AnaCap Financial Partners, le fonds de capital-investissement spécialisé dans les services financiers européens, a annoncé ce 27 avril être en négociations exclusives pour acquérir les activités de banque de détail et de gestion d’actifs de Barclays Bank plc en France. « Barclays continuera pour sa part d’opérer en France avec ses activités de banque d’investissement et de banque des entreprises », précise AnaCap dans un communiqué. Les activités de banque de détail et de gestion d’actifs de Barclays se concentrent sur une clientèle aisée, et proposent des services bancaires tels que des comptes courants, des dépôts et prêts immobiliers, ainsi qu’une large gamme de produits d’investissement et d’assurance-vie, et une expertise en gestion de patrimoine. L’entreprise dispose d’un réseau de 74 points de vente répartis dans toute la France.L’investissement viendrait s’ajouter au portefeuille bancaire d’AnaCap, « déjà fort de nombreux succès », selon un communiqué. En outre, « cette nouvelle acquisition s’appuierait sur la capacité du fonds à obtenir le support et l’agrément des régulateurs à travers l’Europe », ajoute AnaCap. Enfin, « cette acquisition confirmerait la capacité d’AnaCap à se positionner comme interlocuteur de référence auprès de vendeurs potentiels, tout en continuant à faire croître des sociétés de services financiers réputées. AnaCap n’en est pas à son coup d’essai dans le secteur bancaire. Ses investissements bancaires incluent en effet Aldermore au Royaume-Uni, maintenant cotée en Bourse au London Stock Exchange, MeDirect en Belgique, Mediterranean Bank à Malte, Equa Bank en République Tchèque et FM Bank en Pologne. En outre, « cette acquistion constituerait le deuxième investissement français du fonds, après le rachat en 2014 d’AssurOne Group, un acteur du courtage d’assurance en ligne », souligne la société de capital-investissement.
Le fournisseur d’ETF iShares, filiale de BlackRock, a annoncé, ce 27 avril, la signature d’un premier partenariat de distribution en France avec Boursorama. Concrètement, depuis le 7 avril 2016 et jusqu’au 6 juillet 2016, les clients de la banque en ligne pourront accéder sans frais d’exécution* à une centaine d’ETF proposée par iShares. « Cette initiative vise à mieux faire connaître aux investisseurs particuliers ce produit simple d’utilisation et de compréhension », indique iShares dans un communiqué. Ce partenarait s’inscrit dans une démarche globale entreprise par iShares depuis quelques mois. « Nous sommes conscients de l’incroyable opportunité qu’offre la digitalisation de l’investissement et par conséquent du potentiel de développement des ETF, explique Michel Gruener, co-responsable de ventes iShares EMEA, cité dans un communiqué. Ainsi sur chacun de nos marchés cœurs nous nouons des partenariats de distribution avec les leaders du secteur. L’industrie de l’ETF doit évoluer vers ce type de solutions de distribution digitalisées. »*Le remboursement des frais de courtage sera effectué pour les ordres compris entre 100 et 10.000 euros dans la limite de 50 ordres par compte sur la durée totale de l’opération. Les frais de courtage seront automatiquement remboursés sur le compte du client au plus tard le 5 août 2016.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Resources a fait état d’une décollecte nette de 24,6 milliards de dollars au titre du deuxième trimestre à fin mars de son exercice 2015-2016. Après prise en compte d’un impact positif de 4,2 milliards de dollars lié notamment à la bonne tenue des marchés et à l’effet devises, les actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à 742,6 milliards de dollars, en recul de 21,3 milliards de dollars ou de 3% par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres communiqués le 27 avril.Le bénéfice net a chuté de 20% d’un trimestre sur l’autre pour s'établir à 360,4 millions de dollars. Le recul est même de plus de 40% par rapport au résultat du trimestre à fin mars de l’exercice précédent.
La Belgique a ouvert ce matin le livre d’ordres pour une émission obligataire en deux tranches, l’une à 7 ans et l’autre d’une première ligne à 50 ans, qui fait du Royaume belge le dernier des émetteurs souverains en date à solliciter les investisseurs sur cette maturité très longue pour profiter de l’environnement de taux ultra-bas. Le ligne juin 2066, qui fera l’objet d’une syndication, devrait offrir un rendement à l'émission proche de 20 points de base au-dessus de l’OAT mai 2066 française portant un coupon de 1,75%.
La Financial Conduct Authority a dévoilé hier le résultat des réflexions menées sur ce sujet avec la Place. Objectif: alléger les contraintes des émetteurs.
iShares a annoncé hier avoir noué un premier partenariat de distribution en France avec Boursorama. Cet accord permettra entre le 7 avril et le 6 juillet 2016 aux clients de la banque en ligne Boursorama d’accéder sans frais d’exécution aux ETF (Exchange Traded Funds) que propose iShares, la division ETF du géant américain BlackRock. Ce partenariat s’inscrit dans une démarche globale entreprise par iShares depuis quelques mois.
L’Allemagne veut donner plus de souffle aux ventes de voitures électriques. Le gouvernement a annoncé le déblocage de 1 milliard d’euros au secteur, dont 300 millions serviront à développer les infrastructures de recharge à travers le pays. Une prime de 4.000 euros sera versée pour tout achat de voiture électrique et de 3.000 euros pour un véhicule hybride. Les voitures de plus de 60.000 euros seront exclues de ce système de prime. Avec ce plan, qui doit débuter en mai, Berlin compte porter à 1 million le parc de voitures électriques d’ici à 2020 contre 50.000 actuellement. Des mesures additionnelles, notamment fiscales, pourraient appuyer ce programme si besoin.
A l'occasion de sa première participation au prix des Coupoles Distrib Invest, Stephane Cremades, directeur associé de l'Institut du Patrimoine, revient sur la politique du cabinet de CGP en matière de formation, d'architecture ouverte et d'incubation.
Rivoli Avenir Patrimoine et Primovie : deux nouvelles UC dans la gamme du RES Multisupport La MACSF étoffe la gamme de son RES multisupport, passant de 11 à 13 unités de compte. La mutuelle choisit d’intégrer deux supports SCPI. La SCPI est par définition un placement de long terme peu volatil, souvent achetée dans la perspective de la retraite. Ce qui enrichit parfaitement l’approche prudente que la MACSF a pour ses épargnants. «Nous avons sélectionné Rivoli Avenir Patrimoine, fonds géré par Amundi Immobilier, filiale d’Amundi Asset Management, qui dispose d’un portefeuille composé majoritairement de bureaux localisés à Paris (54% de l’actif). Ainsi que Primovie, géré par Patrimonial, est plus spécialisée dans le monde de la santé, de l'éducation et des seniors et investit dans des cliniques, des crèches ou encore des EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes)», explique Luc Deschamps, responsable de la gestion financière du groupe MACSF. L’appétit des français pour la pierre permet de comprendre l’intérêt des épargnants pour les SCPI. «Le patrimoine français est constitué, en moyenne, pour deux tiers d’immobilier, en général la résidence principale. Notre objectif au travers de ces nouvelles UC, est de permettre à des sociétaires qui détiennent des produits sécurisés, de pouvoir basculer leur épargne sur les produits immobiliers les plus sûrs possibles», explique Nicolas Lepère, directeur des investissements immobiliers du groupe MACSF.
Constituée le 23 février 2016, l’association Synergies CGP a pour but de formaliser et d’organiser des synergies entres Conseillers en Gestion de Patrimoine membres et anciens membres du GIE Consultys.
Plus le référendum approche, plus les études alarmistes sur le Brexit se multiplient. Après le Trésor britannique, l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) estime qu’un éventuel Brexit constituerait un «choc négatif majeur» pour l'économie britannique.
Sudhir Nanda, une étoile montante de la gestion chez T Rowe Price, prédit que les ordinateurs vont devenir de plus en plus importants dans la gestion d’actifs, supplantant les “stock-pickers”, les économistes et les analystes humains, rapporte le Financial Times. L’intéressé, qui est responsable de la nouvelle activité « gestion quantitative de T. Rowe, pense que le secteur traditionnel de la gestion d’actifs va lui aussi être de plus en plus alimenté par la technologie. « Avoir un être humain reste important. Les humains ne seront pas complètement remplacés, mais ils seront remplacés dans la plupart des cas », déclare-t-il. “Nos humains s’en sont plutôt bien sortis par rapport à la plupart des êtres humains, mais nous observons vraiment une tendance où les machines en font de plus en plus sur les marchés », dit-il. « Elles deviennent plus puissantes, alors elle vont en faire davantage ».
N+1 a réalisé le premier closing à hauteur de 400 millions d’euros de son nouveau fonds de private equity, N+1 Private Equity Fund III (N+1 PEF III). Le fonds, qui aura une période d’investissement de 5 ans et une autre période de 5 ans pour ses désinvestissements, prendra des participations majoritaires dans des sociétés espagnoles (et dans une moindre mesure portugaises) non cotées du midmarket d’une valeur comprise entre 35 millions d’euros et 75 millions d’euros, affichant des ambitions de développement international, principalement dans les secteurs technologique et industriel. Le fonds, qui sera clos à hauteur de 450 millions d’euros après son second et dernier closing, est le plus gros fonds de midmarket levé en Espagne depuis 2008, souligne un communiqué.Avec un engagement de 100 millions d’euros, le CDTI (Centre Development of Industrial Technology, organisme public espagnol) est un des investisseurs de référence du fonds. N+1 et l’équipe de gestion du fonds se sont engagés à investir à hauteur de 10% de la taille définitive de N+1 PEF III. Les autres souscripteurs de N+1 PEF III sont principalement des investisseurs institutionnels européens. Plusieurs family offices espagnols ont également investi dans le fonds. En plus de cela, un second et dernier closing (qui pourrait accroître le volume des actifs sous gestion de 50 millions d’euros supplémentaires) pourra inclure la participation jusqu’à hauteur de 50 millions d’euros du véhicule de private equity de l’ICO (institution de crédit espagnole) annoncée en novembre dernier.N+1 est une société internationale spécialisée dans les services à valeur ajoutée à destination de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs, sur le segment du midmarket. La division gestion d’actifs gère 2,6 milliards d’euros d’actifs. L’activité private equity, forte d’une équipe de 14 professionnels, affiche plus de 25 ans d’expérience sur le marché et gère plus d’un milliard d’euros d’actifs.
Plus d’un tiers (36%) des professionnels de la retraite estiment que les institutions pour lesquelles ils travaillent connaissent des difficultés de financement, selon les résultats d’une enquête réalisée par State Street auprès de 400 professionnels du secteur. Et ces difficultés exigent l’adoption de stratégies à plus haut risque offrant potentiellement de meilleures performances. Surnommant ces institutions des « Return Hunters », State Street révèle également que 45% des personnes interrogées indiquent que leurs institutions cherchent en revanche à diminuer leur risque, faisant d’elles des « Return Cutters ». Les 19% restant ne cherchent pas de solution pour changer le profil de risque de leurs portefeuilles. Les résultats, présentés dans cette enquête intitulée « Pensions with Purpose: Rising to the Risk Challenge » [Fonds de pension avec une mission – Surmonter le défi du risque] révèlent que la majorité des Return Hunters projettent d’augmenter leur l’exposition aux fonds de fonds alternatifs (62%) et à l’immobilier (57%) dans les trois prochaines années, et la moitié de ce groupe prévoit d’augmenter l’allocation au private equity. Pour les Risk Cutters, les chiffres correspondant sont respectivement de 46%, 48% et 44%. Les deux groupes partagent le même appétit pour une augmentation de l’exposition aux infrastructures, avec 43% d’entre eux prévoyant de le réaliser au cours des trois prochaines années. Cependant, 49% des répondants soulignent que la vraie transparence des risques liés aux actifs alternatifs n’a pas encore été atteinte. « Les fonds de pension mettent tout en œuvre pour équilibrer les risques et la performance afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs bénéficiaires. Les deux types d’institutions, Risk Hunters et Risk Cutters, doivent plus que jamais maîtriser les risques » indique Oliver Berger, responsable Asset Owner Solutions & Strategic Market Initiatives, Sector Solutions EMEA chez State Street. « Même ceux qui veulent augmenter le risque cherchent à le faire avec un minimum d’impact sur le budget de risque global ». « Pour atteindre ces objectifs, poursuit Oliver Berger, les fonds de pension doivent adapter leur modèle de gouvernance. Les conseils d’administration doivent habiliter les responsables d’investissement à rechercher de meilleures performances et à agir rapidement en présence de nouvelles opportunités. Les processus de gouvernance doivent être améliorés pour garantir l’atteinte des objectifs - une meilleure performance des investissements et de meilleurs résultats pour les bénéficiaires - dans le cadre du seuil de risque imparti ». Actuellement, seulement 43% des participants à l’étude travaillant pour des régimes de retraite « Return Hunter » pensent que leur conseils d’administration présentent un bon niveau de compréhension des risques auxquels sont confrontés les fonds qu’ils contribuent à gérer, contre seulement 29% des participants travaillant pour des régimes « Risk Cutter ». Ceci contribue à expliquer pourquoi de nombreux fonds de pension envisagent de changer le processus de recrutement des nouveaux administrateurs. Dans les trois prochaines années, 58% des professionnels de la retraite travaillant pour des institutions « Return Hunter » pensent qu’ils augmenteront les effectifs de leur équipe interne de gestion des risques et 22% s’attendent à ce que ces effectifs diminuent. Les chiffres correspondants pour les « Risk Cutters » sont de 44% et 28%. Si les fonds de pension développent des capacités plus sophistiquées de gestion de risque, la nécessité d’un soutien provenant de partenaires externes ne devrait toutefois pas diminuer. Plus d’un quart (27%) des répondants prévoient d’augmenter le nombre de consultants externes au cours des trois prochaines années.
Le directeur général (CEO) par intérim de la filiale de Singapour de la banque privée tessinoise BSI, Raj Sriram, a présenté sa démission. Il sera remplacé par Renato Cohn, membre de la direction, selon des informations de l’agence Bloomberg. Selon BSI, Raj Sriram aurait souhaité marquer «une pause dans sa carrière». La nomination de Renato Cohn doit encore recevoir l’aval des autorités et ne devrait être effective que jusqu'à la conclusion de la reprise de BSI par EFG International. Actuellement, le cadre de BSI est en charge de la clientèle très fortunée (Ultra High Net Worth Individuals, UHNWI).Pas plus tard que le mois dernier, BSI avait annoncé le départ de Hans Peter Brunner, son responsable des affaires asiatiques, sur fond de scandale de corruption dans l’affaire du fonds public malaisien 1MDB. La semaine dernière, le ministère public de la cité-État avait annoncé l’inculpation d’un ex-employé de la banque pour blanchiment d’argent dans le cadre de cette affaire. Le Ministère public de la Confédération (MPC) participe également à l’enquête. Dernier repreneur de BSI en date, le gestionnaire de fortune zurichois EFG International avait déclaré en février disposer d’une protection juridique «considérable», sans fournir plus de détails.
Credit Suisse a débauché entre 10 et 30 collaborateurs d’UBS dans la gestion de fortune au Mexique, rapporte le Financial Times. L’équipe inclut cinq managing directors ainsi que d’autres postes senior. Cela s’inscrit dans les projets de Tidjane Thiam, le nouveau directeur général de Credit Suisse, de renforcer les équipes internationales de gestion de fortune.
Le bénéfice net de Van Lanschot a diminué de plus de moitié en glissement annuel au premier trimestre, à 14 millions d’euros contre 28,9 millions, mais l’encours a sensiblement augmenté, principalement grâce aux souscriptions nettes de 2,3 milliards d’euros enregistrées par Kempen Capital Management, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Les actifs sous gestion du groupe sont en effet ressortis à 52,7 milliards d’euros à fin mars contre 50,2 milliards d’euros trois mois auparavant.
Source muscle sa force de frappe commerciale. Le fournisseur européen d’ETF a en effet annoncé, ce 26 avril, la nomination de Matt Johnson à la tête de la distribution pour la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA). Basé à Londres, l’intéressé sera chargé de renforcer l’infrastructure commerciale de la société en Europe. Il sera rattaché à Julian Ide, directeur général de Source. Matt Johnson travaillait précédemment chez Nomura où il était « managing director » en charge de la distribution des produits dérivés actions pour la région EMEA depuis 2014. Avant cela, il était « managing director » en charge de la distribution mondiale chez ETF Securities. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes à responsabilité chez Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Morgan Stanley et JP Morgan Asset Management.En parallèle, Peter Thompson, président de Source et l’un de ses fondateurs, prend de nouvelles responsabilités afin « de construire et entretenir les alliances et partenariats stratégiques de l’entreprise », selon un communiqué. De fait, depuis son lancement en 2009, Source a déjà noué plusieurs partenariats avec des entreprises de premier plan de l’industrie, comme Pimco, Man GLG, LGIM, Ashmore, Rothschild et Goldman Sachs.
Kames Capital lance un fonds de revenu diversifié domicilié à Dublin qui devrait conjuguer une approche «top down» avec une sélection de titres, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le fonds sera géré par Vincent McEntegart, membre de l'équipe multi-classes d’actifs qui gère actuellement la version britannique du fonds.L’univers d’investissement du fonds comprend les obligations en catégorie d’investissement et high yield, les actions internationales, l’immobilier coté, les infrastructures, le leasing et les énergies renouvelables. Le portefeuille devrait être composé de 200 à 300 lignes. La stratégie vise un revenu mensuel de 5% par an, avec un objectif de «total return» (revenus plus croissance du capital) de 7% à 8% après commissions à un horizon de trois à cinq ans.Le fonds sera notamment disponible au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et en Suisse. La devise de référence sera l’euro mais il sera également disponible en dollar US, en sterling, en franc suisse, et en couronne suédoise.
Le gestionnaire d’actifs M&G Investments Ltd a nommé Taro Shiroyama au poste nouvellement créé de managing director, responsable du développement des activités auprès des investisseurs institutionnels au Japon, rapporte l’agence Reuters. Taro Shiroyama a plus de dix-huit ans d’expérience du marché japonais. Il était dernièrement responsable de l'équipe produits et solutions chez Pimco Japan.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Neil Slater au poste de directeur général («chief executive officer») et « representative director » pour son nouveau bureau récemment ouvert à Tokyo, au Japon, rapporte Reuters. L’intéressé était précédemment gérant de fonds au sein de l’équipe dédiée à l’immobilier à l’échelle mondiale. En parallèle, la société de gestion a également nommé Mikifumi Watanabe en qualité de « vice-chairman » de ce même bureau japonais, rattaché à Neil Slater. Mikifumi Watanabe a rejoint Standard Life Investments en 2015 en tant que « senior advisor ».
Credit Suisse a décidé de fermer son fonds de dette émergente en monnaie locale, le CS (Lux) Emerging Market Local Bond fund, en raison d’une baisse de ses actifs, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le véhicule domicilié au Luxembourg, qui avait été lancé en décembre 2009, a été formellement fermé le 15 avril, précise-t-on.Selon les derniers chiffres disponibles, les actifs du fonds s'élevaient à 129 millions de dollars à fin mars 2016. Le fonds était géré par Andreas Fischer et Gonzalo Borja. Le duo gère également le CS (Lux) Emerging Market Corporate Bond fund, qui, selon Credit Suisse, peut constituer une possibilité intéressante pour les investisseurs souhaitant garder une exposition aux marchés émergents.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mars des souscriptions nettes de 7,145 milliards d’euros, après 4,536 milliards d’euros en février, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Sur les trois premiers mois de 2016, la collecte s’élève ainsi à 12,9 milliards d’euros et les encours ressortent à 831,3 milliards d’euros. En mars, la collecte a été portée par les fonds monétaires (+2,4 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+2,2, milliards d’euros). Les fonds flexibles engrangent 1,5 milliard d’euros, tandis que les fonds actions voient entrer 747 millions d’euros et les fonds diversifiés 454 millions d’euros.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte de mars s’élève à 11,5 milliards d’euros en Italie et les encours s’établissent à un nouveau record de 1.854 milliards d’euros. Il s’agit du treizième mois de collecte pour le secteur, souligne Assogestioni.Au cours de ce mois porteur, la collecte de mars a été dominée par les trois principaux groupes de gestion d’actifs en Italie : Gruppo Generali avec 2,8 milliards d’euros, Gruppo Intesa Sanpaolo, avec 2,6 milliards d’euros et Pioneer Investments avec 891 millions d’euros. Les trois sociétés qui subissent les plus forts rachats sont étrangères. Il s’agit de Franklin Templeton, qui voit sortir 384 millions d’euros, State Street Global Advisors, qui voit sortir 275 millions d’euros et M&G Investments (-119 millions).
T. Rowe Price renforce sa société italienne avec le recrutement de Fabrizio Mazzucato en tant que relationship manager, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Zurich Investments Life et affiche plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la finance. Il a notamment été responsable commercial d’AIG en Italie et d’Invesco.
Amundi Sgr a recruté en Italie Roberta Gastaldello dans l’équipe commerciale du pôle ETF, Indexing & Smart Beta, rapporte Bluerating. L’intéressée travaillait depuis 2005 au sein du groupe Credem. Dans un premier temps, elle était gérante et analyste au sein de l’équipe de gestion d’Euromobiliare Alternative Investments Sgr. A partir de 2009, elle était analyste senior pour le pôle Fund Selection d’Euromobiliare AM Sgr.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore investment firm Temasek Holdings has announced a reshuffle in order to “align the company with its main priorities in this global challenging period.” Chia Song Hwee and Dilhan Pillay have been appointed as presidents, while Fidah Alsagoff, Michael Buchanan, Ping Chin Yee and Juliet Teo become senior managing directors. The sector and market investment teams have been grouped together in a single body entitled investment group. A portfolio strategy and risk group and a sustainability & stewardship group have also been created. Bloomberg notes that Boon Sim, chairman for the Americas, is leaving Temasek.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } British management is returning to good health. In March, the British asset management industry posted net inflows of GBP635m, after net outflows of GBP281m in February, according to statistics released on 25 April by the Investment Association, the asset management professional association. Net subscriptions to retail investors totalled GBP379m in March, compared with GBP399m in net redemptions in February. Meanwhile, net inflows totalled GBP256m to institutional investors in March, after GBP118m in net inflows in February. For the retail client segment, net inflows were driven primarily by bond funds, which took in GBP235m in net inflows. These were followed by diversified funds (GBP190m in net inflows) and money market funds (GBP141m). Meanwhile, equity funds saw GBP459m in net outflows in March. At the end of March 2016, assets under management in the British industry totalled GBP873.7bn, compared with GBP855bn as of the end of February 2016, and GBP883.3bn as of the end of March 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The State Street Global Exchange investor confidence index for April 2016 totalled 109.1, down 5.7 points compared with 114.8 (in corrected figures) for March. The decline is due largely to a decline on the North American index, from 123.7 to 115. In Asia, the index has lost 4.2 points to 107.8, while in Europe, the index shows the smallest declines, from 95.8 to 95.3. “Confidence worldwide fell slightly in April, as invetors felt that some valuations were tight following a recent recovery on the equity and commodity markets,” says Ken Froot. “Disappointing outlooks from companies were offset by expectations of additional quantitative easing as part of the monetary policy of the European Central Bank and the Bank of Japan. In the absence of actions of this kind by central banks, investors will be looking for improvement of fundamental data from the economy, in order to continue their rally in the future,” he adds.