p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Skandia is closing its first private equity fund of funds, Thule Buyout Fund I, after raising SEK500m, Realtid.se reports. The fund was launched earlier this year. The second fund, Thule Buyout Fund II, will be launched in 2017. The first portfolio is composed of six American and European private equity funds.
Following the acquisition of Kleinwort Benson in June this year in the United Kingdom, Société Générale has created a new brand, combining the private banking activities of the two groups in the UK. Kleinwort Hambros combines the Kleinwort Benson and Société Générale Private Banking Hambros entities.“Founded on the values of shared heritage, the two well-known names in the area of private banking will place Kleinwort Hambros among the best private banks in the United Kingdom, the Channel Islands and Gibraltar, with GBP16bn in assets under management, and with a presencein London, Newbury, Leeds, Edinburgh, Jersey, Guernsey and Gibraltar,” a statement says.According to the statement, Kleinwort Hambros will offer outsourced asset management and advising services, and a range of structured and alternative investment solutions such as hedge funds and private equity. Additionally, the bank will make financing solutions, an investment platform and a dedicated investment strategy team available.Developments are in progress in the area of digital and robo-advisers, “while retaining the primordial role of the private banks, and the strength of an extended network,” the bank adds.Jean-François Mazaud, responsible of Société Générale Private Banking, comments: “the creation of the Kleinwort Hambros brand demonstrates our strong ambitions in the private banking insustry, and we are happy to unite the two well-known names in the United Kingdom and the Channel Islands. We are planning to strengthen our position as a leader in wealth management in the United Kingdom, which comes as part of the development strategy for the Société Générale private bank in core markets.”
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié vendredi son rapport intermédiaire sur le marché britannique de la gestion d’actifs, qui pèse 7.000 milliards de livres. Le superviseur avait engagé cette étude en novembre 2015 dans le cadre d’une revue globale qui a aussi porté sur la banque d’investissement. Principale conclusion: il existe «une faible concurrence sur les prix dans un certain nombre de domaines» de l’asset management, relève la FCA.
La Réserve fédérale (Fed) pourrait relever ses taux d’intérêt «assez vite», a déclaré hier Janet Yellen à l’occasion de son audition par une commission du Congrès américain. La hausse des mises en chantier de logements et une légère accélération de l’inflation ont conforté son évaluation plutôt optimiste de la situation de l'économie américaine. Dans sa première intervention publique depuis l'élection de Donald Trump à la Maison blanche, la présidente de la Fed a dit que peu de changements étaient intervenus à la suite du scrutin du 8 novembre. Elle a ajouté qu’elle entendait terminer son mandat qui arrive à échéance le 3 février 2018. Durant la campagne électorale, Donald Trump a reproché à Janet Yellen de maintenir les taux à un niveau très bas pour favoriser le président démocrate Barack Obama.
JPMorgan Chase a accepté de verser 264 millions de dollars (248 millions d’euros) aux autorités américaines pour mettre fin aux poursuites liées à des soupçons de favoritisme à l’embauche au profit de proches de dirigeants chinois pour décrocher des contrats, a annoncé hier la SEC, le gendarme de Wall Street. D’après les autorités américaines, la filiale de JPMorgan en Asie a mis au point un système permettant à des responsables chinois influents de recommander des personnes à l’embauche. Celles-ci bénéficiaient ainsi d’un traitement de faveur de la part de JPMorgan, selon la SEC. La banque va verser 130 millions de dollars à la SEC, 72 millions à la Justice et 61,9 millions au conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en octobre leur plus forte progression depuis six mois, soutenus notamment par la hausse des prix de l’essence et des loyers, ce qui renforce encore la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale lors de sa réunion monétaire des 13 et 14 décembre. Le département du Travail a fait état d’une hausse de 0,4% en octobre, après +0,3% en septembre. Sur un an, cet indicateur est en hausse de 1,6%, sa plus forte progression depuis octobre 2014 (après +1,5% en septembre sur un an).
La Grande-Bretagne vient d’annoncer la ratification de l’accord de Paris sur le climat, conclu lors de la COP21 en décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre dernier. «Nous allons nous appuyer sur cette dynamique positive pour faire progresser le secteur britannique à faible intensité en carbone, qui représente déjà plus de 46 milliards de livres, tout en continuant de fournir aux ménages et aux entreprises une énergie sûre, abordable et propre», a déclaré Nick Hurd, chargé du Changement climatique au sein du gouvernement May. A ce jour, plus d’une centaine d’Etats l’ont ratifié, dont les Etats-Unis et la Chine.
La baisse de la fréquentation des touristes étrangers en France pourrait être plus limitée que prévu, après en avoir accueilli 85 millions en 2015, a estimé le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «En 2016, nous serons vraisemblablement au-dessus de 80 millions de visiteurs étrangers», a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la deuxième conférence nationale du tourisme. Ralentie par les attentats et les mouvements sociaux du printemps, la fréquentation touristique étrangère accuse un recul de 8% à la fin octobre en France.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 novembre à 235.000, contre 254.000 la semaine précédente, selon les chiffres publiés par le département du Travail. Elles atteignent ainsi un creux de 43 ans (novembre 1973), signe d’un resserrement rapide du marché du travail aux Etats-Unis, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à relever ses taux dès le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500, contre 260.000 la semaine précédente.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes au cours du mois d’octobre 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an. Aux Etats-Unis, 51% des gérants ont surperformé l’indice de référence (MSCI US). La surperformance moyenne (0,94%) apparaît toutefois inférieure à la sous-performance moyenne (-1,42%) en valeur absolue. Sur le marché des fonds actions européennes, 51% des gérants ont également surperformé l’indice de référence (MSCI Europe). De la même façon, la surperformance moyenne (1,24%) apparaît inférieure à la sous-performance moyenne (-1,44%) en valeur absolue.
Le graphique ci-joint représente les anticipations d’inflation à long terme de marché aux Etats-Unis et en zone euro (mesurées par les swaps d’inflation 5 ans dans 5 ans). Le rebond de ces anticipations d’inflation s’est amorcé en septembre et s’est accéléré après l’élection de Donald Trump. Les projets de relance fiscale/budgétaire du candidat Trump rejoignent les appels des banquiers centraux, de l’OCDE et du FMI en faveur d’une relance de l’activité par les gouvernements. Le marché semble avoir trouvé ces projets crédibles puisque les anticipations d’inflation ont vivement bondi aux Etats-Unis mais aussi en zone euro entraînant en même temps les taux d’intérêts longs. Outre les éléments d’incertitude quant au calendrier, au contenu du plan et à sa validation par le Congrès, la question se pose de savoir si ce choc sera reflationniste (plus de croissance) ou stagflationniste (moins de croissance). Les taux d’intérêts réels se sont en effet tendus (la hausse des taux est supérieure à celle des anticipations d’inflation). Cela correspond à un resserrement monétaire que rien ne justifie pour le moment en zone euro. Les banques centrales vont devoir piloter les taux d’intérêts réels pour éviter que le projet reflationniste ne dégénère en stagflation.
La banque centrale du Mexique a relevé son taux directeur de 50 points de base à 5,25% pour enrayer la chute de sa devise, tombée à un niveau record après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis la semaine dernière. Banco de Mexico a prévenu que la victoire du candidat républicain risquait de remettre en cause l’orientation de la deuxième économie d’Amérique latine. Le peso a pourtant décroché de nouveau après l’annonce, cédant environ 1% à 20,42 pour un dollar, certains intervenants du marché ayant parié sur un resserrement plus agressif d’au moins 75 points de base.
Crédit Agricole Assurances et Axa Investment Managers - Real Assets ont annoncé hier avoir acquis, via un joint-venture, une participation de 42 % dansAtlandes, la société concessionnaire de l’autoroute A63 dans le Sud-Ouest de la France. Cet actif, qui fait l’objet d’une concession par l’Etat, est opérationnel depuis 2011. La participation a été vendue par InfraRed Capital Partners. Les 58% du capital restant sont détenus par d’autres investisseurs en infrastructures, minoritaires. C’est le premier partenariat de Crédit Agricole Assurances et d’Axa IM.
Un décret attendu depuis trois ans prévoit que l'AMF refuse à une société l'agrément de nouveaux FIP et FCPI si ses précédents fonds n'avaient pas atteint une certaine taille.
L'organisation mondiale de la profession comptable (IFAC) vient de nommer Philippe Arraou, actuellement président de l'Ordre des experts-comptables français, membre de son Board pour un mandat de 3 ans.
Crédit Mutuel Arkéa, Blackfin Capital Partners, Latour Capital et le management, actionnaires du groupe Primonial, sont entrés en négociations exclusives avec Bridgepoint, en vue d’une prise de participation majoritaire au capital du groupe de l’ordre de 50%.
La Banque centrale européenne s’accorde sur la nécessité de maintenir une politique très accommodante et devrait se prononcer en décembre sur une éventuelle prolongation de son programme de rachats d’actifs, indique le compte-rendu de sa réunion monétaire d’octobre publié aujourd’hui. «Il était impératif de rester totalement attaché à préserver un degré très substantiel d’assouplissement monétaire, nécessaire à maintenir une convergence soutenue de l’inflation vers un niveau inférieur à mais proche de 2%», lit-on dans ces minutes. «Le conseil des gouverneurs serait dans une meilleure position en décembre pour se faire une opinion plus solide sur les perspectives d’inflation et les progrès accomplis vers un ajustement soutenu de la progression de l’inflation, avec une vision permettant de prendre en compte les applications appropriées en matière de détermination de la politique monétaire», dit encore la BCE.
La baisse de la fréquentation des touristes étrangers en France pourrait être plus limitée que prévu, après en avoir accueilli 85 millions en 2015, a estimé le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «En 2016, nous serons vraisemblablement au-dessus de 80 millions de visiteurs étrangers», a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la deuxième conférence nationale du tourisme. Plombée par les attentats et les mouvements sociaux du printemps, la fréquentation touristique étrangère accuse un recul de 8% à la fin octobre en France.
JPMorgan Chase a accepté de verser 264 millions de dollars (248 millions d’euros) aux autorités américaines pour mettre fin aux poursuites liées à des soupçons de favoritisme à l’embauche au profit de proches de dirigeants chinois pour décrocher des contrats, a annoncé jeudi la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de Wall Street.
La Grande-Bretagne vient d’annoncer la ratification de l’accord de Paris sur le climat, conclu lors de la COP21 en décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre dernier. «Nous allons nous appuyer sur cette dynamique positive pour faire progresser le secteur britannique à faible intensité en carbone, qui représente déjà plus de 46 milliards de livres, tout en continuant de fournir aux ménages et aux entreprises une énergie sûre, abordable et propre», a déclaré Nick Hurd, chargé du Changement climatique au sein du gouvernement May. A ce jour, plus d’une centaine d’Etats l’ont ratifié, dont les Etats-Unis et la Chine. Mais la victoire surprise de Donald Trump, le 8 novembre, a eu l’effet d’une douche froide sur la conférence COP22 de Marrakech, censée lancer sa mise en oeuvre.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en octobre leur plus forte progression depuis six mois, soutenus notamment par la hausse des prix de l’essence et des loyers, ce qui renforce encore la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale en décembre. Le département du Travail a fait état d’une hausse de 0,4% le mois dernier de l’indice des prix à la consommation, après +0,3% en septembre. Sur un an, cet indicateur est en hausse de 1,6%, sa plus forte progression depuis octobre 2014, après +1,5% en septembre. Ces chiffres sont conformes aux prévisions des économistes.
Janet Yellen a exprimé sa détermination à aller au terme de son mandat à la présidence de la Réserve fédérale américaine, à l’occasion de son audition par une commission du Congrès américain. L’actuel mandat de la présidente de la Fed expire le 3 février 2018, mais la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine a alimenté l’hypothèse selon laquelle Janet Yellen pourrait être poussée vers la sortie. Durant la campagne électorale, Donald Trump a reproché à Janet Yellen de maintenir les taux à un niveau très bas pour favoriser le président démocrate Barack Obama.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 novembre à 235.000, contre 254.000 la semaine précédente, selon les chiffres publiés par le département du Travail. Elles atteignent ainsi un creux de 43 ans (novembre 1973), signe d’un resserrement rapide du marché du travail aux Etats-Unis, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à relever ses taux dès le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500 contre 260.000 la semaine précédente.
La collecte récente sur les ETF obligataires liés à l’inflation laisse penser que l’on pourrait rentrer dans un nouveau régime d’inflation. Ils traduisent aussi l’intérêt grandissant des investisseurs pour des fonds de gestion indicielle, parfois déçus des performances de certains fonds actifs. En 2015, seulement 11% des gérants actifs ont surperformé l’indice FTSE MTS Eurozone Inflation-Linked Bond Index. Et sur une période de 10 ans, simplement aucun gérant actif n’a surperformé l’indice1.
La Cour des Comptes estime que Bpifrance, née en 2012 du regroupement entre Oséo, CDC Entreprises, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) et FSI Régions, «a trouvé sa place dans l’écosystème du financement des entreprises et ses nombreuses initiatives en faveur de leur accompagnement sont appréciés».Mais, passant en revue ses différentes activités, elle note que le portefeuille de participation hérité de l’ancien FSI dans les moyennes et grosses capitalisation a fait évoluer sa stratégie. Cette dernière est ainsi passée d’un focus sur le sauvetage «d’entreprises stratégiques en termes d’emploi ou d’industrie», vers un «financement des entreprises de taille intermédiaire de croissance». La Cour des Comptes regrette que BpiFrance se soit éloignée de sa doctrine d’intervention initiale, «en investissant dans des ETI de croissance sans intérêt stratégique particulier ou dont les besoins auraient pu être financés par le secteur privé». Elle note également que le dimensionnement du portefeuille de participations dans les moyennes et grosses capitalisations «demeure élevé».Parmi les recommandations qu’elle préconise pour améliorer le fonctionnement de BpiFrance, la Cour propose de supprimer l'établissement public (Epic) qui porte la participation de l’Etat. «Le fait que la dette de Bpifrance soit garantie par l’Epic et non par l'État coûte actuellement à la banque jusqu'à 5 points de base supplémentaires, indique le rapport. La suppression de l’Epic permettrait ainsi de réaliser des économies de l’ordre de 5 à 10 millions d’euros selon les conditions de financement».
UBS ETF a lancé le 10 novembre trois ETF (fonds indiciels cotés) sur des bons du Trésor américain à la Bourse de Milan. Deux d’entre eux sont liés aux TIPS, les titres du Trésor indexés sur l’inflation et un est indexévsur les Treasuries. Ces ETF sont les suivants : Ubs Etf Barclays Capital US 10+ Year Treasury Bond UCITS Etf (hedged to EUR) A-dis, Ubs Etf – Barclays TIPS 10+ UCITS ETF (USD) A-dis, che replica il Barclays Capital US Government 10+ Year Inflation-Linked Bond™ Index et Ubs Etf – Barclays TIPS 1-10 UCITS ETF (USD) A-dis.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la société de gestion immobilière du groupe Axa IM, a annoncé le « closing » final du véhicule d’investissement Development Venture IV, la quatrième génération de fonds de développement. Ce nouveau véhicule a levé plus de 600 millions d’euros de capitaux auprès de 17 investisseurs internationaux répartis dans 9 pays, portant ainsi sa capacité d’investissement à plus de 2 milliards d’euros en incluant l’effet de levier et les réinvestissements. « Plus de 50% du capital a été levé auprès d’investisseurs présents dans les trois précédentes génération de fonds Development Venture », précise la société. Le fonds Development Venture IV, d’une durée de vie de 8 ans, cible des investissements de 200 millions d’euros par projet. Des actifs à tous stade du cycle de développement seront examinés, y compris des projets « greenfield » et « brownfield », des biens existants nécessitant de lourdes rénovations ou encore des prises de participation dans des coentreprises. Il visera les principaux marchés immobiliers en Europe, principalement la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne.Axa IM – Real Assets a déjà commencé à investir les capitaux levés pour le fonds Development Venture IV avec l’acquisition d’Assembly Bristol, un site de développement au cœur du centre-ville de Bristol au Royaume-Uni. D’autres investissements sont en cours de finalisation, notamment en région parisienne.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé le « closing », en date du 15 novembre, de son deuxième fonds fermé spécialisé dans les énergies renouvelables, baptisé Allianz Renewable Energy Fund 2 (AREF 2) pour un montant qui « devrait largement dépasser le volume d’actifs cible prévu », selon un communiqué. De fait, AllianzGI va investir près de 350 millions d’euros dans des parcs éoliens et solaires en Europe pour le compte d’investisseurs institutionnels tels que des compagnies d’assurance, des fonds de retraite, des fondations, des institutions religieuses et des family offices. En parallèle, l’équipe « Infrastructure Equity » du gestionnaire d’actifs, dirigée par Armin Sandhövel, a dévoilé l’acquisition, le 9 novembre, du parc éolien « Bohult », premier projet du portefeuille AREF 2. Ce parc, situé dans la province de Halland en Suède, est opérationnel depuis avril 2014 et sa capacité totale est d’environ 13 mégawatts. Une fois l’intégralité des actifs d’AREF 2 investis, l’équipe « Infrastucture Equity » d’Allianz GI gérera au total plus de 1,6 milliard d’euros placés dans des projets d’énergie renouvelables et d’infrastructure.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 17 novembre, que ses actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 327 milliards de francs suisses à la fin du mois d’octobre 2016, en progression de 27 milliards de francs suisses ou 9% par rapport à fin 2015. La croissance des encours depuis le début de l’année a été portée par une collecte nette positive, un effet marché favorable et la consolidation depuis le 1er avril 2016 du gestionnaire de fortune italien Kairos Investment Management qui a apporté 9 milliards de francs suisses d’actifs. Par ailleurs, Julius Baer a également finalisé, le 4 juillet dernier, l’acquisition de Commerzbank International Luxembourg, lui apportant ainsi 3 milliards de francs suisses d’actifs complémentaires. Le groupe suisse n’a pas donné de détails sur le niveau de sa collecte nette à la fin du mois d’octobre.
L’un des fondateurs du gestionnaire d’actifs suisse Partners Group, Urs Wietlisbach, a pris une participation dans Nectar, un fournisseur de services de middle et back offices à destination des family offices et des gestionnaires indépendants, a indiqué la société de gestion le 16 novembre. Nectar, (ex-Etops) est sur le point de lancer sa propre plateforme de gestion de fortune. A noter aussi que le family office qui gère actuellement les actifs des fondateurs de Partners Group a accepté de devenir un client de Nectar.Fondé en 2010, Nectar emploie une cinquantaine de collaborateurs et sa trentaine de clients représente des actifs sous gestion agrégés de quelque 35 milliards de francs suisses.