Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé lundi une prise de participation de 28% au capital de la société de gestion quantitative Vivienne Investissement pour un montant non communiqué. Le groupe breton rejoindra au tour de table du gérant créé en 2005 son fondateur, Laurent Jaffrès, ainsi que la société de capital-risque Gemmes Venture. Vivienne Investissement complètera l’expertise de la filiale du groupe dédiée à la gestion d’actifs et à la banque privée, Arkéa Investment Services, qui regroupe Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion Arkéa Banque Privée et Swen Capital Partners. « Notre histoire est atypique en raison notamment de la composition de notre équipe, issue du monde scientifique de haut niveau et non du monde la banque (ENS, X, Stanford, Berkeley, Princeton, EM Lyon, Centrale, ISFA) pour former un centre de recherche privé en finance. Notre ambition est de faire parler les données pour en extraire de l’information, maîtriser les risques et respecter les objectifs de gestion », explique Laurent Jaffrès. Arkéa Investment Services et Vivienne Investissement vont, par exemple, travailler à la conception de produits de type robo-advisor.
La Banque du Japon (BoJ) doit continuer à éclaircir et à étoffer sa communication concernant l'évolution de sa politique monétaire après avoir adopté un nouveau cap pour cette dernière, a déclaré lundi un responsable du Fonds monétaire international (FMI). Luc Everaert, chef de la mission Japon du FMI, a déclaré, lors d’un séminaire à Tokyo, que le Fonds saluait toutefois le changement de cap observé par la banque centrale nippone.
La Chine a créé un fonds de restructuration des entreprises publiques de 350 milliards de yuans (46,7 milliards d’euros), ces dernières, très endettées, ayant du mal à concilier les exigences de rentabilité avec celles dépendant des objectifs de l’Etat. Ce fonds sera géré par la Commission d’administration et de supervision des actifs publics (Sasac), a rapporté l’Economics Information Daily, un journal émanant de l’agence Chine nouvelle. Dix entreprises publiques ont abondé le fonds à hauteur de 131 milliards de yuans, ajoute le quotidien, sans préciser de quelle manière le reste des fonds sera levé ou à quelles fins les sommes seront précisément employées.
Le Chongqing Financial Development Service Center (CQFDSC) et Paris Europlace ont signé lundi un accord de partenariat pour contribuer au développement de la place financière de Chongqing. Celle-ci est l’une des cinq municipalités chinoises sous contrôle du gouvernement central, et pèse 2,3% du PIB du pays.
La croissance de l’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a ralenti en août, selon le baromètre Prism’emploi publié lundi. Le mois dernier, l’emploi intérimaire a progressé de 2,5% par rapport à août 2015, après avoir augmenté de 7,0% en juillet. «La décélération du mois d’août doit être relativisée», souligne cependant Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim, en rappelant que le mois d’août est perturbé par les congés et que la base de comparaison est élevée puisque 2015, «année de reprise, a(vait) été caractérisée par une augmentation continue tout au long de l’année».
La banque italienne a donné à quatre candidats au rachat de sa filiale de gestion d’actifs Pioneer accès aux comptes de celle dans l’optique d’une vente d’ici à la fin de l’année, rapportait vendredi Reuters vendredi de sources proches du dossier, ajoutant qu’UniCredit espère retirer environ trois milliards d’euros de cette cession. Ces sources ont identifié les candidats comme étant le français Amundi, numéro un européen du secteur, l’assureur Generali, un consortium emmené par Poste Italiane, et probablement le français Axa.
Tikehau Investment Management a annoncé vendredi l’acquisition auprès de Compagnie du Parc de Bercy d’un actif logistique situé à Charenton-le-Pont, à proximité immédiate du centre commercial Bercy 2. Le bâtiment représente une surface de 29.000 m² sur un terrain de 44.200 m². UPS, Geodis Calberson et Newrest font partie des locataires du bâtiment, avec des baux de long terme. Le financement a été réalisé par Berlin Hyp. Catella Asset Management a assisté Tikehau durant toute la phase d’acquisition et assurera la fonction d’asset manager. CBRE assurera la mission de property management.
Alors que les sociétés de gestion sont incitées à prouver qu’elles sont en mesure de faire face rapidement à des retraits de fonds en période de stress sur les marchés financiers, le géant américain Vanguard Group a augmenté de 200 millions de dollars (178 millions d’euros) à plus de 3 milliards de dollars le montant de ses lignes de crédit bancaire depuis l’été dernier, rapportait hier le Financial Times en citant un porte-parole du groupe.
L’Union européenne a franchi une nouvelle étape pour approuver le traité de libre-échange avec le Canada, négocié voici deux ans, et baptisé Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA). Les ministres sont convenus vendredi à Bratislava de se réunir le 18 octobre lors d’une session extraordinaire en vue de signer l’accord à l’occasion de la visite le 27 octobre du Premier ministre Justin Trudeau.
La collecte enregistrée sur les fonds actions mondiaux s’est à nouveau révélée négative, à hauteur de 7,4 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros), sur la semaine arrêtée au 21 septembre, soit juste avant la réunion de la Fed, selon les statistiques d’EPFR compilées par BoA Merrill Lynch. La désaffection a touché les fonds ouverts et les ETF. Sur les actions européennes, la décollecte s’est poursuivie pour la 33ème semaine d’affilée, à hauteur de 1,8 milliard de dollars.
Les conseillers en gestion de patrimoine font face ces derniers mois à de nombreux défis : évolutions réglementaires, interrogations autour de la notion d’indépendance, nouvelles formes de concurrence, etc. Pour poursuivre leur activité dans les meilleures conditions, différentes alternatives sont à l’étude : se regrouper, se diversifier ou recourir à des Fintech en marque blanche.
Le cabinet de CGP de Saint-Germain-en-Laye a dévoilé sa liste de fonds ISR sélectionnés. Une thématique sur lequel Pascale Baussant prospecte depuis plusieurs mois.
A l’occasion du lancement de la semaine de la finance responsable, Michel SAPIN, ministre de l’Economie et des Finances, tient à saluer les progrès survenus depuis un an en France en matière d’investissement socialement responsable (ISR). L’objectif de l’ISR est d’amener une part croissante des gestionnaires d’actifs, des investisseurs et des entreprises, à progresser dans la prise en compte des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance et à s’inscrire dans une logique de long terme. Il y a un an, le ministre avait annoncé le lancement du label « Investissement Socialement Responsable » soutenu par les pouvoirs publics. Un an plus tard, deux labellisateurs ont été accrédités, et les premiers labels ont été délivrés à certains fonds d’investissement ; de nombreux acteurs sont sur le point d’obtenir le label dans les prochaines semaines. Michel SAPIN note avec satisfaction que le label est rapidement devenu une réalité : « Ce label permet de répondre à une attente de plus en plus forte des épargnants, qui veulent pouvoir donner du sens aux produits financiers dans lesquels ils investissent, sans nuire à la rentabilité de leurs investissements ». Afin d’accélérer ce mouvement, le ministre a souhaité qu’un Comité du label, regroupant des représentants de l’ensemble des parties prenantes, soit mis en place pour être force de proposition auprès des pouvoirs publics sur des évolutions du cahier des charges du label. Michel SAPIN a donc décidé de confier à Nicole NOTAT la présidence du Comité du label ISR. Elle sera entourée d’experts issus d’horizons divers (des personnalités compétentes en matière d’épargne salariale ou de finance d’entreprise, en matière de gestion d’actifs pour compte de tiers, en matière d’investissement institutionnel ou de distribution de produits d’épargne ou encore des personnalités désignées pour leur expérience académique, associative ou professionnelle en matière de placements financiers, dont un représentant des associations de consommateurs). Le ministre remercie l’ensemble des personnes ayant manifesté un intérêt pour ce comité et se félicite du rôle qu’il pourra jouer dans le développement de l’investissement socialement responsable en France et en Europe.
La collecte enregistrée sur les fonds actions mondiaux s’est à nouveau révélée négative, à hauteur de 7,4 milliards de dollars, sur la semaine arrêtée au 21 septembre, soit juste avant la réunion de la Réserve fédérale américaine, selon les statistiques d’EPFR compilées par BoA Merrill Lynch. La désaffection a touché aussi bien les fonds ouverts que les ETF. Sur les actions européennes, la décollecte s’est poursuivie pour la 33ème semaine d’affilée, à hauteur de 1,8 milliard de dollars.
L’Union européenne a franchi une nouvelle étape pour approuver le traité de libre-échange avec le Canada, négocié voici deux ans, et baptisé Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA). Les ministres sont convenus vendredi à Bratislava de se réunir le 18 octobre lors d’une session extraordinaire en vue de signer l’accord à l’occasion de la visite le 27 octobre du Premier ministre Justin Trudeau. En revanche, ils ont reconnu que les discussions sur le traité transatlantique (TTIP), auquel certains Etats membres s’opposent en l'état, ne pourraient aboutir avant la fin de l’année.
Le fonds de dotation de l’université de Harvard a enregistré sa plus mauvaise performance depuis 2009 avec un rendement négatif de 2% ou 1,9 milliard de dollars au titre de l’année fiscale 2016 à fin juin, indique le fonds dans son rapport annuel. Le portefeuille actions notamment a perdu plus de 10% alors que son indice de référence affiche un rendement négatif de seulement 6,1%. La fondation indique que les rendements pourraient être «réduits pendant quelques temps encore». Les actifs gérés par le fonds s’inscrivaient à 35,7 milliards de dollars au terme de l’exercice contre 37,6 milliards en 2015, année où le portefeuille avait enregistré une performance de 5,8%.
La division immobilière du fonds souverain norvégien, Norges Bank Real Estate Management, a annoncé, ce 22 septembre, l’acquisition de 47,5% du capital du complexe immobilier de bureaux Constitution Square, situé à Washington aux Etats-Unis. L’opération a été réalisée dans le cadre d’une coentreprise avec l’assureur américain MetLife. De fait, ce dernier va acquérir les 52,5% restant du bien immobilier et va en assurer la gestion, selon un communiqué. Le montant total de l’opération s’élève à 421,8 millions de dollars. Le complexe Constitution Square est constitué de deux immeubles, dont l’un est encore en construction.
State Street Global Advisors va être le premier client en Europe d’un système de Bloomberg qui permet aux sociétés de gestion qui gèrent des ETF obligataires de mieux communiquer avec les courtiers lorsqu’ils rebalancent leurs portefeuilles, rapporte Financial News. Le système, appelé BSKT, a été lancé aux Etats-Unis en 2015 et a été testé six mois par SPDR et Bloomberg en Europe.
Omnes Capital étoffe ses équipes tous azimuts. La société d’investissement a en effet annoncé une série de nominations visant à renforcer ses différentes expertises. Ainsi, Frédéric Mimoun a rejoint Omnes Capital en septembre 2016 en tant que directeur des investissements dans l’équipe « Capital Développement & Transmission » sur le segment des petites capitalisations (« small cap »). Frédéric Mimoun a démarré sa carrière chez Arthur Andersen en « Recovery / Transaction Services », puis à la Société Générale en fusions-acquisitions à Londres. Il a ensuite travaillé chez Royal Bank of Scotland à Paris en tant que directeur des équipes d’origination « leveraged finance », avant de rejoindre Nixen Partners. Depuis 2015, il était responsable du pôle « Private Debt » pour la France et le Benelux chez BlackRock.Par ailleurs, Omnes Capital a annoncé le recrutement à compter de septembre 2016 de Ludovic Valentin-Pereira en qualité de chargé d’affaires au sein de l’équipe « Capital Développement & Transmission » sur le segment des moyennes capitalisations (« mid cap »). L’intéressé a débuté sa carrière en 2008 chez Perfectis Private Equity puis chez Montefiore Investment. En septembre 2009, il rejoint Pléiade Investissement en tant que chargé d’affaires avant d’être nommé directeur adjoint de la société en 2013.Omnes Capital accueille un autre chargé d’affaires en la personne de Nicolas Noel. Ce dernier a rejoint l’équipe « Dette Privée » en septembre 2016. Nicolas Noel était, depuis 2013, analyste chez Axa Investment Managers (Axa IM) au sein du département « Structured Finance » dans l’équipe « Loans & Private Debt ».Enfin, Omnes Capital a annoncé la promotion de Marc-Philippe Botte au poste de directeur associé au sein de l’équipe « Energies Renouvelables ». L’intéressé travaille chez Omnes Capital depuis 2009. Il a débuté sa carrière en 1998 comme professeur assistant à l’Université Libre de Bruxelles avant de rejoindre les équipes fusions-acquisitions de Mees Pierson / Fortis Bank (Amsterdam). En 2001, il intègre le département fusions-acquisitions de Fortis Bank (Paris) en tant que directeur, où il a notamment été en charge d’opérations sur le secteur des énergies renouvelables.
Edmond de Rothschild annonce l’arrivée de Jean-Philippe Desmartin pour prendre la direction de l’équipe Investissement Responsable, à compter du 12 septembre 2016. Diplômé de l’Université de Paris II en droit des affaires et en gestion, ainsi que de l’IEP de Paris (section économique et financière), Jean-Philippe Desmartin débuta sa carrière en 1993 en tant que chargé d’affaires au département Ingénierie financière du Crédit Du Nord. De 1997 à 1999, il fut chargé de mission pour le Groupe Alpha, avant de prendre le poste de Responsable du Développement au sein de l’agence extra-financière AReSE. En 2003, il exerça les fonctions de Directeur chez Innovest, puis fonda Desmartin Conseil l’année suivante. Depuis 2005, Jean-Philippe Desmartin occupait les fonctions de Responsable de la Recherche ESG (Environnement, Social et Gouvernance) chez Oddo Securities. Jean-Philippe Desmartin préside par ailleurs la Commission recherche du Forum pour l’Investissement Responsable (FIR).
Truffle Capital, société spécialisée dans le capital-risque européen et les jeunes entreprises innovantes, vient de recruter Olga Koulechova en qualité d’associée (« partner ») et responsable du développement de l’activité. Dans le cadre de ses fonctions, la nouvelle recrue pilotera les levées de nouveaux fonds institutionnels dans les domaines des biotechnologies, des dispositifs médicaux et de la Fintech.Avant de rejoindre Truffle Capital, Olga Koulechova occupait le poste de responsable du développement chez Idinvest Partners depuis 2011, société dont elle était également associée. Avant cela, elle a été « vice president senior sales international » et responsable des pays scandinaves chez Edmond de Rothschild Asset Management à compter de 2007. A ce titre, elle a participé à la vente, au marketing et à la promotion des fonds d’investissement du groupe dans les pays scandinaves. De 2005 à 2007, elle a officié chez Natixis Asset Management au poste de « senior sales international ». Elle a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs en tant que responsable de la recherche chez BFT Gestion en 2000.
Acofi Gestion a annoncé, ce 22 septembre, le bouclage intermédiaire de son fonds de prêts immobilier Predirec Immo IV. De fait, la société de gestion indique avoir sécurisé environ 420 millions d’euros d’engagements et elle accompagne actuellement des « due diligence » complémentaires avec d’autres investisseurs pour un montant additionnel potentiel d’une centaine de millions d’euros. Le tour de table du fonds Predirec Immo IV regroupe majoritairement « des investisseurs institutionnels de premier plan », précise la société de gestion, ainsi qu’un certain nombre d’investisseurs de taille moyenne ou intermédiaire. « Le fonds a pu déployer au fil de l’eau une fraction importante des capitaux ainsi confiés et aura acquis près de 300 millions d’euros de créances à fin septembre », ajoute-t-elle. Les encours d’Acofi Gestion sur cette classe d’actifs avoisinent désormais un milliard d’euros.Ce portefeuille de prêts est adossé à différentes typologies d’actifs, principalement du bureau ainsi que du résidentiel, du commerce et de l’hôtellerie. L’exposition du fonds est paneuropéenne avec, outre la France, des créances portant sur des actifs situés aux Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Italie, Autriche et Espagne.
PourFrançois Wohrer, le patron de la banque Degroof Petercam en France, la gestion de fortune fait partie des priorités de la nouvelle structure ."Nous sommes déjà parmi les leaders européens indépendants de la banque privée. Dans cette perspective, nous souhaitons nous développer davantage sur le marché français avec une offre différenciante qui s’appuie notamment sur nos différentes expertises et notre présence déjà très forte en Europe continentale», souligne à NewsManagers François Wohrer, également responsable de la banque privée, et qui rappelle que le groupe est présent avec un statut bancaire en Belgique, au Luxembourg, en Suisse,en Espagne et en France.Pour arriver à ses fins, François Wohrer privilégie la croissance organique avec des équipes d’experts très affûtés, 14 banquiers privés ou Family officers, 3 ingénieurs patrimoniaux et 5 gérants de portefeuille, sans négliger pour autant la recherche d’acquisitions ciblées. Degroof Petercam dispose de plusieurs bureaux en France. Outre Paris, Lille, Toulouse et surtout Lyon où François Wohrer prévoit d’installer une antenne. «Nous avons un bureau à Lyon avec une équipe de corporate finance mais nous comptons mettre en place une équipe dédiée à la gestion de fortune courant 2017", précise François Wohrer."Nous n’avons pas d’autre projet de développement en province à court terme», ajoute François Wohrer qui n’exclut pas toutefois de faire de la croissance externe. «On ne s’interdit rien. Nous pouvons nous développer avec nos propres forces mais une acquisition est tout à fait envisageable si elle a du sens dans notre stratégie et en terme de culture d’entreprise», indique François Wohrer.En attendant, la société estime disposer de tous les leviers pour répondre aux besoins d’une clientèle composée notamment d’entrepreneurs, compte tenu des liens étroits tissés avec la banque d’affaires. «Nous faisons de la haute couture avec un esprit boutique. Et le degré de technicité que nous pouvons apporter est très élevé», relève Lionel Saint Georges Chaumet, responsable du family office. Basé exclusivement sur la facturation d’honoraires, le mode de rémunération du family office garantit l’indépendance nécessaire aux réflexions à mener sur le pilotage des actifs privés et professionnels de chaque client, ajoute le responsable.Il faut dire aussi que le family office n’est pas accessible à tous. Pour y prétendre, il faut afficher un patrimoine global de l’ordre de 15 millions d’euros dont environ 3 à 5 millions d’actifs financiers. Le ticket d’entrée tombe à 1 million d’euros pour la clientèle de gestion de fortune et à 300.000 euros pour la clientèle de banque privée. Et pas de fonds dédié à moins de 8 millions d’euros.Il vaut la peine dans ces conditions de garder ses clients. Un an après la fusion entre Degroof et Petercam, François Wohrer assure que la transition s’est très bien passée, avec un minimum de départs. Le changement dans la continuité...
Ben Melkman, qui a quitté Brevan Howard Asset Management en mai dernier, vient de recruter quatre personnes pour renforcer l’équipe de son propre hedge fund, rapporte Bloomberg qui cite une source proche du dossier. Alberto Ades, ancien responsable des stratégies obligataires dédiés marchés émergents et co-responsable « Global Economics » chez Bank of America Merrill Lynch, aurait ainsi rejoint le hedge fund de Ben Melkman. Selon Bloomberg, Alberto Ades a quitté la banque américaine en mars après six ans de bons et loyaux services. Au sein de la structure de Ben Melkman, il officiera en qualité de chef économiste pour le fonds Light Sky Macro, selon cette même source anonyme.En outre, Joseph Mauro, un ancien de Goldman Sachs, aurait également rejoint le hedge fund. En parallèle, le fonds Light Sky Macro, basé à New York, a recruté Barry Schachter en qualité de directeur des risques (« chief risk officer »), un poste qu’il a déjà occupé chez plusieurs autres hedge fund comme SAC Capital Advisors, Balyasny Asset Management et, dernièrement, Woodbine Capital Advisors.Enfin, Doug Spiegel, jusque-là directeur financier et directeur de la conformité au sein du hedge fund Realm Partners, a été nommé directeur financier du fonds Light Sky Macro, toujours selon Bloomberg.Ben Melkman envisage de lancer officiellement son nouveau fonds macro dans le courant du premier trimestre 2017.
Objet de rumeurs récurrentes de rachat depuis plusieurs mois, le groupe familial Meeschaert répond à sa façon avec la réaffirmation de son indépendance. Le groupe «a décidé de faire évoluer sa gouvernance et de mettre en place les conditions d’un passage de relais actionnarial entre la deuxième et la troisième génération», indique un communiqué publié le 22 septembre. Les modalités pratiques de cette évolution seront arrêtées au cours des prochaines semaines, précise le communiqué. Ces derniers mois, plusieurs noms de candidats potentiels à l’achat ont circulé, entre autres Swiss Life, Neuflize OBC et La Banque Postale.« Avec l’ensemble des collaborateurs à mes côtés, je suis fier de perpétuer l’aventure familiale, commencée par mon grand-père Emile en 1935 et poursuivie avec succès par mon père Luc pendant plus de 50 ans. Je suis convaincu de l’importance et de la force de notre histoire familiale qui contribue au succès de notre croissance rentable. L’innovation, au service de l’investissement responsable et du partage, et la priorité donnée au client sont au coeur de notre ADN. En s’appuyant sur ces valeurs, mon ambition est de poursuivre dans chacune de nos activités le développement de notre groupe familial indépendant, tout en s’appuyant le cas échéant sur des partenariats commerciaux et techniques avec les meilleurs professionnels dans leurs domaines», déclare Cédric Meeschaert, président du directoire, cité dans le communiqué.Le groupe Meeschaert représente près de 6 milliards d’euros d’actifs gérés et sous surveillance.
La société de gestion NextStage AM, spécialisée dans le capital développement, réinvestit aux côtés des entrepreneurs du Groupe Lease Protect dans une opération de consolidation du marché de la démarque inconnue. Créé en septembre 2009, le Groupe Lease Protect s’est spécialisé dans la lutte contre la démarque inconnue autour notamment des systèmes de vidéosurveillance, des portiques de sécurité, et du comptage client. Les deux entrepreneurs du groupe ont développé une expertise avec une offre dédiée aux petites et moyennes structures dans l’audit et le conseil en démarque inconnue, la location des matériels, et la maintenance à distance d’équipements connectés.