A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal, clos au 31 décembre 2016, River and Mercantile a fait état d’une croissance de 126% de son bénéfice. Au 31 décembre 2016, son bénéfice net ressort ainsi à 6,1 millions de livres contre 2,7 millions de livres un an auparavant. Ce bond en avant s’explique par la forte progression de ses revenus. Au 31 décembre 2016, son chiffre d’affaires s’établit à 31,4 millions de livres contre 23,4 millions de livres un an plus tôt, soit une hausse de 34%. Dans le détail, ses commissions de performances sont passées de 1,2 million de livres au 31 décembre 2015 à 4,7 millions de livres au 31 décembre 2016. En parallèle, ses commissions de gestion ont atteint 21,4 millions de livres contre 17,9 millions de livres un an plus tôt.River and Mercantile a été bien aidé par une collecte nette de 2 milliards de livres engrangée au cours du semestre. A cette performance commerciale s’ajoute un effet de marché positif de 1,16 milliard de livres. Résultat : ses actifs sous gestion ressortent à 28,7 milliards de livres à fin décembre 2016, en hausse de 13% par rapport à fin juin 2016 (25,5 milliards de livres) et en progression de 28% par rapport à fin décembre 2015 (22,5 milliards de livres).
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le recrutement de Chris Paine comme gérant de fonds au sein de son équipe d’investissement multiclasse d’actifs. L’intéressé rejoindra plus spécifiquement l’équipe de gestion Global Income, qui est en charge de la gamme de fonds Global Income. Il sera rattaché à Aymeric Forest, responsable de l’équipe Global Income au sein du pôle multiclasse d’actifs.Chris Paine, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Henderson Global Investors qu’il avait rejoint en 2000 en tant qu’analyste quantitatif au sein de l’équipe « Economie et Stratégie ». En 2007, il a été nommé directeur en charge de l’allocation d’actif. Dernièrement, il officiait en qualité de directeur de la recherche au sein du pôle multiclasse d’actifs, poste qu’il occupait depuis 2012. Avant d’intégrer Henderson Global Investors, Chris Paine était analyste quantitatif chez NPI Asset Management, après avoir été consultant chez William M. Mercer.
Le gestionnaire d’actifs Invesco Perpetual, filiale britannique du groupe Invesco, vient de lancer un nouveau fonds dédié aux obligations des marchés émergents et géré conjointement par Stuart Edwards et Asad Bhatti, rapporte FTAdviser. Baptisé Global Emerging Market Bond, ce nouveau produit adopte une approche d’investissement sans contrainte, flexible et diversifiée. Le montant minimum d’investissement est fixé à 500 livres et ses frais sont de 0,65%, 0,70% et 0,95 selon les classes de parts. Le fonds investit sur les dettes souveraines, les obligations d’entreprises, les dettes locales et les devises.
GAM a reçu du fonds d’investissement RBR Strategic Value, qui détient 2,1% du gestionnaire d’actifs zurichois, des propositions de candidature pour des postes d’administrateurs, selon un communiqué publié le 27 février. RBR, qui agit pour son propre compte et celui de deux fonds administrés, propose Kasia Robinski au poste de présidente, ainsi que William Raynar et Rudolf Bohli comme administrateurs dans l’organe de surveillance de GAM, selon un communiqué. Leurs candidatures feront l’objet d’un vote des actionnaires à l’assemblée générale du 27 avril.La présidence du conseil d’administration est actuellement occupée par Johannes de Gier, élu en 2009 lors de la séparation entre le gestionnaire d’actifs et le groupe Julius Bär. Johannes de Gier a même cumulé ce mandat avec le poste de directeur général (CEO) de GAM jusqu’en 2013. La société d’investissement britannique Silchester International Investors - actionnaire principal de GAM - détient 15,01% du capital-actions. Les gestionnaires d’actifs américain T. Rowe Price Associates et écossais Kiltearn Partners suivent avec respectivement 5,08% et 5,05%. Les grandes banques UBS, Credit Suisse et Norges Bank avoisinent toutes les 3%.
Le fonds souverain norvégien a annoncé ce matin un rendement de 6,9% en 2016 pour son portefeuille d’investissements de 7.510 milliards de couronnes (846 milliards d’euros), qui en fait le premier véhicule étatique au monde. En 2015, le Governement Pension Fund Global avait réalisé une performance de 2,7% seulement, mais celle des trois années précédentes reste supérieure à celle de 2016. Au cours des dix dernières années, le rendement moyen du fonds souverain norvégien s’est établi à 5,2 %, montre son rapport annuel.
Le gérant d’actifs américain Fidelity a annoncé aujourd’hui baisser de 38% les commissions prélevées aux investisseurs individuels pour le courtage d’actions américaines et les ETF (fonds indiciels cotés). Elles passent ainsi de 7,95 dollars à 4,95 dollars par ordre. Fidelity réduit aussi le prix des options (de 75 centimes à 65 centimes pour un contrat) et les taux de marges pour les investisseurs. « Pour nous, c’est un vrai engagement à être le leader indiscuté en termes de valeur », a déclaré Ram Subramaniam, président de l’activité de courtage pour les particuliers chez Fildelity. Au 31 décembre 2016, la division de courtage en ligne de Fidelity avait 17,9 millions de comptes clients pour 1.700 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,8% le mois dernier en France par rapport au mois de janvier 2016, accélérant leur progression par rapport à décembre (+1%), selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) publiées hier par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS). La CNAMTS précise que leur progression sur les 12 derniers mois, en données corrigées des jours ouvrés (CJO), s’est établie à 2,3% en janvier, contre 2,1% en 2016.
Le projet de budget de Donald Trump fait la part belle à la Défense, conformément à ses promesses de campagne, et prévoit des coupes partout ailleurs dans le fonctionnement de l’Etat fédéral. Le ministère de la Défense devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 54 milliards de dollars, a indiqué hier à la presse un responsable de la Maison blanche chargé du budget. Inversement, tout ce qui ne ressort pas du Pentagone devra fournir des économies, à hauteur de 54 milliards. Donald Trump présente son plan aujourd’hui devant le Congrès.
Le président de la Fed de Dallas Robert Kaplan a déclaré hier qu’il serait prudent pour la Réserve fédérale américaine de bientôt relever ses taux d’intérêt. Lors d’une rencontre avec des étudiants, il a jugé que même si la Fed relevait ses taux «quelques fois» en 2017, sa politique monétaire continuerait d'être un facteur de soutien à l’activité. Il a estimé que la croissance économique aux Etats-Unis serait probablement supérieure à 2% en 2017.
Tous les pays signataires de l’accord sur la réduction de la production de pétrole ont participé à l’effort en dépit de quelques problèmes de mise en route de la part des pays non membres de l’Opep, a déclaré hier le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Mohammed Barkindo. «Il s’agit d’une première pour les pays non membres de l’Opep, donc nous pouvons nous attendre à des difficultés initiales. Mais l’implication de tous les ministres, de tous les pays participants, est très puissante», a-t-il déclaré lors d’une conférence à Abuja au Nigeria. «Nous restons optimistes sur le fait qu’en ce qui concerne ce cycle, le pire est passé», a-t-il dit en référence aux conditions du marché. «Maintenant le défi consiste à consolider la plate-forme des 24 (pays)» a-t-il ajouté, évoquant les 13 pays membres du cartel et les 11 qui n’en font pas partie.
Samuel Merksamer a quitté Icahn Enterprises, le hedge fund du milliardaire américain Carl Icahn, indique une note interne datée de fin décembre que s’est procuré Reuters. Il représentait l’investisseur dans plusieurs conseils d’administration, dont l’assureur American International Group (AIG), le constructeur de poids lourds Navistar International, Ferrous Resources, Hertz Global Holdings et Cheniere Energy. La note ne donne aucune explication à ce départ.
La Commission européenne a approuvé hier l’acquisition des activités de câbles haute tension du suisse ABB par le danois NKT Cable, pour 836 millions d’euros. Bruxelles juge que cette transaction n’altérera pas la concurrence dans un secteur qui a en outre vu l’arrivée récente des asiatiques LS Cables et Sumitomo. Cette vente avait été annoncée en septembre.
Pendant cinq ans, Morgan Stanley a communiqué à certains clients de gestion de fortune des informations fiscales erronées, qui ont conduit certains à être sur-imposés et d’autres sous-imposés, selon un avis réglementaire déposé hier. La banque a dû provisionner 70 millions de dollars pour couvrir les coûts de ces bévues et négocie avec l’IRS, l’administration fiscale américaine. Les erreurs se sont déroulées entre 2011 et 2016.
Le Fonds Stratégique de Participations (FSP) annonce son cinquième investissement de long terme avec l’entrée au capital de TIKEHAU CAPITAL, groupe de gestion d’actifs et d’investissement, pour un montant total d’environ 80 millions d’euros. A l’occasion de cette nouvelle prise de participation, le FSP et ses fondateurs sont heureux d’accueillir un nouvel actionnaire : Suravenir. Le FSP est géré par le groupe Edmond de Rothschild. Regroupant six assureurs majeurs en France (BNP PARIBAS CARDIF, CNP ASSURANCES, CREDIT AGRICOLE ASSURANCES, SOGECAP (SOCIETE GENERALE INSURANCE), GROUPAMA et NATIXIS ASSURANCES), le FSP est un actionnaire de long terme dans le capital de sociétés françaises. A l’occasion de cette opération, SURAVENIR rejoint les six autres assureurs au sein du FSP. Pour son cinquième investissement, le FSP annonce une prise de participation de 5,5 % au sein du capital de TIKEHAU CAPITAL à l’occasion de son introduction sur le marché réglementé Euronext. Tikehau Capital est un groupe de gestion d’actifs et d’investissement qui gère environ 10 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’acteurs institutionnels et privés. Le FSP est par ailleurs actionnaire et administrateur d’ARKEMA, du groupe SEB, de ZODIAC AEROSPACE et de EUTELSAT Communications. A propos du Fonds Stratégique de Participations Le Fonds Stratégique de Participations est une société d’investissement à capital variable enregistrée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers, destinée à favoriser l’investissement de long terme en actions, en prenant des participations qualifiées de « stratégiques » dans le capital de sociétés françaises. Le conseil d’administration du FSP comprend huit membres et est composé des sept compagnies d’assurances actionnaires (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, Sogécap, Groupama, Natixis Assurances et Suravenir) ainsi que du Groupe Edmond de Rothschild. A ce jour le FSP comprend cinq compartiments, chacun ayant pour objectif d’investir dans le capital des sociétés ARKEMA, SEB SA, ZODIAC AEROSPACE et EUTELSAT COMMUNICATIONS. Le FSP continue l’étude des opportunités d’investissement.
Le cabinet de conseil ultra spécialisé en gestion d’actifs implanté sur plusieurs places financières européennes, ainsi qu’aux Etats-Unis ouvre son bureau en Suisse. Basé à Genève, le bureau sera dirigé par Nicolas Cherbuin, précédemment COO chez EFG, puis directeur des projets stratégiques du groupe Meeschaert.
Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), la société de gestion française du groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP), va adopter le nom commercial UBP Asset Management France. La société genevoise ne pouvait jusqu'ici utiliser cette marque en France, car elle avait été déposée par une autre banque. Mais étant tombée récemment dans le domaine public, UBP peut désormais l'employer.
Pour la seconde année, l’Université de Cambridge a publié son rapport sur la finance alternative européenne, en partenariat avec KPMG. Son rapport, basé sur l’étude de 367 plateformes de crowdfunding européennes en 2015, montre que le secteur des financements alternatifs a affiché une solide croissance de 72% et devrait continuer de croître et de mûrir.
S’il est entré dans le secteur de la gestion de patrimoine « par hasard » comme il aime à le rappeler, Jean-Philippe Mango, fondateur d’Évolia est aujourd’hui un entrepreneur comblé. A la tête de son cabinet villeurbannais, ce père de deux enfants n’était pourtant pas destiné à une carrière dans le monde de l’assurance et du patrimoine. Du génie mécanique aux domaines viticoles de l’Hérault en passant par la Nouvelle-Calédonie. Retrouvez le parcours atypique de ce CGP attaché aux valeurs humaines.
Implanté depuis plus de 20 ans dans la région lyonnaise, le cabinet de gestion de patrimoine Évolia a compté jusqu’à 20 collaborateurs et cinq structures distinctes avant de réduire la voilure pour des raisons stratégiques. Désormais, il préfère nouer des partenariats, notamment pour renforcer sa digitalisation.
Allianz France a intégré au mois de janvier dernier Alexandre Mignot, l'ancien responsable de la distribution externe de chez Mirabaud Asset Management. Ce nouvel agent général sera sous la direction du directeur commercial des agents généraux de Allianz France.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,8% le mois dernier en France par rapport au mois de janvier 2016, accélérant leur progression par rapport à décembre (+1%), selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) publiées lundi par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS). La CNAMTS précise que leur progression sur les douze derniers mois, en données corrigées des jours ouvrés (CJO), s’est établie à 2,3% en janvier, contre 2,1% sur l’ensemble de l’année 2016
Le projet de budget de Donald Trump fait la part belle à la Défense, conformément à ses promesses de campagne, et prévoit des coupes partout ailleurs dans le fonctionnement de l’Etat fédéral. Le ministère de la Défense devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 54 milliards de dollars, a indiqué hier à la presse un responsable de la Maison blanche chargé du budget. Inversement, tout ce qui ne ressort pas du Pentagone devra fournir des économies, à hauteur de 54 milliards. Donald Trump présentera son plan aujourd’hui devant le Congrès.
La Caisse de dépôt et placement du Québec publie aujourd’hui ses résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2016. Le rendement moyen pondéré annualisé des fonds gérés par la Caisse s’élève à 10,2 % sur cinq ans et à 7,6 % en 2016, selon les résultats financiers de la Caisse pour l’exercice à fin décembre publiés le 24 février. L’actif net atteint 270,7 milliards de dollars, soit une progression de 111,7 milliards sur cinq ans, dont 100 milliards de résultats de placement nets et 11,7 milliards de dollars de dépôts nets de ses clients. En 2016, les résultats de placement nets ont atteint 18,4 milliards et les dépôts nets, 4,3 milliards. Sur cinq ans, l’écart entre le rendement de la Caisse et celui de son portefeuille de référence représente une valeur ajoutée pour ses déposants de plus de 12,3 milliards de dollars. En 2016, l’écart équivaut à 4,4 milliards de dollars de valeur ajoutée. Sur cinq ans, les principaux déposants obtiennent des rendements qui se situent entre 11,4 % et 8,7 % et reflètent leurs politiques de placement, lesquelles diffèrent selon leur tolérance au risque. Pour l’année 2016, leurs rendements s’établissent entre 8,2 % et 6,3 %. Le communiqué précise que le portefeuille Obligations, qui s’élève à plus de 68 milliards de dollars, affiche un rendement de 3,9 % sur cinq ans, supérieur à celui de son indice. L’écart équivaut à 1,6 milliard de valeur ajoutée. Les titres de sociétés ouvertes et fermées et la gestion active des écarts de crédit contribuent tout particulièrement au rendement du portefeuille. En 2016, malgré une hausse des taux d’intérêt en fin d’année, le portefeuille affiche un rendement de 3,1 %. Il profite de la poursuite de déploiement dans la dette des marchés en croissance et du bon rendement des titres de sociétés, particulièrement dans le secteur industriel. Sur la période de cinq ans, le rendement annualisé de l’ensemble du portefeuille de marchés boursiers atteint 14,1 %. En plus de témoigner de la forte progression des marchés au cours de la période, ce rendement, qui surpasse celui des indices, reflète la bonne diversification du portefeuille, la concentration sur les titres de qualité et les choix sélectifs de partenaires dans les marchés en croissance. Les mandats Qualité mondiale, Canada et Marchés en croissance génèrent respectivement des rendements annualisés de 18,6 %, 10,6 % et 8,1 % et une valeur ajoutée de 5,8 milliards de dollars. Pour l’année 2016, le rendement de 4% du mandat Qualité mondiale reflète la dépréciation des devises internationales face au dollar canadien. Le mandat continue d’être beaucoup moins volatil que le marché. Le mandat Canada, avec un rendement de 22,7 %, profite pour sa part d’un marché canadien en forte hausse, poussé par la remontée des prix du pétrole et des matériaux de base et la bonne performance du secteur financier, particulièrement en deuxième moitié d’année. Les trois portefeuilles d’actifs moins liquides – Immeubles, Infrastructures et Placements privés – affichent un rendement annualisé de 12,3 % sur cinq ans. Sur cette période, les investissements réalisés atteignent plus de 60,1 milliards de dollars. En 2016, 2,4 milliards ont été investis dans les marchés en croissance, dont 1,3 milliard en Inde où les perspectives de croissance sont favorables et les réformes structurelles bien entamées. Les portefeuilles d’actifs moins liquides sont au cœur de la stratégie de mondialisation de la Caisse, leur exposition hors Canada atteignant aujourd’hui 70 %, souligne le communiqué.
La société de capital-investissement Ardian a annoncé, ce 24 février, la cession de sa participation dans la société Frostkrone Beteiligungs (Frostkrone), un fournisseur de produits surgelés, à Emeram Capital Partners, société indépendante de capital-investissement spécialisée sur le segment « mid cap » des pays germanophones. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. Ardian avait acquis une participation majoritaire dans Frostkrone à l’été 2012 par le biais des fonds Ardian Expansion Funds II et III.
Vous vous ennuyez au travail ? Vous n'êtes pas le seul. Un sondage d’Emolument montre que plus de six salariés sur dix dans le secteur de la gestion d’actifs trouvent leur travail inintéressant, rapporte le Financial Times fund management. Les employés de l’industrie des fonds s’ennuient bien plus au travail que ceux qui exercent dans l'éducation (50 %), dans la technologie (56 %) et dans la recherche et le développement (45 %). Les personnes travaillant dans le middle et le back office dans les sociétés de gestion, incluant l’administration de fonds et les fonctions support, sont celles qui s’ennuient le plus, 91 % d’entre elles affirmant qu’elles en ont marre. Alors qu’ils sont supposés avoir le poste le plus passionnant dans la gestion d’actifs, les gérants de portefeuille constituent la deuxième profession qui s’ennuie le plus dans la gestion, à 68 %. Les emplois les plus actifs socialement comme la gestion des relations clients ou les commerciaux institutionnels, impliquant des contacts constants avec les collègues et les clients, sont ceux qui sont le moins exposés à l’ennui.
La société d’investissement chinoise Legend Holdings, propriétaire de Lenovo Group, et trois groupes de fonds de private equity mettent la dernière main à leurs offres concurrentes pour Allfunds Bank, une opération estimée à près de 2 milliards d’euros, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Santander Asset Management et Intesa Sanpaolo, qui détiennent chacun 50 % d’Allfunds Bank, ont accepté de reporter la date butoir des offres fermes au 1er mars, contre le 27 février précédemment, accordant aux candidats au rachat du temps supplémentaire pour boucler leurs offres. Un groupement composé de Bain Capital, Advent et Temasek est en concurrence avec deux autres groupements de private equity menés respectivement par Permira et Hellman & Friedman, indique Reuters. Permira a forgé une alliance avec PSP Investments, l’un des principaux fonds de pension canadiens, tandis que Hellman & Friedman va faire une offre en tandem avec le fonds souverain de Singapour GIC.
Le groupe d’assurances et de gestion Vivat annonce que sa filiale de gestion Actiam a nommé Dudley Keller, responsable de la transformation ou chief transformation officer (CTO), rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé a été ces dernières années le directeur financier (CFO) de NN Investment Partners. Actiam précise que le recrutement de Dudley Keller s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle stratégie focalisée sur le développement à l’international et sur l’investissement responsable.Au 31 mars, l'équipe de direction d’Actiam se composera de Hans van Houwelingen (CEO), Johen Shen (CRO) et Dudley Keller (CTO). La société de gestion continue de se chercher un directeur des investissements (CIO).
A l’issue du premier trimestre fiscal 2017, clos au 31 janvier 2017, le pôle Gestion de Patrimoine de Royal of Bank Canada (RBC) a dégagé un bénéfice net de 430 millions de dollars canadiens, en hausse de 127 millions ou 42% par rapport au premier trimestre 2016. Ce bond en avant résulte principalement de « l’augmentation du revenu net d’intérêt sur la croissance des volumes, et de l’augmentation des bénéfices attribuable à la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients et de la hausse des revenus de transaction », explique le groupe bancaire canadien. « Ces facteurs ont été neutralisés en partie par l’augmentation des coûts liés à la croissance des activités », précise.Par rapport au dernier trimestre 2016, le bénéfice net a grimpé de 34 millions de dollars, ou 9 %, en raison « surtout de la hausse des revenus de transaction, de l’augmentation du revenu net d’intérêt sur la croissance des volumes et de l’accroissement des honoraires liés au rendement annuel », indique RBC. « Ces facteurs ont été neutralisés en partie par l’augmentation des coûts liés à la croissance des activités », nuance la banque canadienne.Ses revenus s’élèvent à 2,43 milliards de dollars canadiens à l’issue de ce premier trimestre, en hausse de 16% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 6% par rapport au dernier trimestre 2016. A lui seul, le pôle de « Gestion mondiale d’actifs » a dégagé 467 millions de dollars canadiens au cours de ce premier trimestre 2017, contre 456 millions de dollars au dernier trimestre 2016 et 439 millions de dollars canadiens au premier trimestre 2016.Au 31 janvier 2017, les actifs sous administration s’élèvent à 879 milliards de dollars canadiens, contre 875,3 milliards de dollars canadiens au quatrième trimestre 2016 et 852,6 milliards de dollars canadiens au premier trimestre 2016. A eux seuls, les actifs sous gestion atteignent 578,6 milliards de dollars canadiens à fin janvier 2017 contre 580,7 milliards de dollars à fin octobre 2016 et 556 milliards de dollars à fin janvier 2016.
Jupiter Fund Management (Jupiter) a réalisé une collecte nette de 1 milliard de livres au cours de l’exercice 2016, en net repli par rapport aux souscriptions nettes de 1,9 milliard de livres enregistrées en 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 24 février. L’essentiel de cette collecte nette, soit 900 millions de livres, provient de sa gamme cœur de « mutual funds », a précisé la société de gestion. Fait particulièrement notable, « près de la moitié de la collecte brute et 100% de la collecte nette provient de nos activités à l’international », observe Jupiter. Une performance qui a largement permis de « compenser une année difficile au Royaume-Uni et qui démontre le succès de notre diversification », explique le groupe britannique.Grâce à cette solide dynamique commerciale et, surtout, un effet de marché positif, ses actifs sous gestion ont progressé de 5 milliards de livres ou 13% en l’espace d’un an pour atteindre 40,5 milliards de livres à fin 2016 contre 35,7 milliards de livres à fin décembre 2015. A eux seuls, les encours de ses « mutual funds » sont passés de 31,2 milliards de livres à 35,2 milliards de livres d’une année sur l’autre.Au cours de l’exercice 2016, Jupiter a réalisé des revenus nets de 351,4 millions de livres, en hausse de 7% par rapport à 2015. Cette croissance a été principalement tirée par la hausse des commissions de gestion, qui ont progressé de près de 10% pour s’établir à 330,2 millions de livres en 2016 contre 300,8 millions de livres en 2015. Son bénéfice avant impôt ressort à 171,4 millions de livres en 2016, en progression de 4% sur un an. Enfin, son bénéfice net atteint 136,3 millions de livres contre 132,1 millions de livres un an plus tôt.