certes terminé en territoire négatif, mais pour un montant inférieur à 100 millions de dollars. Les sorties nettes les plus importantes ont été enregistrées par le fonds Ivy Asset Strategy pour un montant de 1,93 milliard de dollars, devant Fidelity Series Investment Grade Bd Fd (-1,55 milliard de dollars) et Templeton Global Bond Fond (-1,47 milliard de dollars).
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) a confirmé, ce 16 mars, la réouverture aux souscriptions son fonds Oddo Haut Rendement 2021, un fonds obligataire daté investi dans des titres spéculatifs à haut rendement, principalement européens, à échéance au 31 décembre 2021. Cette décision avait été annoncée par Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO de la société de gestion franco-allemande, dans un entretien à NewsManagers.La nouvelle période de souscription a débuté le 9 mars 2016 et prendra fin le 15 décembre 2016, précise la société dans un communiqué. « Les incertitudes des marchés en début d’année ont provoqué une hausse générale de la prime de risque des actifs impliquant, entre autres, une remontée sensible des taux des obligations à haut rendement », explique Oddo Meriten AM pour justifier sa décision qui vise à « permettre aux investisseurs potentiels de profiter de ces nouvelles conditions de marché ».Le fonds compte 87 émetteurs en portefeuille, principalement européens. 99,8% du portefeuille est investi en « high yield », dont 81,9% en obligations de notation B et 17,8 % en obligations de notation BB. Le fonds Oddo Haut Rendement 2021 est géré par Alain Krief, responsable gestion crédit, et Olivier Becker, gérant crédit senior.Au 26 février 2016, le portefeuille investi présentait un taux de rendement actuariel brut de frais de gestion de 6,7%, hors cas de défaut. Pour les parts CR EUR, le taux de rendement actuariel net était de 5,4%, hors cas de défaut.
A l’issue du mois de janvier 2016, les fonds non monétaires enregistrent une chute de leur performance de 6,4 points par rapport à décembre 2015, selon des données publiées par la Banque de France. Cette « performance » ressort à -1,3% à fin janvier 2016 après +5,1% à fin décembre 2015 « dans un contexte de forte dégradation des marchés actions », note la Banque de France. « Ce repli touche inégalement toutes les catégorie de fonds », souligne l’institution. Ainsi, le recul est très marqué pour les fonds actions (-2,9% après +10,0%) mais il est d’une moindre mesure pour pour les fonds diversifiés (-2,6% après +3,1%) et les fonds obligations (-0,2% après +0,8%). La performance des fonds « autres » demeure, quant à elle, positive (+2,0% après +6,5%) malgré une diminution de 4 points.A fin janvier 2016, l’encours des fonds non monétaires s'établit à 1.029 milliards d’euros, dont 282 milliards d’euros pour les fonds actions, 240 milliards d’euros pour les fonds obligations et 318 milliards d’euros pour les fonds diversifiés. Les fonds «autres» affichent 188 milliards d’euros d’encours à fin janvier 2016.Pour leur part, les fonds monétaires enregistrent de nouveau un fléchissement de leur performance à +0,12% fin janvier 2016 après +0,18% fin décembre 2015, indique la Banque de France. L’encours des fonds monétaires atteint 334 milliards d’euros à fin janvier 2016.
Axa Investments Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la société de gestion d’actifs immobiliers du groupe Axa Investment Managers, a réalisé pour la deuxième année consécutive un volume de transactions record de 10,8 milliards d’euros en 2015, pour le compte de clients à l’échelle mondiale, a annoncé la société de gestion ce mercredi 16 mars. Dans le détail, Axa IM – Real Assets a réalisé 5,1 milliards d’euros de transactions « equity » et 5,7 milliards d’euros de transactions de dette. Sur le segment « equity », la société a enregistré 3,1 milliards d’euros d’acquisitions et 2 milliards d’euros de ventes. En parallèle, avec 5,7 milliards d’euros investis en dette immobilière et infrastructure, « les investissements dette ont également joué un rôle central dans la stratégie d’investissement d’Axa IM – Real Assets en 2015 », indique la société dans un communiqué. Axa IM – Real Assets a notamment investi plus de 500 millions de dollars (449 millions d’euros) en prêts hypothécaires immobiliers américains.Portés par cette activité soutenue, ses actifs sous gestion atteignent 65 milliards d’euros, contre 54 milliards d’euros fin 2014, pour le compte de dix compagnies d’assurance Axa et plus de 200 clients tiers. Par ailleurs, Axa IM – Real Assets évoque un total de 10,6 milliards d’euros de projets de développement en cours dans huit pays européens. Enfin, sa plateforme d’investissement dans les actifs alternatifs a atteint 2,7 milliards d’euros en 2015, grâce à des acquisitions dans des hôtels, des actifs de santé, des data center et des forêts.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le groupe Crédit Mutuel Arkéa, lance un deuxième fonds de prêts à l’économie (FPE). Appelé SP EuroCréances 2016, ce fonds est conçu sur le modèle du premier, mais a des ambitions plus larges. Alors que SP EuroCréances 2014 avait levé 170 millions d’euros en 2014, le nouveau produit cible 300 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Schelcher Prince Gestion mise sur son expérience acquise depuis le lancement du premier fonds (toujours investi) mais aussi sur l’intérêt grandissant des investisseurs institutionnels pour ce type de produits.« Un premier closing sera réalisé fin mars ou début avril à plus de 200 millions d’euros », indique Bruno Promonet, directeur général délégué et directeur du développement de Schelcher Prince Gestion. Sur ce total, Suravenir, qui fait aussi partie du groupe Crédit Mutual Arkéa, va investir 75 millions d’euros, comme il l’avait d’ailleurs fait la première fois. Un deuxième closing interviendra dans les six mois. Concrètement, SP EuroCréances 2016 est un fonds commun de titrisation éligible au fonds de prêts à l’économie d’une maturité de 10 ans. Sa mission est d’investir des tickets compris entre 5 et 15 millions d’euros dans une trentaine d’entreprises de taille intermédiaire (de 100 à 500 millions de chiffre d’affaires en moyenne) pour une durée de 5 à 7 ans. Le rendement est de OAT+300 points de base dans la continuité du premier fonds. L'équipe de gestion du fonds a la possibilité de choisir plusieurs formats de dette (prêts, obligations, Euro-PP) et n’est pas contrainte par secteur, taille d’entreprise, région, ni par un partenariat privilégié pour sourcer des dossiers. Pour la sélection des dossiers, Schelcher Prince Gestion a choisi une approche du risque inspirée du monde bancaire, élaborée à partir de 2012 avec un prestataire externe RTFS Advisory. Outre la solidité financière de l’émetteur, l’équipe d’investissement s’intéresse aux détails juridiques, et notamment aux montants qui pourront être récupérés en cas de problème.
La banque privée du groupe Edmond de Rothschild a enregistré une collecte nette record de près de 1,2 milliard d’euros en banque privée en 2015, dont 800 millions en France, le solde provenant d’Italie et d’Israël, rapporte L’Agefi. C’est quatre fois plus qu’en 2014. En matière de gestion d’actifs, dont les encours sont restés stables en France, à 23,3 milliards d’euros, l'établissement reste discret sur sa collecte, indique le quotidien. A fin 2015, EdR France gérait 40,8 milliards d’euros tous métiers confondus, dont 15,5 milliards d’euros en banque privée (+7,%) et 1,4 milliard en private equity. Son produit net bancaire atteint de 315 millions d’euros en 2015 (+4,5% à périmètre constant), pour un résultat net 31 millions d’euros (+40%).
Bridgewater Associates, la plus importante société de hedge funds au monde, éprouve des difficultés à régler sa succession, observe le Wall Street Journal qui a interrogé une vingtaine d’employés, actuels et anciens, et proches de la firme fondée par Ray Dalio. La semaine dernière, la société a annoncé le recrutement d’un ancien dirigeant d’Apple comme nouveau co-directeur général. Greg Jensen, 42 ans, l’un des plus proches disciples de Ray Dalio, et considéré pendant longtemps comme son héritier naturel, va abandonner son poste de co-CEO et rester co-directeur des investissements. Cette transition difficile conduit à s’interroger et se demander si Bridgewater peut continuer à avoir du succès sans son fondateur dont la personnalité imprègne la culture si particulière de cette entreprise.
Le fonds souverain norvégien a défendu le 16 mars sa stratégie de gestion active, visant à générer des rendements plus élevés que les indices de référence du marché, en soulignant notamment que les avantages de cette stratégie dépassaient largement les risques et coûts associés, rapporte l’agence Reuters. Le fonds s’efforce de battre les indices actions et obligations d’un quart de point de pourcentage par an en prenant un risque supplémentaire."La question est de savoir si cette stratégie coûte trop cher ou si nous avons pris trop de risque pour obtenir ce quart de point supplémentaire. Notre rapport annuel d’analyse des rendements montre que notre stratégie n’a pas coûté trop cher et que nous n’avons pas été obligés de prendre beaucoup de risque pour obtenir les résultats attendus», a souligné Yngve Slyngstad, directeur général du fonds.Suite aux critiques formulées par quelques universitaires, le fonds s'était engagé à davantage de transparence, avec notamment un rapport annuel analysant ses rendements ajustés du risque. Le professeur d'économie Egil Matsen, récemment nommé pour superviser le fonds et ses gérants, a indiqué le mois dernier que le fonds devrait poursuivre sa stratégie de surperformance des marchés malgré les risques supplémentaires que cela implique.
Fullerton Fund Management, la société de gestion détenue par le groupe singapourienTemasek, a annoncé, ce 17 mars, la nomination de Pranay Gupta au poste nouvellement créé de responsable des stratégies multi classes d’actifs, basé à Singapour. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger et de renforcer l’expertise d’investissement multi classes d’actifs du gestionnaire d’actifs. Pranay Gupta intégrera également le comité de direction de Fullerton et sera ainsi rattaché à Manraj Sekhon, directeur général et directeur des investissements de la société de gestion.Pranay Gupta a précédemment occupé le poste de directeur des investissements pour l’Asie chez Lombard Odier et ING Investment Management. Au cours de sa carrière, il a également occupé des fonctions à responsabilité chez Société Générale à Hong Kong et chez JP Morgan à Singapour et à New York.
Schelcher Prince Gestion, an asset management firm 85% owned by the Crédit Mutuel Arkéa group, is launching second economy lending fund (FPE). The fund, SP EuroCréances 2016, is designed on the model of its predecessor, but has larger ambitions. While SP EuroCréances 2014 raised EUR170m in 2014, the new product is aiming for EUR300m from institutional investors. Schelcher Prince Gestion is betting on its experience acquired since the launch of the first fund (still invested) and on the growing interest of institutional investors in this type of product. “A first closing will be held in late March or early April at more than EUR200m,” says Bruno Promonet, deputy CEO and director of development at Schelcher Prince Gestion. Of this total, Suravenir, which is also part of the Crédit Mutual Arkéa group, will invest EUR75m, as it did the first time also. A second closing will be held in six months’ time. SP EuroCréances 2016 is a common securitisation fund eligible as an economy lending fund with a 10-year maturity. Its mission is to invest amounts of EUR5m to EUR15m in 30 mid-sized businesses (from EUR100m to EUR500m in average earnings) for a 5- to 7-year duration. The return is OAT+300bps as was the first fund.
The Netherlands-based asset management firm NN IP, formerly ING Investment Management, has announced the appointment of Jared Lou as portfolio manager on its team responsible for emerging market debt, led by Marcelo Assalin. Lou will be based in New York, and joined the firm at the beginning of March. He will report to Marco Ruijer, principal portfolio manager for emerging markets debt hard currency strategies. Lou will concentrate on Latin American countries.Lou, who has eight years of experience, previously worked on the team dedicated to emerging market debt at Grantham, Mayo, van Otterloo (GMO) in Boston, where he had been an analyst responsible for sovereign debt. Over his career, he has also worked at Wellington Management and State Street.
Cost considerations appear to be the main driver of increases in allocations to ETFs, a recent study undertaken by Edhec-Risk of 180 European ETF users has found. The survey was carried out by the Amundi ETF, Indexing and Smart beta chair. 80% of respondents report that increases in ETF exposure are motivated by cost, far ahead of performance (50%), transparency (46%) and liquidity (45%). Nearly 60% of ETF users would consider increasing their use of ETFs, a level which remains stable since 2011. More than one third of respondents (35%) will retain their level of exposure. Only 5% are planning to reduce it. The level of satisfaction of investors with ETFs remains high, particularly for traditional asset classes. Equity ETFs now enjoy a satisfaction rate of 98%, compared with 91% in 2014. Concerning smart beta, investors have increased their exposure to ETFs using this concept. 68% now use them, compared with only 49% in 2014. 38% hope for future developments in this area. 75% of respondents think that smart beta indices offer significant potential for outperformance of cap-weighted indices over the long term. But 94% feel that smart beta indices require total transparency about methodology and risk analysis.
The Canadian asset management firm BMO Global Asset Management (BMO GAM) has announced the appointment of Jonathan Goll as director of its institutional buiness for Asia-Pacific. In his new role, he will be responsible for sales to institutionals in Australia, New Zealand and the markets of south-east Asia. He will be based in Sydney, and will report to Ravi Sriskandarajah, managing director and head of BMO Global Asset Management Asia Pacific. Goll, who has over 17 years of experience in the financial services industry, previously spent over 11 years at Grantham, Mayo, van Otterloo (GMO), an asset management firm based in Boston, where he served as senior client relationship manager for their Singapore and Berkeley, California offices. Over his career, he has also served as an investment consultant at Towers Perrin in Australia.
ETFs/ETPs listed in Europe gathered net inflows of USD2.92 Bn in February 2016, according to preliminary data from ETFGI’s February 2016 global ETF and ETP industry insights report. ETFs/ETPs listed in Europe have gathered net inflows for 17 consecutive months.Subscriptions were boosted by a recovery for ETFs and ETPs of commodities, which took in USD2.66bn, a record for the highest monthly level. These are followed by ETFs and ETPs investing in bonds (USD2.12bn). However, equity ETF and ETPs saw outflows of USD2.19bn.ETF Securities in February was the asset management firm to post the strongest subscriptions, with USD1.36bn, followed by iShares (USD771m) and Vanguard (USD330m). Since the beginning of the year, ETF Securities and iShares have also dominated the rankings, with USD1.74bn and USD1.55bn, respectively. In third place is Think ETFs, with USD522m. As of the end of February, assets in ETFs totalled USD485bn in Europe.
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) has confirmed that it is reopening its Oddo Haut Rendement 2021 fund to subscriptions, a bond horizon fund which invests in largely European high yield speculative securities, maturing on 31 December 2021. The new subscription period began on 9 March 2016, and will last until 15 December 2016, the firm says in a statement. “Uncertainty on the market at the beginning of the year led to a general rise in risk premiums for the assets involved, including a noticeable increase for high yield bonds,” Oddo Meriten AM says to explain its decision, which aims to “allow potential investors to profit from these new market conditions.” The fund has 87 issuers in its portfolio, most of them European, with 99.8% of the portfolio invested in high yield, and 81.9% in B-rated bonds, and 17.8% in BB-rated bonds. The Oddo Haut Rendement 2021 fund is managed by Alain Krief, head of credit management, and Olivier Becker, senior credit manager. As of 26 February 2016, the invested portfolio had an actuarial rate of return before management fees of 6.7%, excluding defaults. For CR EUR shares, the net actuarial rate of return was 5.4%, excluding defaults.
La dette totale des pays émergents a augmenté de 1.600 milliards de dollars (1.445 milliards d’euros) en 2015 pour dépasser 62.000 milliards, a dit mercredi l’Institut de la finance internationale (IIF), qui a souligné les risques que cette montée de l’endettement fait peser sur les remboursements et sur les perspectives de croissance économique. Dans un rapport sur la dette des pays émergents, l’IIF a relevé que 730 milliards de dollars d’obligations émises par des Etats et des entreprises de pays émergents arriveraient à échéance cette année et 890 milliards, dont un tiers libellées en dollars, en 2017.
La Grande-Bretagne va réduire l’impôt sur les sociétés et relever le seuil d’imposition des PME, a annoncé hier le ministre des Finances, George Osborne, en présentant le nouveau projet de budget, après avoir revu en baisse les prévisions de croissance du pays. Alors qu’il était prévu jusqu'à présent que son taux, actuellement de 20%, soit ramené progressivement à 18%, George Osborne a fait part de son intention d’aller encore plus loin en l’abaissant à 17% d’ici à avril 2020.
Le Parlement portugais a adopté hier un projet de budget pour 2016 marquant un infléchissement de la politique d’austérité dans la fonction publique après plusieurs mois de querelles avec l’Union européenne, qui demandait à Lisbonne des efforts supplémentaires de réduction du déficit public. Le texte présenté par le gouvernement du socialiste Antonio Costa a été approuvé par 122 voix contre 107. Le salaire minimum est lui aussi revu à la hausse, tandis que la TVA sur la restauration est ramenée de 23 à 13%.
CPR Asset Management a annoncé hier une collecte nette record de plus de 4,8 milliards d’euros en 2015. Ces flux se répartissent sur l’ensemble de ses expertises : 1,8 milliard sur le monétaire, 1,6 milliards sur les diversifiés, 930 millions sur les actions et 460 millions sur les taux La filiale d’Amundi a terminé l’exercice avec un encours global sous gestion qui s’élève à 37,5 milliards d’euros. Avec l’appui de sa maison-mère, CPR AM a renforcé sa présence à l’international, notamment en Europe occidentale et en Asie-Pacifique avec une collecte nette de plus de 490 millions d’euros, portant ses encours à près de 2 milliards.
Poussées par les constructions de maisons individuelles, les mises en chantier aux Etats-Unis ont augmenté de 5,2% à 1,18 million d’unités en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières (CVS) en février, au plus haut depuis septembre, a annoncé hier le département du Commerce. Les chiffres de janvier ont été révisés à la hausse, à 1,12 million contre 1,099 million annoncé il y a un mois. Les économistes prévoyaient en moyenne un rythme annualisé à 1,15 million pour février.
Le président argentin, Mauricio Macri, a obtenu hier le feu vert de la chambre basse du Congrès à l’accord de règlement conclu avec les créanciers obligataires du pays, et seul le vote du Sénat est désormais requis pour clore le bras de fer qui oppose depuis 14 ans le pays à ces créanciers. Les députés ont voté en faveur de l’accord par 165 voix contre 86. Mauricio Macri, qui entend mettre un terme au contentieux pour permettre à l’Argentine de revenir sur les marchés mondiaux du crédit, avait prévenu que le pays risquait un retour de l’hyper-inflation et des coupes budgétaires drastiques si la chambre refusait l’accord.
L’Allemagne prévoit d’investir 264 milliards d’euros dans la construction et la modernisation de routes, ponts, chemins de fer et canaux d’ici à 2030, a déclaré hier le ministre des Transports, Alexander Dobrindt. «Le nouveau plan fédéral de transports est le programme d’investissement le plus important qui ait jamais existé», a indiqué celui-ci. Près de 70% de la somme totale sera dévolue à la réparation de routes, ponts, rails de chemins de fer et canaux, alors que le précédent plan publié en 2003 n’allouait que la moitié de son budget à la modernisation des infrastructures. Berlin fait l’objet de pressions internationales pour relâcher sa politique d’austérité et augmenter les dépenses de l’Etat dans les infrastructures. En 2015, la consommation et les dépenses publiques ont contribué à hauteur de 1,5 point de pourcentage à la croissance totale du pays, qui a atteint 1,7%.
Le ton monte entre Altamir et Moneta AM, qui détient un peu plus de 5% de son capital. La société de gestion dirigée par Maurice Tchenio a indiqué hier soir avoir assigné son actionnaire devant le Tribunal de commerce de Paris au sujet d’une note publiée le 17 avril 2015 par Moneta AM «dont les allégations sur la performance et les frais de gestion d’Altamir sont infondées et trompeuses». L’action a été jugée recevable. Un expert indépendant a été nommé pour déterminer l’incidence de cette note sur le cours de bourse d’Altamir et «le préjudice causé à Altamir», indique la société de gestion. Il devra également se prononcer sur les causes de la décote du cours de bourse et sur les frais de gestion. Le tribunal n’a pas demandé de cesser la publication de la note disponible sur le site de Moneta AM, l’urgence de la situation n’étant plus avérée selon lui.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Eric Bonneville, président de l'Association Française des Tierce Parties Marketing, présente les nouveaux enjeux d'une profession dont le futur s'écrit au niveau européen.
Eric Dubos, directeur financier de la MACSF dans un dossier sur la gestion institutionnelle paru dans Option Finance : « L’évolution de notre environnement réglementaire, couplé au contexte de taux bas ainsi qu’à la transformation de nos métiers sur le digital, va nécessairement conduire à de nouveaux rapprochements à l’avenir. Nous détenons aujourd’hui 78 % d’obligations issues principalement d’émetteurs corporates et bancaires, ainsi que 7 % d’obligations convertibles, même si nous avons considérablement réduit le poids de ces dernières depuis quelques années. Nous préférons maintenir des durations courtes en portefeuille pour faire face à une éventuelle remontée des taux. Nous essayons de trouver du rendement sur les marchés en diversifiant davantage notre allocation d’actifs. Nous avons augmenté nos investissements en immobilier et en non-coté, mais nous n’avons pas décidé d’investir pour le moment dans d’autres actifs illiquides comme les infrastructures ou les loans. »
Ivana Davau, précédement membre de l'équipe de vente institutionnelle chez Franklin Templeton Investments, a pris au mois de mars 2016 la direction du développement commercial de BlackRock auprès des distributeurs français et monégasques.
La dette totale des pays émergents a augmenté de 1.600 milliards de dollars (1.445 milliards d’euros) en 2015 pour dépasser 62.000 milliards, a dit mercredi l’Institut de la finance internationale (IIF), qui a souligné les risques que cette montée de l’endettement fait peser sur les remboursements et sur les perspectives de croissance économique. Dans un rapport sur la dette des pays émergents, l’IIF a relevé que 730 milliards de dollars d’obligations émises par des Etats et des entreprises de pays émergents arriveraient à échéance cette année et 890 milliards, dont un tiers libellées en dollars, en 2017.
La Grande-Bretagne va réduire l’impôt sur les sociétés et relever le seuil d’imposition des PME, a annoncé mercredi le ministre des Finances, George Osborne, en présentant le nouveau projet de budget, après avoir revu en baisse les prévisions de croissance du pays. Alors qu’il était prévu jusqu'à présent que son taux, actuellement de 20%, soit ramené progressivement à 18%, George Osborne a annoncé son intention d’aller encore plus loin en l’abaissant à 17% d’ici avril 2020.
Le président argentin, Mauricio Macri, a obtenu mercredi le feu vert de la chambre basse du Congrès à l’accord de règlement conclu avec les créanciers obligataires du pays, et seul le vote du Sénat est désormais requis pour clore le bras de fer qui oppose depuis 14 ans le pays à ces créanciers. Les députés ont voté en faveur de l’accord par 165 voix contre 86, un vote qui a dépassé les clivages partisans, à la suite d’un débat télévisé de près de 20 heures.