Place aux travaux pratiques. L’indice mondial de durabilité des infrastructures peut être désormais mis en oeuvre par le biais d’un questionnaire projet qui est en ligne depuis le début du mois d’avril. Ce mardi 12 avril, les initiateurs de cet indice, un groupe mondial d’investisseurs institutionnels en projets d’infrastructures et le GRESB, la référence mondiale en matière d'évaluation de la durabilité des portefeuilles immobiliers, ont réuni à Paris des investisseurs, des sociétés de gestion et des industriels pour présenter les outils d'évaluation des projets d’infrastructures. Pour mémoire, c’est début septembre 2015 que les investisseurs institutionnels ont annoncé leur association avec le GRESB pour développer un standard mondial cohérent dédié au secteur des infrastructures. Le cadre de référence ainsi instituté devrait permettre d’attirer davantage de capitaux vers le financement d’infrastructures durables et d'élever le niveau de performance des fonds d’infrastructures existants en matière sociale et environnementale. Les institutionnels à l’origine de l’initiative sont une dizaine : AIMCo, AMP Capital, APG, ATP, Aviva Investors, CalPERS, Mirova, Ontario Teachers’ Pension Plan, PensionDanmark et PGGM. L’analyse des projets en infrastructures se fonde sur deux évaluations : une évaluation du gestionnaire de fonds («fund assessment»), et une évaluation des actifs («asset assessment»). L'évaluation du gestionnaire comprend une dizaine d’indicateurs qui portent sur les processus de gestion et d’investissement. Ils visent notamment les politiques ESG des sociétés, les stratégies d’engagement ainsi que les processus de communication. L'évaluation des actifs comprend huit rubriques («Aspects»), entre autres politique de gestion, risques et opportunités, indicateurs de performance, analysés au travers de 32 indicateurs. Philippe Zaouati, PDG de Mirova, qui se développe depuis trois ans dans le secteur des infrastructures, se réjouit de pouvoir confronter l’approche de la société avec le nouvel indice de référence. «Nous avons développé notre propre analyse environnementale et sociale, nous l’avons utilisée au sein de notre comité d’investissement mais nous n’avions pas jusqu’ici de point de comparaison», souligne Philippe Zaouati. Les entités et/ou projets feront l’objet d’une notation et seront intégrés dans une base de données qui permettra par exemple de suivre les performances d’un projet sur le long terme. Toutes les parties intéressées ont jusqu’au 1er juillet pour présenter leurs projets et les résultats agrégés des évaluations devraient être présentés en octobre 2016. Le GRESB, qui emploie quatre personnes à temps plein et qui peut compter sur la force de frappe des membres fondateurs, espère bien que la nouvelle initiative se développe au moins aussi bien que celle sur l’immobilier. Lancé en 2009, le «benchmark» sur l’immobilier compte désormais plus de 700 membres participants. L’initiative devrait rencontrer un large écho, estime Philippe Zaouati, dans la mesure où les besoins en infrastructures sont énormes, notamment dans les pays émergents mais également dans le pays développés, et où les investisseurs institutionnels ont besoin de diversifier leurs portefeuilles et de trouver d’autres sources de rendement dans un environnement de taux bas. Chez Mirova, les encours gérés dans les infrastructures s'élèvent au bout de trois ans à 1,5 milliard d’euros, déclinés dans deux stratégies, les infrastructures «core» qui captent les deux tiers des encours, et les énergies renouvelables qui représentent un quart des actifs. Mirova, qui emploie une équipe de 25 personnes dans cette activité, n’envisage pas de lancer dans l’immédiat de nouvelles stratégies. L’année 2016 est plutôt placée sous le signe des opérations de co-investissement, comme celle lancée récemment en Suède avec la Banque européenne d’investissement. «Les nouvelle stratégies, ce sera plutôt pour 2017", conclut Philippe Zaouati.
Le fonds de pension californien CalPERS a déposé une résolution auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) invitant les actionnaires de Rio Tinto à pousser le groupe minier à communiquer sur les risques environnementaux et les opportunités associés au changement climatique. CalPERS précise dans un communiqué que la résolution a été déposée par CalPERS et une coalition de détenteurs d’actifs rassemblés autour du changement climatique."CalPERS reconnaît que le changement climatique constitue un risque matériel pour la société, l'économie et nos investissements», indique Anne Simpson, responsable de la gouvernance au niveau mondial chez CalPERS, qui, au-delà de Rio Tinto, encourage les autres sociétés à revoir leur stratégie à l’aune des objectifs arrêtés au sommet de Paris (COP 21).
Après avoir conseillé de nombreuses entreprises pendant seize ans dans tous les domaines de la cyber sécurité, Micaël Bittan rejoint Deloitte en qualité d’associé responsable des activités de gestion des risques cyber. Michaël Bittan prend en charge l’élaboration de l’offre de Deloitte en France pour sécuriser les entreprises contre l’ensemble des menaces cyber, et les aider à protéger leurs systèmes, leurs données et celles de leurs clients.« La transformation digitale est porteuse d’opportunités immenses, il s’agit aussi pour les entreprises de savoir se protéger et se prémunir contre des attaques, d’identifier et de corriger les failles de leurs systèmes, et in fine d’éviter une destruction de valeur majeure suite à un vol, à une intrusion ou tout simplement une imprudence. Les objets connectés, le big data, la mobilité, l’usage du cloud et des applications sont autant de domaines très dynamiques qui requièrent aussi une grande vigilance» déclare Michaël Bittan, associé responsable des activités Cyber Risk Services chez Deloitte.Michaël Bittan débute sa carrière en 2000 chez Bull comme Consultant sécurité, puis Architecte sécurité et Directeur technique. Il dirige alors des projets sensibles qui lui permettent d’évaluer l’ensemble des aspects nécessaires à la conduite d’une bonne stratégie de cyber sécurité. En 2012, il prend la direction de l’entité sécurité du groupe Altran, puis devient en 2013 le directeur Risk & Security de Devoteam pour la France.
Le spécialiste de l’investissement dans les PME françaises non cotées ACG Management investit 4,5 millions d’euros dans la société Crosscall, constructeur français de mobiles et Smartphones «outdoor», via le fonds FPCI VCIV. Le financement a été réalisé par souscription à un emprunt obligataire. «Pour poursuivre son développement, la société souhaite renforcer l’implantation de sa marque à l’international, en s’appuyant sur des partenaires et des distributeurs locaux. Cette opération va notamment lui permettre de financer son déploiement sur de nouveaux marchés, qui nécessite la gestion de stocks délocalisés ou encore le recrutement de responsables de zones. ACG Management apportera tout son soutien à l’équipe dirigeante dans sa stratégie de croissance», explique ACG dans un communiqué.Crosscall, qui enregistre une croissance à 4 chiffres sur les quatre dernières années (+ 2 197%), a reçu le troisième prix national du classement Technology Fast 50 de Deloitte en 2015. Ce palmarès, dont ACG Management est partenaire, récompense les entreprises françaises les plus performantes dans le secteur des technologies. Avec près de 50 salariés, Crosscall a enregistré un chiffre d’affaires de près de 17 millions d’euros sur l’exercice clos au 31 mars 2016 et devrait atteindre 40 millions d’euros sur le prochain exercice avec le développement de l’international. La société a pour objectif de s’implanter dans une vingtaine de pays et d’atteindre 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans.
Le fonds d’Abu Dhabi a déclaré publiquement pour la première fois lundi n’avoir jamais reçu les milliards de dollars de versements qu’un fonds malaisien créé par le premier ministre Najib Razak, 1MDB, affirme lui avoir envoyés, rapporte le Wall Street Journal. La déclaration a été fait au London Stock Exchange.
Les investisseurs institutionnels s’attendent à une croissance des dividendes. Selon une récente enquête de Source, 61 % d’entre eux tablent sur une stabilité voire une hausse des dividendes versés par les entreprises européennes cette année par rapport à 2015. 61 % des investisseurs institutionnels émettent des prévisions similaires pour les entreprises cotées britanniques, et 52 % pour les dividendes des entreprises américaines. Les investisseurs sont toutefois conscients que tous les secteurs ne seront pas d’une générosité équivalente cette année. Les trois secteurs dont les sociétés devraient connaître la plus forte hausse de leurs dividendes sont selon l’enquête la santé, la finance et les technologies. Les secteurs ayant le moins de potentiel de croissance des dividendes sont, selon les investisseurs institutionnels, le trio pétrole/gaz/énergie, les biens et services industriels, ainsi que les services bancaires et financiers.Source et Research Affiliates LLC ont récemment lancé trois ETF smart beta offrant une exposition aux nouveaux indices FTSE RAFI Equity Income, ciblant des actions à haut dividende ayant également des revenus stables.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to reports in Fondsprofessionell. Erste-Sparinvest has added to its board with the appointment of Markus Kaller. Kaller was appointed on 1 April, and will be responsible for sales of the fund range to retail clients on the Austrian market. In this position he replaces Franz Gschiegi, who last year became head of Erste Immobilien KA. Christian Schön, who had served in the position in the interim following the departure of Gschiegl, will again exclusively concentrate on institutional clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US ETF provider Wisdom Tree is planning to open an office in Switzerland, the specialist website finews reports. The firm last year, in March 2015, launched six ETFs on the Swiss stock exchange. WisdomTree confirms that it hopes to develpp on all the major European markets. Since its arrival in Europe, personnel at the firm have increased from 8 to 40. Hector McNeil, co-CEO of WisdomTree, suggests that the firm has no plans to stop there. “In Europe, there is tremendous interest in ETFs, particularly in comparison to traditional funds. Europe is very quickly catching up with the United States, and smart beta ETFs are the new thing this fund universe has to offer,” says McNeil.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The financial company Bellevue Group is planning to issue about 3 million new equities with a nominal value of 0.10 francs, as part of a capital increase announced in February. The shares will be offered at a price of CHF11, which represents a premium of CHF24.1% compared with their closing price on Friday, 8 April. The proceeds of the operation will approach CHF32.9m, the group says, and will allow the firmm to finance its acquisition of the German independent wealth management firm StarCapital, whose assets under management total about CHF2.5bn. Shareholders in the group received a preferential subscription right at closing, on Monday 11 April, on the Swiss stock ecxhange. Seven existing shares provide right to purchase two new ones. The subscription period is set from 12 to 21 April. Trading of new shares will begin on 26 April on SIX. The firm also indicates that it is planning to earn an operating surplus of only CHF1.3m, not including the effects of the acquisition of StarCapital. The previous year, Bellevue had earnings of CHF4.4m in the same period.
Lombard Odier Investment Managers, the asset management arm of the Lombard Oider group, is launching a catastrophe bond fund, the LO Funds – CAT Bonds, as an addition to its range of liquid alternative strategies.The vehicle complies with rules governing Ucits funds which invest in catastrophe bonds, and aims for returns of LIBOR plus 2% to 4%, after commissions, and offers weekly liquidity. Exposure will be primarily focused on regions with high concentrations of high net worth individuals, such as the United States, western Europe, and Japan.The fund will be managed by a team led by Gregor Gawron, who will be assisted by Simon Vuille, Marc Brogli and Stephan Gaschen. The team, which has a total of 50 years experience in financial markets and insurance between them, will follow an approach which aims to optimise portfolios of security risk related to natural catastrophes, and privileges diversification between various types of risk and various regions.The new strategy will be registered in the usual countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, France, Italy, Liechtenstein, Netherlands, United Kingdom and Sweden.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } RBC Global Asset Management, the asset management firm for Royal Bank of Canada, has teamed up with Intervalor to strengthen its presence serving investors in Northern Europe, Realtid.se reports. The partnership will focus firstly on global equity and emerging market strategies. Clive Brown, CEO of the firm from RBC GAM, says that Northern Europe is a major priority for the growth of the firm in Europe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oddo Meriten in early April recruited Kai Wilczek, who joins the sales team at the Franco-German asset management firm. He will work as part of the team dedicated to wholesale, and will be responsible for relationships with funds of funds and private banks, Fondsprofessionell states. Wilczek joins Oddo Meriten from Deka Bank, where for more than 10 years he had worked in equity research and manager selection for funds of funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The wealth management firm Ertrag & Sicherheit is adding to its team dedicated to asset management and management with the appointment of Kurt Kotzegger. The former CIO of Raiffeisen Capital Management until 2014 had previously been an independent consultant, Fondsprofessionell reports.
Assets invested in ETF/ETPs worldwide have for the second time topped USD3tr at the end of first quarter 2016, according to statistics released by ETFGI. ETF/ETPs for the first time topped this symbolic threshold in May 2015. In March, ETF/ETPs posted net inflows of USD45.30bn. Vehicles dedicated to equities made most of the inflows, with a total of USD26.30bn, followed by ETF/ETPs invested in bonds (USD14.80bn) and in commodities (USD2.42bn).The heavyweights in the sector continue to dominate the market. iShares in March posted net inflows of nearly USD21bn, far agead of Vanguard, which took in USD9.74bn, and SPDR ETF (USD6.25bn). Since the beginning of the year, iShares topped subscriptions, with a total of USD24.54bn, followed by Vanguard (USD17.82bn) and SPDR ETF (USD8.78bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In March, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK5.8bn, the most recent statistics from Fondbolagens Förening show. Inflows went to diversified funds, which raised SEK2.5bn, and money market funds, with SEK2.4bn. Bond funds also attracted SEK1.5bn. Equity funds did nothing for the month. Since the beginning of the year, Swedish funds have seen net outflows of SEK5.3bn, of which SEK19.2bn have been from equity funds. As of the end of March, funds on sale in Sweden had assets of SEK3.148trn, an increase of SEK51bn, of which about 54% are in equity funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Californian pension fund CalPERS has filed a resolution with the Securities & Exchange Commission (SEC) calling on shareholders in Rio Tinto to push the mining group to disclose information about environmental risks and opportunities associated with climate change. CalPERS says in a statement that the resolution was submitted by CalPERS and a coalition of shareholders united around the issue of climate change. “CalPERS recognizes that climate change represents a material risk to the firm, the economy and our investments,” says Anne Simpson, head of global governance at CalPERS, which, in addition to Rio Tinto, is encouraging other firms to revise their strategy in the light of objectives identified at the Paris summit (COP 21).
The British asset management firm Baring Asset Management has announced the appointment of Brian Mangwiro as director of fixed income and currency research. He will be based in London and will report to Nigel Sillis, head of research at Barings. Mangwiro officially began in the role on 7 March.Mangwiro joins from RBS Global Banking & Markets, where he had been director of global FX Desk Strategy, in charge of strategy for global currencies.
Lombard Odier Investment Managers a annoncé avoir ajouté à sa gamme de stratégies alternatives le fonds LO Funds - CAT Bonds, spécialisé dans les obligations catastrophes (cat bonds). « Les cat bonds ont été créées au milieu des années 1990, alors que les assureurs et les réassureurs, confrontés à un grand nombre de catastrophes naturelles graves, étaient en quête de nouvelles formes de protection contre ces événements », explique Gregor Gawron, le patron de la division Insurance Linked Securities, qui dirigera l’équipe gérant le fonds. La nouvelle stratégie visera un rendement de Libor plus 2% à 4% après commissions et offrira une liquidité hebdomadaire. L’exposition sera principalement axée sur les régions à forte concentration de richesses assurées, telles que les Etats-Unis, l’Europe occidentale et le Japon.
La société de gestion Comgest a terminé l’année 2015 avec 20,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion, «un nouveau record de fin d’année», selon un communiqué envoyé mardi. La collecte nette a dépassé un milliard de dollars et a été positive même sur les stratégies émergentes. «Surtout, ces flux de capitaux ont été très diversifiés, précise Comgest. Si par le passé, les stratégies européennes et marchés émergents attiraient régulièrement la plus grande partie des entrées de capitaux, l’année 2015 se distingue par d’importants flux en direction des stratégies actions internationales, actions japonaises et Asie avec actions japonaises, en plus des stratégies actions européennes».
Un cours en ligne ouvert à tous (Mooc) sur la gestion d’actifs créé par HEC Paris et AXA Investment Managers (AXA IM) est désormais accessible sur la plate-forme en ligne Coursera. Le cours, intitulé Investment Management in an Evolving and Volatile World (Gestion des investissements dans un monde volatil et en pleine évolution), «vise à fournir une meilleure compréhension de l’univers de l’investissement et de ses répercussions sur chacun d’entre nous», selon le communiqué.
Murat Cetinkaya, adjoint au gouverneur de la banque centrale depuis 2008, devrait succéder à Erdem Basci à la tête de l’institution, ont rapporté lundi les médias locaux. Le premier ministre turc Ahmet Davutoglu a proposé sa nomination, qui doit être approuvée en conseil des ministres. Le mandat d’Erdem Basci arrive à expiration le 19 avril. Les investisseurs internationaux craignaient la nomination d’un gouverneur inféodé au président Erdogan, qui fait régulièrement pression sur la banque centrale pour qu’elle baisse ses taux.
L’Argentine a mandaté Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan et Santander en tant que coordinateurs globaux pour arranger une série de rencontres cette semaine avec les investisseurs, en vue de son grand retour sur les marchés de dette internationaux. BBVA, Citi et UBS seront teneurs de livre de l’opération. Le pays pourrait lever jusqu'à 15 milliards de dollars pour ce premier emprunt international depuis 15 ans, après l’accord intervenu avec ses créanciers réfractaires.
Les prix à la production (PPI) en Chine ont baissé de 4,3% en mars par rapport à la même période de 2015, montrent les statistiques publiés lundi. Ce recul du mois dernier est toutefois ressorti inférieur aux attentes, selon une enquête Reuters, qui les donnait en repli de 4,6%. Certains économistes pensent que cette nouvelle rassurante pourrait limiter les mesures d’assouplissement monétaire dans les mois à venir.
Prié par la presse de dire si une hausse des taux d’intérêt lors de la réunion monétaire des 14 et 15 juin était une «question ouverte», Robert Kaplan, président de la Réserve fédérale de Dallas, a répondu: «je ne ferais assurément rien aujourd’hui». «Mais je suis sûrement très ouvert pour me prononcer avant juin et je le ferai», a-t-il ajouté.
Le président du Conseil italien Matteo Renzi a défendu lundi devant une Chambre des députés à moitié vide son projet de réforme constitutionnelle qui vise à réduire les pouvoirs du Sénat afin de limiter les blocages politiques en Italie. La réforme prévoit de réduire de deux tiers le nombre des sénateurs, de limiter les pouvoirs législatifs de la chambre haute et de lui retirer la possibilité de renverser un gouvernement par une motion de censure.
Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a rendu public lundi un résumé de sa déclaration fiscale pour l’exercice 2014-2015, suivant l’exemple de David Cameron fragilisé par les révélations sur la création par son défunt père d’un fonds offshore. Ce document montre que le chancelier de l’Echiquier a réglé 72.210 livres (90.000 euros) d’impôts pour un revenu total imposable de 198.738 livres (247.800 euros environ). Ce revenu était composé d’un salaire de 120.526 livres, d’un revenu net locatif de 33.562 livres et d’un revenu du dividende de 44.647 livres.
Le débat en cours en Allemagne sur l’efficacité de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) est légitime, a déclaré lundi un porte-parole du ministère allemand des Finances. «Dans ce pays, et pas seulement dans ce pays, en Europe et ailleurs, il y a un débat sur la politique monétaire et son efficacité, qui doit avoir lieu», a considéré Martin Jäger, le porte-parole du ministère, lors d’un point de presse. Il a assuré que pour Wolfgang Schäuble, l’indépendance de la banque centrale était de toute première importance.
Des mesures urgentes s’imposent pour éviter que l’arrivée massive d’acier chinois à prix bradés ne mette à bas la sidérurgie européenne, a prévenu lundi à Strasbourg Emmanuel Macron. Le ministre français de l’Economie a rappelé que la Commission européenne avait encore besoin de huit mois pour mettre en place des mesures antidumping sur un produit, dès lors que le préjudice était reconnu, contre cinq mois en moyenne aux Etats-Unis. Emmanuel Macron s’est également interrogé sur le refus de certains Etats membres d’imposer des barrières tarifaires suffisamment élevées face aux produits chinois vendus en dessous de leur prix de revient. «Quand nous avons pris des mesures suite aux procédures ouvertes en mai dernier, on a mis des tarifs de 20% en moyenne. Les Etats-Unis ont mis des tarifs de 300%. Nous ne sommes pas crédibles», a-t-il déploré.