Allianz Global Investors (GI) a annoncé ce matin la finalisation de l’acquisition de Rogge Global Partners (RGP) auprès de l’assureur britannique Old Mutual et des dirigeants de la société de gestion. Annoncée en février, l’opération permet à Allianz GI de renforcer son expertise obligataire alors que Pimco, l’autre filiale de gestion d’actifs d’Allianz, fait face à des vents contraires. « L’acquisition de RGP renforce [...] aussi notre présence au Royaume-Uni, un marché d’importance stratégique pour Allianz GI », a souligné Andreas Utermann, le directeur général et directeur mondial des investissements. Cette acquisition augmentera ses actifs sous gestion de 35 milliards de dollars (31,4 milliards d’euros), soit environ 11% de ses encours pour compte de tiers à fin mars.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est accélérée en mai, contrairement aux attentes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui. L’indice ISM d’activité s’est établi à 51,3 le mois dernier après 50,8 en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 50,4. L’indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50 points. Le sous-indice des prix acquittés est lui aussi ressorti nettement meilleur que prévu, à 63,5 en mai, son plus haut niveau depuis juin 2011, contre 59,0 en avril. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est établi pour sa part en très léger repli, à 55,7 contre 55,8 en avril.
Le Brésil a enregistré entre janvier et mars un cinquième trimestre consécutif de récession, sur fond de crise économique et politique, mais la contraction a été moins forte qu’attendu. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,3%, selon les données publiées par l’institut de la statistique IBGE, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une contraction de 0,8%. Sur un an, la baisse ressort à 5,4%, moins que la contraction de 6% attendue.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont subi en avril une baisse de 1,8%, la plus marquée depuis plus de cinq ans. La baisse d’avril est la plus forte depuis janvier 2011. Elle est intervenue après une hausse de 1,5% en mars, a précisé mercredi le département du Commerce. Cette situation pourrait conduire certains économistes à réduire leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Sur un an, les dépenses de construction aux Etats-Unis affichent toutefois encore une hausse de 4,5%.
A l’aide de nombreux outils d’analyse quantitative, Gérard Cercet, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée, en charge de la multigestion, surveille les tendances de risque et d’achat-vente d’un univers vaste de plus de 19 000 fonds. Il en retire une buy list constituée d'une centaine de fonds utilisée tant en banque privée que sur le contrat d’assurance-vie de sa maison-mère distribué par des réseaux propriétaires et indépendants.
Le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) gagne en liberté pour chercher du rendement dans un contexte de taux bas. Un arrêté publié hier permet à l’établissement public d’investir jusqu’à 20% de son actif dans des fonds d’investissement. Jusqu’alors, le fonds conçu en 2001 pour participer à la pérennité des régimes de retraites, devait s’en tenir à 15%. «Passer de 15 à 20% de parts d’OPC [ndlr : organismes de placement collectifs] au sein de notre portefeuille va nous permettre d’accélérer nos investissements en actifs non cotés en accédant à différents fonds et notamment à des fonds infrastructures», explique à l’Agefi, Yves Chevalier, membre du directoire du FRR. «Comme tous les investisseurs institutionnels, nous sommes confrontés à une baisse considérable des taux d’intérêts et nous sommes à la recherche d’actifs qui nous procurent des revenus réguliers supérieurs à ceux d’un portefeuille obligataire avec un risque qui demeure maîtrisé», poursuit-il. En 2015, le fonds, qui investit beaucoup en obligations d’Etats et d’entreprises bien notées, a réalisé une performance de 3,08% contre de 8,75% en 2014. Alors que, depuis 2011, le FRR verse chaque année 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) et ne reçoit plus d’abondement, il a vu son actif net se réduire à 36,3 milliards d’euros à la fin de 2015 contre 37,2 milliards d’euros un an plus tôt. Dans le contexte de taux bas, le fonds, comme beaucoup d’investisseurs institutionnels, est déterminé à se tourner vers les actifs dits illiquides. Il a annoncé qu’il allait déployer quelque 2 milliards d’euros dans les domaines du capital-investissement, des infrastructures, de l’immobilier et de la dette. «Il faut faire de bons choix, de plus en plus d’investisseurs se tournant vers ces classes d’actifs, et demeurer très rigoureux dans la sélection des investissements», reconnaît Yves Chevalier. Le FRR a lancé un appel d’offres en mai en vue de sélectionner des gérants de fonds dédiés à la dette privée d’entreprises françaises. Il pourra attribuer jusqu’à six mandats de 12 ans pour gérer quelque 600 millions d’euros. Le fonds devrait lancer de nouveaux appels d’offres avant l'été et à l’automne pour la gestion de fonds de fonds et de fonds dédiés au capital-investissement pour environ 800 millions d’euros. Les quelque 600 millions d’euros d’investissements en actifs illiquides restants se feront directement via la souscriptions de parts d’OPC et donc sans appel d’offres.
L’Ircantec, qui détient 9,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, prévoit de renouveler 10 mandats à partir du second semestre 2016. La procédure sera étendue sur deux ans. L’institution examinera avec une attention particulière les structures qui investissent dans la transition énergétique. Jean-Pierre Costes, le président du conseil d’adminsitration de l’Ircantec, a déclaré que les gérants d’actifs étaient invités à prendre les questions climatiques en compte «afin que les investissements soient compatibles avec l’engagement de l’Ircantec en faveur de la transition énergétique et notamment de limiter le réchauffement climatique à 2 degrés d’ici à 2020". «Nous cherchons à identifier des solutions innovantes sur toutes les classes d’actifs pour le financement de la transition énergétique, a-t-il poursuivi. L’Ircantec veut intégrer dans ses investissements tous les problèmes liés au réchauffement climatique, tant sur la dimension des risques que du côté des opportunités. Nous allons examiner de près les possibilités d’investir dans des fonds spécifiquement dédiés au financement de la transition énergétique et environnementale». «Enfin, en ce qui concerne sa poche immobilier, le programme vise à réduire la consommation d'énergie entraînée par la rénovation des bâtiments anciens, a déclaré le président du conseil d’administration. Un audit énergétique a été réalisé sur l’ensemble des actifs immobiliers, ce qui a nécessité un investissement de 800 millions d’euros dans les travaux de rénovation et d’amélioration thermique».
State Street publie une nouvelle étude sur la blockchain (ou chaine de blocs), une technologie à la structure décentralisée qui maintient dans sa base de données une liste croissante de transactions sécurisés contre toute falsification ou révision. Cette enquête révèle que si pour la majorité des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs (57 %), la blockchain sera largement adoptée dans l’industrie de l’investissement dans les cinq prochaines années, seuls 7 % d’entre eux ont actuellement des initiatives en cours pour soutenir cette technologie.
Amaïka Asset Management vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec le Groupe APICIL pour la mise en place de mandats d’arbitrage. La société de gestion parisienne fait de cette offre l’un de ses principaux axes de développement pour 2016.
Un document franco-italien appelle à fixer un plafond maximum de 8% pour les fonds propres et passifs exigibles par le mécanisme de résolution unique en cas de bail-in bancaire, révèle Reuters mercredi. Le conseil de résolution européen a déjà annoncé que les principales banques devraient avoir un coussin de capital «d’au moins» 8% de leur passif, sa présidente Elke König ayant prévenu que cela pourrait être «bien plus» pour certaines banques.
Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (« Brexit ») pose plus de risques en termes économique et politique que l'élection à la présidence américaine du candidat républicain Donald Trump, a estimé le président du directoire du groupe bancaire mutualiste BPCE, François Pérol, qui s’exprimait devant quelques journalistes. « Honnêtement je pense que le Brexit est un plus grand risque », a confié le banquier, en faisant valoir que « la démocratie américaine a des institutions solides et des contre-pouvoirs ». L’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée de Nicolas Sarkozy s’interroge en revanche sur la capacité des Etats membres à réagir à un Brexit : « Cela amènerait des questions importantes sur l’intégrité de l’Union européenne et de la zone euro. Je ne sais pas si la réponse politique est prête ».
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est accélérée en mai, contrairement aux attentes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui. L’indice ISM d’activité s’est établi à 51,3 le mois dernier après 50,8 en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 50,4. L’indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50 points. Le sous-indice des prix acquittés est lui aussi ressorti nettement meilleur que prévu, à 63,5 en mai, son plus haut niveau depuis juin 2011, contre 59,0 en avril. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est établi pour sa part en très léger repli, à 55,7 contre 55,8 en avril. Le sous-indice de l’emploi et resté stable à 49,2.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont subi en avril une baisse de 1,8%, la plus marquée depuis plus de cinq ans. La baisse d’avril est la plus forte depuis janvier 2011. Elle est intervenue après une hausse de 1,5% en mars, a précisé mercredi le département du Commerce. Cette situation pourrait conduire certains économistes à réduire leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Sur un an, les dépenses de construction aux Etats-Unis affichent toutefois encore une hausse de 4,5%.
Le Brésil a enregistré entre janvier et mars un cinquième trimestre consécutif de récession, sur fond de crise économique et politique, mais la contraction a été moins forte qu’attendu. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,3%, selon les données publiées par l’institut de la statistique IBGE, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une contraction de 0,8%. Sur un an, la baisse ressort à 5,4%, moins que la contraction de 6% attendue.
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), via sa filiale CPPIB Credit Investments, et la société londonienne Cairn Capital, via son nouveau fonds European Commercial Mortgage Fund, ont annoncé le 31 mai la signature d’un accord visant l’acquisition pour 180 millions d’euros d’une obligation garantie par des propriétés détenues par Globalworth Real Estate Investments (Globalworth). Dans le détail, CPPIB Credit va acquérir pour 150 millions d’euros de l’obligation et des fonds gérés par Cairn Capital achèteront le solde de 30 millions d’euros, précisent les deux partenaires dans un communiqué commun. Garantie par des actifs immobiliers de premier ordre à Bucarest, en Roumanie, cette obligation est le fruit d’une transaction à versement unique effectuée à la Bourse des îles Anglo-Normandes.Cairn Capital a structuré l’obligation, de façon privée, pour le compte de Globalworth. La transaction, conclue directement entre les investisseurs et Globalworth, « a permis de mettre en place un financement personnalisé sur le marché financier qui répond aux exigences de chaque partie », indiquent CPPIB et Cairn Capital.
BNY Mellon Investment Management a recruté Lindsay Wright en tant que nouvelle responsable de la distribution pour l’Asie Pacifique. Cette ancienne d’Invesco pilotera l’activité de distribution du groupe auprès des institutions financières, des gouvernements, des fonds souverains et des intermédiaires dans la région. L’intéressée est également nommée co-responsable de l’Asie-Pacifique, aux côtés de Doni Shamsuddin, directeur produits et opérations, nommé co-responsable en janvier. Les deux sont rattachés à Matt Oomen, responsable de la distribution internationale.En outre, Nicolas Kopitsis a été nommé responsable de la distribution auprès des intermédiaires en Asie hors Japon, basé à Singapour. Il était précédemment responsable de la Suisse pour BNY Mellon IM. Il est rattaché à Lindsay Wright.
Brummer & Partners va soutenir un nouveau hedge fund, Talarium Capital LLP, en y investissant par le biais de son fonds Brummer Multi-Strategy. Le fonds, lancé le 1er juin, se concentrera sur la gestion actions fondamentale long/short sur un univers principalement européen. Le responsable du fonds est Marko Soldo, un ancien de Millenium Capital. Talarium Capital est basé dans les bureaux de Londres de Brummer & Partners.
Anticipant la fusion annoncée de leurs activités et de leurs structures, les deux banques privées néerlandaises Theodoor Gilissen, filiale de KBL European Private Bankers, et Insinger de Beaufort, filiale de BNP Paribas Wealth Management, ont annoncé ce 31 mai la mise en place de leur futur directoire. Ainsi, Peter Sieradzki, actuel directeur général d’Insinger de Beaufort, sera président du directoire du nouvel ensemble. Il sera entouré de Marc Baltus en qualité de directeur financier (il est actuellement directeur financier d’Insinger de Beaufort) ; de Jan-Joost Maas au poste de directeur des risques (il est actuellement directeur financier et directeur des risques chez Theodoor Gilissen) ; de Paul Scholten en tant que directeur des opérations, poste qu’il occupe actuellement chez Theodoor Gilissen ; et, enfin, de Lodewijk Siertsema en qualité de directeur commercial, fonction qu’il occupe actuellement chez Theodoor Gilissen.En parallèle, le conseil de surveillance de la future nouvelle entité sera composé de Pieter Loyson en qualité de président (il est actuellement président du conseil de surveillance de Theodoor Gilissen) ; de Tanja Nagel, actuelle directrice générale de Theodoor Gilissen ; et, enfin de Rob Mooij, actuel directeur des risques d’Insinger de Beaufort. Les autres membres du conseil de surveillance seront nommés ultérieurement, ont fait savoir les deux banques privées dans un communiqué commun.Dans l’attente de la finalisation de la fusion, les organes de direction de deux établissements demeurent inchangés.Le 12 avril 2016, KBL European Private Bankers avait annoncé la signature d’un accord préliminaire portant sur l’acquisition d’Insinger de Beaufort et son intention de fusion la banque privée avec Theodoor Gilissen.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM) vient de nommer Arantza Loinaz au poste de directrice commerciale en remplacement de Mercè Sagol, appelée à de nouvelles fonctions au sein de la société de gestion espagnole, rapporte le site spécialisé Funds People. Arantza Loinaz, qui officie depuis 16 ans chez CaixaBank AM, occupait jusque-là le poste de directrice de l’architecture ouverte. Elle est remplacée à ce poste par Helena Marino.
Santander Asset Management va désormais intégrer la gestion passive dans les stratégies suivies par son pôle de recherche et de sélection de fonds, indique Investment Europe. Ce pole donnera désormais accès à une sélection de 400 stratégies, contre 300 jusqu'à présent. Selon José Maria Martinez-Sanjuán, head of Manager Research and Selection, la demande pour une recherche sur les stratégies passives est de plus en plus forte au sein de la clientèle de Santander AM.
Le groupe italien Azimut a obtenu de la part de la Banque d’Italie l’autorisation pour transformer la filiale CGM Italia SIM en société de gestion, rapporte Bluerating. Ainsi, le groupe échappera à la directive CRD IV et aura donc une plus grande liberté dans sa politique de rémunération et d’incitation des employés. La société ne mettra donc pas sa menace de quitter l’Italie à exécution.
La société de gestion britannique Sarasin & Partners, dont les encours s’élèvent à 13,4 milliards de livres, a nommé Gary Steinberg en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, officiait dernièrement en qualité de patron de la division Investissement (« Investment Unit ») du Fonds monétaire international (FMI). Au cours de sa carrière, il a également été directeur des investissements de Wellcome Trust et directeur général de BP Investment Management.
Les conseils d’administration d’Alliance Trust et de RIT Capital Partners ont confirmé, ce mardi 31 mai, l’existence de discussions informelles en vue d’une fusion entre les deux compagnies, confirmant ainsi une information du Financial Times parue ce week-end. « Le conseil d’administration d’Alliance Trust confirme que RIT Capital Partners a approché Alliance Trust avec une proposition informelle en vue d’une fusion, indique ainsi la société de gestion britannique dans un communiqué. Cependant, RIT Capital Partners n’a fourni aucune condition détaillée. » Cette offre informelle sera intégrée dans la revue stratégique que mène actuellement Alliance Trust, « à côtés d’autres options qui doivent être étudiées », précise la société. Dans un communiqué séparé, RIT Capital Partners précise que ces discussions sont « à un stade préliminaire » tout en soulignant que son offre n’a « aucune certitude » d’être acceptée.
La société de gestion de Nordea a décidé de fermer son fonds dédié aux actions brésiliennes, Nordea 1 – Brazilian Equity, dans la gestion était supervisée par Alexandre Silverio, a appris Citywire Selector. Les encours du fonds, géré sous la forme d’un mandat par le groupe brésilien Quest Investimentos, seront transférés dans un fonds plus large dédié à l’Amérique Latine, à savoir Nordea 1 – Latin American Equity. Ce changement devrait intervenir le 22 juin prochain. Dans une lettre adressée aux investisseurs, Nordea a justifié sa décision par le fait que les encours du fonds dédié aux actions brésiliennes ont chuté brutalement au point de rendre le fonds non-économiquement viable. De fait, à fin avril, le fonds actions brésiliennes, qui a été lancé en novembre 2011, affichait 21,07 millions de dollars d’actifs sous gestion. Le fonds dédié aux actions d’Amérique latine, dont les encours s’élèvent à 20,58 millions de dollars, a été lancé en août 2007 pour Itau USA Asset Management et est géré par Scott Pipper, responsable des actions d’Amérique latine au sein de la société de gestion.
Le fonds Petercam L Global Target Income Fund, géré par Degroof Petercam Asset Management, va bientôt être en mesure d’investir dans les fonds de l’ancienne maison Degroof, soit 13 à 14 fonds. Le fonds de fonds a actuellement un univers d’investissement d’une dizaine de fonds de l’ancienne Petercam. Une fois que les fonds Degroof seront dotés d’une part P dénués de frais de gestion, cela sera possible.Ce fonds diversifié a été lancé fin 2014, avec comme objectif de distribuer un dividende trimestriel fondé sur un pourcentage annuel minimum de 3 % de la première valeur d’inventaire de chaque année civile. Il se base sur un modèle quantitatif qui utilise la mesure de la volatilité et des corrélations pour distribuer le risque de manière optimale. Ce fonds a été avant tout conçu pour les particuliers cherchant un revenu récurrent, mais il commence à séduire les investisseurs institutionnels, confie Frederiek Van Holle, gérant du fonds. Ainsi, depuis le début de l’année, grâce à l’apport de cette clientèle, les encours sont passés de 5 millions d’euros à 15 millions d’euros.
Credit Suisse a décidé de fermer son bureau de banque privée au Panama, qui emploie 20 collaborateurs. Ce n’est pas liée au scandale des «Panama Papers», cette mesure ayant été prise auparavant, a affirmé une porte-parole de l'établissement, rapporte L’Agefi. Les actifs de banque privée de Credit Suisse dans ce pays ont chuté de 40% en 2015. Cette fermeture permettra à la banque de renforcer sa présence dans des zones «avec des perspectives de croissance». Dans les documents du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, le nom de Credit Suisse figure parmi les banques ayant créé le plus de sociétés offshore pour le compte de leurs clients, soit près de 1.000, selon les informations de Finews.