La société de gestion Insight Investments a annoncé le renforcement de son expertise en dette émergente avec le recrutement d’un gérant de portefeuille en la personne de Darren Louis. Le nouveau venu sera basé à Londres et rattaché à Colm McDonagh, responsable des marchés émergents. Louis Darren travaillera sur les différentes stratégies qui comprennent notamment la performance absolue et la dette corporate.Darren Louis a travaillé précédemment à la Deutsche Bank, chez UBS et dernièrement chez Morgan Stanley où il s’occupait de la dette corporate et souveraine émergente en devises dures (dollar, euro...).
BlackRock devrait fermer un fonds multi-stratégies de performance absolue à la fin du mois, croit savoir le site spécialisé Citywire. Le BSF Multi-Strategy Absolute Return Fund, lancé en juin 2014 et domicilié au Luxembourg, sera fermé formellement le 28 février prochain, car il n’a pas attiré suffisamment d’actifs. Fin janvier 2017, les actifs du fonds s’élevaient à seulement 47 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs obligataire BlueBay Asset Management (BlueBay AM) vient d’ouvrir un bureau à Munich, en Allemagne, rapporte InvestmentEurope. Les équipes commerciales dédiées au marché allemand, jusque-là basées à Londres, vont être délocalisées dans ce nouveau bureau munichois.
Le Pays de Galles va se lancer cette semaine à la recherche d’une société pour superviser 13 milliards de livres d’actifs, rapporte le Financial Times fund management. Les huit fonds de pension locaux ont regroupé leurs actifs dans le cadre d’une stratégie initiée par George Osborne, l’ancien Chancelier de l’Echiquier, visant à créer un petit nombre de gros fonds « souverains » qui investiraient dans des infrastructures vitales au Royaume-Uni. Les fonds de pension gallois, qui ont obtenu le feu vert pour regrouper leurs actifs en décembre, cherchent un « opérateur » pour superviser leurs investissements. Celui-ci aura le pouvoir de sélectionner les sociétés de gestion auprès desquelles le fonds investira.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi s’est déclaré hostile à tout assouplissement de la réglementation bancaire, prenant ainsi le contrepied de la position défendue par Donald Trump. «La dernière chose dont nous ayons besoin à l’heure actuelle est un assouplissement de la régulation», a déclaré Mario Draghi devant la commission économique du Parlement européen réunie à Bruxelles. «L’idée de retrouver les conditions qui étaient en place avant la crise est préoccupante», a-t-il dit, soulignant le rôle positif joué selon lui par l’environnement prudentiel créé depuis la crise financière de 2008. Donald Trump a signé vendredi un décret ordonnant une révision de la régulation du secteur financier aux Etats-Unis.
L'écart entre l’OAT français à 10 ans et le Bund a atteint hier un plus haut depuis près de quatre ans, sur fond d’inquiétudes liées à l'élection présidentielle. Dans le même temps, les obligations allemandes à 10 ans ont parallèlement joué à plein leur rôle de valeur refuge face à la politique de Donald Trump et au calendrier des resserrements monétaires américains. Concernant la dette française, le marché réagit au programme de Marine Le Pen, dévoilé ce week-end à Lyon, qui propose de renégocier les traités européens puis d’organiser un référendum sur l’appartenance à l’Union européenne. Elle prône également le retour à une monnaie nationale. Les mésaventures de François Fillon portent également le risque de provoquer un second tour Hamon-Le Pen, souligne Deutsche Bank.
Le fonds emblématique Total Return de Pimco a subi une décollecte de 1,6 milliard de dollars en janvier, laissant un encours de 75 milliards de dollars, montrent les statistiques de Morningstar publiées hier. A l’inverse, Pimco Income Fund, supervisé par le directeur des investissements Dan Ivascyn, affiche une collecte nette de 1,6 milliard. Le montant de ses encours rattrapent presque ceux de Total Return, puisqu’il atteint 73 milliards de dollars.
Les fonds de hedge funds PAAMCO et KKR Prisma ont annoncé leur fusion hier soir, s’inscrivant dans le mouvement de concentration du secteur. La nouvelle société de gestion serai baptisée PAAMCO Prisma Holdings. Elle proposera des stratégies d’investissement alternatives pour des investisseurs individuels, à travers des fonds mutuels, des ETF et des fonds fermés. Elle cumulera plus de 30 milliards de dollars d’actifs sous gestion et sera détenue par ses salariés à hauteur d’environ 60%. La société d’investissement américaine KKR, qui avait acquis Prisma en 2012, restera un partenaire important, avec 39,9% du capital. PAAMCO Prisma sera dirigée par Jane Buchan, cofondatrice de PAAMCO, et Girish Reddy, cofondateur de KKR Prisma.
Abroger l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) aurait des effets dévastateurs sur les économies de ses pays membres, Etats-Unis, Canada et Mexique, a déclaré hier le patron de la Chambre américaine de commerce Thomas Donohue lors d’une conférence à Ottawa, au Canada. Le président américain Donald Trump compte renégocier l’accord et se dit prêt à en sortir. Rappelant que le Canada et le Mexique étaient les deux principaux marchés d’exportation pour les Etats-Unis, le président de la Chambre a jugé essentiel que les Etats-Unis préservent le caractère unique de l’Alena plutôt que de négocier des accords bilatéraux.
Leurs actifs sous gestion atteignent au 31 décembre 2016 le niveau record de 1 010 milliards d’euros (+5,8% par rapport au 31 décembre 2015). Ils augmentent de 56 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2015 en raison notamment d’une très bonne collecte nette de 34,9 milliards d’euros (forte collecte de Wealth Management en Asie, en France, en Italie et chez BancWest, très bonne collecte en Gestion d’Actifs notamment sur les fonds diversifiés et obligataires, bonne collecte de l’Assurance particulièrement en unités de compte).
Depuis 40 ans, le service Conseil en Art de BNP Paribas Wealth Management aiguille les clients de la banque privée dans leurs investissements en art. Un accompagnement qu'Antoinette Leonardi, responsable du Conseil en Art de BNP Wealth Management nous explique en détails.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, s’est déclaré hostile à tout assouplissement de la réglementation bancaire, prenant ainsi le contrepied de la position défendue par Donald Trump. «La dernière chose dont nous ayons besoin à l’heure actuelle est un assouplissement de la régulation», a déclaré Mario Draghi devant la commission économique du Parlement européen réunie à Bruxelles. «L’idée de retrouver les conditions qui étaient en place avant la crise est préoccupante», a-t-il dit, soulignant le rôle positif joué selon lui par l’environnement prudentiel créé depuis la crise financière de 2008.
Les rendements de la dette souveraine de la France grimpent lundi sur fond d’inquiétudes liées à l'élection présidentielle. Le rendement des obligations françaises à 10 ans a atteint en séance 1,14%, en hausse de quatre points de base, à un plus haut de 17 mois. Les obligations allemandes à 10 ans jouent parallèlement à plein leur rôle de valeur refuge dans un climat d’incertitudes sur la politique de Donald Trump et sur le calendrier des resserrements monétaires à venir aux Etats-Unis. Dans ce contexte, le rendement du Bund à 10 ans perd 4 points de base à 0,38%, poussant le spread entre la dette française et allemande à 73 points de base, au plus haut depuis près de quatre ans.
Mi-janvier, Convictions AM a annoncé l'entrée à son capital de deux nouveaux actionnaires aux côtés de La Française: MACSF et Iéna Venture (La Financière de l'Echiquier). Dans un entretien à NewsManagers, Nicolas Duban, le dirigeant de Convictions AM depuis deux ans et ancien président de Next AM (la structure de prises de participations de La Française), explique les étapes qui l'ont conduit à rechercher de nouveaux partenaires. Il présente également le nouveau visage de Convictions AM.
Au quatrième trimestre 2016, les actifs sous gestion d’ETF cotés aux Etats-Unis du fournisseur et gérant de produits indiciels Wisdom Tree ont progressé de 6,5% par rapport à fin septembre 2016 pour s'établir à 40,2 milliards de dollars, a annoncé la société le 3 février. Cette évolution est due pour l’essentiel à un impact marchés positif de 2,3 milliards de dollars. Les encours affichent toutefois un recul de 22,2% par rapport à leur niveau de fin décembre 2015.En Europe, les actifs sous gestion sont demeurés stables au quatrième trimestre par rapport au trimestre précédent pour s'établir à un peu plus de 1 milliard de dollars. L’impact marchés positif a été effacé par des sorties nettes, précise un communiqué. Par rapport à décembre 2015, les encours affichent une baisse de plus de 32%.Le résultat net du quatrième trimestre ressort à 2,5 millions de dollars, en recul de près de 69% par rapport au troisième trimestre 2016 et de 88% par rapport au quatrième trimestre 2015.
Omnes Capital annonce la promotion d’un associé gérant, de deux directeurs associés et accueille deux directeurs de participations, un chargé d’affaires et un analyste. Dans l’activité de capital développement et transmission «mid cap», Eric Rey est nommé associé gérant, responsable de l’activité mid cap et rejoint le comité de direction d’Omnes Capital. Pierre-Axel Botuha et Etienne Chemel rejoignent l’équipe mid cap en qualité de directeur de participations. Dans l’activité capital développement et transmission «small cap», Laurent Espic, directeur associé, est nommé responsable de l’activité small cap. Dans l’activité de dette privée, Camille Delibes est nommée directeur associé, responsable de l’activité dette privée. Dans l’activité de capital risque, Fabien Collangettes rejoint l’équipe, en qualité de chargé d’affaires. Enfin, dans le métier dédié aux infrastructures et bâtiments durables, Corentin Defond rejoint l’équipe bâtiments durables en qualité d’analyste. Omnes Capital publie les biographies suivantes :Pierre-Axel Botuha (33 ans), débute sa carrière à la Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Il a ensuite intégré le Boston Consulting Group (BCG). Avant de rejoindre Omnes, il était en poste à Londres au sein du fonds anglo-saxon L-GAM. Pierre-Axel Botuha est diplômé de Supélec Paris et titulaire d’un MBA de l’INSEAD. Etienne Chemel (30 ans), a rejoint Omnes Capital en décembre 2016 en qualité de Directeur de participations au sein de l'équipe capital développement & transmission mid cap. Il démarre sa carrière à Londres à la Société Générale (SGCIB). Etienne Chemel rejoint ensuite Evercore Partners, avant d’intégrer le fonds anglo-saxon Star Capital Partners. Etienne est diplômé de l’École Centrale de Nantes et d’HEC (Mastère en finance). Fabien Collangettes (34 ans), a démarré sa carrière chez Accuracy avant de co-fonder la start-up Tribway (plateforme sociale de shopping). Avant de rejoindre Omnes, Fabien Collangettes était en poste au sein de Paris Business Angels, en tant que délégué général. Fabien Collangettes est diplômé de Supélec. Corentin Defond (23 ans), est diplômé des Ponts et Chaussées (ENPC). Camille Delibes (38 ans), débute sa carrière en 2003 en capital développement et LBO au sein de Natixis Private Equity. Camille Delibes est titulaire d’un MBA de l’ESCP et d’un DESS Ingénierie Financière de l’Université de Nice Sophia Antipolis. Laurent Espic (49 ans), a rejoint Omnes Capital en 1999. Il est Directeur associé au sein de l'équipe capital développement & transmission small cap. Il débute sa carrière chez Clinvest en 1991 en tant que contrôleur financier, puis comme chargé d’affaires dans le secteur agroalimentaire-restauration. Il occupe ensuite pendant trois ans le poste de responsable des études de projets de croissance externe du groupe de restauration Flo. Laurent Espic est diplômé de l’Université de Lyon et d’un DESS Evaluation et Transmission d’Entreprises et de la SFAF. Eric Rey (49 ans), a débuté sa carrière en 1992 à la Banque Hervet (Groupe HSBC) en tant que chargé d’affaires PME-PMI. En 1995, il rejoint le groupe Crédit Agricole via Unicrédit (banque commerciale dédiée aux grandes entreprises), puis Crédit Agricole Indosuez (devenu CA-CIB) comme chargé de relations grands comptes pour les secteurs luxe, cosmétique, pharmacie et distribution. Il rejoint ensuite l'équipe d’investissement du pôle fonds propres de Crédit Agricole SA en 1998 (ex Ui), puis l'équipe capital développement et transmission de Omnes Capital en 2004. Ingénieur en génie civil de l’INSA Toulouse, Eric Rey est également titulaire d’un master de Kedge Business School Marseille et diplômé du CESA HEC Finance. Omnes Capital revendique 3 milliards d’euros sous gestion. Elle a pris son indépendance du Crédit Agricole S.A. en mars 2012.
Le gestionnaire d’actifs français Lazard Frères Gestion a lancé, ce 19 janvier, un nouveau fonds actions européennes baptisé Objectif Patrimoine Actions Sicav, a appris InvestmentEurope. Ce nouveau produit investit au moins 90 % de son actif net dans des actions, dont 75 % de valeurs domiciliées dans l’Union européenne. Le fonds cible principalement les grandes et moyennes capitalisations. Son objectif est de dégager une performance supérieure à l’indice Euroxstoxx (dividendes réinvestis) sur une période de 5 ans.
Cobas Asset Management, la nouvelle société de gestion d’actifs de Francisco Garcia Paramés, a annoncé avoir reçu le 3 février l’agrément définitif de la part de la CNMV, le régulateur financier espagnol. La nouvelle société va désormais demander le feu vert pour lancer quatre nouveaux fonds. Il s’agit du Cobas Internacional FI (exposition à 80% aux actions internationales), Cobas Iberia FI (75% de son exposition en actions espagnoles et portugaises), Cobas Grandes Compañias FI (expositions aux actions de sociétés de plus de 5 milliards d’euros de capitalisation boursière) et, enfin, Cobas Tresoreria FI (un fonds d’obligations de l’Union européenne).En parallèle, Cobas AM indique continuer à travailler à la mise en place de fonds de placement domiciliés au Luxembourg « qui, en principe, ne seront pas commercialisés en Espagne », précise la société de gestion.Enfin, Cobas AM a annoncé le recrutement de deux nouveaux collaborateurs au sein de son équipe d’analyste et de gestion. Ainsi, Andrés Allende et Peter Smith, ce dernier travaillant à Londres, ont rejoint la société de gestion dans le courant du mois de janvier. « Avec ces deux arrivées, l’équipe est désormais composée de 3 gérants et de 7 analystes », indique Cobas AM. Peter Smith travaillait précédemment chez Eyck Capital Managment en tant qu’analyste. Pour sa part Andrés Allende était jusqu’à présent directeur des investissements en charge des marchés émergents chez Standard Life Investments. Avant cela, il avait travaillé chez Allianz Global Investors, RAB Capital ou encore Credit Suisse.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe espagnol Banco Popular a fait état d’une baisse de de 4,7% de l’encours de ses fonds communs de placements. Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion ressortent ainsi à 10,95 milliards d’euros contre 11,49 milliards d’euros à fin décembre 2015. En parallèle, l’encours de ses fonds de pension s’affiche en repli de 3,1% sur un an pour s’établir à 5,15 milliards à fin 2016 contre 5,31 milliards d’euros à fin 2015.A l’issue de l’exercice 2016, le groupe Banco Popular a enregistré une perte record de 3,48 milliards d’euros en raison de provisions extraordinaires pour compenser la revente à perte d’immeubles saisis suite à la crise immobilière. Ces provisions atteignent près de 5,7 milliards d’euros. Ses revenus nets d’intérêts ressortent à 2,1 milliards d’euros en 2016, en recul de 6,9% par rapport à 2015.
APG Asset Management, filiale du fonds de pension néerlandais APG, a annoncé la nomination de Hans Rademaker au poste nouvellement créé de directeur de la gestion fiduciaire (« Chief Fiduciary Officer »). L’intéressé dirigera donc la nouvelle division dédiée à la gestion fiduciaire et il sera également membre du conseil d’administration d’APG Asset Management.Hans Rademaker arrive en provenance de Robeco où il était au cours des six dernières années directeur des investissements à l’échelle internationale pour l’ensemble du groupe. Avant cela, il a occupé le poste de directeur de la gestion fiduciaire chez Kempen Capital Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } A rise in investment in tracker funds (ETFs) dedicated to gold last year supported global demand for gold, according to figures released on 3 February by the World Gold Council (WGC). Global demand reached 4.309 tonnes, its highest level since 2013, compared with 4,215.8 tonnes the previous year, thanks to net inflows of 531.9 tonnes to ETFs dedicated to godl, the second-highest level since WGC statistics began. However, demand for physical gold in the form of jewellery, coins and ingots fell 9%, with rising prices and limitations on imports, in China and India in particular. Central banks also reduced their purchasing by one third -192.9 tonnes). Investment in coins and ingots alone fell 2%. Great Britain, however, stood out, as demand rose 28% to 10.9 tonnes, which may be due to the fall of pound sterling following the vote for an exit of the United Kingdom from the European Union in June.
During the week to February 1, investors regained a certain appetite for risk that benefited more or less to all major asset classes. Bond funds recorded a net inflow of USD11.5 billion, the highest of the last seven months, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch study that captures data from the world flow specialist EPFR Global. Equity funds attracted USD12.7 billion, again the largest amount in the last seven weeks. At the same time, the money market funds experienced outflows of more than USD16 billion.On the bond front, high-yield bond funds confirmed the good performance of previous weeks with net inflows of USD2.2 billion. Emerging debt funds were also searched and they raised USD1.7 billion. Loan funds attracted USD2.4 billion, posting their twelfth consecutive week of positive net flows.On the equity side, US equity funds regained favor with investors who invested USD7.8 billion in these strategies, the highest in the last seven weeks. Emerging equity funds posted net inflows of USD1.4 billion, the largest since October 2016. Japanese and European equity funds also finished in the green but with more modest inflows of USD0.6 billion and USD0.7 billion.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } At a publication of its annual results, the Spanish Banco Popular group reported a 4.7% decline in assets in its mutual funds. As of 31 December 2016, assets under management totalled EUR10.95bn, compared with EUR11.49bn as of the end of December 2015. Meanwhile, assets in pension funds are down 3.1% year over year, to a total of EUR5.15bn as of the end of 2016, compared with EUR5.31bn as of the end of 2015. As of the end of the 2016 fiscal year, the Banco Popular group shows record losses of EUR3.48bn, due to one-time write-downs to offset losses in real estate following the real estate crisis. These write-downs totalled nearly EUR5.7bn. Net interest Income totalled EUR2.1bn in 2016, down 6.9% compared with 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Generali Investments is responding to a low interest rate and ambient volatility environment with the launch of the Generali Investments Sicav (GIS) Global Multi Asset Income fund, “whose objective is to deliver regular returns and increase in capital.” Returns are generated from dividends, coupons and options on premiums, with an objective of a gross 4% per year. The fund will be managed by the multi-strategy team at Generali Investments, led by Cédric Baron, who joined the asset management firm in late April 2016. He previously worked at Lyxor AM as senior portfolio managers, responsible for the multi-asset class and absolute return product range. The investment process includes three stages, starting with strategic allocation, which puts the long-term composition of the portfolio in place, maximising diversification between the various asset classes. This is followed by tactical allocation, which adapts the composition of the portfolio to the market environment, and then lastly by a volatility control mechanism.
The European Banking Authority (EBA) published its annual report on high earners in EU banks, which shows a significant increase in their number in 2015 (+33.04% compared to 2014). The Report contains data covering all staff of institutions in the EU and EU branches of third country institutions receiving a total remuneration of one million euro or above.The number of high earners receiving remuneration of more than EUR 1 million increased significantly from 3,865 in 2014 to 5,142 in 2015 mainly driven by changes in the exchange rate between EUR and GBP. The largest population of high earners in the EU of 4,133 is located in the United Kingdom, accounting for 80.4% of the total number of high earners (+41.25% compared to 2014) and most of them are remunerated in GBP. In most of the other Member States, the number of high earners also slightly increased.The percentage of high earners that were identified as staff whose professional activities have a material impact on the institution’s risk profile (identified staff) remained stable with 87% in 2014 and 86% in 2015. This confirms the effectiveness of the Regulatory Technical Standard (RTS) on identified staff which came into force in 2014 and introduced a common definition of identified staff, based on qualitative and quantitative criteria, in order to better identify those staff that have an impact on the risk profile of institutions. However, not all high earners are identified as ‘material risk takers’. The proportion of high earners considered to have a material impact on the institution’s risk profile within the business area of asset management has slightly increased compared to 2014, but remains relatively low at 64%.The average ratio of variable to fixed remuneration for all high earners increased from 127% in 2014 to 147% in 2015. The ratio largely exceeded the maximum ratio of 200% set out in the CRD IV within asset management, where it reached 468% due to waivers granted in several Member States for this specific business area, although the CRD IV remuneration requirements are to be applied on a consolidated basis
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } APG Asset Management, an affiliate of the Netherlands pension fund APG, has announced the appointment of Hans Rademaker to the newly-created position of chief fiduciary officer. Rademaker will direct the division dedicated to fiduciary management, and will also be a member of the board of directors at APG Asset Management. Rademaker joins from Robeco, where he had over the past six years served as international chief investment officer for the group. He previously served as chief fiduciary officer at Kempen Capital Management.
Having recently held the largest international green bond issue in history, the French government (AA2, outlook stable), now on the cutting edge of green finance, is inciting other countries to enter it in an environment of strong investor demand, and to contribute to the liquidity of the green financing market, Moody’s Investors Service finds in a new study entitled “ Government of France: Sizeable and Long-Dated Green Bonds Improve Market’s Liquidity.”On 24 January 2017, France issued a green OAT for a total of EUR7.5bn, the proceeds of which will go to environmental projects to combat climate change. The issue met with sustained demand, totalling EUR23bn. This comes as part of a wave of green bond issues, which reached an all-time high of USD93.4bn in 2016, an increase of 120%, compared with USD42.4bn in 2015, a growth to which Chinese financial institutions contributed greatly.“The size of issues and the importance of France on these international bond markets should allow the green bond market to reach critical mass in 2017,” says Sarah Carlson, Senior VP at Moody’s. China, Sweden, Luxembourg, Morocco, Nigeria and Bangladesh are all also reportedly planning to make green bond issues. “As far as growth rates last year go, the volume of green issues could reach USD206bn in 2017. We may, after France, see green issues following its example in other countries, or see initiatives extend to other sectors,” says Henry Shilling, Senior VP at Moody’s.One third of demand for issues came from asset managers, with banks, pension funds and insurance companies each accounting for about one fifth of issues. The available data show that 95% of investors were European. According to the data available for this issue, French investors represented 37% of investors, followed by the Netherlands (19%) and the United Kingdom (18%), with the remaining investors hailing from Asia and the Americas. Demand was high for this issue, with a total of EUR23bn.Moody’s reports that the French government has clearly adopted an explicit framework regarding selection of eligible green spending, and has also demonstrated a commitment to a high degree of transparency of reporting on the use and performance of the funds, but it has been less precise with respect to the sums expected to be allocated. The amounts for eligible spending identified for 2017 issues by the French government total over EUR10bn.
Fidelity International a nommé Antonio Salido au poste nouvellement créé de directeur du marketing pour l’activité de distribution (« Wholesale Clients ») pour l’Europe continentale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé était précédemment responsable du marketing et de la communication chez Fidelity International en Espagne, société qu’il a intégrée en 2004. Marcos Arteaga le remplace au poste de responsable du marketing et de la communication pour l’Espagne et le Portugal. Depuis 2004, il état directeur adjoint du marketing.