«Entre coût de la conformité aux contraintes réglementaires, tassement des prix de la gestion et concurrence exacerbée, la marge d’exploitation des sociétés de gestion françaises risque de descendre autour des 18% et les sociétés vont être clairement en sous-capacité d’investissement», déclarait ce 30 mars Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d’actifs et des titres. A l’occasion d’une conférence de presse dressant le bilan 2016 du secteur, ce grand spécialiste de la gestion rappelait ainsi que la marge d’exploitation affichait une moyenne de 30% au début des années 2000 puis s'était effondrée autour de 20% en 2008 et les années suivantes. Un constat dressé aussi à la fin de l’année dernière par l’AMF, qui évoquait une marge d’exploitation de 22,2% pour 2015, après 20,1% en 2014 et 19,7% en 2013. «Mais il y a de très grandes disparités entre les acteurs» ajoute Pascal Koenig. L’AMF soulignait elle aussi de son côté que «en moyenne ce sont les structures qui gèrent moins de 50 millions d’euros qui ont une rentabilité faible voire négative, les sociétés gérant entre 50 et 150 millions d’euros ont quant à elles, une rentabilité moyenne de 12%. Celles dont les encours sont compris entre 150 et 500 millions d’euros ont une rentabilité moyenne qui s’établit à 17% contre 25% pour les sociétés avec plus de 500 millions d’encours gérés». «Cette constatation ne peut que pousser à la concentration du secteur et à la course à la taille» note le consultant.Celui-ci table sur d’autres conséquences pour les sociétés de gestion, en plus de celles de la course à la taille. Tout d’abord la diversification à l’international qui a déjà commencé pour beaucoup; ensuite, un axe stratégique à prendre sur le retail alors que les individus vont être de plus en plus amenés à gérer par eux mêmes la préparation financière de leur retraite. «En outre, l’immobilier finira bien par chuter, surtout à Paris, et les gens reviendront sur l'épargne financière au lieu d’investir majoritairement dans l’immobilier comme ils le font aujourd’hui», prédit Pascal Koenig; enfin, la digitalisation permettra de jouer sur les coûts et surtout de capter la nouvelle génération qui fait preuve d’une appétence très forte pour le digital.
CPR AM vient d’étoffer son offre ‘pure inflation’, le 6 mars dernier, avec le lancement de CPR Focus Inflation US, fonds directionnel inflation dont l’objectif est de tirer parti de la hausse de l’inflation anticipée américaine sans subir l’exposition aux taux réels. Le fonds vise à surperformer l’indice Markit iBoxx USD Breakeven 10-year Inflation (EUR) hedged sur une durée de placement recommandée supérieure à 3 ans. CPR AM avait lancé en 2009 CPR Focus Inflation, dont l’objectif vise à profiter de la hausse des anticipations d’inflation au travers des principaux marchés d’obligations indexées sur l’inflation que sont les Etats-Unis et l’Europe et ce, sans s’exposer au risque de remontée des taux d’intérêt réels. En 2016, le thème de la reflation s’est imposé et avec lui l’intérêt croissant des investisseurs pour la classe d’actifs inflation. Dans ce contexte, l’approche de gestion « pure inflation implicite » propre à CPR AM, est revenue sur le devant de la scène enregistrant une collecte nette de plus de 800 millions d’euros, portant l’actif du fonds à plus de 1 milliard d’euros. « Le cycle de hausse de l’inflation n’est pas achevé et pour répondre à une demande croissante de nos clients de s’exposer au marché obligataire américain tout en bénéficiant d’une alternative face à la remontée des taux, nous avons décidé de transposer notre approche ‘pure inflation’ à la seule zone US », souligne Emmanuelle Court, directeur général délégué en charge du développement commercial.
Industries & Finances Partenaires a annoncé ce 30 mars les recrutements d’Arnaud Duault en tant que directeur et d’Alexandra Tenoudji Cohen en tant qu’analyste.Après avoir débuté sa carrière au sein de la division Transaction Advisory Services d’Ernst & Young, Arnaud Duault (Institut National des Télécommunications, HEC Paris) a participé de 2010 à 2013 à la création et au développement du cabinet Eight Advisory, en accompagnant de nombreux groupes et PME sur des acquisitions et cessions ainsi que sur des opérations de restructuration financière et opérationnelle. Il a par la suite créé et co-dirigé jusqu’en 2016 la société Atomic Marlin, un éditeur de jeux sur mobile.Alexandra Tenoudji Cohen rejoint l’équipe d’investisseurs d’Industries & Finances Partenaires à l’issue de son stage de fin d’études. Diplômée de l’EM Lyon Business School, et de la « East China Normal University » de Shanghai, Alexandra a également travaillé en tant qu’analyste chez BNP Paribas.
DNCA Investments a annoncé, ce 30 mars, le lancement du DNCA Invest Norden Europe, un nouveau fonds actions investi dans les marchés d’Europe du Nord. Officiellement créé le 2 novembre 2016, ce nouveau véhicule, éligible au PEA, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise DNCA Invest, géré par Carl Auffret et Yingying Wu, déjà aux commandes de DNCA Invest Europe Growth.Le fonds DNCA Invest Norden Europe entend « bénéficier du dynamisme des sociétés de l’un des écosystèmes les plus solides », selon le gestionnaire d’actifs. A partir de 8 critères d’investissement, les gérants sélectionneront des sociétés jugées de qualité et cotées dans les pays situés dans le nord de l’Europe. Les pays « cœur » sont la Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Allemagne et, enfin, la Suisse. « Ces pays se caractérisent par d’excellents fondamentaux macro-économiques – croissance élevée, faible niveau d’endettement, quasi plein emploi, etc. –, des modèles politiques très stables, des pratiques de gouvernance le plus souvent exemplaires, ainsi qu’un niveau important de compétitivité », observe DNCA. De manière plus limitée, le fonds aura aussi la possibilité d’investir en Grande-Bretagne, au Benelux, en Irlande et en Autriche.Ce nouveau véhicule d’investissement se présente comme un fonds de convictions concentré sur des valeurs de qualité à prix raisonnable sans aucune contrainte en termes de capitalisation boursière, précise la société de gestion. « Son processus d’investissement est quasi identique à celui de DNCA Invest Europe Growth, précise DNCA. La différence de gestion réside dans la possibilité d’investir dans des sociétés financière jugées de qualité, jusqu’à 15% de l’encours. »
The Danish Danske Bank has laid off 18 employees at its asset management activitiy, the Danish website FinansWatch reports. The move comes as part of a strategic plan for 2020 in asset management.
The all-time low interest rate environment remains the most significant challenge for European insurers, according to a survey presented on Thursday, 30 March by Axa Investment Managers (Axa IM). “This context of very low interest rates has a direct impact on investment decisions,” Florence Dard, head of the client group for France at Axa IM, said at a meeting with the press. These interest rates are now lower than the average rate for bonds now held in their portfolios. “75% of investors surveyed consider the consequences of low interest rates to be one of the main challenges for their investments in 2017,” according to the survey. This issue is cited as the top challenge in the sector by 82% of insurers in Germany, 73% of insurers in the United Kingdom, and 68% of insurers in France. 89% of small insurers, with less than EUR2bn in assets, consider low interest rates a key challenge in 2017.Major regulatory changes, such as the Solvency 2 directive, are the second concern for 47% of European investors. 54% in Germany cite regulations as a major challenge this year, compared with 45% in France.With Brexit upon us, the uncertain future of Europe is a concern for 43% of European insurers surveyed in the study. Unsurprisingly, concerns are particularly great in the UK, where the issue is cited by 61% of companies responding. In France, 39% of respondents cited the uncertain future of Europe as one of the major challenges for 2017.To offset the current sustained low level of interest rates, European insurers are having to adapt their investment policies. “For 59% of respondents, the first solution envisaged by investors is to invest more in the alternative asset class, and this is particularly true in France,” Dard observes. 67% of French insurers confirm an intention to increase their use of alternative investments in 2017, compared with 45% of British insurers. Insurers are showing increasing demand for non-liquid credit in the form of private loans, infrastructure debt and real estate debt. “These assets offer liquidity premiums, and thus added returns,” says Mathilde Sauvé, head of institutional solutions at Axa IM. “These are also long-term assets, and insurers specialised in retirement activities in particular are interest in assets of this type.”
“Between the cost of compliance with regulatory requirements, falling prices for management and intense competition, the profit margins for French asset management firms are in danger of dropping about 18%, and asset management firms are clearly moving into investment overcapacity,” Pascal Koenig, a partner at Deloitte France in charge of the asset management and securities sector, announced on 29 March. At a press conference to sum up the 2016 performance of the sector, the management specialist pointed out that operating profit margins averaged 30% from 2000 on, and then collapsed to about 20% in 2008 and the following years. This observation remains consistent with the last year, when the AMF reports operating profit margins of 22.2% for 2015, following 20.1% in 2014, and 19.7% in 2013. “But there is very great disparity between players,” Koenig adds. The AMF, for its part, also notes that “on average, companies with less than EUR50m in assets under management have had low or negative profitability, while firms with EUR50m to EUR150m under management, for their part, have average profits of 12%. Those with total assets of EUR150m to EUR500m have average profits of 17%, compared with 25% for firms with over EUR500m in assets under management.” “This observation can only lead to concentration in the sector and a trend toward larger size,” the consultant notes.This will have other consequences for asset management firms, in addition to this trend toward larger size. Firstly, international diversification, which already began for many; then, a strategic focus on retail at a time when individuals are increasingly handling preparation for retirement themselves. “Lastly, real estate will eventually fall, particularly in Paris, and people will return to financial savings instead of investing mostly in real estate like they are today,” Koenig predicts. Lastly, digitalization will bring down costs and will capture the new generation, who have a strong appetite for digital.
The real estate asset management firm PGIM Real Estate, an affiliate of the US Prudential Financial group, on 30 March announced that it is acquiring a 6,000 m² office property located at 42-44 rue de Paris, on behalf of investors in a pan-European discretionary core-plus fund. The operation follows recent acquisitions by the fund of a portfolio of 27 supermarkets in Germany and a retail property in the centre of Hamburg. The investment was made via a newly-founded OPCI fund dedicated entirely to the fund for its investments in France.
Charles-Henri Herrmann has been appointed as head of development for France, Geneva and Monaco at Henderson Global Investors in France, the asset management firm announced on Thursday. Herrmann succeeds Patricia Kaveh, who is leaving the firm where she spent 13 years. The departure of Kaveh remains a mystery. The firm is in the midst of a merger with Janus Capital, and the name of Kaveh, who had led Henderson Global Investors France since 2007, is not mentioned in the press statement released by Henderson.Charles-Henri Herrmann, who joined Henderson in 2010 as senior sales manager, will supervise the distribution team based in Paris. He will also be responsible for heading the institutional activity of Henderson in France, “one of the key areas of interest for the new Janus Henderson Investors company, when the merger is completed,” a statement says. Herrmann will report to Steven de Vries, director of retail development for Europe.A new recruitment will be made for the team in the next few months “to support the ongoing growth of activities,” a statement adds.The reorganization comes at a time when Julien Froger, who had directed the French office of Janus Capital, is also departing.Against this background, uncertainty remains concerning the future of the two structures, and in the likely case of a merger, about the identity of the director. The two firms did not wish to comment on the subject. The cards have at any rate clearly been re-dealt.
DNCA Investments on 30 March announced the launch of DNCA Invest Norden Europe, a new equity fund to invest in the markets of Northern Europe. The new vehicle, officially founded on 2 November 2016, is a sub-fund of the Luxembourg Sicav DNCA Invest, managed by Carl Auffret and Yingying Wu, who already manage DNCA Invest Europe Growth. The DNCA Invest Norden Europe fund aims to “benefit from the dynamism of companies in one of the most solid ecosystems,” the asset management firm says. On the basis of eight investment criteria, managers select companies which are estimated to be of high quality, traded in countries located in Northern Europe. The core countries are Norway, Sweden, Finland, Denmark, Germany, and Switzerland.
More than half of French investors (53%) have a life insurance policy. According to a survey released on 30 March, conducted by the French insurance federation (Fédération française de l’Assurance, FFA) and Ipsos, all age groups concerned (48% of those under 35, 51% of those aged 35-59, and 62% of those aged 60 and over) and all professional categories (48% of artisans, salespersons and heads of companies, 61% of management, 53% of intermediary professions, 46% of employees, 44% of labourers and 61% of pensioners). With an average duration of over 11 years, life insurance policies serve several purposes for the French: preparing for retirement for 55% of policyholders aged 35 to 59, to assist their loved ones in the future, for 55% of those aged under 35, and to fund a reduced mobility, for 64% of those aged 60 or over. Another interesting finding is that the most popular objective for savings investors in general is security (40%). This is followed by availability of savings at any time (34%). Returns are the priority objective for only a small part of the population (16%), a sign of aversion to high-risk investments on the part of the population, and an attachment to stability. With this in mind, a very large majorty of French clients (72%) seek zero risk for their savings though this means settling for moderate returns. However, more than one out of every four French investors (26%) is prepared to accept some slight risk for higher returns. This inclination to slightly higher investments is more marked for the upper categories (32% of those with higher education, 35% for those with high income) and those who hold a life insurance policy (32%).
Alors que l’ONS (l’institut national de la statistique) a confirme la croissance du PIB au Royaume-Uni de 0,7% au quatrième trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent, mais a révisé en baisse de 10 points de base (à 1,9%) sa progression par rapport au quatrième trimestre 2016, le taux d'épargne des ménages est quant à lui tombé à 3,3% à la fin de 2016, son plus bas niveau depuis que l’ONS a mis en place cet indicateur en 1963.
Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d'actifs et des titres, expose les raisons pour lesquelles la marge d'exploitation des sociétés de gestion risque de se tasser à 18% et de les amener progressivement à être en sous-capacité d'investissement.
Le groupement CGP Entrepreneurs a noué des partenariats pour proposer une double offre de services en allocation d’actifs avec EOS Allocations, spécialisée dans les solutions de contrôle et de pilotage des actifs financiers et Quantalys, spécialisée dans le référencement et la notation des fonds ainsi que dans l’optimisation de portefeuilles.
Avec près de 13 milliards d’euros de collecte nette sur les fonds ouverts, Nordea a signé une belle année 2016. En trois ans, le groupe s’est hissé à la place de deuxième collecteur en Europe, avec 37,8 milliards d’euros de souscriptions.
Après dix-neuf années au service de Barings en France, Benoît du Mesnil du Buisson a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. Il était depuis 2006 président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd, responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco après avoir assumé la direction générale de Baring France pendant huit ans.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) rappellent leurs attentes vis-à-vis des distributeurs de produits financiers investis dans l’immobilier. Face à l’augmentation de la collecte relative aux produits financiers immobiliers (SCPI, OPCI, unités de compte immobilière de produits d’assurance-vie), les deux autorités souhaitent souligner aux distributeurs les étapes clés de bonne commercialisation de ces produits.
Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (RREO ou Ontario Teachers’ Pension Plan, OTPP en anglais) a annoncé, ce 29 mars, avoir réalisé un taux de rendement total de 4,2 % en 2016, contre 3,5% pour son indice de référence. Au cours de l’exercice écoulé, ses actifs nets ont progressé de 4,2 milliards de dollars canadiens pour atteindre 175,6 milliards de dollars canadiens. Depuis sa création en 1990, le fonds de pension a dégagé un rendement annualisé moyen de 10,1%, a-t-il précisé. Sur des périodes de cinq et dix ans, OTPP a généré un rendement de 10,5% et 7,3% respectivement. A fin 2016, la valeur totale de ses placements en actions a totalisé 66 milliards de dollars contre 77,5 milliards de dollars à fin 2015. Ce recul d’une année sur l’autre s’explique par une décision stratégique visant à réduire le risque total lié au portefeuille en diminuant la pondération aux des actions et en augmentant celle des titres à revenu fixe (« fixed income »). Le rendement des placements du portefeuille actions s’est établi à 4,8%.En parallèle, les placements « Private Capital » sont ressortis à 26,6 milliards de dollars à fin 2016, en légère diminution par rapport aux 28,4 milliards de dollars à fin 2015. Ces placements ont généré un rendement de 4,3% en 2016. A l’inverse, les investissements « fixed income » s’élèvent à 75,2 milliards de dollars à fin 2016 contre 69,1 milliards de dollars à fin 2015. Leur rendement annuel s’est modestement élevé à 0,8% l’an dernier. Enfin, les placements en actifs réels (immobilier, infrastructures….) ont atteint 44,3 milliards de dollars au 31 décembre 2016 contre 40,6 milliards de dollars à fin 2015.
La banque privée Lombard Odier a conclu un accord avec la banque philippine UnionBank avec laquelle elle a créé deux fonds approuvés par la banque centrale des Philippines. Les deux établissements vont cogérer les fonds basés sur les risques qui seront utilisés comme des véhicules d’investissement «core» à destination de la clientèle privée philippine. La nouvelle offre comprend une stratégie offensive, UnionBank Capital Accumulation Global Fund, et un second fonds moins agressif.Lombard Odier a depuis 2012 conclu des alliances stratégiques en Asie afin d’élargir sa base de clientèle dans la région. Outre la banque philippine, la banque privée a passé un accord avec Kasikornbank en Thaïlande et conclu des partenariats au Japon, en Australie et en Corée du Sud.
La société londonienne Banor Capital vient de signer un accord de partenariat avec FinecoBank pour la distribution des six compartiments de la Sicav Banor Sicav, rapporte Bluerating. Les fonds sont gérés selon une approche fondamentale value.
HSBC Global Asset Management vient de lancer de nouveaux fonds en Italie, rapporte Bluerating. Les fonds concernés sont : HSBC GIF ASEAN Equity, HSBC GIF Asia Bond, HSBC GIF Indonesia Bond, HSBC GIF Economic Scale Index GEM Equity et HSBC GIF US Equity Volatility Focused.
Les trois sociétés de gestion préférées des professionnels de la sélection de fonds sont BlackRock, JPMorgan et Fidelity, rapporte Bluerating, citant l’étude locale de Fund Buyer Focus. Ensuite viennent, dans l’ordre, Pictet, Nordea, M&G, Invesco, Schroders, Franklin Templeton et Eurizon.
Pioneer Investments a annoncé la nomination, avec effet immédiat, de Matthias Inderbitzin au poste de responsable du marché suisse. Il est rattaché directement à Fabien Madar, responsable de l’Europe de l’ouest et du nord au sein de la société de gestion en train de passer dans le giron du groupe Amundi. Matthias Inderbitzin remplace à ce poste Rainer Lenzin, qui rejoint début avril Credit Suisse pour prendre la direction de la distribution sur le marché suisse de l’Asset Management.
Edmond de Rothschild Holding et Edmond de Rothschild (Suisse) ont validé ce 29 mars la simplification de l’actionnariat d’Edmond de Rothschild Asset Management (Suisse). La filiale de gestion d’actifs est détenue à 34,68% par Edmond de Rothschild (Suisse), tandis que la holding détient 55,49%. Le solde est aux mains de la filiale. Edmond de Rothschild (Suisse) va ainsi racheter le capital qu’elle ne détient pas de cette entité, soit environ 65%, selon un communiqué de la banque. «Cette opération s’inscrit dans la logique de simplification juridique du groupe Edmond de Rothschild et sera réalisée, après approbation par la Finma, dans le courant du deuxième trimestre 2017", précise l'établissement.
La banque privée Vontobel a annoncé ce 29 mars le recrutement de Stefan Armbruster en qualité de responsable de la division Financial Products Europa. Stefan Armbruster, qui prendra ses fonctions le 1er juillet 2017, travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il codirigeait la division Retail Structured Products. Stefan Armbruster prend la succession de Wolfgang Gerhardt qui quittera ses fonctions fin avril.
Le conseil d’administration de HSBC Private Bank a nommé avec effet immédiat Christophe de Backer en qualité d’administrateur, rapporte le site Romandie.com. Il remplace ainsi Elie Wakim qui va quitter l’organe de surveillance cette semaine. Le nouveau conseil d’administration sera désormais composé du président Andreas von Planta et des administrateurs Carlo Lombardini, Khalid Abdullah Almolhem, Christophe de Backer, Kim Fox, Hans-Jürgen Koch et Marc Moses. Christophe de Backer va également intégrer l’organe de surveillance de HSBC Private Banking Holdings (Suisse), qui comprend les opérations de banque privée du groupe britannique en Suisse et au Luxembourg.Christophe de Backer a rejoint HSBC Global Asset Management en septembre 2016 en tant que membre du comité exécutif et administrateur. L’intéressé faisait ainsi son retour au sein d’un groupe bancaire qu’il connait bien, étant entré chez HSBC Private Bank en 1990 avant d’être nommé directeur général de HSBC France en 2010. Avant de revenir chez HSBC, Christophe de Backer a officié pendant trois ans (2012 à 2015) au sein du groupe Edmond de Rothschild en qualité de directeur général.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé ce 29 mars la nomination de Clinton L. Stevenson en qualité de directeur de l’investissement des Investment Management Engagement Programs (IMEP). Dans ses nouvelles fonctions, Clinton L. Stevenson aura plus particulièrement en charge les nouvelles sociétés de gestion, les efforts du fonds de pension en matière de développement durable, de diversité et d’inclusion ainsi que le suivi des sociétés de gestion externes. La nouvelle recrue a plus de trente ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, dont une trentaine d’années à la fondation Ford, où il était directeur de l’investissement.
Comme chaque année, l’Agirc-Arrco a procédé en à un examen du maintien des mandats de gestion et a décidé en 2016 de retirer 3 mandats de gestion (1 en actions, 2 en gestion diversifiée), écrit L’Agefi Hebdo dans son édition du 30 mars, citant Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc et de l’Arrco. Lors de ces opérations de réallocation, des plus-values ont été inscrites au bilan. Certaines caisses membres ont aussi réinternalisé la gestion de leurs actifs, «en raison de frais de gestion injustifiés au regard des surperformances délivrées», écrit l’hebdomadaire. La gestion des réserves a permis de dégager 2 milliards d’euros de produits financiers qui ont réduit le déficit du régime. Ce déficit était de 2,24 milliards d’euros fin 2016, contre 3 milliards d’euros auparavant. Le taux de rendement des actifs a été de 3,5% en 2016. A fin décembre, l’Agirc-Arrco avait une poche de 10 milliards d’euros de réserve technique de fonds de roulement destinée à supporter les désinvestissements nécessaires au versement des retraites pour 2017 et 2018. Elle est investie en actifs de court terme. L’autre poche, de 53 milliards d’euros en valeur de marché, est non mobilisée pour les deux années à venir et est à 30% en actions et 70% en obligations. Par ailleurs, l’Agirc-Arrco n’exclut pas des appels d’offres à destination des gérants spécialisés sur le smart beta dans les prochains mois.
Suite au récent décès d’Henri Emmanuelli, la commission de surveillance de la Caisse des dépôts (CDC) a procédé à l'élection de son nouveau président en la personne de Marc Goua, a annoncé la Caisse des dépôts. Député socialiste de Maine-et-Loire et maire de Trélazé, il assurait déjà l’intérim. Agé de 77 ans, Marc Goua présidera également l’ensemble des comités spécialisés de la commission de surveillance.
ABN Amro a nommé Hans Hanegraaf en qualité de président du directoire de Bethmann Bank. Il prend la succession de Horst Sschmidt qui doit quitter la banque dans le courant de l'été. Hans Hanegraaf va également prendre en charge la totalité des activités allemandes d’ABN Amro en Allemagne, selon le magazine Private Banking. Les actifs sous gestion de Bethmann Bank, qui dispose de douze antennes sur le sol allemand, s'élèvent à environ 38 milliards d’euros.