Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) vient de recruter Annelie Fearon pour étoffer son équipe dédiée aux obligations convertibles, également composée d’Alina Epifantseva et de Thibaut Bailly. Auparavant, elle travaillait chez Cheyne Capital Management.Le segment des obligations convertibles d’EdRAM est installée à Londres depuis 2015, sous la responsabilité de Laurent Le Grin. Intégré au pôle «Dettes d’entreprises » dirigé par Kris Deblander et rassemblant 15 experts en obligations privées, le pôle représente plus de sept milliards d’euros d’encours sous gestion, dont 1,9 milliard relatif aux obligations convertibles (1,2 milliard d’euros en convertibles européennes et 700 millions en convertibles internationales).
La société d’investissement Inter Invest, qui gère 1,6 milliard d’euros d’actifs, a annoncé, ce 7 avril, le lancement de la Holding Inter Invest ISF 2016 permettant aux investisseurs de bénéficier d’une réduction ISF de 50% des montants investis. Cette holding, gérée par Inter Invest Capital, est dédiée à l’investissement en métropole dans des petites et moyennes entreprises (PME) de croissance à fort potentiel. S’appuyant sur une structuration particulièrement innovante, la Holding Inter Invest ISF 2016 propose à chaque investisseur d’adapter sa souscription à son profil de risque. Ce véhicule est ouvert à la souscription des personnes physiques redevables de l’impôt de solidarité sur la fortune, précise la société dans un communiqué. « Cette structure d’investissement contribuera au financement d’entreprises métropolitaines au modèle économique éprouvé, déterminées à devenir des acteurs de référence sur leur marché », indique Inter Invest. Plus précisèment, ces entreprises devront répondre aux caractéristiques suivantes : une rentabilité positive ou proche de l’équilibre, une valeur d’entreprise comprise entre 1 et 20 millions d’euros, tout secteur d’activité (sauf technologies de rupture) et, enfin, un investissement compris entre 500.000 et 5 millions d’euros. Par ailleurs, la Holding Inter Invest ISF 2016 permet à l’investisseur d’adapter sa souscription à ses objectifs d’investissement, en souscrivant à une ou plusieurs catégories d’actions disposant de profils de risque et rendement différenciés. De fait, trois catégories d’actions sont proposées de manière non exclusive : - Les Actions « Standard » (Actions A) qui s’adressent aux souscripteurs qui souhaitent que leur profil rendement/risque soit aligné au profil rendement/risque d’Inter Invest ISF 2016 ;- Les Actions « Prioritaire » (Actions B) qui s’adressent aux souscripteurs souhaitant réduire leur risque de perte en capital, en contrepartie d’une renonciation à toute plus-value au-delà du montant de leur investissement ; - et, enfin, les Actions « Turbo » (Actions C) qui s’adressent aux souscripteurs qui acceptent de prendre plus de risque, en contrepartie d’un rendement qui pourrait être plus important. Afin de renforcer son engagement auprès de ses souscripteurs, Inter Invest Capital garantit qu’au moins 5% des montants collectés seront souscrits en actions « Turbo » en investissant dans ces actions (dans la limite de 500.000 euros).
Depuis la crise de 2008, les sociétés de gestion indépendantes en Europe avaient régulièrement affiché des collectes supérieures à celles des filiales de banques et d’assureurs. Mais ces toutes dernières années, c’est l’inverse qui se produit, note Cerulli Associates dans une nouvelle étude. Entre 2009 et 2013, pour 10 euros qui étaient investis dans le secteur, 1 euro allait aux sociétés de gestion captives et 9 euros aux acteurs indépendants. Mais depuis 2014, pour 3 euros de collecte, seulement 1 euro se dirige vers les indépendants.« Les banques ont réorganisé leurs sociétés de gestion captives car elles s’inquiètent de leurs marges », explique Barbara Wall, managing director Europe de Cerulli. « L’un des catalyseurs a été le retour des investisseurs retail de masse sur le marché des fonds, un groupe d’investisseur qui est traditionnellement dans le viseur des canaux captifs. Cerulli ne pense pas que cela va profondément changer la donne pour les fournisseurs de fonds tiers qui se concentrent habituellement sur le segment high net worth du marché ».Les gestionnaires tiers vont profiter de la croissance des actifs des fonds de fonds, note Cerulli. Les banques ont dopé leurs encours dans les fonds de fonds sur des marchés comme l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et les Pays-Bas. Cela leur permet de garder une forte rentabilité en s’octroyant une part des frais de gestion, tout en négociant les frais des gérants tiers. Angelos Gousios, directeur associé chez Cerulli, note que ce canal de distribution a connu une croissance cumulée de 43 % ces dernières années, portant le total de la collecte nette à 158 milliards d’euros. Par ailleurs, Cerulli observe la montée en puissance des services de conseil automatisé en investissements, notamment au Royaume-Uni et en Allemagne, qui ouvrent la marche. « Les banques sont mieux positionnées pour profiter de cette tendance, mais il y aura de la place pour les acteurs indépendants et les fournisseurs de fonds qui souhaitent entrer sur ce marché », conclut Barbara Wall.
Les ETF européens ont enregistré sur les trois premiers mois de cette année des souscriptions nettes de 5,7 milliards d’euros, soit un niveau 80 % en deçà du montant levé au premier trimestre 2015, indique Lyxor dans son dernier baromètre des tendances mensuelles sur le marché des ETF européens. L’encours total sous gestion est en baisse de 3% par rapport à la fin de l’année 2015, à 439 milliards d’euros, avec un impact marché négatif de 3,1%.En mars seulement, les ETF européens ont enregistré des souscriptions nettes de 4,1 milliards d’euros. Le marché a été porté par les ETF obligataires qui ont drainé 5,7 milliards d’euros, soit le niveau le plus élevé sur un an. Il est intéressant de noter que les flux entrants sur les emprunts d’Etat ont principalement été axés sur les ETF émergents (avec un plus haut d’un an à 850 millions d’euros), les emprunts d’Etat des marchés développés enregistrant pour leur part des sorties de capitaux à hauteur de 776 millions d’euros. Les ETF actions ont pour leur part subi des sorties nettes de 2 milliards d’euros pour le deuxième mois consécutif (-2,4 milliards d’euros en février). Les ETF actions européennes et japonaises ont été touchés par ces sorties de capitaux, les investisseurs doutant de plus en plus de l’efficacité des politiques accommodantes mises en place par les banques centrales, note Lyxor. Les ETF européens ont enregistré 3,4 milliards d’euros de décollecte en mars, le deuxième mois en négatif depuis le début de l’année. Les flux au niveau des ETF actions asiatiques sont également ressortis négatifs, avec -571 millions d’euros. Les actions émergentes ont quant à elles fortement rebondi, enregistrant des entrées de capitaux à hauteur de 1,3 milliard d’euros, un plus haut inédit depuis un an.
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust Asset Management (Liontrust) a annoncé, ce 7 avril, la conclusion d’un accord portant sur l’acquisition de l’activité de gestion des fonds European Income de la société Argonaut Capital Partners. Cette activité European Income comprend notamment les fonds FP Argonaut European Income et FP Argonaut European Enhanced Income. Olly Russ, gérant de ces deux fonds, rejoindra Liontrust en qualité de responsable de l’activité European Income à l’issue de la finalisation de la transaction. Grâce à cette opération, Liontrust met la main sur 298 millions de livres d’encours supplémentaires. Dans le détail, en date du 1er avril 2016, le fonds FP Argonaut European Income affiche 168 millions de livres d’actifs sous gestion tandis que le fonds FP Argonaut European Enhanced Income gère 130 millions de livres d’encours. Par ailleurs, à l’issue de la transaction, Liontrust lancera les fonds Liontrust European Income et Liontrust European Enhanced Income et fusionnera donc les fonds FP Argonaut European Income et FP Argonaut European Enhanced Income au sein de ces deux nouveaux produits. « Olly Russ assurera la gestion de ces deux fonds en utilisant la même stratégie d’investissement que celle actuellement à l’œuvre pour les fonds FP Argonaut European Income et FP Argonaut European Enhanced Income », annonce Liontrust.Le montant de l’opération, payée en cash, est équivalent à 1,5% des actifs sous gestion transférés. Ainsi, sur la base des encours au 1er avril 2016, soit 298 millions de livres, le montant de l’opération s’élève à 4,47 millions de livres.En parallèle de cette annonce, Liontrust a également dévoilé quelques indications sur son activité à l’issue de son exercice annuel fiscal clos au 31 mars 2016. Ainsi, à fin mars 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 4,79 milliards de livres, en hausse de 7% par rapport à fin mars 2015 (4,49 milliards de livres). Au cours de l’exercice écoulé, Liontrust a enregistré une collecte nette de 255 millions de livres dont 92 millions de livres au cours du dernier trimestre clos au 31 mars 2016.
Barry Norris prend le contrôle de la totalité du capital de la société de gestion Argonaut qu’il avait co-fondée en 2005, annonce un communiqué.Cela signifie qu’Oliver Russ, également fondateur, et Standard Life Investments vont sortir du capital. La société de gestion écossaise avait hérité d’une participation minoritaire lors du rachat en 2014 d’Ignis Asset Management, laquelle avait accompagné Argonaut lors de sa création. Dans ce cadre, Oliver Russ quitte la société de gestion spécialiste des actions et rejoint Liontrust (lire par ailleurs). Il emporte avec lui les fonds European Income (169 millions de livres) et Enhanced Income (131 millions de livres). Argonaut se recentre ainsi sur les stratégies European Alpha, pan-European Alpha et Absolute Return, qui représentent plus de 1,1 milliard de livres d’encours. Enfin, Jonathan Polin, le CEO de Sanlam, est nommé président (« chairman ») d’Argonaut Capital. L’intéressé est une connaissance de longue date de Barry Norris puisqu’il a contribué à la création d’Argonaut lorsqu’il était chez Britannic Asset Management, devenu plus tard Ignis…
George Godber et Georgina Hamilton, les deux gérants de Miton Group qui ont récemment décidé de démissionner de leur poste, vont rejoindre Polar Capital, a appris Fund Strategy. Les deux intéressés géraient les fonds UK Value Opportunity (869 millions de livres d’encours) au sein de Miton Group. George Godber et Georgina Hamilton rejoindront Polar Capital à l’issue de leur préavis de 12 mois et 6 mois respectivement.
Le groupe EFG International va proposer à la prochaine assemblée générale du 29 avril une augmentation de capital d’un maximum de 81,7 millions d’actions d’une valeur nominale de 0,50 franc suisse l’unité dans le cadre du financement de l’acquisition de la banque tessinoise BSI. Le prix de souscription des nouveaux titres émis sera d’au moins 6,12 francs suisses, précise le gestionnaire de fortune suisse dans un communiqué diffusé le 7 avril.Le conseil d’administration soumettra également à l’approbation des actionnaires la création d’un nouveau capital autorisé à concurrence de 76 millions d’actions d’une valeur nominale unitaire de 0,50 franc pour le brésilien BTG Pactual, actuel propriétaire de BSI, qui lui seront remises à la finalisation de la transaction, indique le communiqué.Au vu de l’augmentation proposée, le groupe zurichois a indiqué qu’il allait mettre un terme aux engagements des banques internationales pour une souscription massive, mis en place lors de l’annonce de la reprise de BSI.EFG va par ailleurs proposer à l’assemblée d'élire John Williamson à la présidence du conseil en remplacement de Niccolò Burki, qui devrait reprendre la vice-présidence. John Williamson a été directeur général (CEO) de l'établissement suisse entre juin 2011 et avril 2015. Steve Jacobs devrait faire son entrée au conseil en tant que représentant de BTG, ainsi que Roberto Isolani, pour autant que la participation du groupe brésilien dans la banque fusionnée dépasse les 25% à la clôture de la transaction. Leur élection reste cependant soumise au feu vert de l’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma). Robert Chiu, administrateur depuis 2014, n’est pas candidat à sa réélection.Les actionnaires se verront proposer comme annoncé précédemment le versement d’un dividende inchangé de 0,25 franc suisse par action au titre de l’exercice écoulé. L’action sera traitée hors dividende le 3 mai et le versement effectif est programmé pour le 6 mai.
Julius Baer a engagé David Shick pour succéder à Kaven Leung à la tête des activités de banque privée en Chine, avec effet immédiat. Le nouveau venu a auparavant exercé des postes à responsabilités pour Credit Suisse et UBS dans la région, précise un communiqué publié le 7 avril. David Shick sera rattaché directement à Jimmy Lee, en charge des activités du groupe dans la région Asie-Pacifique.
Malgré les turbulences sur les marchés, le groupe Mirabaud, et notamment Mirabaud Asset Management, a enregistré de bons résultats au cours des trois premiers mois de l’année, entre autres une collecte nette positive substantielle, a indiqué à Newsmanagers Bertrand Bricheux, responsable marketing de Mirabaude AM, le 7 avril à Paris. A côté de ses trois principaux marchés que sont la Suisse, le Royaume-Uni et la France, le gestionnaire suisse espère développer ses activités cette année sur le marché italien où deux collaborateurs sont à pied d'œuvre depuis le début de l’année.Mirabaud va très prochainement lancer une solution d’investissement alternative de dette privée sous la forme d’un fonds fermé qui sera piloté par six gérants spécialisés, cinq américains et un britannique. La stratégie proposée dans toute l’Europe à une clientèle qualifiée investira dans le financement du crédit à la consommation, le secteur corporate et l’immobilier. L’objectif est de dégager une performance comprise entre 8% et 10% par an avec paiement de coupons trimestriels.En attendant, Bertrand Bricheux pousse les feux de son offre de fonds convertibles qui représente désormais un encours de quelque 500 millions d’euros gérés à Paris par quatre spécialistes de la classe d’actifs. Le fonds dédié à l’Europe par exemple a dégagé une performance de 8,25% en 2015, contre 5,5% pour l’indice de référence. En complément de son fonds global qui va prochainement avoir trois ans de track record, Mirabaud a lancé l'été dernier un fonds global avec un filtre ESG qui affiche d’ores et déjà un encours de 50 millions d’euros.L’autre stratégie, dont Bertrand Bricheux attend beaucoup, est le fonds de petites capitalisations européennes géré par Ken Nicholson, le transfuge de Standard Life Investments qui a rejoint Mirabaud en décembre dernier. Chez Standard Life, la stratégie similaire mise en œuvre par Ken Nicholson affichait une surperformance de l’ordre de trois points de pourcentage par an par rapport à l’indice...
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } National regulators have significant room for improvement in their activities to regulate consulting for retail investors, the European Securities Markets Authority (ESMA) estimates in an evaluation of practices compared with the requirements of the MiFID directive. In general, most national regulators have good understanding of the functioning of the advising market in their various jurisdictions, and they very regularly examine methods of distribution and business models at asset management firms. But regulators could implement much more proactive supervision approaches, and also strengthen application of the regulation. Most regulators have announced that they use a wide variety of tools to monitor the main aspects of advising, and its appropriateness for various clients, but only a minority of regulators have provided specific information about the tools used to supervise compliance with regulatory requirements. Regulators have only rarely levelled fines or imposed restrictions on the activities of firms which do not respect regulations. Many regulators estimate that supervision alone is enough to resolve issues. In many cases, ESMA estimates that regulators could improve communications with participants about their supervision, the application of regulations, and their observations concerning the industry.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Barry Norris is taking control of all capital in the asset management firm Argonaut, which he co-founded in 2005, a statement has announced. This means that Oliver Russ, also a founder, and Standard Life Investments, will withdraw from capital. The Scottish asset management firm inherited a minority stake in the firm at the time of its 2014 acquisition of Ignis Asset Management, which assisted Argonaut at its creation. Russ will be leaving the equity specialist asset management firm and joining Liontrust. He takes with him the European Income fund (GBP169m) and Enhanced Income (GBP131m) funds. Argonaut will refocus on the European Alpha, pan-European Alpha and Absolute Return strategies, which represent over GBP1.1bn in assets. Jonathan Polin, CEO of Sanlam, has been appointed as chairman of Argonaut Capital. Polin is a longstanding aquaintance of Norris, as he contributed to the creation of Argonaut when he was at Britannic Asset Management (which later became Ignis).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Liontrust Asset Management has announced that it has signed an agreement to acquire the European Income fund management activity from Argonaut Capital Partners. The European Income activity includes the FP Argonaut European Income and FP Argonaut European Enhanced Income funds. Oliver «Olly» Russ, manager of the two funds, will join Liontrust as head of the European Income activity after the transaction is completed. Through the operation, Liontrust will acquire an additional GBP298m in assets. As of 1 April 2016, the FP Argonaut European Income fund had EUR130m in assets. At the conclusion of the transaction, Liontrust will launch the Liontrust European Income and Liontrust European Enhanced Income funds, and will merge the FP Argonaut European Income and FP Argonaut European Enhanced Income funds into the new funds. “Olly Russ will provide the management of the two funds, using the same investment strategy as currently used for the FP Argonaut European Income and FP Argonaut European Enhanced Income funds,” Liontrust states. The sale price, paid in cash, is equivalent to 1.5% of assets under management transferred. On the basis of assets as of 1 April 2016, of GBP298m, this means the sale price is GBP4.47m. In parallel to this announcement, Liontrust has also made a few indications as to its activity at the conclusoin of its fiscal year, ending on 31 March 2016. As of the end of March 2016, assets under management total GBP4.79bn, up 7% compared with the end of March 2015 (GBP4.49bn). Over the past quarter, Liontrust posted net inflows of GBP255m, including GBP92m in the past quarter, ending on 31 March 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “The government is planning to introduce measures to direct savings to companies and promote the development of specialist asset management instruments. To that end, we are looking attentively at the experiences of other countries introducing individual savings plans,” said the Italian minister of the economy, Pier Carlo Padoan, at the seventh annual Salone del Risparmio, being held in Milan until 8 April, according to a statement. Tommaso Corcos, the new chairman of Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, has also spoken about the need to introduce fiscal incentives in Italy for long-term household investment, through this new individual savings plan (PIR). “PIRs will make it possible to respond effectively to the needs of investors who require strong incentives to invest in the equity market and extend their investment horizons, and to those of businesses which can then count on stable resources for the production of goods and services.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Of 23 retail funds studied by the Financial Conduct Authority, seven do not clearly describe the way in which they are managed in the key investor information document (KIID). Of this group, five use an index-based approach “which should have been disclosed,” and another uses jargon which may not be understood by retail investors, the British regulator reveals. “It is important for asset management firms to ensure that the description of their products is clear and correct, because investors and financial advisers take investment decisions for authorised funds on the basis of this information. That includes disclosing whether the funds have a strategy based on an index, and whether the flexibility of the manager to invest differently from this index is limited,” it says. The FCA is carrying out a study of 23 funds and four mandates from 19 British asset management firms, to verify that they are being managed in line with the expectations of investors, and published the results on 7 April. Although overall it is satisfied with the situation, the British authority has observed some shortfalls. In the midst of a controvery surrounding ‘closet trackers,’ or funds which pretend to be active, it has found that three actively-managed equity funds use enhanced index-based strategies without revealing this. The regulator also calls the attention of asset mangement firms to the issue of funds which are no longer actively sold. It has identified four in its sample, and all of these pose problems. “The investment strategy was not clearly divulged to clients in any of the funds, and in one case the governance of the firm did not ensure fair treatment of clients,” the FCA says. Lastly, the authority observed that some asset management firms do not actively monitor the distribution of their funds. They are also responsible as providers of distributed third-party fund products.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } European ETFs have posted net subscriptions in the first three months of this year of EUR5.7bn, 80% more than the sum raised in first quarter 2015, Lyxor announced in its most recent barometer of monthly trends on the European ETF market. Total assets under management are down 3% compared with the end of 2015, to EUR439bn, with a negative market impact of 3.1%. In March alone, European ETFs posed net subscriptions of EUR4.1bn. The market was driven by bond ETFs, which attracted EUR5.7bn, the highest level in one year. Equity ETFs, for their part, posted net outflows of EUR2bn for the second consecutive month (-EUR2.bn as of the end of February).
Since the 2008 crisis independent asset managers have consistently attracted higher inflows than bank and insurance-affiliated managers, but in the last couple of years we have seen the opposite occur. From 2009 to 2013 for every EUR10 that came into the industry, EUR1 went to captive managers and EUR9 went to independents. But since 2014, for every EUR3 of inflows only EUR1 went to independent managers."Banks have been revamping their captive asset management arms as they worry about margins,» says Barbara Wall, Europe managing director of Cerulli. «One of the catalysts has been the return of mass retail investors to the funds market-an investor group that has traditionally been a focus of captive channels. Cerulli does not believe this is a major game changer for third-party fund providers who typically concentrate on the high-net-worth segment of the market."Third-party managers will benefit somewhat from the growth of fund-of-funds assets. Banks have significantly boosted their fund-of-funds assets in markets such as Spain, Italy, Germany, and the Netherlands. This allows them to maintain high profitability by carving out a slice of the total management fee for themselves, while negotiating down the fees of third-party managers. Angelos Gousios, an associate director at Cerulli, notes that this distribution channel grew cumulatively by 43% in the last couple of years, bringing a combined EUR158 billion of net inflows. The distribution landscape in Europe is changing in other ways. We are seeing the rise of direct-to-consumer and automated advice--the United Kingdom and Germany are leading the way. «Banks are better positioned to capitalize on this trend but there will be room for independent players and fund providers that wish to enter. Market positioning is already occurring,» Wall asserts.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Julius Baer has recruited David Schick to suceed Kevin Leung as head of private banking activities in China, effective immediately. The new recruit had previously served in senior positions for Credit Suisse and UBS in the region. Schick will report directly to Jimmy Lee, head of the activities of the group in the Asia-Pacific region.
La Caisse de dépôt et placement du Québec investit 18 millions de dollars pour la mise en place d’une nouvelle entité de Moment Factory, un chef de file du divertissement établi à Montréal et reconnu à travers le monde. Cette nouvelle entité se consacrera aux infrastructures multimédia permanentes. Bien connue pour ses œuvres multimédia qui ont été des plus remarquées dans le monde, Moment Factory installera ses projets créatifs de façon plus durable dans de grands espaces publics tels que des aéroports, des centres commerciaux, des casinos, des stades et des amphithéâtres, pour animer ces lieux urbains et en valoriser l’architecture.
Le fonds souverain malaisien 1MDB va devenir, au terme de son plan de redressement, une société sans activité dédiée au remboursement de sa dette, rapporte Reuters qui évoque une déclaration de son président, Arul Kanda, cité par l’agence officielle Bernama. Le conseil d’administration du fonds a présenté, jeudi 7 avril, sa démission collective après qu’une commission parlementaire a dénoncé sa gestion et mis en cause son ancien directeur général. De fait, la commission des comptes publics a jugé « insatisfaisantes » les performances et les financements du fonds. Le rapport parlementaire réclame en outre l’abolition du conseil de surveillance du fonds, présidé par le Premier ministre Najib Razak, et déclare que l’ancien directeur général de 1MDB, Azral Ibrahim Halmi, fera l’objet d’une enquête.En parallèle, dans un communiqué, la direction de 1MDB assure pour sa défense que ses comptes sont transparents et nie avoir transféré 2,6 milliards de ringgits (environ 580 millions d’euros) sur les comptes bancaires personnels de Najib Razak.
Les levées des fonds de private equity demeurent dynamiques, note L’Agefi qui reprend les données de Preqin. Au premier trimestre, 151 fonds ont atteint leur closing final pour 71 milliards de dollars (62,4 milliards d’euros),contre 67 milliards il y a un an. Malgré l’absence de clôture de fonds asiatiques, le segment des fonds de LBO (leverage buy-out) fait preuve d’un dynamisme particulièrement marqué, avec des levées en hausse de 52% sur un an à 44 milliards de dollars. Si le premier trimestre a, comme à l’accoutumée, marqué une pause par rapport à la fin de l’année, l’intérêt des investisseurs institutionnels pour la classe d’actifs ne semble pas s'émousser. L’Agefi souligne que selon la troisième édition de l'étude d’EY consacrée au secteur, le capital-investissement est la classe d’actifs alternative préférée de 47% des investisseurs, devant les infrastructures (21%) et l’immobilier (16%).
La Caisse des Dépôts a déjà reçu des marques d’intérêt pour son futur fonds Novess dédié à l’économique sociale et solidaire, rapporte L’Agefi. Selon une source proche du dossier cité par le quotidien financier, AG2R La Mondiale, la Maif, la Macif ou le Crédit Coopératif pourraient s’engager au côté du groupe public, qui devrait abonder le fonds à hauteur de 25% à un tiers de son montant total. Le fonds Novess devrait compter deux tranches de 50 millions d’euros. Le choix de son gestionnaire d’actifs doit être arrêté d’ici à l’été.
Le Trésor américain a fait part de son intention de faire appel de l’invalidation par la justice d’une décision des autorités de régulation qui avaient classé l’assureur MetLife parmi les acteurs ayant une importance systémique pour le secteur financier aux Etats-Unis. Jack Lew, le secrétaire au Trésor, a exprimé son profond désaccord avec la décision rendue le 30 mars par la juge Rosemary Collyer et a déclaré que l’administration américaine allait défendre vigoureusement les conclusions du Conseil de surveillance de la stabilité financière (FSOC).
La croissance du produit intérieur brut de la France devrait s'établir à 0,4% au premier trimestre 2016, par rapport au quatrième trimestre 2015, a estimé vendredi la Banque de France. L’institution a ainsi relevé de 0,1 point son estimation de la croissance française sur les trois premiers mois de l’année. La Banque de France rejoint l’Insee, qui anticipe aussi une croissance de 0,4% sur la période. Le chiffre sera publié le 29 avril.
François Hollande a annoncé vendredi la prolongation d’un an, jusqu’au 31 décembre 2017, du dispositif d’investissement locatif dit «Pinel» permettant de déduire fiscalement une partie du prix d’acquisition d’un logement, à condition de le louer. Baptisé du nom de l’ancienne ministre du Logement, Sylvia Pinel, ce dispositif devait arriver à échéance fin 2016. «Ce mécanisme qui a marché, qui marche, marchera encore puisqu’il produira ses effets jusqu’au 31 décembre 2017», a déclaré le président lors d’un déplacement à Romainville, près de Paris. Selon lui, le dispositif a engendré une augmentation de près de 45% des ventes pour les investisseurs en 2015, soit 50.000 ventes.
Suite à des notifications de griefs adressées en mai 2015 par l’Autorité des marchés financiers (AMF) à Aviva Investors France pour manquements dans la procédure et le contrôle interne en matière d’affectation prévisionnelle des ordres, doublés d’insuffisances portant sur la conservation de l’enregistrement des opérations, la commission des sanctions du gendarme des marchés a indiqué hier avoir condamné la société de gestion à payer une amende de 950.000 euros.
L’assemblée nationale a adopté hier en première lecture la proposition de loi réformant le système de répression des abus de marché, portée par le député Dominique Baert. Cette réforme met un place un aiguillage des dossiers boursiers entre l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et le Parquet national financier, de manière à ce qu’une même affaire ne puisse être à la fois jugée au pénal et par la commission des sanctions du régulateur financier.
La plate-forme de distribution de recherche financière, ResearchPool, s’est associée avec la plate-forme de mise en relation, CorporateAccessNetwork, pour permettre aux investisseurs qui consultent des études sur le site internet de ResearchPool d’entrer en relation avec les équipes des sociétés qui les intéressent (service de «corporate access»). Les deux acteurs font le pari que la régulation européenne MIF 2 va conduire les investisseurs à se passer des services des courtiers en matière de «corporate access».