Colette Dierick reprendra officiellement les rênes d’ING Luxembourg le 15 juillet 2016, après approbation finale de sa nomination par le régulateur (BCE et CSSF). Elle remplacera Luc Verbeken, CEO depuis mars 2013 de l’entité. Colette Dierick occupait depuis six ans le poste de « Head of Retail and Private Banking » au sein du Comité de Direction d’ING Belgique.Luc Verbeken a occupé auparavant plusieurs postes au sein du Retail Banking et du Commercial Banking, en Belgique, en Espagne, aux Etats-Unis ainsi qu’aux Pays-Bas. Avant de rejoindre le Grand-Duché, il était Head of Project Management Office d’ING Bank à Amsterdam, dépendant directement du Vice-Président d’ING Bank, Koos Timmermans. Le 15 juillet, Luc Verbeken rejoindra ING Belgique pour y exercer les fonctions de « Head of Transformation Office » pour ING BeLux, à la place de Hanish Arora, qui gère l’équipe depuis juillet 2015.
Les fintech inquiètent en Allemagne. Interrogés par la société de recherche financière Verdict Financial, les gérants de fortune allemands sont 86 % à s’attendre à une perte de parts de marché sur la clientèle très fortunée (high net worth) face au «robo-advisors» dans les deux prochaines années. Verdict Financial estime qu’au sein des marchés développés, l’Allemagne est celui ou les particuliers fortunés montrent le plus fort intérêt pour l’investissement automatisé. Le pays se classe 5e mondial tous marchés confondus, derrière les Philippines, le Brésil, l’Inde et la Chine. La possibilité de réallouer leurs portefeuilles sans trop de démarches compliqués semble être le principal argument en faveur de la gestion automatisée, estime Verdict Financial. A l’international, les robo advisors peinent à s’imposer au sein de cette clientèle très exigeante. Au sein des pays où le conseil automatisé est le plus ancien, comme aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni, les high net worth individuals représentent la part la plus petite dans l’ensemble des clients suivis.
HMC Capital, une société d’investissement d’Amérique latine, a nommé Santiago Arias en tant que responsable de la distribution institutionnelle en charge de l’activité de distribution de fonds internationaux, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de PineBridge Investments où il a officié en qualité de co-responsable des actions d’Amérique latine, de gérant du fonds LatAm Small Cap et cogérant du fonds LatAm Large Cap. Avant de rejoindre PineBridge, il a été directeur des investissements chez MicroVest Capital à Washington.
Le fournisseur d’indices Stoxx vient de lancer les indices Euro Stoxx 50 Multi-Assets qui combinent les classes d’actifs «Actions» et «Obligations à taux fixe». Les indices reproduisent un portefeuille qui suit la performance de l’Indice EURO STOXX 50 et l’indice Euro STOXX 50 Corporate Bond, créant ainsi des références multi-actifs avec des niveaux d’exposition actions et obligations prédéfinis. Les indices sont revus sur une base trimestrielle au dernier jour de Bourse du mois de mars, juin, septembre et décembre. Tous les indices sont calculés en euros. En plus de l’Euro Stoxx 50 Multi-Asset Indices, Stoxx a introduit une version couverte et non couverte pour l’indice Euro Stoxx 50 Corporate Bond. Ils sont disponibles en dollars, yen, livres et francs suisses.
Le groupe anglo-sud-africain Old Mutual avait au mois de mars indiqué qu’il envisage de se scinder d’ici fin 2018. L'établissement consiste en effet en 4 activités bien distinctes : un gestionnaire d’actifs coté aux Etats-Unis (OM Asset Management, dont il possède 65%), une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique (Old Mutual Wealth), des activités de services financiers en Afrique, ainsi qu’une participation de 40% dans Nedbank, un établissement sud-africain. Dans un communiqué, le groupe a confirmé avoir été approché par plusieurs acheteurs potentiels pour le rachat de sa participation dans Old Mutual AM. «Ceci ne garantit pas que ces marques d’intérêt résulteront en une transaction», a souligné le groupe, précisant qu’il informerait le marché dès que possible sur une éventuelle évolution.
L’assureur allemand Allianz qui détient actuellement encore une part de 2% dans le groupe Oddo, «devrait la vendre d’ici la fin de cette année. Les actions ainsi libérées devraient permettre aux employés allemands de Meriten de prendre une part dans le groupe», a précisé vendredi Philippe Oddo, représentant la cinquième génération de la famille fondatrice, en conférence de presse à Paris. Suite au rachat de Meriten, la majorité des employés du nouveau groupe (1400 sur 2500) travaille en Allemagne.
Yomoni est sur le point de souffler sa première bougie et affiche de nouvelles ambitions. La Fintech, qui se revendique comme le premier gérant d'épargne 100% numérique et qui commercialise une assurance vie investie en ETF, a annoncé son intention de partir à la conquête de nouveaux clients, qui se montrent «particulièrement averses au risque», selon Mourtaza Asad-Syed, directeur général en charge de la gestion. L’assurance vie Yomonie Vie intègrera désormais un fonds euros à capital garanti Suravenir Rendement. «Nous sommes donc maintenant en mesure d’offrir un profil 100% garanti, investi 100% en fonds euros, géré par Suravenir avec des frais annuels de 0,6%», souligne Mourtaza Asad-Syed, qui précise que Yomoni intègre une part de fonds en euros dans ses mandats jusqu’au profil 5. Les profils vont de 1 à 10, le 1 étant le moins risqué.Parmi les nouveautés proposées, on trouve également un PEA, proposé en partenariat avec le Crédit Agricole Titres et un compte-titres sous mandat. L’objectif est de répondre à des besoin d'épargne via différentes enveloppes fiscales. Le client pourra suivre ses placements et les gérer en même temps, grâce à la plateforme multi-compte, optimisée pour une souscription 100 % via mobile, un outil sur lequel se font 50 % des visites sur le site de la structure. Ces nouveautés doivent aider Yomoni à atteindre l’objectif de 10.000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros sous gestion en 2020. Sébastien d’Ornano, tout nouveau président exécutif de la société de gestion, veut décliner le modèle Yomoni à l’international. «Nous réfléchissons à moyen terme au développement d’une offre tournée vers l’Europe continentale, et étudions notamment la Belgique, la Suisse et l’Italie», précise l’ancien de Financière de l’Echiquier, qui a pris ses fonctions début mai. Pour financer ses projets, Yomoni devrait annoncer dans les prochains mois une nouvelle levée de fonds. La structure compte actuellement à son capital deux actionnaire principaux, Crédit Mutuel Arkéa et Iena Venture, l’incubateur de la Financière de l’Echiquier. La levée devait être «au moins équivalente à celle de l’an dernier, qui avait été de 3,5 millions d’euros», annonce Sébastien d’Ornano.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient de lancer cinq fonds dédiés à la clientèle de particuliers du réseau de La Banque Postale (LBP). LBPAM Allocation Flexible 1, LBPAM Allocation Flexible 2 et LBPAM Allocation Flexible 3, LBPAM Stratégie PEA 1 et LBPAM Stratégie PEA 2 ont pour objectif de maximiser le rendement tout en respectant un cadre de risque défini.Dans le détail, chaque fonds répond à un besoin et à un profil de risque. Ces cinq fonds revendiquent une gestion flexible, un pilotage du risque et l’absence de benchmark. Les fonds n’ont pas d’indice de référence et le risque est piloté quotidiennement pour adapter le niveau d’exposition aux actifs risqués dans le contexte de marché. Le positionnement des gammes LBPAM Allocation Flexible et LBPAM Stratégie PEA est calibré afin que les fonds puissent correspondre à des niveaux de risque/rendement intermédiaires. Les produits Allocation Flexible 1, 2 et 3 cherchent la diversification mondiale et «travaille"une multitude de classes d’actifs, en considérant les styles, les zones géographiques, les secteurs, les tailles de capitalisation, pour se diversifier sur plusieurs d’entre elles. Les trois fonds se distinguent par leur niveau de risque. Ils ont le même horizon d’investissement et le même univers de diversification. Les niveaux de risque correspondent à des cibles de volatilité par fonds respectivement de 4%, 8% et 12% (en moyenne sur 5 ans glissants) sur cet horizon d’investissement. L’objectif de volatilité entrainera une limitation possible du potentiel de performance à la hausse sur 5 ans glissants. En cas d’anticipation de risque extrême sur les marchés, ces fonds peuvent aller à 0% d’exposition aux actifs risqués.La philosophie de LBPAM Stratégie PEA consiste ici à chercher à participer à la hausse des marchés actions européens et à atténuer les phases de baisses, afin de rester dans une fourchette de volatilité relativement étroite pour le client. Quelle que soit la volatilité du marché, par leur construction, leur composition et leur gestion, les deux fonds, Stratégie PEA 1 et Stratégie PEA 2, cherchent à rester dans une fourchette de risque relativement étroite et maitrisée pour le client. Investis sur la seule classe actions, leur approche de gestion est asymétrique : lorsque le marché monte, le fond peut profiter de sa hausse ; quand il baisse, et quel que soit le niveau d’exposition, le produit aura des protections pour limiter l’impact de cette baisse qui pourra réduire les performances. Le niveau d’exposition est examiné chaque jour, selon le contexte de marché.Pour la gestion des fonds Allocation Flexible, LBPAM indique qu’elle s’appuie sur une équipe de gérants spécialistes de l’allocation stratégique, de la sélection des supports d’investissement, et de l’overlay, et sur l’équipe Quant Tech, pour l’élaboration du processus de construction du portefeuille et de pilotage du risque.Pour la gestion des fonds Stratégie PEA, LBPAM s’appuie sur l’équipe Smart Beta Actions.
Les gestionnaires d’actifs doivent prendre conscience que le « socialement responsable » va devenir une condition préalable pour se voir attribuer la gestion d’un mandat d’investissement à l’avenir. Telles sont les conclusions de l’article de l'édition annuelle de Global Investment Matters de Willis Towers Watson, qui précise que les détenteurs d’actifs voudront de plus en plus comprendre l’ensemble des risques pris par les gestionnaires, tant au niveau du portefeuille que de la stratégie globale. Les membres de fonds de pension mais aussi organismes caritatifs et fondations – sont largement tournés vers le durable et ont des convictions fortes en la matière, relève Willis Towers Watson, tout en précisant que les concepts ne sont pas clairement définis, «ce qui empêche les investisseurs d’adopter des stratégies ISR et les gestionnaires d’actifs de mettre au point et déployer de telles stratégies.» L’article suggère que toute approche ISR débute par l’examen des impacts financiers des risques et des opportunités liés aux critères ISR. Une telle approche peut signifier d’orienter le portefeuille vers des sociétés qui obtiennent des notations élevées par rapport aux critères ISR, en considérant que les niveaux de cours actuels ne reflètent pas encore totalement ces facteurs. Selon Willis Towers Watson, il peut aussi s’agir de cibler des investissements thématiques, par exemple en investissant dans l’immobilier durable, avec l’idée que les marchés ne sont pas encore assez sensibles à l’opportunité offerte d’une transition vers une économie à faible bilan carbone. Reste à savoir si l’accent mis sur le long terme et le durable implique de se préparer à limiter les gains actuels pour un avenir meilleur... Le sujet divise. «Bien que les premières études aient laissé entrevoir une légère sous-performance sous l’effet de l’intégration de facteurs ISR, un nombre croissant d'éléments laisse à penser que leur intégration peut permettre au portefeuille d'égaler, voire de dépasser, les rendements des portefeuilles qui ignorent ces critères, mais la réalité n’est pas tranchée et d’autres pointent du doigt la gouvernance comme le facteur clé expliquant la différence positive de résultats. D’autres études ont suggéré que l’implication de l’entreprise peut conduire à des performances supérieures à risque équivalent, ce qui souligne une fois de plus le rôle prépondérant que joue la qualité de la gouvernance », explique le consultant senior du département investissements pour Willis Towers Watson France, Pierre Wendling. Selon lui, l’ensemble du secteur de l’investissement doit se hisser à la hauteur du défi. «De plus en plus, les clients l’exigent, sous la pression de leurs membres, de leurs sponsors, des autorités de tutelle et des organisations professionnelles, mais aussi parce qu’il leur parvient de plus en plus de signes d’une augmentation des risques ISR, qui doivent être mieux compris et mieux gérés», conclut-il.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas will close its affiliates in the Cayman Islands, the anti-globalist organisation Attac reported on 24 May. The organisation has revealed the minutes of a meeting of the finance committee of the central corporate board (CCE) at BNP Paribas, held on 3 May, in which the heads of the bank announce plans to close their “last branches still active in the Cayman Islands. The announcement by Attac comes on the eve of the hearing of Jacques d’Estais, deputy CEO of BNP Paribas, before the US Senate finance committee, about the Panama Papers. In its 2015 financial report, BNP Paribas declared that it owned 6 affiliates in the Cayman Islands, with net banking proceeds of EUR39m, and net profits of EUR134m, with no local employees, a statement from the body says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German insurer Allianz, which currently still controls a 2% stake in the Oddo group, “will sell it by the end of this year. The shares thus freed will allow German employees to take up a stake in the group,” Philippe Oddo said on Friday, representing the fifth generation of the founding family, in a press conference in Paris. Following its acquisition of Meriten, the majority of employees of the new group (1400 out of 2500) work in Germany.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Anglo-South African Old Mutual group in March announced that it was planning to break up by the end of 2018. The group consists of four distinct acftivities: an asset management firm listed in the United States (OM Asset Management, in which it controls 65%), a wealth management affiliate centered on the British market (Old Mutual Wealth), financial services activities in Africa, and a 40% stake in Nedbank, a South African firm. In a statement, the group confirmed that it had been approached by several potential buyers to acquire its stake in Old Mutual AM. “This does not guarantee that these expressions of interest will result in a transaction,” the group emphasised, adding that it would inform the market as soon as possible of any potential developments.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Nordea Asset Management (NAM) has announced the launch of the Nordea 1 – Global Stars Equity fund ( ISIN LU0985320562 for the BP-USD share class). This new solution comes as an addition to its family of STARS funds. The Nordea 1 – Global Stars Equity fund, investing in equities in international companies, is managed agnostically with resepct to all benchmarks. The management team implements a distinctive approach, combining bottom-up, fundamental stock-picking with in-depth environment, social and governance (ESG) analysis. Nordea AM notes that the STARS concept developed by Nordea is based on one conviction: businesses which are able to generate consistent returns over time, while respecting ESG practices and benefiting from attractive valuation, create value for shareholders. The objective for the team is to proactively seelcft businesses with the best ESG scores, rather than systematically excluding sectors which are traditionally less well-ranked in this area. The fund, managed by Johan Swahn and Daniel Ovin from Nordea Asset Management, benefits from the expertise of the entire socially responsible investment team, composed of 14 people. The fund joins the STARS fund family, which already includes the Nordea 1 – Emerging Stars Equity and Nordea 1 – Nordic Stars Equity funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The banking group Valartis completed the year 2015 with net losses of CHF58.4m, compared with net losses of CHF73.3m in 2014. Of this total, CHF3.1m are due to discontinued activities, including the Austrian and Liechtenstein affiliates since sold, and CHF55.3m for ongoing activities, according to a statement released on 24 May. The year 2016 will be a time for recovery, with the end of the restructuring moratorium imposed on Valartis Group in Switzerland and the end of the bankruptcy of Valartis Finance Holding in Liechtenstein. The bank is also planning to implement its new strategic orientation. The management wants to abandon its business model decicated to private banking, and to concentrate on its stake in venture capital, property management and financial services.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The pension fund Stichting Bedrijfstakpensioenfonds Particuliere Beveiliging, which has 56,000 members and assets of EUR1bn, has selected BMO Global Asset Management as its trustee, the specialist website Fondsnieuws reports.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fintechs are raising fears in Germany. 86% of wealth managers surveyed by the financial research company Verdict Financial expect a loss of market share in the high net worth segment to robo-advisors in the next two years. Verdict Financial estimates that in developed markets, Germany is where high net worth clients are showing the most interest in automated investment. The country ranks 5th worldwide in all markets, after the Philippines, Brazil, India and China. The main argument in favour of automated management appears to be having a way to reallocate portfolios without too many complicated actions, Verdict Financial finds. Internationally, robo-advisors have difficulty creating a presence for themselves among these highly demanding clients. In countries where robo-advising has been around longest, such as the United States or the United Kingdom, high net worth individuals represent a small portion of all clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Colette Dierick will officially take over at ING Luxembourg on 15 July 2016, after final approval of her appointment by the regulators (ECB and CSSF). She replaces Luc Verbeken, CEO of the entity since March 2013. Dierick had for six years served as head of retail and private banking on the management committee at ING Belgium. Verbeken had previously served in several positions in retail and commercial banking, in Belgium, Spain, the United States and the Netherlands. Before moving to Luxembourg, he was head of project management office at ING Bank in Amsterdam, in which position he reported directly to the vice president of ING Bank, Koos, Timmermans. On 15 July, Verbeken will join ING Belgium to serve as head of transformation office for ING BeLux, in the place of Hanish Arora, who has been head of the team since July 2015.
Le climat des affaires s’est amélioré davantage que prévu en mai en Allemagne, les entreprises se montrant plus optimistes qu’attendu sur les perspectives comme au sujet des conditions actuelles, selon l’enquête mensuelle publiée par l’institut Ifo. Son indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, s’est établi à 107,7 pour le mois en cours, contre 106,7 en avril et en mars. Le chiffre d’avril avait a été révisé en légère hausse puisqu’il avait initialement été donné à 106,6.
Les commandes à l’industrie italienne ont baissé de 3,3% en mars par rapport à février. Il s’agit de leur recul le plus fort depuis août 2015, après une hausse de 0,7% en février, a annoncé l’institut de la statistique Istat. Cet indicateur n’a rien d’encourageant pour une économie italienne qui ne parvient pas à décoller après être sortie d’une récession de trois ans au début de 2015. En variation annuelle, les commandes ont augmenté de 0,1% en mars, après une progression de 3,8% le mois précédent. Les ventes de l’industrie ont baissé de 1,6% en mars (là encore le recul le plus marqué depuis août 2015), suite à une hausse de 0,1% en février.
Le gestionnaire d’actifs AEW Europe et sa maison-mère Natixis Asset Management annoncent mercredi le lancement d’un deuxième fonds de dette immobilière, Senior European Loan Fund 2. Il a déjà réalisé un premier closing de 162 millions d’euros. La taille cible de ce véhicule estimé exclusivement aux clients professionnels devrait s’élever à 750 millions d’euros environ. Le fonds a déjà finalisé deux investissements pour un montant total de 45 millions d’euros «à travers l’achat de créances dont le sous-jacent est un portefeuille d’actifs de bureaux en région parisienne pour l’un et un immeuble de bureaux à Francfort en Allemagne pour l’autre», précise un communiqué.
Malgré la légère réduction du déficit budgétaire français en 2015, la maîtrise des dépenses de l’Etat reste partielle et ses résultats sont fragiles, estime la Cour des comptes. Dans son rapport sur l’exécution du budget de l’Etat publié ce matin, elle juge notamment que les économies structurelles « n’apparaissent pas clairement » dans celui de l’an passé, qui a surtout profité du retour de la croissance mais aussi du niveau « exceptionnellement bas » des taux d’intérêt.
Alors que les ministres des Finances de la zone euro se sont engagés aujourd’hui mercredi à alléger à terme la dette grecque si certaines conditions sont réunies, le Fonds monétaire international (FMI) a accepté de soutenir un nouveau plan de sauvetage en faveur d’Athènes. Après des pourparlers qui se sont achevés ce matin aux premières heures, les ministres ont donné leur aval au déblocage de 10,3 milliards d’euros de nouveaux fonds destinés à la Grèce, une mesure qui récompense notamment les efforts budgétaires consentis par la coalition d’Alexis Tsipras. Plus important encore, les ministres des Finances se sont mis d’accord sur le principe d’un allègement de la dette en 2018, dans le cas de figure où le pays en aurait besoin pour se conformer aux critères du plan de sauvetage.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé mardi sa prévision de croissance de l'économie française en 2016 à «près de 1,5%», contre 1,1% précédemment, tout en préconisant de nouvelles réformes pour réduire le chômage et la dette publique. Le FMI souligne que la loi El Khomri constituerait une avancée supplémentaire pour améliorer le marché du travail français. L’organisation internationale évoque aussi la possibilité pour les banques françaises de s’adapter «en opérant des consolidations au sein de la zone euro».
Le Conseil de résolution unique a confirmé mardi qu’un «écart» avait été constaté après l’envoi à 3.762 banques européennes de l’appel à contribution au Fonds de résolution unique. L’erreur a été détectée «dans le calcul du facteur de risque lié à la participation à un système de protection institutionnel», soit pour 497 banques allemandes, espagnoles et autrichiennes. Elle porte sur 22 millions d’euros seulement, à comparer aux 6,4 milliards d’euros levés au titre de 2016. Le CRU a indiqué avoir «rectifié les montants individuels et informé les autorités nationales de résolution», lesquelles s’occupent d’adresser aux banques la facture du CRU et du fonds national de résolution. «La direction de la résolution n’a pas eu connaissance d’un problème particulier sur les contributions au fonds national», s’est contentée de déclarer l’ACPR à L’Agefi.
La commission des Finances de l’Assemblée nationale s’est prononcée mardi contre l’annulation, prévue par le gouvernement, de 114 millions d’euros de crédits destinés au CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives) et au CNRS, qui a créé l'émoi dans la communauté scientifique. La rapporteure PS de la Commission, Valérie Rabault, estime que cette ponction est de nature à «endommager de manière durable l’effort de recherche mené» par les deux institutions.
Les ministres des Finances de la zone euro devraient approuver le versement de 10,3 milliards d’euros d’aide à la Grèce, ont déclaré mardi des responsables de la zone euro en marge d’une réunion de l’Eurogroupe qui se déroule à Bruxelles. Cet argent frais, dont Athènes a un besoin urgent, devrait être versé en deux tranches, dont la première en juin devrait s'élever à 7,8 milliards, ont-ils précisé en citant le projet de communiqué de l’Eurogroupe.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par les anticipations de l’annonce d’une baisse des stocks de pétrole aux Etats-Unis la semaine dernière, ainsi que par la bonne performance de Wall Street. Le contrat juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 54 cents, soit 1,12%, à 48,62 dollars le baril. Le Brent a pris de son côté 26 cents (+0,54%) à 48,61 dollars.
Moscou a placé 1,75 milliard de dollars d'Eurobonds à 10 ans à un rendement de 4,75%. Les titres ont été acquis en majorité par des investisseurs internationaux.
Le taux de chômage en Suède a reculé en avril à son plus bas niveau depuis 2008, confirmant la bonne santé de l'économie avant la publication la semaine prochaine des chiffres de la croissance du premier trimestre. Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 6,7%, au plus bas depuis octobre 2008, contre 7,2% en mars, selon des données officielles publiées mardi. En données brutes, le chômage a reculé à 7,3% alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux de 7,7%.