Amundi announced that Bernard de Wit is appointed Head of the Steering & Control Division taking over from Bernard Carayon, Guillaume Lesage is appointed Head of Support and Business Development replacing Bernard de Wit and Bernard Carayon is appointed Advisor to Amundi’s General Management.Since 2013, Bernard de Wit was Head of Support and Business Development which notably comprises IT, operations and international development coordination. From 2009 until 2013, he held the position of Director of Risk.Prior to this, he worked as Financial Director for Crédit Agricole’s International Retail Banking network having previously occupied the position of Deputy Director of International Development. From 1992 to 2001, he worked in the Banking and Finance sector at KPMG Peat Marwick in Paris.Previously, he worked at the Loiret regional branch headquarters of Crédit Agricole as Head of Financial Control and then Finance Director.He began his career at Fortis – now BNPP. Bernard de Wit holds a Master’s Degree in Economics and an MBA from the Louvain/Chicago University.Since 2011, Guillaume Lesage was Deputy Chief Executive Officer at Crédit Agricole Consumer Finance in charge of finance, IT, operations, insurance sales activities and institutional partnerships.Guillaume previously spent 19 years at CACIB, first in the Finance Department and in the IT Department, where he was Head of studies and then Head of operations. He then joined the Risk Department as Head of organization, projects and counterparty risk management.Guillaume Lesage started his career at Rhône Poulenc. He is a graduate of l’Ecole Centrale Paris and holds an MBA from l’Insead.Since 2008, Bernard Carayon worked as Head of the Steering & Control Division which comprises Finance, Risk, Legal and Compliance.Between 1978 and 2008, he occupied various functions within Credit Agricole Group : between 1999 and 2008, he was Director of CACIB’s Risk Management and Compliance Department and he was also a member of the Executive Committee. Prior to that, he spent 21 years at the Caisse Nationale du Crédit Agricole in the Group’s General Inspection and within the Risk management unit before assuming full responsibility in 1991. Bernard Carayon began his career as Professor in Economics.
D'après nos informations, Nathalie Martin Pelras a intégré les équipes du groupe Herez début mars. Elle est en charge de l'allocation d'actifs au sein des fonds.
Pour être en ligne avec ses ambitions de développement pour 2017 en termes d'innovations produits et innovations de procédés, Wiséam change sa marque et devient "WiseAM, la sagesse d'innover".
La banque italienne Intesa Sanpaolo et la banque espagnole Santander ont annoncé la cession de leurs participations dans la plateforme de distribution de fonds Allfunds Bank à la société de capital-investissement Hellman & Friedman, alliée au fonds souverain de Singapour GIC. La transaction est évaluée à 1,8 milliard d’euros. Dans un communiqué, Intesa Sanpaolo indique avoir cédé sa participation de 50% pour environ 900 millions d’euros en numéraire. La banque transalpine précise que cette transaction va lui rapporter un produit net d’environ 800 millions d’euros.Dans un communiqué séparé, Santander annonce pour sa part avoir cédé sa participation au capital d’Allfunds pour environ 470 millions d’euros. La transaction doit générer une plus-value nette d’environ 300 millions d’euros. Les 25 % de capital restants, détenus par les fonds d’investissement Warburg Pincus et General Atlantic, ont également été cédés à Hellman & Friedman pour un montant non dévoilé.Allfunds Bank est une plateforme de distribution de fonds et d’OPCVM en architecture ouverte basée à Madrid. Présente dans 38 pays, elle affiche 250 milliards d’euros d’actifs sous administration.
Un mariage entre Ecossais pour créer la plus grande société de gestion britannique. L’annonce faite ce lundi matin du rachat par l’assureur Standard Life d’Aberdeen Asset Management est un pas de plus vers la consolidation du secteur en Europe. Longtemps annoncée, assez peu réalisée, elle semble aujourd’hui s’accélérer. Cette annonce a, à première vue, tous les atouts d’une opération offensive de développement : Aberdeen y gagne un réseau de distribution et Standard Life y gagne une expertise sur les marchés émergents et asiatiques. L’effet volume joue à plein, mais les aspects défensifs de l’opération n’ont pas non plus échappé aux analystes. «L’explosion de la croissance des fonds passifs intensifie les pressions qui pèsent sur les gérants de fonds actifs comme Aberdeen et Standard Life ,» commentait hier un analyste de ETX Capital. «Aucun secteur ne peut survivre à ce type de perturbation sans consolidation ». Et de rappeler les rapprochements annoncés ces derniers mois : le français Amundi avec l’italien Pioneer, le britannique Henderson avec l’américain Janus, ou encore le japonais SoftBank avec le gérant alternatif Fortress. D’année en année, la gestion passive et les ETF gagnent des parts de marché au détriment de tous les spécialistes de la gestion active. Lundi matin encore, John «Jack» Bogle, fondateur de Vanguard, le deuxième plus important fournisseur de gestion passive au monde, estimait dans le Financial Times que le niveau des encours des hedge funds ne dépassera plus jamais celui des ETF. Cela fait presque trois ans que les ETF n’ont pas connu un mois de décollecte alors que celui des hedge funds a subi 70 milliards de dollars de retraits l’an dernier. Et pour John Bogle, les raisons en sont bien connues : des frais trop élevés pour des performances décevantes. Les gérants actifs ne sont pas forcément des hedges funds, mais tous sont touchés par ce constat. Le lobbying est intense de la part des fournisseurs d’indices, comme par exemple Standard & Poor’s, qui ne manquent pas une occasion pour sortir des études montrant que les fonds actifs sous performent en masse leurs indices de référence, y compris sur le long terme. Et la voix des principaux intéressés porte peu. Les régulateurs, eux-mêmes, partout dans le monde sont plus vigilants à la fixation des prix et à l’honnêteté des performances. La semaine dernière, l’association européenne des investisseurs, Better Finance, donnait même la liste des fonds faussement actifs qu’elle avait trouvés sur la base de la reconstitution d’une étude de l’Esma jusqu’alors anonyme. Depuis la crise financière, les régulateurs sont aussi plus exigeants sur les reporting ou la gouvernance, obligeant les sociétés de gestion à de nouveaux investissements informatiques. Face à de multiples réformes réglementaires touchant aussi leurs clients, comme les assureurs avec Priips, les gérants doivent s’adapter, contenir leurs prix en même temps que leurs coûts. Un rouleau compresseur qui met fin à la longue période de rente à laquelle ils s’étaient habitués, dans le contexte ultra favorable de la baisse des taux. Dans leur projet commun, Aberdeen et Standard Life ont bien mis en avant une économie de coûts de 200 millions de livres par an à partir de 2020. Mais malgré 15 trimestres consécutifs de décollecte, le patron d’Aberdeen, Martin Gilbert, a beaucoup insisté sur le fait que son groupe ne subissait aucune pression. « Nous n’avions pas de contrainte pour faire cette opération, nous ne sommes pas endettés et nous disposons de 500 millions de livres de trésorerie », a-t-il assuré. « Laissez-moi être absolument clair : nous avions un très bel avenir si nous avions voulons continuer comme une entreprise indépendante », a-t-il martelé. Martin Gilbert a pourtant plusieurs fois dit par le passé que rester indépendant « apportait un bénéfice massif », tout en confirmant qu’il aurait bien aimé faire un deal équivalent à celui de Janus et Henderson. Il a aussi été un acquéreur potentiel pour Pioneer avant de se retirer, officiellement pour une question de prix. Reste à savoir si d’autres potentiels acquéreurs pourraient se manifester.
Le spécialiste européen des financements industriels ChetWode a conclu une alliance avec LB Oprent, l’une des principales sociétés espagnoles sur le marché du leasing d'équipement stratégique. Signé le 22 février 2017, cet accord prévoit une mutualisation des expertises respectives de LB Oprent et ChetWode, notamment en matière d’origination et de structuration de financements dédiés aux actifs industriels stratégiques localisés en Espagne et au Portugal.Selon les termes de l’accord, chetWode mettra à disposition de LB Oprent son accès aux différents marchés européens et bénéficiera de son côté de la présence de son partenaire sur les marchés ibériques. LB Oprent voit dans cet accord la possibilité d’offrir à ses clients espagnols et portugais des solutions de financement, notamment via le fonds PLS (Prédirec Leasing Stratégique), créé en 2014 par ChetWode et Acofi Gestion, et ses 220 millions d’euros dédiés à l’industrie européenne, ainsi que via le lancement de nouveaux fondes de financement d’actifs.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds, qui gère 222 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 6 mars, l’acquisition de SNW Asset Management (SNW), une société indépendante spécialisée dans la construction et la gestion de portefeuilles obligataires. Cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, permet à « OppenheimerFunds d’étoffer son offre obligataires avec des obligations municipales et des comptes géré sur-mesure », souligne la société de gestion.SNW a débuté ses opérations en 2002 en tant que filiale de Seattle-Northwest Securities Corporation avant de prendre son indépendance en 2013. La société gère 2,7 milliards de dollars d’actifs à fin février 2017 et elle compte plus de 1.800 clients institutionnels et particuliers très fortunés. Dans le cadre de l’opération, Eddie Bernhardt, directeur général et gérant de portefeuille de SNW, restera basé avec son équipe à Seattle. Il sera rattaché à Krishna Memani, directeur des investissements d’OppenheimerFunds.L’acquisition de SNW va permettre à OppenheimerFunds de compléter sa plateforme dédiée aux obligations municipales « high yield », indique le gestionnaire d’actifs. Cette plateforme affiche 23,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2016.
Bloomberg se bat pour conserver Pimco en tant que client sur sa plate-forme d’achat et de vente de bons du Trésor américain, rapporte le Financial Times. La société de gestion, qui est l’un des investisseurs en obligations les plus influents avec près de 1.500 milliards de dollars sous gestion, travaille sur un partenariat avec le concurrent Tradeweb, selon des personnes au courant des négociations. Si Pimco quitter Bloomberg, cela propulserait Tradeweb, détenu par Thomson Reuters, dans une position dominante.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 6 mars, le « closing » final de son fonds Americas XII Fund doté de 13,9 milliards de dollars. Il s’agit du plus important fonds de private equity dédié à l’investissement en Amérique du Nord, note la société qui évoque des données du cabinet Preqin. Ce nouveau véhicule investira principalement aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. KKR et ses employés ont apporté près de 1,4 milliard de dollars à ce fonds. Ce véhiculecomptabilise également les investissements de fonds de pensions publics ou d’entreprises, de fonds souverains, de compagnies d’assurance, de fonds de dotations, de plateformes de banque privée, de family offices et de clients particuliers très fortunés (« high net worth individual investors »). La plateforme de private equity dédiée à l’Amérique du Nord investit dans les secteurs de l’énergie, des services financiers, de la santé, de l’industrie, des médias et de la communication, de la consommation et de la technologie.
Le fournisseur de stratégies VanEck, basé à New York, a annoncé le 6 mars le lancement du VanEck Vectors Green Bond ETF, un nouveau véhicule qui vient compléter la palette d’ETF obligataires de la société. Il s’agit du premier ETF d’obligations cotées aux Etats-Unis qui offre une exposition aux obligations vertes, souligne un communiqué. Le secteur des obligations vertes, en pleine expansion, a suscité plus de 80 milliards de dollars d'émissions en 2016. Le volume d'émissions pourrait atteindre 150 milliards de dollars en 2017.Le nouvel ETF réplique la performance et les caractéristiques de rendement de l’indice S&P Green Bond Select. Pour intégrer l’indice sous-jacent du fonds, l’émetteur doit clairement préciser l’objectif de l’émission, par exemple l’utilisation des fonds, et l’émission doit être qualifiée de « verte » par le Climate Bond Inititiative (CBI).Les actifs sous gestion de VanEck s’élevaient à environ 42,5 milliards de dollars à fin janvier 2017.
Amundi a annoncé la nomination de Michel Bernard au poste de responsable mondial des relations avec les consultants. L’intéressé arrive en provenance d’Unigestion où il officiait depuis 2011 en tant que responsable du développement de l’activité auprès des institutionnels, incluant les consultants internationaux. Avant cela, il avait passé neuf ans chez F&C Asset Management, notamment aux postes de responsable du développement et de responsable de l’équipe en charge des relations avec les clients au Royaume-Uni. De 1990 à 2002, Michel Bernard avait occupé plusieurs fonctions à responsabilité dans les activités d’origination de dettes (« Debt Origination ») chez Nomura, chez UBS où il était devenu directeur exécutif en charge du marketing obligataire et chez Dresdner Kleinwort Wassertein où il a été responsable de l’origination de dette pour la France et la Belgique.
Le fournisseur de recherche crédit et agence de notation Spread Research et la société EthiFinance, spécialisée dans l’analyse et le conseil extra-financiers, ont annoncé le 6 mars leur rapprochement en vue de créer la première agence de notation intégrée financière et extra-financière des ETI et grandes entreprises en Europe. Les deux entités indiquent qu’elle continueront de renforcer leurs services respectifs et développerons des solutions communes à destination des investisseurs et des entreprises européennes."Dans un marché mondial où la désintermédiation du financement des entreprises s’accélère et où les enjeux de la transition économique et énergétique s’amplifient, les acteurs du marché ont besoin de nouveaux outils permettant de mieux faire le lien entre valeur financière et valeur extra-financière. D’une part, les entreprises pour mieux piloter leur performance globale ; d’autre part, les investisseurs pour mieux valoriser leurs actifs et anticiper en termes financiers la matérialisation d’un risque extra-financier. C’est pourquoi la nouvelle agence propose une approche globale de l’ensemble des risques et opportunités d’une entreprise», commente leur communiqué commun.Le nouveau groupe, comptera 25 collaborateurs répartis sur trois implantations à Paris, Lyon et Londres. Il conseillera des investisseurs totalisant plus de 100 milliards d’euros d’actifs et suivra plus de 700 sociétés réparties dans toute l’Europe. Ce rapprochement se fera dans un premier temps par une prise de participation minoritaire de Spread Resear dans le nouveau pôle ESG qui sera dirigé par Emmanuel de La Ville, directeur général d’EthiFinance.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 6 mars la nomination de Lucrezia Brucoli en tant que directeur commercial pour renforcer son développement en Europe du Sud. Elle est rattachée à Mathieu Maurier, directeur commercial et relations clients de SGSS, et Frédéric Barroyer, directeur général de SGSS S.p.A. en Italie. Lucrezia Brucoli était précédemment directeur commercial et relations clients pour le marché italien chez BNP Paribas Securities Services. Dans son nouveau rôle, elle aura pour mission de renforcer la présence commerciale de SGSS tout particulièrement en Italie et en Espagne, afin de poursuivre l’accompagnement de ses clients dans leur croissance et leur développement dans ces marchés clés. Elle remplace Gabriele Pollastri qui est nommé Senior Banker de SGSS S.p.A. Dans son nouveau rôle, Gabriele Pollastri mettra sa connaissance approfondie de l’industrie du métier titres au profit du développement des relations avec les grands clients de SGSS. Lucrezi Brucoli et Gabriele Pollastri sont basées à Milan et ces nominations sont effectives immédiatement.SGSS en Italie fournit une gamme en Europe du Sud de services titres pour une clientèle de gestionnaires d’actifs, d’investisseurs institutionnels, de banques d’investissement et de courtiers, qui comprend les services de compensation, de conservation et de banque dépositaire, d’administration de fonds, de gestion des liquidités, de middle-office, d’analyse de risque et de performance et des services d’agent de transfert.
Acofi Gestion a annoncé, ce 7 mars, l’arrivée de Christophe Murciani et Benjamin Debré au sein de son équipe de dettes immobilières en qualité respectivement de directeur des fonds de prêts immobiliers et gérant de fonds de prêts immobiliers.Christophe Murciani, 47 ans, compte 25 ans d’expérience dans le « sourcing » et la structuration d’opérations immobilières tant en France que dans de nombreux pays européens. De 1993 à 2008, il est en charge du financement de projets immobiliers en Europe successivement au sein de Société Générale, Natixis, puis de Citigroup, où il a la responsabilité de l’origination France, Benelux, et Italie. Il rejoint ensuite Tishman Speyer Properties pour diriger l’équipe de financements européens avant d’intégrer en 2011 la branche française de Cityhold, un fonds de pension suédois, où il origine l’immobilier physique « prime » pour la France. Depuis 2013, Christophe Murciani dirigeait le département « Real Estate Debt Advisory » de Jones Lang LaSalle Paris.Pour sa part, Benjamin Debré, 40 ans, compte 15 ans d’expérience en banque dans le secteur immobilier et en développement international. Après une première expérience sur le marché obligataire chez HSBC en 2003, il rejoint le département M&A immobilier de Lazard Frères. Il intègre ensuite Citigroup au sein de l’équipe des financements immobiliers structurés. Chez Oberthur Fiduciaire, il couvre à partir de 2011 une clientèle de banques centrales et d’entités publiques en Afrique, Amérique Latine et Asie. Benjamin Debré occupe par la suite le poste de « senior advisor » en charge de la levée de fonds auprès d’investisseurs internationaux, institutionnels et souverains chez Monument Capital Group. Il revient au financement immobilier en 2015 en qualité de « Director Debt Advisory » chez Jones Lang LaSalle France où il conseille les foncières, les institutionnels et les fonds d’investissement sur les financements immobiliers.
Le groupe suisse J. Safra Sarasin, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 148 milliards de francs, a finalisé la revue de la stratégie et de la rentabilité du secteur private banking en Allemagne et conclu que son entité locale Bank J. Safra Sarasin (Deutschland) AG n’offrira plus de services de banque privée en raison d’une taille critique insuffisante, représentant moins de 1% des avoirs sous gestion du groupe. Cette décision n’a aucun impact sur les activités institutionnelles et de banque de gros (Institutional and Wholesale Business, ICWS) en Allemagne, pour lesquelles le Groupe J. Safra Sarasin demeure pleinement engagé, assure un communiqué. Dans ce contexte, le groupe J. Safra Sarasin a décidé d'établir une succursale de banque J. Safra Sarasin (Luxembourg) S.A. qui poursuivra cette activité «sous passeport européen». «Fort de cette nouvelle structure, le groupe J. Safra Sarasin réaffirme son engagement et sa confiance envers le marché allemand», conclut le communiqué.
La banque J. Safra Sarasin a confirmé ce 6 mars l’arrêt des activités de banque privée de sa filiale allemande (voir Newsmanagers du 11 janvier 2017) en raison d’une taille critique insuffisante, représentant moins de 1% des actifs sous gestion du groupe. Cette décision n’aura pas d’impact sur les autres activités du groupe en Allemagne, assure la banque dans un communiqué. Une succursale de Banque J. Safra Sarasin au Luxembourg sera établie outre-Rhin pour opérer sous passeport européen.
Morningstar Investment Management Europe a recruté Mike Coop au poste nouvellement crée de responsable de la gestion de ses portefeuilles multiclasse d’actifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). L’intéressé dirigera des équipes basées à Paris et à Londres et sera responsable de l’ensemble de l’offre dans cette vaste zone géographique. Mike Coop arrive en provenance du groupe Prudential où il était responsable de la gestion des portefeuilles multiclasse d’actifs au sein du département Prudential Portfolio Management Group (PPMG) depuis 2015. Avant cela, Mike Coop a officié en tant que responsable des stratégies multiclasse d’actifs chez Ibbotson Associates Australia, une activité rachetée par Morningstar. Au cours de sa carrière, il a occupé différentes fonctions à responsabilité chez BT Investment Management et Axa Investment Managers.
Julius Baer voit le Brexit comme une occasion d’acquérir une société concurrente au Royaume-Uni, selon son directeur général Boris Collardi. La banque, qui gère 336 millions de francs suisses, a déjà 200 salariés outre-Manche. «Si une banque britannique vendait sa banque privée et nous approchait, nous la regarderions, car ce serait une décision à contre courant à un moment où les actifs britanniques sont bon marché», a indiqué Boris Collardi au Financial Times. En revanche, Julius Baer a suspendu son projet de centre européen à Londres parce qu’il pense que le Brexit va pénaliser la croissance économique du Royaume-Uni et que «les étrangers vont se sentir un peu moins les bienvenus». «Nous sommes un peu en attente au Royaume-Uni. Je continue à croire que nous devons être à Londres, mais nous devons évaluer attentivement la situation... Je pense qu'à la fin tout ira bien». Boris Collardi est plus positif sur l’Asie.
Le suspense n’aura pas duré bien longtemps. Ce lundi 6 mars, les conseils d’administration de Standard Life et d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont en effet annoncé avoir trouvé un accord sur les modalités de leur projet de fusion de 11 milliards de livres (12,7 milliards d’euros). Cette opération va ainsi donner naissance au premier gestionnaire d’actifs britannique et au numéro deux en Europe, avec 660 milliards de livres d’actifs gérés et administrés. La nouvelle entité comptera environ 11.000 collaborateurs à travers le monde. Le nouveau groupe ainsi constitué devancera Schroders, qui gère près de 400 milliards de livres d’encours, et le futur groupe né de la fusion entre Janus et Henderson dont les encours atteignent 320 milliards de dollars. Il sera toutefois encore loin d’Amundi, numéro un européen de la gestion d’actifs avec 1.083 milliards d’euros d’encours à fin décembre 2016. Un montant qui devrait s’approcher des 1.300 milliards d’euros à l’issue de l’intégration de Pioneer Investments au sein du groupe Amundi.La fusion entre Standard Life et Aberdeen sera intégralement réalisée par échange d’actions. Ainsi, selon les termes de l’opération, les actionnaires d’Aberdeen recevront 0,757 nouvelle action pour chaque action Aberdeen détenue. « Basé sur le cours de Bourse de clôture de 378,5 pence par actions Standard Life en date du 3 mars 2017, la fusion valorise chaque action d’Aberdeen à 286,5 pence et évalue la capitalisation boursière d’Aberdeen à 3,8 milliards de livres », indiquent les deux groupes dans un communiqué. A l’issue de la transaction, les actionnaires d’Aberdeen détiendraient environ 33,3% de la nouvelle entité tandis que les actionnaires de Standard Life en auraient 66,7%. Les deux principaux actionnaires d’Aberdeen – à savoir Mitsubishi UFJ Trust and Banking et Lloyds Banking Group – ont apporté leur soutien de principe à la fusion qui doit être réalisée au troisième trimestre 2017. Le nouveau groupe, qui conservera les marques Standard Life et Aberdeen, aura son siège social en Ecosse. La nouvelle entité comptera plus de 1.000 professionnels de l’investissement répartis dans 24 centres de gestion dans 20 pays. Les deux gestionnaires d’actifs tablent sur des économies d’environ 200 millions de livres par an, ont-ils annoncé. Ces synergies de coûts devraient se réaliser via la « rationalisation des fonctions centrales, qui représentent environ 12% des synergies identifiées », indiquent les deux groupes. De fait, « les fonctions centrales fusionneront », ajoutent-ils. Les deux sociétés de gestion souhaitent également « simplifier et harmoniser leurs plateformes, représentant environ 31% des synergies identifiées ». Enfin, les deux sociétés veulent « éliminer les doublons dans la distribution, représentant environ 16% des synergies identifiées », ont-elles ajouté. Concrètement, elles tablent sur des économies en jouant sur la complémentarité des réseaux de distribution de Standard Life et d’Aberdeen « en consolidant les opérations où Standard Life et Aberdeen ont tous les deux une présence dans les mêmes lieux », soulignent les deux groupes. De fait, s’exprimant sur la BBC, Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, a dit que l’accord allait se traduire par des suppressions d’emplois là où il y a des doublons et qu’il était prématuré de donner leur nombre, rapporte Reuters. Les deux sociétés de gestion ont également annoncé que la nouvelle entité comptabilisera une charge exceptionnelle d’environ 320 millions de livres qui doit notamment englober les coûts d’intégration. Une fois l’opération finalisée, Gerry Grimstone, président de Standard Life, deviendra président du conseil d’administration de la nouvelle structure. Simon Trougthon, président d’Aberdeen, en sera le vice-président. « Ce conseil d’administration comptera un nombre équivalent d’administrateurs de Standard Life et d’Aberdeen », ont précisé les deux sociétés de gestion. » En outre, Keith Skeoch, directeur général de Standard Life, et Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, seront co-directeurs généraux. Enfin, Bill Rattray, d’Aberdeen, et Rod Paris, de Standard Life, occuperont respectivement les postes de directeur financier (CFO) et de directeur des investissements (CIO).Le groupe Aberdeen emploie environ 2.700 personnes au Royaume-Uni et à l’international. Présente dans 27 pays, la société gère 302,7 milliards de livres d’actifs à fin décembre 2016. Pour sa part, Standard Life compte 8.335 collaborateurs à travers le monde. Le groupe affiche 357 milliards de livres d’actifs sous administration tandis que sa filiale de gestion d’actifs, Standard Life Investment, gère 278 milliards de livres d’actifs.
Sella Gestioni lance à son tour ses plans d’épargne individuels (PIR), ces fonds qui bénéficient de divers avantages fiscaux pour favoriser l’investissement de long terme dans les entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. La société italienne a ainsi créé le fonds Investimenti Bilanciati Italia, un fonds diversifié, et a modifié la politique d’investissement d’Investimenti Azionari Italia, un fonds d’actions italiennes, pour qu’il respecte les critères du PIR.
Les actifs sous gestion du groupe de services financiers suisse VZ Holding se sont accrus de 11,6% l’an dernier pour s’établir à 18,41 milliards de francs suisses, a indiqué la société le 6 mars à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. La collecte nette s’est élevée à 2,02 milliards de francs, en recul de 9,6% par rapport aux entrées nettes de l’année précédente.Le bénéfice net de l’exercice est demeuré stable à 84,1 millions de francs contre 84,3 millions de francs l’année précédente.
Sous la direction de Henry Zhao, Harvest est devenue l’une des principales sociétés de gestion en Chine, selon le Financial Times fund management, qui a interviewé le directeur général. Le gestionnaire affiche 110 milliards de dollars d’encours dans les actions, les obligations, l’immobilier, les infrastructures et, plus récemment, le private equity. Il emploie plus de 1.300 salariés, dont 200 professionnels de l’investissement et 50 PhDs. « BlackRock est notre référence. Harvest est une société de grande qualité, une pionnière dans la gestion d’actifs en Chine, et nous avons atteint les standards requis par les investisseurs institutionnels internationaux », indique Henry Zhao. Harvest a débuté comme une société de gestion retail, mais les institutionnels représentent désormais plus de la moitié de ses encours en Chine. Harvest prévoit de se concentrer sur la croissance organique dans le pays. En dehors, la société a créé des structures à Hong Kong, New York et Londres. “Nous avons déjà de très bonnes relations avec Deutsche Bank et nous voulons développer davantage la marque Harvest à l’international, alors nous sommes ouverts à des négociations avec d’autres partenaires pour étendre notre production et notre distribution, en particulier ceux ayant des expertises de niche”.
Christian Katz, l’ancien directeur général de la Bourse suisse SIX entre 2009 et 2015, vient de rejoindre le conseil d’administration de la banque privée Bonhôte. Il est par ailleurs vice-president de Saxo Bank à Zurich. Christian Katz, qui a lancé l’an dernier sa propre société de conseil, n’exclut pas d’accepter d’autres mandats. Bonhôte, qui dispose de plusieurs implantations en Suisse, reste très discrète sur ses activités. Elle n’a jamais publié le montant de ses actifs sous gestion.
La banque privée Bellecapital, basée à Zurich, a renforcé son équipe de conseillers spécialisés sur la clientèle américaine avec le recrutement de deux experts de nationalité américaine, rapporte le site spécialisé finews. Jared Metzger a rejoint Bellecapital en décembre dernier en qualité de gérant de portefeuille. De son côté Jeff Sullivan a été recruté en qualité de conseiller clientèle. Il a pris ses fonctions le 1er mars. Jeff Sullivan travaillait précédemment chez Credit Suisse à Zurich en qualité de banquier privé.Jared Metzger a rejoint Bellecapital en provenance de Bank of America où il était dernièrement gérant de portefeuille spécialisé dans l’obligataire.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs suisse LGT Capital Partners, qui gère plus de 55 milliards de dollars d’actifs, a annoncé l’acquisition d’European Capital Fund Management (European Capital), un gestionnaire de dette privée basée à Londres et à Paris. L’opération a été réalisée auprès de compagnies contrôlées par Ares Management, précise un communiqué. La transaction, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, devrait être finalisée au cours du deuxième trimestre 2017. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « En s’associant avec European Capital, LGT Capital Partners renforcera ses compétences en matière d’investissement dans les marchés privés et ses offres dans ce domaine », indique la filiale du groupe LGT. La transaction porte sur l’intégralité des fonds de dettes privées gérés par European Capital. Par ailleurs, l’équipe de 20 spécialistes d’European Capital rejoindra LGT Capital Partners.
La société de gestion alternative RBR Capital, qui propose des changements substantiels au sein du conseil d’administration du gestionnaire d’actifs zurichois GAM, a annoncé avoir fait évoluer sa participation dans la société de gestion. Selon les données de la Bourse suisse, RBR Capital a porté sa participation au capital à 3,28% contre 2,1% précédemment. L’actionnaire minoritaire activiste réclame le remplacement d’Alexander Friedman, l’actuel directeur général de GAM, qu’il tient responsable des difficultés que rencontre la société de gestion. Selon RBR Capital, la société de gestion suisse devrait revoir sa structure de rémunérations à la lumière de ses résultats en baisse tout en accélérant de manière plus conséquente son redressement.
L’équipe obligations rendement absolu de Lombard Odier Investment Managers quitte la banque genevoise, a appris Citywire Switzerland. Gregor Macintosh, Grant Peterkin et Federico Belak avaient rejoint Lombard Odier IM en 2010 et géraient plusieurs fonds. L’équipe qui va reprendre cette activité inclut Aurèle Storno, Sui Kai Wong et Thierry Bechu.