La crise des fonds immobiliers britannique semble se dissiper. Le gestionnaire d’actifs Columbia Threadneedle Investments a en effet annoncé, ce lundi 12 septembre, son intention de rouvrir à la souscription son fonds Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund (Threadneedle PAIF) à compter du 26 septembre à midi. Cette décision concerne également le fonds Threadneedle UK Property Authorised Trust. « Le dépositaire du fonds, à savoir la filiale britannique de Citibank Europe, et la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, ont été informés de cette décision », indique la société de gestion dans un communiqué.Le fonds va rouvrir sans pénalité de rachats et il retrouvera ses valorisations mensuelles standard, précise Columbia Threadneedle. La société de gestion estime que cette décision de rouvrir le fonds va « dans l’intérêt de nos clients ». Pour autant, elle indique qu’elle continuera à surveiller étroitement les conditions de marché et du fonds. Pour mémoire, ce fonds immobilier de 1,3 milliard de livres d’encours avait été initialement gelé le 6 juillet afin de protéger les investisseurs dans un contexte de forte instabilité du marché à la suite du vote au référendum britannique sur la sortie du pays de l’Union européenne. De fait, ce vote avait entraîné des rachats massifs sur les fonds immobiliers « retail » au Royaume-Uni. Depuis le mois de juillet, le fonds de Columbia Threadneedle a finalisé, échangé ou accepté de vendre 25 biens immobiliers pour un total de 167 millions de livres.A l’image de Columbia Threadneedle, de nombreuses sociétés de gestion – Aviva Investors, M&G ou encore Aberdeen Asset Management – ont également pris la décision de geler leurs propres fonds immobiliers à la suite du « Brexit ».
La Financial Conduct Authority (FCA) a augmenté le montant qu’Aberdeen Asset Management doit détenir en tant que matelas de capital, rapporte The Telegraph. La société de gestion a indiqué qu’elle devait détenir au moins 475 millions de livres pour protéger son activité contre des chocs financiers importants après une analyse du régulateur. Son précédent minimum de 435 millions de livres incluait une somme supplémentaire auto-imposée de 100 millions de livres, qui sera supprimée après l’intervention du régulateur.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 12 septembre, la nomination de Jennifer Millar en qualité de commerciale (« retail sales manager ») afin de renforcer ses forces de ventes dédiées au segment des distributeurs (« wholesale ») au Royaume-Uni. Basée à Edimbourg, elle sera responsable de la distribution des produits de la société de gestion auprès des clients en Ecosse, en Irlande du Nord et dans l’île de Man. La nouvelle recrue sera rattachée à James Norden, responsable des partenariats stratégiques et des ventes régionales.Jennifer Millar arrive en provenance de Lazard Asset Management où elle a travaillé pendant trois ans en qualité de commerciale régionale (« regional sales manager »). Avant cela, elle avait officié pendant sept ans chez Standard Life Investments et pendant cinq ans chez Martin Currie Investment Management, toujours à des postes de commerciale.
En Europe, les fonds qui appliquent des commissions de performance sous-performent par rapport aux concurrents qui ne prélèvent pas de tels frais, montrent des données de Morningstar analysés par le Financial Times fund management. Les 20 principaux fonds européens qui facturent des commissions de performance ont dégagé en moyenne un rendement cumulé de 6,2 % sur les cinq dernières années, alors que les 20 principaux fonds européens exempts de ces frais affichent un rendement de 7,7 %. Le principal fonds en Europe qui applique des commissions de performance est Carmignac Patrimoine A, géré par Carmignac Gestion. Il facture 10 % de commissions de performance et affiche -3,6 %, 5,6 % et 4,7 % sur un, trois et cinq ans respectivement. Dans le même temps, le fonds Stable Return de Nordea produit 6,6 %, 7,3 % et 7,4 % sur les mêmes périodes. Dans ce contexte, nombre de politiques s’interrogent sur l’effet réellement motivant des commissions de performances.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) s’apprête à fusionner deux petits fonds dédiés au secteur de l’énergie, rapporte le site spécialisé Investment Week. De fait, le fonds Allianz Energy, géré par Rohan Murphy, va être absorbé par le fonds Allianz Interglobal, géré par Lucy Macdonald. En outre, la société de gestion va également fusionner le fonds Allianz Telemedia au sein du fonds Allianz Interglobal. Ce dernier n’est distribué qu’en Allemagne, en Autriche et à Taïwan. Cette annonce intervient quelques jours après celle du départ de Chris Wheaton, parti rejoindre T. Rowe Price. Chris Wheaton avait assuré la gestion du fonds Allianz Energy pendant plus de 10 ans (lire NewsManagers du 9 septembre).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock élargit l’offre de fonds indiciels cotés de sa filiale iShares avec le lancement de quatre nouveaux ETF thématiques, rapporte Citywire Selector. Ces quatre nouveaux fonds sont conçus pour saisir les opportunités d’investissements liés à quatre grandes thématiques à l’échelle mondiale : le vieillissement de la population, les innovations dans le secteur de la santé, la robotique et l’automatisation et, enfin, le développement du numérique. Pour cette nouvelle gamme d’ETF, BlackRock a travaillé avec iStoxx et FactSet. Dans le détail, le iShare Ageing Population Ucits ETF investira dans des entreprises bien positionnées pour tirer bénéfice des besoins croissants d’une population mondiale en phase de vieillissement. Plus particulièrement, le fonds investira dans les secteurs de l’assurance santé, des pharmaceutiques, des financières et des services liés à la consommation de personnes âgées.Pour sa part, le fonds iShares Healthcare Innovation Ucits ETF investira dans des entreprises axées sur les innovations en matière de nouveaux traitements et de nouveaux médicaments, de nouveaux outils de diagnostic ou de nouveaux soins à destination des patients.Le fonds iShares Automation & Robotics Ucits ETF investira, quant à lui, dans des entreprises reconnues pour leurs innovations et leurs technologies dans le domaine de la robotique.Enfin, le fonds iShares Digitalisation Ucits ETF investira dans des compagnies qui évoluent principalement dans les domaines de la cyber-sécurité, des paiements électroniques et des technologies financières. Ces nouveaux fonds sont enregistrés et commercialisés en Autriche, au Danemark, en Finlande, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Suède, au Royaume-Uni et ils devraient être enregistrés dans les prochains jours en Allemagne.
La société de gestion britannique Banor Capital, détenue par l’italienne Banor SIM, lance le fonds Aristea New Frontiers Equity en s’appuyant sur l’équipe de recherche de Kallisto Partners, société basée à Rome spécialisée dans des méthodologies quantitatives pour l’investissement sur les marchés financiers dans leur phase initiale de développement. Le nouveau fonds est investi en actions d’entreprises qui viennent des marchés frontières, et principalement au Pakistan, en Argentine, au Vietnam et au Kenya. Le portefeuille se compose de 40 à 60 titres.
La société de gestion nordique Alfred Berg, qui fait partie du groupe BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Johan Stein, un ancien analyste en chef et gérant de fonds européen de Nordea Investment Management. Il va notamment couvrir la gestion des petites capitalisations. Alfred Berg gère 13 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
Le fonds de pension canadien CPPIB (ou OIRPC, Office d’investissement du Régime de pensions du Canada) a annoncé le 12 septembre la création d’une division dédiée aux actifs réels, un nouveau service de placement qui regroupe le service Placements immobiliers et les groupes Infrastructures et Agriculture existants. Ce changement permettra une meilleure harmonisation avec le portefeuille stratégique, souligne le fonds de pension dans un communiqué. Graeme Eadie prendra la tête de cette nouvelle division. Entré au service de l’OIRPC en 2005, Graeme Eadie occupait précédemment le poste de directeur général principal et chef mondial, Placements immobiliers.
Asset management firms will need to improve their communications to the general public, according to the second edition of a study of 20,000 retail investors in 28 countries by Schroders. 63% of respondents do not know what an asset management firm does. Many people confuse them in particular with financial advisers or investment banks. This finding is even more severe in France, where 71% of respondents say they do not know what an asset management firm is. The study also finds that 51% of respondents worldwide think they have better understanding of investments than the average investor, “which suggests an excess of confidence,” the authors of the study write. In France, 48% think so. The study was conducted online on behalf of Schroders by Research Plus ltd, between 30 March and 25 April 2016, and covered 20,000 investors based in 28 countries. In the meaning of the survey, an investor is any person planning to invest at least EUR10,000 (or equivalent) over the next 12 months, and who have modified their investments in the past five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Smart beta has momentum behind it. Risk factors and other smart beta strategies are assuming increasing importance in the generation of performance in current market conditions, according to the results of an annual study (“ Active Funds vs. Benchmark, Performance Comparison”) presented on 12 September by Lyxor Asset Management, which compares the performance of active funds domiciled in Europe with their benchmark indices. The study more precisely compares the performance of 3,740 active funds representing EUR1.2trn in assets under management with their benchmark indices, over a ten-year period. The results reveal that 2015 was a more favourable year for active funds, as 47% of these on average outperformed their benchmarks, compared with only 25% in 2014. Lyxor esitmates that exposure to risk factors is largely the source of this outperformance. The asset management firm has idenrtified five main risk factors which together explain 9)% of the returns on portfolios: size, value, quality, low volatility, and momentum. In 2015, European asset mangaement firms emphasized the factors of low volatility, momentum and quality, which all outperformed their indices. Another aspect of the study is to compare the perfomance of actively-managed funds with Minimum Variance Smart Beta indices, which aim to reduce the volatility of portfolios. In this respect, the results are even more challenging. While 72% of actively-managed funds in the Europe category outperformed a classic benchmark index in 2015, only 14% beat the smart beta index. These conclusions position smart beta as an indispensable pillar of investors’ portfolios, according to Lyxor.
To confront peaks in market volatility, independent financial advisers (IFAs) have set up more efficient trading and asset allocation, according to the most recent barometer of French IFA portfolios published by Natixis Global Asset Management. The barometer applies to a study of 125 French IFA type portfolios, divided into “prudent,” “moderate” and “dynamic” portfolios, between June 2015 and June 2016, and sheds some light on the risk structure of the type portfolios and trends in their allocations. In particular it appears that in the period under review, IFA portfolios with conservative profiles became more prudent, reinforcing their exposure to euro funds, which are seen as a sure fallback, while more aggressively-profiled IFA portfolios became even more dynamic, with an increase in exposure to equity markets (Europe, US and emerging). In general, allocation to non-directional strategies is up in all type portfolios, in a context of low interest rates and uncertain markets. The structure of portfolio performance shows an increase in the proportion that can be attributed to alternative strategies.
KBL Richelieu Gestion is becoming part of Richelieu Investment Funds, which is the commercial brand for the OPC (mutual funds) product range from the asset management firm of the KBL group, which has offices in eight countries in Europe, and is present in France via KBL Richelieu. “The international collaboration of our various experts in asset management as part of this single brand allows us to enrich our range of investment solutions and deliver added value to our clients, in various asset classes: equities, bonds, multi-management and asset allocation,” says Kristel Cools, group head of asset management and CEO of KBL Richelieu Gestion. Richelieu Investment Funds offers private and institutional clients a range of over 50 OPC funds, registered in France and Luxembourg, which as of the end of August represented assets of about EUR4bn. Richelieu Investment Funds offers various themes offering performance objectives for different and complementary management styles, such as European small and mid-sized businesses, the theme of financial operations, diversified, flexible and wealth management multi-asset strategies, adapted to various investor risk profiles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) on 12 September announced that it will support proposed French government legislation to increase controls on management pay scales and bonuses for directors of companies by shareholders. The French national legislature on 14 June this year passed a bill which will require French businesses to hold a shareholder vote on an annual basis on pay scales and bonuses. The FIR “embraces the objective of better controlling of pay scales and bonuses for directors by general shareholders’ meetings. More generally, it finds that fair sharing of value is an essential factor in social cohesion and the performance of a business. The pay scales of directors must thus be established in a manner which is transparent and consistent with the performance of the business, while insuring collective cohesion in the workplace, of which the director is a member,” the FIR explains in a statement. The 2016 season of corporate shareholders’ meetings was marked by controversies surrounding pay scales for certain directors, illustrating the inadequacy of current governance practices in reining in these pay scales. In addition to the opacity of certain pay structured, this year a new fact was added: negative votes by shareholders at general shareholders’ meetings were rejected by the boards of directors at several large European publicly-traded companies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scandinavian asset management firm Alfred Berg, which is part of the BNP Paribas Investment Partners group, has recruited Johan Stein, a former chief analyst and European fund manager at Nordea Investment Management. He will cover management of small caps. Alfred Berg has EUR13bn in assets under management for its clients.
The crisis for British real estate funds appears to be clearing. The asset management firm Columbia Threadneedle Investments on Monday, 12 September announced plans to reopen subscriptions to its Threadneedle UK Property Authorised Investment Fund (Threadneedle PAIF) from 26 September at noon. This decision also applies to the Threadneedle UK Property Authorised Trust. “The depository for the fund, the British affiliate of Citibank Europe, and the Financial Conduct Authority (FCA), the British regulator, have been informed of this decision,” the asset management firm says in a statement.The fund will reopen without redemption penalties and will return to standard monthly valuations, Columbia Threadneedle states. The asset management firm estimates that the decision to reopen the fund is “in the interests of our clients.” It also indicates that it will continue to closely monitor the market conditions and the fund.The real estate fund, with GBP1.3bn in assets, was initially frozen on 6 July, in order to protect investors in a context of high market instability following the British referendum vote to leave the European Union. This vote resulted in massive withdrawals from retail real estate funds in the United Kingdom. Since July, the Columbia Threadneedle fund has completed, traded or agreed to sell 25 real estate properties for a total of GBP167m.Like Columbia Threadneedle, many asset management firms – Aviva Investors, M&G and Aberdeen Investment Management – have also decided to freeze their own real estate funds following Brexit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) on Monday, 12 September, announced the appointment of Jennifer Millar as retail sales manager, to reinforce its sales team dedicated to the wholesale segment in the United Kingdom. Millar will be based in Edinburgh, and will be responsible for distribution of products from the asset management firm to clients in Scotland, Northern Ireland and the Isle of Man. Millar will report to James Norden, head of strategic partnerships and regional sales. Millar joins from Lazard Asset Management, where she worked for three years as regional sales manager. Before that, she served at Standard Life Investments for seven years, and for five years at Martin Currie Investment Management, all in sales positions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Artemis Investment Management has recruited Stéphanie Sutton as an investment director, concentrating initially on marketing Artemis’ US equity products in Europe. Stéphanie Sutton joins Artemis from Fidelity, where she was an Investment Director, and has over 20 years’ investment experience. She graduated from the Institut Commercial de Nancy in 1995. After that Stéphanie held various roles as an equity analyst, fund manager and product manager/specialist at Société Générale, F&C and Lehman Brothers. She then worked as a consultant at Ernst & Young, advising asset managers, before joining Fidelity in 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The hedge fund sector has seen a sixth consecutive month of positive performance in August, driven by a context of lower volatility, the agency Hedge Fund Research (HFR) states. Last month, the HFRI Fund Weighted Composite Index gained +0.4 percent, bringing year-to-date performance to +3.5 percent.In details, Event-driven gained +1.8% in august, bringing year-to-date performance to 6%. Equity hedge strategies have also posted positive returns. The HFRI Equity Hedge index has gained 1.3% in August, bringing its returns in the first eight months of the year to 3.4%. This index benefited from a rebound for strategies related to energy. Relative value arbitrage bond strategies also posted solid returns last month. The HFRI Relative Value index gained 0.8%, bringing its returns since the beginning of the year to 4.9%. However, HFRI Macro (Total) saw losses of 1.6% in August, penalised by CTA quantitative strategies (trend-trackers). Returns since the beginning of the year come to only 2%. The HFRI Macro: Systematic Diversified Index lost 2.9% in August, bringing returns after the first eight months of the year to 2.1%.
Theam, filiale de BNP Paribas Investments Partners dédiée aux gestions indicielle, protégée et modélisée, a annoncé ce matin sa volonté de tripler ses encours d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) d’ici à 2020 et de doubler l’ensemble de ses encours indiciels sur la même période. La société de gestion gérait 14,7 milliards d’euros d’actifs indiciels au 30 juin dernier dont 4,2 milliards d’ETF, pour un encours total de 38 milliards d’euros.
Deutsche AM ne pèse que 9% des revenus du groupe et doit gagner en efficacité, mais il offre à la banque des perspectives de rentabilité et de croissance.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. Poste Italiane, numéro quatre de la gestion dans la péninsule, affiche un encours de 75,5 milliards d’euros. Pioneer est le numéro trois, avec 144,4 milliards d’euros, Anima cinquième. Les candidats ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, indique Reuters. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima. Coté à Milan depuis 2015, Poste Italiane est contrôlé à 35% par CDP et à 30% par l’Etat.
Ancien directeur général de HSBC France entre 2010 et 2012, Christophe de Backer rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé hier la banque britannique. Il aura plus particulièrement pour mission d’identifier des opportunités d’acquisitions pour les activités de gestion du groupe HSBC. Christophe de Backer avait quitté début 2015 le groupe Edmond de Rothschild, qu’il avait intégré en 2012. Auparavant, il avait effectué sa carrière au sein du CCF puis de HSBC après l’acquisition de la banque française en 2000.
Le Canada souhaite signer en octobre l’accord commercial négocié avec l’Union européenne (UE), pour le ratifier début 2017, a déclaré sa ministre du Commerce Chrystia Freeland. Pour la ministre, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.
Le groupe d'assurance américain, qui compte 1 milliard d’euros d’encours en France, a bouclé la fusion de ses filiales dans la nouvelle structure Barings.
François Hollande et Angela Merkel s’entretiendront jeudi à l’Elysée pour préparer le sommet de vendredi sur l’avenir de l’Union européenne à Bratislava (Slovaquie), a annoncé hier la présidence française. La France et l’Allemagne souhaitent qu’un calendrier de réformes, tirant les conséquences du vote britannique pour la sortie de l’Union européenne, soit examiné lors de la rencontre des 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché du Nymex, tirant parti de la baisse du dollar et de la bonne tenue de Wall Street. Les futures avaient auparavant fléchi en raison des craintes d’un regain d’activité du secteur pétrolier aux Etats-Unis. Des données du service Genscape montrant un retrait de 330.661 barils des stocks du terminal de Cushing ont également soutenu les cours. Le contrat octobre sur le brut léger américain WTI a gagné 0,9% à 46,29 dollars le baril. L'échéance novembre du Brent a pris 0,65% à 48,32 dollars.
La Réserve fédérale doit prendre garde à ne pas retirer le stimulant monétaire trop tôt en raison de faiblesses potentielles du marché du travail et des risques conjoncturels à l'étranger, a déclaré hier la gouverneure Lael Brainard dans un discours à Chicago. Elle a expliqué que le marché de l’emploi pourrait être plus éloigné de sa pleine capacité que certains économistes ne le pensent. La réunion de politique monétaire des 20 et 21 septembre verra une Fed divisée entre ceux qui craignent que les taux bas du moment ne provoquent une flambée d’inflation et ceux, dont Lael Brainard fait partie, qui estiment qu’il n’y a aucune nécessité impérieuse à relever les taux d’intérêt. «Je pense que les circonstances appellent un débat animé la semaine prochaine», a déclaré hier Dennis Lockhard, le président de la Fed d’Atlanta. La faible inflation implique qu’il n’y a aucune urgence à relever les taux énergiquement, a déclaré également hier Nell Kashkari, le président de la Fed de Minneapolis,
Le président brésilien Michel Temer, dont le pays compte parmi les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), a ratifié hier l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, rapprochant le traité du seuil à partir duquel il peut être appliqué. Etats-Unis et Chine ont, eux, ratifié l’accord le 3 septembre. L’accord doit être ratifié par au moins 55 parties prenantes de la Convention des Nations unies sur le changement climatique, représentant au moins 55% des émissions mondiales de GES, pour entrer en application. Au 7 septembre, l’ONU recensait 27 ratifications, soit 39% des émissions de GES. Le Brésil, à lui seul, représente 10 à 12% des émissions.
Décidé à faire de la gestion sous mandat un axe prioritaire de développement, le groupe Advenis reste également très actif sur la partie incubation. Sa branche de gestion Advenis IM prévoit ainsi le lancement d’un nouveau fonds risk premia long/short et recherche de nouvelles stratégies à intégrer à son offre. Son équipe de multigestion étudie également la thématique des biotechnologies et devrait rapidement investir sur des stratégies de taux alternatives.