La pratique est particulièrement répandue pour le contrôle périodique. Globalement, la part des effectifs affectés à la conformité est restée stable en 2015.
Le rial iranien est tombé hier à son plus bas niveau historique face au dollar américain, conséquence des doutes croissants sur la capacité de l’Iran à attirer des capitaux étrangers après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Sur le marché libre, la monnaie iranienne s'échangeait à 41.500 pour un dollar, contre environ 41.250 dimanche et 35.570 mi-septembre. Avant ces dernières semaines, son plus bas historique, autour de 40.000 pour un dollar, remontait à la fin 2012. L'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis constitue un facteur important, le futur locataire de la Maison Blanche ayant dit qu’il reviendrait sur l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien. Les entrées de capitaux ont été inférieures aux prévisions de Téhéran cette année, en partie parce que les banques internationales craignent de s’exposer à des risques juridiques aux Etats-Unis si elles traitent avec l’Iran, au cas où Donald Trump mettait sa menace à exécution.
Avec un phénomène de concentration qui s'accélère sur le marché de la gestion d'actifs et du conseil en investissement financier et une réglementation toujours plus importante, les sociétés de gestion, banques privées, family offices et autres cabinets de conseil font face à une nouvelle donne. Pour s'y préparer, nombre d'entre eux se reposent sur le développement externe, comme Novalfi ou l'Institut du Patrimoine, qui comptent sur leur expertise en acquisition de cabinets de CGP pour grandir. D'autres donnent la priorité au développement organique, comme La Française AM ou Sycomore Family Office qui concentrent leurs efforts sur le recrutement et l'ouverture de nouveaux bureaux. Retrouvez les stratégies de quatre sociétés qui font de leur développement interne et externe une priorité pour 2017.
Selon nos informations, PMU a investi, au premier semestre 2016, 15 millions d’euros dans des produits de taux, via un OPCVM ouvert. L’objectif de l’entreprise est de maximiser un rendement non nul supérieur aux indices monétaires de référence, en effectuant des placements dans des produits à capital garanti.
Neil McGregor, jusque-là « senior managing director » et responsable du secteur de l’énergie et des ressources naturelles chez Temasek, va quitter le fonds souverain de Singapour pour rejoindre Sembcorp Industries. Dans un communiqué, Temasek annonce en effet que l’intéressé quittera le fonds souverain le 31 mars 2017 pour devenir président et directeur général de Sembcorp Industries à compter du 1er avril 2017. Cotée à la Bourse de Singapour, Sembcorp Industries est une société spécialisée dans le stockage de produits pétroliers et chimiques et dans la production d’énergie.Avant de rejoindre Temasek en juin 2014, Neil McGregor avait été directeur général de Singapore LNG Corporation. Au cours de sa carrière, il a également officié chez Enron à Singapour et en Inde, chez PowerSeraya et chez Clifford Capital à Singapour, selon son profil LinkedIn.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (Canada Pension Plan Investment Board, CPPIB) a annoncé la vente de sa participation de 45% dans un immeuble faisant partie du Rockefeller Center, situé 1221 avenue des Amériques à Manhattan (New York) à un «investisseur institutionnel international» pour 1,03 milliard de dollars US. Cet actif immobilier se trouve valorisé au total à 2,29 milliards de dollars. Les 55% restants sont détenus par le groupe Rockefeller. L’office canadien avait pris cette participation en 2010. «Le marché de l’immobilier de bureaux a progressé significativement depuis l’acquisition», estime Hilary Spann, responsable des investissements immobiliers aux Etats-Unis.
Vanguard a baissé le total des frais sur encours de 35 fonds, dont 11 ETF, ce qui a permis aux clients d'économiser 13 millions de dollars en 2016, indique un communiqué. La société de gestion, qui fonctionne comme une sorte de société mutualiste, annonce des baisses de frais dans les mois qui viennent.
Les gérants de portefeuille au sein des sociétés de hedge funds ont un motif d’inquiétude supplémentaire : le scientifique de données de 2 millions de dollars, rapporte Bloomberg. Matt Ober, qui a quitté WorldQuant pour Third Point, sera payé plus de 2 millions de dollars par la société de hedge funds de Dan Loeb. Agé de 32 ans, Matt Ober va devenir le mois prochain «chief data scientist» de Third Point. Les scientifiques et les spécialistes du code informatique qui explorent, nettoient et modèlent l’information sont très demandés après avoir été relégués pendant des années aux postes de back-office. Les scientifiques expérimentés spécialistes des données peuvent gagner entre 500.000 et 700.000 dollars, et trois fois plus pour ceux ayant une solide expérience, selon le recruteur Alexey Loganchuk. Les gérants de hedge funds et les analystes senior ont des salaires plus faibles. Ceux qui ont sept ans d’expérience peuvent attendre une baisse de 14 % de leur rémunération totale à environ 685.000 dollars pour 2016, selon Odyssey Search Partners.
BlackRock Capital Investment Corporation a annoncé la nomination de Michael Zugay au poste de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) de la société. L’intéressé officiait jusque-là en tant que responsable des investissements pour la division « US Private Capital » de BlackRock. En parallèle, James Keenan, jusqu’ici responsable mondial du crédit fondamental chez BlackRock, a été nommé en qualité de nouveau président du conseil d’administration de BlackRock Capital Investment Corporation. Ces deux nominations font suite à la décision de Steven Sterling d’abandonner ses fonctions exécutives, tout en restant administrateur de BlackRock Capital Investment Corporation. Ces deux nominations seront effectives à compter du 1er janvier 2017.
La réglementation, le Brexit et l’utilisation croissante de la technologie font partie des grands thèmes que les sociétés de gestion d’actifs et de fortune devront affronter en 2017, selon les consultants de EY cités par Financial News. Concernant le Brexit, EY ne s’attend pas à un exode massif des sociétés de gestion de Londres et pense que la City conservera son statut de centre de la gestion d’actifs. Mais certaines sociétés regardent ailleurs.
Les fondateurs de King, la société qui a lancé le jeu Candy Crush, ont créé il y a presque un an la société de capital investissement Sweet Capital, rapporte DI Digital. Basée à Londres, la société a déjà réalisé pratiquement 10 investissements, dont dans Dog Buddy, Shim et Arthro Therapeutics. Le premier fonds affiche environ 90 millions de couronnes suédoises. Mais la société est en train de lever un fonds encore plus gros, selon Christian Dörffer, le directeur général de Sweet Capital. «Nous prévoyons de fermer le fonds au printemps et il sera plus gros que le premier», indique le dirigeant.
Azimut Capital Management vient de recruter Giacomo Calef, professionnel de la banque privée venant de la société d’investissement suisse Notz Stucki, rapporte Bluerating. Il est nommé «senior executive» et travaillera sur le développement de nouveaux projets dans l'équipe de Silvano Bramati, co-directeur commercial d’Azimut Capital Management.
Le réseau BNL-BNP Paribas Life Banker a terminé l’année 2016 avec sept nouvelles recrues, ce qui lui permet de porter le nombre total de professionnels à 281, rapporte Bluerating. En 2016 seulement, 75 conseillers financiers ont rejoint le groupe. Marco Forotti, du Credito Valtellinese, travaillera à Rome, tandis que Stefano Marretta (ex Banca Fineco), Rosario Carrara et Alessio Ballarò (tous deux de Mediolanum) renforcent l’équipe de Palerme. Vittorio Clerici et Lorenzo Da Rold arrivent en provenance de Banco Veneta et seront actifs à Vicence et Ferrara. Enfin, Antonio Castelli rejoint le pôle de Bergame. Les actifs totaux du réseau BNL-BNP Paribas Life Banker ont atteint 3,3 milliards d’euros.
La banque privée allemande Hauck & Aufhäuser a annoncé l’acquisition auprès de Deutsche Bank de la plateforme de fonds de Sal. Oppenheim au Luxembourg. Dans le cadre de cette transaction, la banque privée a racheté les sociétés Sal. Oppenheim jr. & Cie. Luxemburg S.A. et Oppenheim Asset Management Services S.à r.l., précise un communiqué. Hauck & Aufhäuser reprend les effectifs des deux sociétés. La Deutsche Bank souligne qu’elle continuera d’utiliser en tant que cliente les services des deux sociétés.L’opération, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée vers le milieu de l’année 2017.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune en ligne Nutmeg vient de lever 12 millions de livres supplémentaires auprès de Taipei Fubon Bank, une filiale de la société taïwanaise de services financiers Fubon Financial Holdings, rapporte Citywire. Ce nouvel investissement porte désormais à 42 millions de livres la somme totale de capitaux levés auprès d’investisseurs au cours de l’année 2016, faisant ainsi de Nutmeg la deuxième plus importante Fintech au Royaume-Uni en termes de levée de fonds. Le mois dernier, la jeune société avait déjà annoncé avoir levé 30 millions de livres auprès de ses investisseurs existants, à savoir Schroders, Balderton Capital, Pentech, Armada Investment Group et Nigel Wray. Au cours des cinq dernières années, Nutmeg a ainsi levé un total de 71 millions de livres. Nutmeg affiche actuellement environ 600 millions de livres d’actifs sous gestion pour le compte de 25.000 clients.
La société mexicaine Impulsora del Desarollo y el Empleo en America Latina (IDEAL) a annoncé que les fonds de pension canadiens Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) et Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP) viennent de boucler leur investissement commun dans des actifs d’infrastructures au Mexique. Cette opération avait été annoncée le 9 juin 2016. Concrètement, les deux institutions ont investi environ 1 milliard de dollars dans Promotora Punta Cometa, filiale d’IDEAL qui détient notamment Autopista Arco Norte, un opérateur mexicain d’autoroutes à péage. A l’issue de l’opération, CPPIB et OTPP détiennent respectivement 29% et 20 % du capital de Promotora Punta Cometa. IDEAL reste actionnaire à hauteur de 50,5%, le solde du capital (soit 0,5%) étant détenu par Seguros de Crédito Inbursa, selon un communiqué diffusé par OTPP. Cet investissement constitue la première transaction conjointe de CPPIB et OTPP sur le marché mexicain.
Les sociétés de gestion européennes ne doivent pas se laisser distraire par le résultat des élections aux Etats-Unis ou par le vote sur le Brexit et rester concentrées sur la nécessité de répondre au mécontentement des clients concernant les frais et les faibles performances, prévient Cerulli.« La victoire de Trump a bénéficié aux fonds actions américaines. Mais en profitant de cela, les gérants ne devraient pas perdre de vue le principal et la nature des véhicules qu’ils offrent, principalement en ce qui concerne la tarification », indique Barbara Wall, managing director Europe de Cerulli Associates.Cerulli ajoute que dans le sillage de l’élection de Trump, les fonds passifs ont tiré leur épingle du jeu. L’ETF actions américaines de BlackRock a ainsi drainé 940 millions d’euros en quelques jours après l’élection.Barbara Wall estime que les sociétés de gestion avec des fonds établis pourraient profiter du facteur Trump sur le court terme, mais que d’autres auront besoin de réfléchir à deux fois avant de s’engouffrer dans la brèche.
L’appétit des investisseurs institutionnels pour les actifs réels ne se dément pas. Deux livres blancs publiés par le groupe américain State Street et le Forum International des fonds souverains (IFSWF) montrent en effet une forte augmentation des allocations de la part des fonds souverains sur les marchés privés (private equity, immobilier et infrastructures). Ces livres blancs, qui révèlent les transformations de l’allocation d’actifs des fonds souverains au cours des trois à cinq dernières années, soulignent également leur intérêt pour les marchés émergents. En revanche, ces études mettent en exergue la réduction de leur exposition aux investissements sur les valeurs cotées et les pays développés.Le premier livre blanc, intitulé « Asset Allocation for the Short and Long Term », examine comment les fonds souverains évoluent sur les marchés financiers post-crise de 2008. Il inclut notamment les résultats d’une enquête menée auprès de huit fonds souverains. Il en ressort que les fonds souverains « recherchent des investissements offrant des perspectives intéressantes dans la durée du point de vue de la performance, du profil de risque et de la diversification, indique Will Kinlaw, senior managing director et responsable mondial de State Street Associates, un groupe d’études de State Street. « Ce qui semble séduisant sur la base de rendements mensuels peut s’avérer beaucoup moins attrayant quand on mesure l’horizon d’investissement sur plusieurs années », poursuit-il. L’étude montre par ailleurs qu’aucun des fonds souverains interrogés n’a augmenté son allocation en obligations souveraines étrangères et que la moitié d’entre eux ont réduit leur exposition à ces titres. En parallèle, la moitié des fonds souverains ont accru leur exposition aux marchés émergents et aucun d’entre eux n’a réduit son exposition à ces pays. Dans l’ensemble, ces fonds souverains ont considérablement développé leurs portefeuilles d’investissements alternatifs, non cotés et privés, avancent les auteurs de l’étude. Ainsi, « au moins 30% du groupe sondé y a investi davantage, et aucun des répondants n’y a réduit son exposition », insiste l’étude. « L’un des résultats les plus marquants de cette étude est l’intérêt croissant pour les marchés privés, confirme Will Kinlaw. Malgré l’attrait de ces placements, les fonds souverains sont conscients des risques potentiels, dont le manque de liquidité en tout premier lieu. Toutefois, nombre d’entre eux ont investi beaucoup de temps et de ressources dans l’évaluation de ces marchés et ils y ont clairement identifié des opportunités intéressantes. »Le second livre blanc (« Comparison of Members’ Experiences Investing in Public versus Private Markets »), auquel 10 membres d’IFSWF ont participé, a examiné l’approche d’investissement des fonds souverains sur les marchés privés. Premier constat : les fonds souverains choisissent souvent d’investir sur les marchés privés car ils estiment pouvoir ainsi bénéficier de la prime d’illiquidité que présentent ces actifs en raison de leurs engagements de long terme. Ils jugent également que les marchés privés sont moins efficients et, par conséquent, présentent davantage d’opportunités de rendement. L’étude souligne aussi que, si les fonds souverains ont eu du succès sur les marchés privés, beaucoup d’entre eux font état de débats internes permanents quant à la bonne adéquation de la prime de rendement aux risques supplémentaires encourus dans leur portefeuille.Par ailleurs, il apparaît que les fonds souverains évoquent un certain nombre de facteurs expliquant leur réussite sur les marchés privés. Ils citent la promotion d’une culture favorisant l’investissement à long terme, le recrutement et la rétention d’un personnel qualifié, le partenariat avec d’autres fonds souverains, l’affectation d’équipes multidisciplinaires chargées de la due diligence et, enfin, une évolution progressive pour rester en phase avec le développement de capacités internes. Enfin, il ressort de cette étude que, parmi les fonds souverains interrogés, 50% ont affirmé avoir dû effectuer des changements dans leur processus de gouvernance pour faire face au défi de la rapidité de prise de décision sur les marchés privés.
Au premier semestre, le fonds Medallion, spécialisé sur les actions, du « hedge fund » Renaissance Technologies était encore loin devant tous ses concurrents du monde des fonds alternatifs quantitatifs - ou « quants », indique Les Echos. Il gagnait 21 %, selon les données collectées par l’agence Bloomberg. Ce « hedge fund » a gagné 72 %, avant frais de gestion, chaque année et sur vingt ans (1994-2014). En 2015, il avait encore bondi de 35,6 %. L’année de la faillite de Lehman Brothers, il avait bondi de 98,2 %. Depuis la grande crise, sa performance annuelle a évolué entre 28 % et 47 %. Sa seule année de baisse fut en 1989, avec un repli de 4,1 %.Néanmoins, c’est un cas inédit dans le monde de la gestion, cette « Formule 1 » est réservée uniquement aux collaborateurs du fonds et non pas aux clients. Un quart du montant des salaires sont investis dans le fonds où ils sont bloqués pendant une durée de quatre ans. Mais, rappelle Les Echos, les performances des fonds de Renaissance, destinés uniquement aux clients extérieurs, sont loin d'être aussi bonnes que celle du fonds réservé aux collaborateurs. Ainsi, le fonds Renaissance Institutionnal Equities gagnait 14,8 % sur les onze premiers mois de l’année. Le fonds le plus performant de l’histoire de la gestion a été bâti non pas par des financiers ou traders, mais par des chercheurs et informaticiens d’IBM. Jims Simons, qui fonda Renaissance en 1982, a pris du recul depuis sept ans et a laissé les rênes de la gestion au jour le jour au duo formé par Robert Mercer et Peter Brown.
L’assureur canadien Fairfax Financial, qui a acquis la semaine dernière l’assureur spécialisé américain Allied World pour 4,9 milliards de dollars, aurait l’intention d’introduire à la Bourse de Toronto un fonds qui réaliserait des investissements en Afrique, indique l’agence Bloomberg de sources proches et en s’appuyant sur un prospectus boursier. Fairfax aurait également sollicité le fonds de pension Omers (des employés municipaux de l’Ontario) et CI Investments. Ils auraient déjà engagé 416 millions de dollars US de capital dans ce fonds, baptisé Fairfax Africa Holdings.
Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP), le fonds de pension des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, a annoncé le renouvellement du mandat de Bill Chinery et de John Murray au sein de son conseil d’administration pour deux ans à partir du 1er janvier 2017.Arrivé au conseil d’administration d’OTPP il y a deux ans, John Murray compte plus de 35 ans d’expérience comme macro-économiste mondial, ainsi qu’une expertise en tant que sous-gouverneur de la Banque du Canada de 2008 jusqu’à sa retraite.Pour sa part, Bill Chinery, qui a également rejoint le conseil d’administration d’OTPP il y a deux ans, dispose d’une longue expérience en actuariat et en gestion de régimes de retraite et de placements. Au cours de sa carrière, longue de plus de 30 ans, Bill Chinery a notamment travaillé chez Manulife et Mercer en actuariat, avant d’occuper des postes à responsabilité en gestion d’actifs chez BlackRock / Barclays Global Investors et BlackRock Canada.En parallèle, en accord avec le gouvernement de l’Ontario, le fonds de pension canadien a annoncé la reconduction du mandat de Jean Turmel à la présidence de son conseil d’administration pour un nouveau mandat de deux ans.
L’assureur néerlandais NN Group a annoncé vendredi avoir relevé de 1,9% son offre sur son compatriote Delta Lloyd, obtenant le soutien du conseil de ce dernier avec sa proposition à 2,5 milliards d’euros.Delta Lloyd, qui avait rejeté début octobre une première offre à 5,30 euros par action, la jugeant alors insuffisante, a accepté la nouvelle offre qui valorise le groupe à 5,40 euros par action. La consolidation du secteur néerlandais de l’assurance est encouragée par la banque centrale nationale, en raison de la baisse prolongée des taux d’intérêt et de la hausse des contraintes réglementaires qui fragilise certains acteurs. «La consolidation du secteur de l’assurance apportera de la stabilité à nos marchés, et améliorera le rendement du capital avec le temps, grâce aux économies d'échelle», a déclaré dans un communiqué le PDG de NN, Lard Friese. Les deux groupes basés respectivement à Amsterdam et La Haye espèrent conclure la transaction durant le deuxième trimestre 2017.
Vanguard lowered its total expense ratio for 365 funds, including 11 ETFs, to allow clients to save USD13m in 2016, a statement says. The asset management firm has announced price cuts in the coming months.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } H.I.G. Europe, the European affiliate of the private equity group H.I.G. Capital, on Friday, 23 December announced that it has completed a “significant” investment in the capital of Royo Group, a Spanish maker of bathroom furniture. No financial details have been disclosed. Royo Group has 650 employees and operates in 60 countries worldwide. 80% of its revenues are generated outside Spain.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset mangement firm Union Investment has announced the acquisition of the Countryard by Marriott World Trade Cener hotel for over USD200m (EUR191m), via its investment fund UniImmo Global. The real estate property was acquired from the promoter Hidrock Properties and the investment company Robert Finvarb Companies. The 30pstory hotel, located near the World Trade Center complex, has 317 rooms. The transaction follows recent operations carried out by Union Investment in the US hospitality sector in Boston and Chicago.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Tikehau Investment Management (Tikehau IM) on Friday, 23 December announced that it is acquiring a portfolio of about 130 office properties and activities from Sofilo, the realty firm of the EDF group. The sale price has not been disclosed. The portfolio, with properties located in the Paris region and the French provinces, has a total floor area of 300,000 square metres. The operation has been completed by the OPCI Tikehau Real Estate II, managed by Tikehau IM, as part of a sale of properties with an operational lease. Catella Asset Management assisted Tikehau throughout the acquisition phase, and will provide asset management functions, the firm says in a statement. The realty operation by Tikehau Real Estate II, whose shareholders are the Tikehau group, in part via its dedicated realty arm TREIC (Tikehau Real Estate Investment Company), and top calibre third party institutional investors, is the 7th operation realized by the realty team at Tikehau IM since the beginning of 2014; the team now manages a portfolio of over EUR1.7bn in value.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The online wealth management firm Nutmeg has raised an additional GBP12m from Taipei Fubon Bank, an affiliate of the Taiwan-based financials ervices firm Fubon Financial Holdings, Citywire reports. The new investment brings the total capital raised from investors in 2016 to GBP42m, making Nutmeg the second-largest fintech in the United Kingdom by funds raised. Last month, the young company announced that it had raised GBP30m from existing investors, including Schroders, Balderton Capital, Pentech, Armada Investment Group and Nigel Way. In the past five years, Nutmeg has raised a total of GBP71m. Nutmeg now has about GBP600m in assets under management for 25,000 clients.
European asset managers must not allow the US presidential election or Brexit to distract them from the need to focus on marketplace discontent over fees and poor performance, warns the latest issue of The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends Edition."Trump’s victory has benefited US equity funds, but in taking advantage of such developments, managers should not lose sight of the bigger picture and the nature of the vehicles they are offering, specifically with regard to price,» says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli Associates.Cerulli says that in the aftermath of the market ructions caused by Trump’s election, one trend stood out: passive funds fared best. BlackRock’s Ireland-domiciled US equity ETFs attracted US$1 billion (€940 million) in a matter of days after the election.Wall says that managers with established funds may be able to leverage the Trump factor in the short term, but that others will need to think twice before entering the fray.
The Swiss bank Credit Suisse on Friday, 23 December announced that it will pay a total of USD5.28bn (EUR4.93bn) as part of an agreement in principle with the US Department of Justice (DoJ) to settle litigation concerning the sale of retail mortgage-backed securities (RMBS) as part of activities between 2005 and 2007. Under the agreement, the banking group will pay the DoJ a civil penalty of USD2.48bn. Credit Suisse will also pay USD2.8bn in damages and interest over the next five years to settle the case.The Swiss bank states that the agreement with the US authorities has yet to be approved by its board of directors. Without waiting, Credit Suisse has announced that it will be making an additional write-down of about USD2bn, which will come in addition to the reserves already set aside. This pre-tax charge will be written down as part of the financial results for fourth quarter 2016. “This agreement releases Credit Suisse from any potential civil actions by the Department of Justice in relation to securitisation, subscription and issue of RMBS,” the bank says in its statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Commerz Real has scored a double coup. The real estate management firm, an affiliate of the Commerzbank banking group, has announced the sale of two real estate properties in Frankfurt. First, Commerz Real has unveiled the sale of the TaurnusTurm, a skyscraper located in Frankfurt, to a consortium of investors led by Tishman Speyer. The consortium also includes the Qatar Investment Authority (QIA) and the Finnish mutualist insurers Varma and Elo. The sale price has not been disclosed. At the same time, Commerz Real has sold the office property Junghof Plaza to PGIM Real Estate, on this occasion assisted by the local promoter FGI. The office property, with an area of 14,400 square metres, was built in 2003. The sale price has not been disclosed.