Jupiter a accusé sur les trois derniers mois de l’année 2016 des rachats nets de 373 millions de livres, dont 355 millions de livres de sorties sur les fonds. La société de gestion britannique a attribué cela à « des rééquilibrages de positions de la part de clients institutionnels dans les stratégies Merlin et European ». Néanmoins, sur l’ensemble de 2016, Jupiter a enregistré des souscriptions nettes de 859 millions de livres. Et les encours ont augmenté à 40,5 milliards de livres fin décembre 2016, contre 35,7 milliards de livres fin décembre 2015 et 40,3 milliards de livres fin septembre.
JP Morgan Asset Management a rouvert le fonds JPM Europe Equity Absolute Alpha qui avait été fermé à tous les investisseurs, anciens et nouveaux, en avril 2015 à la suite d’un gonflement des actifs à 1,01 milliard d’euros, rapporte Citywire. Les encours sont retombés toutefois sous la barre des 500 millions d’euros, à 437 millions d’euros selon les données de la société, ce qui a permis d’envisager un scénario de réouverture du fonds. Le statut de «hard close» a été levé ce 12 janvier, a confirmé un porte-parole de JP Morgan AM.Le fonds est géré par Michael Barakos et Nicholas Horne, qui pilotent également le JPM Europe Equity Plus, une stratégie qui reste fermée aux investisseurs.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé, ce jeudi 12 janvier, le lancement du fonds BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond à destination des investisseurs européens. Ce nouveau véhicule repose sur une stratégie à faible volatilité déjà proposée par Insight Investment – l’une des boutiques de BNY Mellon IM – dont l’objectif est de faire face à l’élargissement des spreads et à l’évolution des taux d’intérêt. Ce nouveau fonds, compartiment de la sicav de droit irlandais BNY Mellon Global Funds Ucits, s’appuie sur une stratégie obligataire gérée activement. Son objectif est de surperformer le Libor en investissant principalement dans un portefeuille composé d’obligations à haut rendement et à courte duration, d’obligations convertibles, de loans, de titres adossés à des actifs (ABS), mais aussi via la vente sélective de CDS (« credit default swap ») dans une optique de diversification, précise la société de gestion dans un communiqué.Le fonds est géré par Ulrich Gerhard, gérant senior au sein de l’équipe de gestion obligataire d’Insight Investment. « Depuis son lancement, la stratégie a généré une performance annualisée de 6,15%, ainsi qu’une performance positive chaque année », indique BNY Mellon IM.Le fonds est autorisé à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera aussi agréé en Suisse et au Portugal.
L’engouement pour la robotique ne se dément pas. Après Trecento Asset Management, c’est désormais au tour d’Axa Investment Managers (Axa IM) de proposer un fonds dédié à ce secteur d’activité. La société de gestion a en effet lancé, le 19 décembre, le fonds Axa World Funds Framlington Robotech. Le fonds est géré par Tom Riley, assisté par le cogérant Jeremy Gleeson. Ce nouveau véhicule, compartiment de la sicav luxembourgeoise Axa World Funds, vise à générer une croissance du capital à long terme, en dollars américain, à partir d’un portefeuille d’actions de sociétés évoluant dans le secteur de la robotique. Concrètement, le fonds investira au moins les deux tiers de ses actifs dans des actions ou titres assimilables émis par des entreprises de toutes capitalisations à l’échelle mondiale qui opèrent dans le secteur de la robotique et des technologies liées à la robotique. Les décisions d’investissement reposent sur une combinaison d’analyses macro-économiques, sectorielles et entreprises par entreprises, précise Axa IM dans le document d’information du fonds. Les sociétés visées évoluent dans les secteurs de la robotique industrielle mais aussi du transport, de la santé, des semi-conducteurs, des logiciels ou d’autres technologies liées à la robotique. Ce véhicule n’a aucun biais géographique et pourra investir à la fois dans les pays développés et les marchés émergents. Le fonds pourra également investir dans des instruments monétaires, précise la société de gestion.Le fonds Axa World Funds Framlington Robotech propose des parts en dollar, en franc suisse, en euro et en livres sterling. Depuis fin décembre 2016, le fonds est enregistré pour commercialisation dans les principaux marchés européens.
La société de gestion d’actifs suisse responsAbility Investments AG a nommé Roland Pfeuti à sa direction en tant que head investment solutions & sales. L’intéressé a rejoint responsAbility début janvier 2017. Il a occupé précédemment la fonction de directeur exécutif, Private Equity, chez Asia Climate Partners L.P. à Hong Kong. Cette société émanait d’un projet commun de Robeco, d’Orix Corp. et de la Banque asiatique de développement. Auparavant, Roland Pfeuti a travaillé pour RobecoSAM Private Equity, Banque Julius Bär et Credit Suisse/Credit Suisse First Boston, entre autres, à New York, Londres, Zurich, Sydney et Melbourne.
La colère grandissante des fonds de pension britanniques concernant l'échec des entreprises du Royaume-Uni à limiter les excès en matière de rémunérations des dirigeants menace de provoquer une nouvelle vague de révoltes d’actionnaires en 2017, rapporte le Financial Times fund management. La rémunération totale des patrons des entreprises du FTSE 100 a été multipliée par quatre sur les 18 dernières années, dépassant largement la croissance des bénéfices et des rendements pour les actionnaires. La Pensions and Lifetime Savings Association, qui représente les intérêts de 1.300 fonds de retraite, travaille sur de nouvelles lignes directrices pour encourager ses membres, et les sociétés de gestion qui gère l’argent pour leur compte, à être plus sévère sur la réélection des administrateurs responsables des politiques de rémunérations.
Ce samedi, à l’occasion du sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako, au Mali, Bpifrance doit officiellement lancer un véhicule d’investissement franco-africain, rapporte le quotidien Les Echos. Ce fonds sera géré par la société de « private equity » panafricaine AfricInvest, qui a dessiné les contours de ce véhicule d’investissement avec Bpifrance. « Ce fonds a été conçu sur le modèle de ceux que nous avons mis sur pied en Chine avec le fondateur de Cathay Capital Private Equity, Mingpo Cai : la moitié des fonds sera investie au capital de PME françaises qui ont des projets de développement en Afrique, et l’autre moitié dans des PME africaines qui souhaitent investir en France », explique au quotidien économique Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. Ce fonds est doté de 77 millions d’euros, dont 30% apportés par Bpifrance, et rassemble un vaste panel d’investisseurs africains et français. Ce fonds ciblera des entreprises industrielles, de la distribution, de l’assurance ou encore de l’agroalimentaire. Il visera des sociétés qui réalisent entre 10 et 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Le groupe américain de services financiers BNY Mellon, maison-mère de BNY Mellon Investment Management, a annoncé hier la nomination de Jeff McCarthy au poste nouvellement créé de directeur général (« chief executive officer ») en charge des ETF. L’intéressé sera rattaché à Frank LaSalla, directeur général de la division Global Structured Products and Alternative Investment Services de BNY Mellon. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, Jeff McCarthy pilotera et exécutera la stratégie de croissance à long terme de BNY Mellon dans le segment des fonds indiciels cotés.Jeff McCarthy arrive en provenance du Nasdaq où il était vice-président et responsable de l’activité « Exchange Traded Product Listings & Trading ». Avant cela, il a occupé le poste de responsable des ETF à l’échelle mondiale et co-responsable de la division ETF Trading & Investor Services en Asie-Pacifique pour Citigroup. Plus tôt dans sa carrière, il a officié en qualité de responsable mondial des ETF chez Brown Brothers Harriman & Co.
The Financial Stability Board (FSB) issued recommendations on 12 January to prevent the structural weaknesses of asset management activities «which could present risks to financial stability» (1). In other words, the regulator wants to limit as much as possible the systemic risk of a sector that weighs heavily on the proper functioning of developed economies. The FSB introduces fourteen recommendations, which are the culmination of two years of work and a consultation launched in June 2016. They cover four major headings: liquidity issues, fund leverage, operational risk and securities lending.In general, the recommendations aim to increase information and transparency for both market gendarmes and investors. On the highly-provided side of liquidity for example, the FSB recommends that the full range of risk management tools be made available to investors. The Board also indicated that it had reviewed its recommendations on liquidity in the light of the consultation, by encouraging the supervisory authorities to put in place sound reporting and to make better use of information relevant to guardianship and information relevant to investors.The FSB notes that the growth of the sector justifies the introduction of stress tests even though in recent years open funds do not appear to have particularly threatened financial stability. The Council also stresses the exploratory nature of stress tests at this stage. Recommendations on leverage focus on measuring and monitoring leverage within funds while those on operational risk ensure that management and risk management practices are tailored to the sector’s risk level for Financial system.The International Organization of Securities Commissions (IOSCO / OICV), which welcomed the FSB’s recommendations as an «important step» in addressing the sector’s systemic risk, will complement the work of the FSB by delivering its own recommendations on liquidity by the end of 2017 and on leverage by the end of 2018.(1) «Policy Recommendations to Address Structural Vulnerabilities from Asset Management Activities»
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Lyxor Hedge Fund index rose 1% in December, with eight out of 10 Lyxor indices closing in positive territory. Global Macro funds outperformed (+2.5%), driven by the rise of European equities and their long position on the US dollar compared with the G10 currencies. The end of year boom was also good for Special Situations (+1%) and CTA (+0.8%). CTA gained back some of the ground they had lost since the beginning of the year, harvesting the benefits of overhauling their portfolios. L/S Credit Arbitrage funds brought solid returns and completed 2016 with growth of 5.4% and very weak volatility. However, L/S Equity funds trailed behind in December, due to the underperformance of Market Neutral funds. The most long biased funds continued to generate returns for the month, to finish the year with gains of 4.5%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } GF International Asset Management, an affiliate of the Chinese asset management firm GF Fund Management, has listed its first ETF on the London Stock Exchange, the London stock market operator announced on 12 January. The GF International-FTSE China A Ucits fund is the first ETF to track the FTSE China A index, which is part of the FTSE Global China A Inclusion Index Series. “This is also the first ETF launched by a Chinese asset management firm based in Europe,” the London Stock Exchange says in a statement. The new ETF is denominated in US dollars. The market company points out that the FTSE Global China A Inclusion index series was designed to offer a choice to investors in the way they include Chinese A shares into international benchmarks. The FTSE Global China A Inclusion indices, launched in May 2015 by FTSE Russell, represent a transitional resource for investors ahead of eventual inclusion of Chinese A shares into international benchmarks. The FTSE China A index, for its part, is composed of large and mid-cap issuers of Chinese A shares. GF Fund Management becomes the eighth Chinese asset management firm to list an ETF on the London stock exchange, “reaffirming the position of the London Stock Exchange as the partner of choice for Chinese issuers seeking access to international and European capital,” the British stock market operator says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Prudential Capital Partners, an affiliate of the US asset management firm PGIM specialised in mezzanine funds, has announced the final closing of its fifth mezzanine fund, Prudential Capital Partners V, with USD1.8bn. The investment vehicle has exceeded its initial objective of USD1.4bn, the firm says in a statement. The fifth fund has attracted corporate pension funds, insurance companies, fund of fund managers, foundations and family offices. More than 70% of the investors present in the previous fund participated in this new round of fundraising. About 28% of the funds raised come from investors located outside the United States. The Prudential Capital Partners V fund will primarily target small and mid-sized businesses, with total investments of USD10m to USD100m per operation. Although it will concentrate primarily in the United States, the new vehicle may also invest in SMEs in the United Kingdom and western Europe. With the closing of this fifth fund, Prudential Capital Partners has raised over USD5.3bn in capital from institutional investors since the launch of its first mezzanine fund in 2001.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The venture capital firm Omnes Capital on 12 January announced the final closing of its midcap fund Omnes Croissance 4, with a total of EUR210m. The fourth-generation fundraising, dedicated to investment in French SMEs, has exceeded the initial target of EUR180m, the asset management firm says in a statement. Omnes Capital has received the support of its historic investors and new French and foreign institutional investors, including banks, funds of funds, insurers, mutuals, pension funds, and family offices. The Omnes Croissance 4 fund has already made four investments, in Cogepart (express shipping service), Bimedia (software solutions for proximity sales), Capcom (installation of fiber optics and network cables), and lastly, Dispam (transportation at set temperatures). “A new investment is expected to be completed during first quarter,” Omnes Capital states. “Other operations are advanced stages.”
Norges Bank, la banque centrale de Norvège qui gère le fonds de pension de l’Etat norvégien, a informé l’Autorité belge des services et marchés financiers (FSMA) et la société d’investissement Gimv qu’elle avait franchi le seuil réglementaire de 3% en détenant 766.826 actions et droits de vote, soit 3,02% du capital de Gimv.Gimv, cotée sur Euronext Bruxelles, gère actuellement environ 1,8 milliard d’euros, y compris des partenariats d’investissement, et près de 50 participations.
After 10 years at Axa,Véronique Weill, CEO of Axa Global Asset Management, Group Chief Customer Officer and a Member of the Management Committee of the Axa Group, has decided to leave the Group. In a press releasee, she said «it is time now for me to focus on new professional challenges». Véronique Weill joined Axa in 2006, as Chief Executive Officer of Axa Business Services and Group Executive Vice President of Operational Excellence. In 2009, she became Group Chief Operating Officer, in charge of Group Marketing, Distribution, Data Innovation Lab, IT, Operational Excellence and Procurement. In 2013, she joined the Management Committee of the AXA Group. As of July 2016, she was appointed Group Chief Customer Officer, in charge of Customer, Brand and Digital and CEO of Axa Global Asset Management. Véronique Weill executive responsibilities are reassigned to other members of the Management Committee, including Customer, Marketing and Digital teams, who will report directly to Thomas Buberl,and Axa Global Asset Management, which will now report to Paul Evans, CEO of Axa Global Life & Savings and Health.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Muzinich & Co has posted inflows of nearly USD400m in France, Anne Petit, country manager for France, announced on 12 January at a press conference. Worldwide, the Muzinich group has posted subscriptions of USD3.6bn, bringing its assets as of the end of 2016 to USD28.5bn. The firm has confirmed plans to launch two loan funds in France, one of syndicated loans and one mixed, primarily high yield securities and European syndicated loans. In late February or early March, the firm may also announce the first closing of a pan-European private debt fund with USD400m to USD500m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) on Thursday, 12 January announced that it has launched the BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond fund, aimed at European investors. The new vehicle is based on a low-volatility strategy already on offer from Insight Investment, one of the boutiques from BNY Mellon IM, which aims to confront widening spreads and rising interest rates. The new fund, a sub-fund of the Irish Sicav BNY Global Funds UCITS, is based on an actively-managed bond strategy. Its objective is to outperform the Libor by investing primarily in a portfolio composed of high yield and short duration bonds, convertible bonds, loans, asset-backed securities (ABS), and also the selective sale of credit default swaps (CDS), with the objective of diversification, the asset management firm says in a statement. The fund is managed by Ulrich Gerhard, senior management on the bond management team at Insight Investment. “Since its launch, the strategy has generated annual returns of 6.15%, as well as positive performance each year,” BNY Mellon IM states. The fund is licensed for sale in France, the United Kingdom, Germany, Italy, Spain, the Netherlands, Austria, Belgium, Denmark, Finland, Norway, and Sweden. It will also be licensed for sale in Switzerland and Portugal.
The trend for robotics is not letting up. After Trecento Asset Management, Axa Investment Managers (Axa IM) has become the next to offer a fund dedicated to this business sector. The asset management firm on 19 December launched the Axa World Funds Framlington Robotech fund. The fund is managed by Tom Riley, assisted by co-manager Jerry Gleeson. The new vehicle, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Axa World Funds, aims to generate long-term capital growth in US dollars with a portfolio of equities in companies which operate in the robotics sector.The fund will invest at least two thirds of its assets in equities or equivalent securities issued by companies of all cap sizes worldwide which operate in the robotics sector and technologies related to robotics. The investment decisions will be based on a combination of macroeconomic, sectoral and business by business analysis, AXA IM says in the information document for the fund. The companies targeted are active in the industrial robotics sectors as well as transportation, health, semiconductors, software, and other technologies related to robotics. The vehicle has no geographical bias, and may invest both in developed and in emerging markets. The fund may also invest in money market instruments, the asset management firm says.The Axa World Funds Framlington Robotech offers shares in US dollars, Swiss francs, euros and pounds sterling, Since the end of December 2016, the fund has been registered for sale in the major European markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British fund industry posted net inflows of GBP3.4bn in November 2016, according to statistics released by the Investment Association, the local asset management professional association. In the month under review, funds reserved for institutionals attracted GBP1.8bn in net inflows, while funds dedicated to retail investors took in GBP1.5bn in net subscriptions. Despite these inflows, at the end of November 2016, the British asset management industry had GBP1.018trn in assets, less than the GBP1.034trn it had at the end of October 2016.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé, ce 12 janvier, la nomination de Kim Thomassin au poste de première vice-présidente en charge des affaires juridiques et du secrétariat. L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 30 janvier 2017. Elle siégera au comité de direction de la Caisse et sera directement rattaché à Michael Sabia, directeur général de l’institution.Dans le cadre de ses fonctions, Kim Thomassin aura pour mission de gérer l’ensemble des activités juridiques et réglementaires de la Caisse, dont la mise en place des structures légales et de gouvernance de toutes les transactions d’investissement. Elle jouera également « un rôle de premier plan pour accompagner la Caisse dans sa stratégie de mondialisation en poursuivant le développement de l’expertise internationale de l’équipe », indique la Caisse de dépôt et placement du Québec dans un communiqué.Avant de rejoindre la Caisse de dépôt et placement du Québec, Kim Thomassin était « National Client Leader » et directrice associée pour la région du Québec au sein du cabinet McCarthy Tétrault où elle a travaillé pendant 17 ans. Elle s’est notamment spécialisée dans le financement de projet et les transactions d’acquisitions au sein des secteurs de l’énergie et des infrastructures.
BlackRock a enregistré une nouvelle collecte record de 140 milliards de dollars (131,5 milliards d’euros) dans les ETF (exchange-traded funds) en 2016, a annoncé ce matin le numéro un mondial de la gestion d’actifs. Ces produits vendus sous la marque iShares ont notamment bénéficié de la baisse de prix annoncée par BlackRock en octobre dernier sur 15 de ses produits. Les fonds ouverts américains gérés de manière active par le groupe ont en revanche accusé des sorties nettes de 19,3 milliards de dollars l’an dernier, selon Morningstar.
A l'issue de ses travaux sur le risque systémique, le Conseil de stabilité financière recommande d'élargir la palette des outils permettant aux fonds d'éviter une panique.
Le spécialiste de la gestion crédit corporate devrait annoncer dans les prochaines semaines le premier closing d’un fonds paneuropéen de dette privée. «Nous visons une taille finale de 400 à 500 millions de dollars», a précisé Anne Petit, responsable pour la France de Muzinich, à l’occasion d’un point presse hier. Le nouveau véhicule investira principalement en France, au Royaume-Uni, au Benelux et dans les pays d’Europe du Nord, à 70% en dette first-lien et 30% en second-lien. En 2016, Muzinich a enregistré une collecte nette de 3,6 milliards de dollars, dont environ 400 millions auprès de la clientèle française, notamment sur des fonds de duration courte, crossover ou encore absolute return. Les encours de la société se montent à 28,5 milliards de dollars.
Axa a annoncé hier la décision de Véronique Weill, directrice générale d’Axa Global Asset Management et membre du comité de direction, de quitter le groupe français d’assurance. Entrée chez Axa en 2006 comme directrice générale d’Axa Business Services, elle n’avait été nommée à son poste actuel qu’en juillet 2016. Axa n’a donné aucune explication, Véronique Weill se contentant de déclarer dans le communiqué du groupe: «Il est temps pour moi de me concentrer sur de nouveaux défis professionnels». Ses responsabilités sont réattribuées à d’autres membres du comité de direction, ajoute Axa.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a mis à jour hier plusieurs éléments de sa doctrine. Concernant l’utilisation des indices de référence, elle recommande aux sociétés de gestion d’afficher précisément la marge de manœuvre laissée au gérant pour investir différemment de l’indice, ainsi que l’élaboration d’un reporting à l’attention des investisseurs permettant de voir dans quelle mesure le fonds évolue par rapport à son indicateur de référence. L’AMF a également mis à jour sa position sur la commercialisation d’instruments financiers complexes à l’attention d’une clientèle non professionnelle: en ajoutant des exemples sur les critères permettant de comprendre la complexité de l’indice sur lequel la performance et/ou le remboursement de l’instrument financier est indexé; et en ajoutant un avertissement dans certaines situations particulières dans ses guides pour la rédaction des documents commerciaux.
Allianz Real Estate (RE) a annoncé hier que Barbara Koreniouguine avait décidé de quitter ses fonctions de directrice générale (CEO) d’Allianz RE France. Aucune explication n’a été communiquée. Alexander Gebauer, actuellement Chief Financial Officer (CFO) d’Allianz RE, occupera désormais le poste de CEO par intérim, jusqu’à la nomination d’un successeur. à la tête d’Alliance RE France.
L’Anacofi devient la première organisation professionnelle des métiers CGP/CFE à offrir à ses membres un accès à un médiateur de la consommation, pour toutes les activités réglementées qu’ils pratiquent.
Selon nos informations, Fabienne Vallet quitte aujourd'hui l'équipe de gestion de la société de gestion Markus AM, après avoir passé plus de deux ans au sein de la structure.
L’association d'épargnants Gaipare dont le portefeuille de près de 4 milliards d’euros est géré par Allianz France, a annoncé un taux de rendement net de 2,90% de son fonds euro pour 2016 contre 3,15% en 2015. Hors inflation, la performance du fonds est de 2,50% pour 2016. « C’est un des produits présentant un niveau rentabilité/risque parmi les plus élevés du marché », s’est félicité le nouveau président de l’association Jean Berthon. « Nous avons pu offrir un taux de rendement supérieur de 144 points de base à l’OAT à 10 ans, notamment en investissant sur la partie à long terme de la courbe des taux d’intérêt et sur des obligations d’entreprises senior (en grande partie A et BBB) », explique Olivier Fouchet, responsable de la stratégie des investissements obligataire, action et dérivé d’Allianz Investment Management à Paris. **Les plus-values latentes atteignent 500 à 600 millions d’euros ** L’assureur gère le portefeuille de Gaipare dont l’encours total atteint 3,971 milliards d’euros dont 3,4 milliards pour le fonds euros. « C’est un portefeuille de grande qualité. Nous profitons du fait que peu d’obligations arrivent à maturité. 5% du portefeuille a été réinvesti l’année dernière. Cela offre une importante richesse actuarielle », a commenté Olivier Fouchet. L’association a même pu affecter 3,54 millions d’euros à la PPE (provision pour participation aux excédents) qui atteint 18,6 millions d’euros. « Mais en cas de hausse brutale des taux, la PPE n’est pas notre amortisseur le plus important, elle ne représente que 0,60% de l’encours du fonds euros soit 10 centimes de taux. Nous sommes surtout rassurés par le haut niveau de plus-values latentes qui atteignent 500 à 600 millions d’euros », souligne Jean Berthon. Sur ses contrats multi-supports, l’association enregistre des performances moins favorables en 2016, à cause de la volatilité des marchés : soit +0,34% pour Gaipare Actions (actions européennes), +1,74% pour Allianz multi équilibre et +3,03% pour Allianz multi dynamisme. Renforcement des actifs alternatifs et immobiliers Aujourd’hui le portefeuille de Gaipare est constitué à 94% d’obligations (23% de dette d’Etat, 46% de corporate, 31% d’obligations sécurisées), d’une poche action de 5% (55% Europe, 23% émergents, 12% Asie Pacifique, 11% Amérique Nord) et d’une poche de diversification de 1% (78% d’immobilier et 22% en alternatifs). L’association ne compte pas augmenter prochainement sa poche actions, notamment à cause du coût de Solvabilité 2. En revanche, elle privilégie la diversification dans des actifs réels (prêts hypothécaires, biens immobiliers et investissements en infrastructures). « Comparées aux actions, la volatilité est moindre et les actifs réels offrent une revenu récurrent de l’ordre de 3,5-4% », justifie Olivier Fouchet. Depuis avril 2016, la gamme Gaipare s’est enrichie de la SCI Allianz Invest Pierre, gérée par Immovalar gestion. Néanmoins, les équipes d’Allianz voient moins d’opportunités à saisir sur le marché immobilier. Quoi qu’il en soit, ils espèrent « doubler la poche diversification » pour limiter en partie « l'érosion inéluctable du taux de rendement de l’actif ».
L’Environmental Protection Agency (EPA) américaine et le California Air Resources Board (CARB) viennent d'émettre un avis d’infraction à l’encontre Fiat Chrysler Automobiles (FCA): la principale autorité fédérale de protection de l’environnement accuse le constructeur italo-américain d’avoir équipé plus de 100.000 moteurs diesel de 3.0 litres vendus aux Etats-Unis d’un logiciel non déclaré, autorisant des émissions excessives. Les faits se seraient déroulés entre 2014 et 2016. L’EPA en a préalablement informé le constructeur et achève en ce moment même sa conférence de presse.