While average headline fee rates have fallen in 60% of asset classes since 2011, this has not been enough to offset the revenue-boosting benefit of investment market growth, said the LCP investment management fees survey report. For an active global equity mandate that has matched the return of the global equity index, LCP found that an investor could be paying its investment manager as much as 70% more in fees than they were six years ago. This highlights how active managers are rewarded by simply retaining assets, and not necessarily to achieve outperformance.“Investment managers have done very well out of increases in assets under management over recent years,” said Matt Gibson, Partner and head of investment research at LCP and author of the report. “However, this has been driven primarily by general rises in equity and bond markets. Whilst we welcome the reduction in fee rates in many asset classes, overall, investment managers are charging much more but don’t seem to be doing more.“Our findings highlight just how important it is for pension schemes to regularly monitor their investment managers and put negotiating pressure on them to reduce fees.”The LCP survey looks at total costs for a GBP50m investment across the most popular asset classes used by the firm’s clients. Of the asset classes covered by the survey, the highest average costs were for UK property at GBP590k, with passive UK equity coming in lowest at GBP38k. Some asset classes that are not regularly used by LCP’s clients, such as certain hedge fund strategies, have even higher charges. For DC pension schemes, the survey identified the benefits of using platforms over accessing funds directly. For a GBP10m investment in a passive global equity fund via a platform, the fees were GBP5.5k lower.The LCP survey also found a lack of consistent and transparent reporting on transaction costs. Some asset managers only provided information on explicit trading costs – such as broker’s commission and stamp duty. Others attempted to quantify implicit costs such as dealing spreads and the impact of the fund’s transactions on the market price of a security. The difference in minimum and maximum reported transaction costs from UK equity mandates varied widely with costs ranging from GBP20k to GBP400k for a GBP50m mandate. LCP attributes this wide range of costs to differences in the elements that are included, rather than real cost differences.“Two regulatory changes may encourage managers to become more open about these hidden costs,” says Matt Gibson. “First, the FCA is in the process of setting out guidelines on the information asset managers must provide DC schemes on how transaction costs are calculated. Second is a MIFID II rule, tightening the regulations on broker commission costs related to research. Our discussions with investment managers suggest that most will opt to pay for these research costs themselves so it will no longer be an additional cost borne by investors.”
Natixis Asset Management Asia, la plateforme de gestion de Natixis Asset Management à Singapour, annonce la nomination de Chou Chong en tant que responsable de la gestion des actions asiatiques. Basé à Singapour, Chou Chong sera en charge de la gestion des fonds actions asiatiques, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 555 millions d’euros. Natixis AM précise dans un communiqué que la philosophie d’investissement repose sur une sélection de titres concentrée, basée sur des valorisations propriétaires, privilégiant la croissance et les petites et moyennes capitalisations. Chou est rattaché à Stéphane Mauppin-Higashino, directeur de Natixis Asset Management Asia. Chou Chong a passé l’ensemble de sa carrière chez Aberdeen Asset Management. Après avoir débuté à Singapour en 1994 en tant qu’analyste-gérant sur les actions asiatiques, il devient responsable des actions australiennes à Sydney en 2001, puis responsable des actions pan-européennes et des marchés développés hors Asie en 2002, à Londres. En 2008, il retourne à Singapour en qualité de responsable des investissements, où il co-dirige une équipe de 40 personnes. Chou est diplômé du Master of Science Finance et Comptabilité et du Master of Science Systèmes d’informations, délivré par la London School of Economics (1991-1993). Il est également titulaire d’un CFA (Chartered Financial Analyst).
La banque privée allemande Sal. Oppenheim, basée à Cologne, a annoncé ce 11 avril la nomination de Martin Renker, 54 ans, au poste de président du directoire. Il prend la succession de Wolfgang Leoni, 59 ans, qui a décidé de quitter ses fonctions qu’il aura occupées pendant quatre ans. Martin Renker devrait prendre ses fonctions le 1er mai prochain. Martin Renker a fait l’essentiel de sa carrière à la Deutsche Bank où il avait débuté en 1978 comme stagiaire. Il apporte à Sal. Oppenheim une très grande expérience dans la gestion de fortune puisqu’il était dernièrement responsable du Wealth Management pour la région du nord-ouest de l’Allemagne. Il était également vice chairman pour la division Wealth Management Allemagne.
10 milliards d’euros. C’est le montant de l’appel d’offres record que le groupe EDF s’apprête à lancer auprès des compagnies d’assurances, a appris L’Agefi de sources proches du dossier. La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites du géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiés à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance.
L’autorité de tutelle italienne des communications (AGCOM) doit décider le 18 avril si la montée de Vivendi au capital du télédiffuseur Mediaset (à 28,8%) constitue une infraction au droit de la concurrence, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier. L’AGCOM a ouvert une enquête à ce sujet le 21 décembre à la suite d’une plainte de Mediaset. Le conseil de l’autorité de tutelle aurait commencé à discuter de ses conclusions hier.
Fitch a confirmé hier la note AAA des Etats-Unis, à laquelle est assignée une perspective stable, en mentionnant l’ample capacité de financement dont dispose le pays, du statut du dollar et de celui des bons du Trésor. Soulignant la solidité et le caractère diversifié de l'économie américaine, l’agence de notation explique que la politique de la nouvelle administration axée sur la déréglementation et l’assouplissement de la fiscalité a entraîné un regain de confiance au sein des entreprises. Toutefois, ajoute Fitch, la dette publique constitue une faiblesse par rapport à d’autres emprunteurs souverains notés AAA. Fitch s’attend à ce que d’ici à dix ans, la dette publique augmente de 12 points de PIB pour atteindre 113% du produit intérieur brut.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté hier trois nouveaux indices (Europe, Etats-Unis et monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises de 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale et les congés parentaux. Les indices seront utilisés comme paniers sous-jacents pour des produits d’investissement comme des ETF et des produits structurés.
Dans le cadre de sa stratégie de diversification, AG2R La Mondiale se tourne vers l'immobilier et les actions, classes d'actifs que l'assureur avait délaissées en prévision de Solvabilité 2.
Cet appel à candidature a pour objet de recueillir une proposition d’assurance visant à couvrir une partie des engagements d’EDF SA au titre du financement des droits validés par ses salariés auprès du régime de retraite spécial des Industries Électriques et Gazières («IEG»). Le régime de retraite des industries électriques et gazières est un régime spécial de sécurité sociale. Défini dans le cadre du statut du personnel des IEG, le régime spécial s’applique à tout le personnel de la branche professionnelle des IEG. Il a fait l’objet d’une réforme par la Loi du 9.8.2004 portant à la fois sur le financement et sur la gestion du régime. Ainsi, depuis le 1.1.2005, le régime spécial de retraite est géré par la Caisse nationale des IEG («CNIEG»). La CNIEG prend désormais en charge entre autre les risques vieillesse. Les actifs de couverture étaient valorisés 10,797 milliards d’euros au 31 décembre 2016. Lot n°1 : Déploiement des actifs d’adossement et des actifs de croissance Ce lot concerne la gestion d’actifs cotés de produits de taux ou d’actions. Chaque contrat d’assurance devra investir à la fois dans ces deux classes d’actifs. Le portefeuille de produit de taux vise à protéger EDF des variations de son passif liées aux fluctuations de marché. Le portefeuille d’actions, pouvant avoir recours à des diversification vise à générer une performance à long terme. Lot n°2 : Actif de rentes Ce lot concerne l’investissement dans de l’immobilier physique via un véhicule adapté à un contrat d’assurance. Il représentera à terme 10 % des encours. Ces investissements seront principalement réalisés en Europe. Liste et description succincte des critères de sélection: Il est demandé aux candidats de fournir toutes les notations et les rapports sur ces notations qu’ils ont mandaté auprès d’agences de notations indépendante. EDF ne signera des contrats qu’avec des compagnies d’assurance ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et ayant une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+, ou proposant pour le contrat une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Le candidat doit proposer un contrat d’assurance collectif qui est compatible avec la norme comptable IAS 19 et l’article 39 du code des impôts couvrant le passif de 10,797 milliards d’euros. La société d’assurance ayant la responsabilité du choix des sociétés de gestion, de leur suivi» et en cas de besoin de mener les procédures visant à leur remplacement, la société d’assurance doit disposer des moyens et du savoir-faire lié à cette fonction. Règles et critères objectifs de participation Pour se conformer aux contraintes précitées, le soumissionnaire peut proposer une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Dans l’hypothèse où le Garant, aurait différentes notations, la notation la plus faible ne devrait pas s'écarter de plus d’un cran de la notation BBB+ (équivalent S&P). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 28/04/2017 à 14 heures. Lire l’intégralité de l’appel d’offres Décryptage La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites dont dispose le géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF, qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiées à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance. Le précédent appel d’offres date de 2008. A l’époque, une dizaine d’assureurs avaient été sélectionnés. Le groupe souhaite donc rebattre les cartes dans un environnement financier et prudentiel qui s’est transformé . L’appel d’offres devrait susciter l’intérêt d’un grand nombre de candidats. Afin que les «gros» assureurs ne soient pas les seuls à concourir, le groupe a consenti à «ouvrir le jeu» en abaissant les seuils de ratings des candidats en contrepartie d’un nantissement à son profit des parts d’OPCVM dédiés souscrites par les assureurs. Dans le cahier des charges, les assureurs devront également pratiquer l’architecture ouverte en proposant aux moins deux offres, dont au moins une fera appel à des gérants externes. Compte tenu des engagements de long terme dont il est question, l’ensemble de l’allocation s’appuie sur des unités de compte et présente un profil dynamique, avec 30% d’actifs dits de croissance (actions, gestion alternative, obligations high yield...). Les 70% restants sont composés d’actifs obligataires et jouent le rôle d’adossement du passif d’EDF. L’immobilier physique apparaît dans l’allocation. La classe d’actifs, qui représentera 10% de l’ensemble, empiétera sur la poche d’adossement. En revanche, le private equity n’a pas été retenu. Autre point à noter, la gestion se partage entre gestion passive et gestion active. EDF souhaite disposer d’une offre indicielle en cas de problèmes d’un gestionnaire actif. L’entreprise tire ici les leçons de la crise de 2011 où il avait pâti des difficultés de certains gérants sélectionnés par les assureurs du précédent appel d’offres. La procédure devrait durer trois mois après une phase de qualification de deux semaines, où il sera question de solidité financière via l’étude du rating et du niveau de fonds propres des candidats.
Selon nos informations, La Financière Galilée devrait bientôt lancer un fonds de fonds flexible monde.Baptisé « Galilée Fund Picking Strategy » et utilisant exclusivement des fonds externes, le véhicule devrait rapidement obtenir son agrément AMF pour une commercialisation prévue vers la fin du mois d’avril.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté mardi trois nouveaux indices (en Europe, aux Etats-Unis et dans le monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises, réparties dans 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale, les congés parentaux mais aussi la santé et la sécurité.
The morale of investors in the euro zone is continuing to improve. For the fourth time in a row, the Sentix index of current investor sentiment has risen, to 28.8 points in April 2017, its highest point since January 2008, Sentix reports. Worldwide, the index is at 23.9, a peak since August 2007, following 20.7 in March. “The euro zone is breaking free of the trends in the rest of the world,” a statement says, adding that the index is falling for the US economy. Sentix is an independent research institution based in Frankfurt. For the study, 1,035 investors, including 259 institutionals, answered a survey between 6 and 8 April 2017.
Le prestataire de services financiers Wineus Capital a vendu, dans le cadre de la fusion des spécialistes de la traduction Apostroph et Wieners+Wieners, sa participation minoritaire dans le premier à la société de participations allemande ECM Equity Capital Management, rapporte L’Agefi suisse. Wineus et Apostroph indiquent avoir convenu de garder le montant de la transaction confidentiel.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a annoncé avoir été mandaté par BlueOrchard Finance Ltd, une société d’investissement spécialisée dans la microfinance et la croissance durable, pour fournir une prestation de services pour son fonds récemment lancé, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), un fonds d’investissement de droit luxembourgeois.Le fonds prévoit d’investir à hauteur de 120 millions de dollars dans un portefeuille diversifié composé d’institutions financières qui financent essentiellement des femmes micro-entrepreneurs afin de contribuer à leur autonomie dans des pays d’Asie du Sud et du Sud-Est.BlueOrchard a été fondé en 2001 par les Nations-Unies en tant que premier gestionnaire de microfinance à l’international. A ce jour, la société a investi plus de 3,5 milliards de dollars dans des institutions au travers 60 marchés émergents, fournissant un accès au financement et services associés à plus de 30 millions d’individus défavorisés.
Axa Investment Managers - Real Assets a annoncé ce 10 avril la nomination avec effet immédiat de Nathalie Savier Lacour en qualité de «senior development manager», France. Basée à Paris, Nathalie Savier Lacour aura pour responsabilité l’identification et le suivi de projets de développement immobiliers en France en accord avec les besoins des clients d’Axa IM - Real Assets en termes de stratégie et de diversification d’allocation de leurs actifs. Elle est rattachée à Germain Aunidas, «Global Head of Development». Avant de rejoindre Axa IM - Real Assets, Nathalie Savier Lacour était directrice du développement chez Nexity Entreprise depuis 2015. Auparavant, elle a occupé pendant cinq ans le poste de directrice du développement en immobilier d’entreprise chez Sefri-Cime. Précédemment, Nathalie Savier Lacour était responsable puis directrice de programmes tertiaires chez Cogedim. Elle avait débuté sa carrière en 1998 en tant que chargée de développement et responsable de programme logement dans une société familiale de promotion immobilière puis avait rejoint le département immobilier d’entreprise Financial Services chez PWC Landwell.
Dans le cadre du partenariat AmLeague/NewsManagers, Stéphane Youmbi, gérant de fonds en gestion diversifiée chez OFI AM détaille pour NewsManagers TV les caractéristiques des deux mandats dont il est en charge sur la plateforme amLeague. Si OFI AM s’est lancé tardivement dans la compétition, il a choisi des mandats relatifs à une expertise très ancienne, celle de la gestion actions sous les principes de l’investissement responsable.Pour voir la video, cliquez ou copiez le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1493
First State Investments a annoncé ce 10 avril la création d’une nouvelle équipe High Yield, qui va renforcer les capacités mondiales de la société dans l’obligataire. Basée à New York, l'équipe high yield, composée de cinq professionnels de l’investissement, prendra en charge la gestion de portefeuilles d’obligations d’entreprises de catégorie spéculative. Elle collaborera avec les équipes obligataires existantes de First State aux Etats-Unis, en Asie et dans la zone EMEA, en échangeant notamment des stratégies d’investissement via la plateforme technologique interne, l’Investment Opinion Network («ION»). Matt Philo, responsable du high yield et gérant principal, a rejoint First State en mai 2016 pour créer cette équipe. Auparavant, Matt Philo occupait la fonction d’executive managing director/responsable du high yield au sein de Mackay Shields LLC, où il gérait plus de 22 milliards de dollars. La nouvelle équipe accueille aussi Michael Elkins (ex-Avenue Capital) et Jason Epstein (précédemment managing director chez Oak Hill Advisors), qui ont tous deux rejoint First State en septembre 2016. Les actifs sous gestion de First State Investments s'élevaient à 146,7 milliards de dollars à fin mars 2017.
iM Global Partner, la plateforme de distribution du groupe iM Square, accueille Philippe Sénéchault en qualité de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité pour l’Europe à compter du 8 avril 2017. Sa nomination «permettra à iM Global Partner de bénéficier des premières dispositions issues du groupe de travail AMF/AFG, dit « FROG » qui facilite la délégation de gestion à des sociétés de gestion étrangères», assure un communiqué. iM Square se présente comme la première plateforme européenne d’investissement dédiée à la gestion d’actifs. Le lancement d’une plateforme de distribution aux Etats-Unis devrait avoir lieu en 2018. De nouveaux investissements dans des sociétés de gestion entrepreneuriales aux Etats-Unis et en Europe, disposant d’un style de gestion marqué et performant, sont prévus d’ici la fin de l’année 2017.Philippe Sénéchault a travaillé deux ans à la structuration de produits chez Edmond de Rothschild Financial Services puis 2 ans en tant que gérant de fonds structurés. Par la suite, il a intégré Edmond de Rothschild Investment Managers en tant que responsable de la modélisation et de la gestion des fonds structurés pendant trois ans. En 2012, il rejoint Ellipsis AM, société de gestion du groupe Exane, où il est responsable des risques. Trois ans plus tard, il devient responsable des systèmes d’information en complément de la gestion des risques.
La Française vient de recruter Nina Lagron en qualité de gérante de portefeuille senior au sein de son équipe actions internationales, croit savoir le site spécialisé Citywire. Nina Lagron a quitté la boutique française Gemway Asset après avoir travaillé sur sa stratégie phare, GemEquity, aux côtés de Bruno Vanier pendant deux ans. Auparavant, elle a passé sept ans chez Amundi où elle avait en charge les fonds actions Europe émergente et MENA (Middle East et North Africa).
Inter Invest a annoncé ce 10 avril le lancement du deuxième millésime de la Holding Inter Invest ISF permettant aux investisseurs de bénéficier d’une réduction ISF de 50% des montants investis. Cette holding gérée par la société de gestion Inter Invest Capital est dédiée à l’investissement en métropole dans des PME de croissance à fort potentiel. La Holding Inter Invest ISF 2017 propose à chaque investisseur d’adapter sa souscription à son profil de risque."Cette structure d’investissement contribuera, comme en 2016, au financement d’entreprises métropolitaines au modèle économique éprouvé, déterminées à devenir des acteurs de référence sur leur marché et répondant aux caractéristiques suivantes : rentabilité positive ou proche de l’équilibre, valeur d’entreprise comprise entre 1M et 20 millions d’euros, tout secteur d’activité (sauf technologies de rupture), investissement de 0,5 million à 5 millions d’euros», explique un communiqué.Les actifs sous gestion du groupe Inter Invest s'élèvent à 1,46 milliard d’euros à fin décembre 2016.
Les dirigeants des grandes sociétés de gestion cotées britanniques ont souffert d’une baisse substantielle de leur rémunération en 2016, suite au vote sur le Brexit qui a provoqué un déclin de la rentabilité de leurs entreprises, et des sorties de cash de la part des clients. Selon le Financial Times FM, le montant total payés aux dirigeants de Jupiter, Ashmore, Aberdeen, Henderson et Intermediate Capital Group ont chuté de 10% à 65% selon les groupes, en raison d’une chute des bonus. Andrew Formica par exemple, directeur général d’Henderson, une société de gestion qui a annoncé sa fusion avec Janus Capital et qui a été confrontée aux plus importantes sorties d’argent de la part des clients, a vu sa rémunération totale chuter de 62% à 2 millions de livres sterling. Celle de Martin Gilbert, patron d’Aberdeen et qui va fusionner avec Standard Life, a chuté de 35%. Seul Peter Harrison, patron de Schroders, a vu sa rémunération totale augmenter de 39% à 6,3 millions de livres, suite à sa nomination.
Le gérant star britannique Neil Woodford, est confronté à une perte latente dans ses fonds de 35 millions de livres sterling sur son investissement dans Allied Minds, une société qui commercialise des brevets développés par les universités, écrit le Financial Times FM. Mercredi de la semaine dernière, le titre Allied Minds s’est en effet effondré de 29% en séance après que l’entreprise ait indiqué qu’elle passait 146,6 millions de livres de dépréciations car sept de ses filiales sont «peu susceptibles de produire les rendements financiers prévus». Rapportant des données de Morningstar, le FTFM indique que Neil Woodford détenait 47,8 millions d’actions dans la société à travers ses fonds Woodford Equity Income et Woodford Patient Capital. Le gérant a en outre assuré au journal ne pas vouloir réduire son investissement.Selon le FTFM, un autre gérant possède également une très grande position sur Allied Minds: il s’agit de Mark Barnett, chez Invesco Perpetual, qui détiendrait 60 millions d’actions pour le compte de ses clients. Il a hérité de ces positions dans ses fonds en 2014 lorsqu’il a pris la suite de... Neil Woodford, parti créer sa propre société. Ces positions étaient alors plus importantes, le gérant ayant commencé à les réduire en mai 2015, assure-t-il toutefois au journal.
A compter du 1er juin, le Juno Selection Fund du néerlandais Juno Investment Partners n’acceptera plus ni nouveaux souscripteurs ni nouveaux mandats, la stratégie ayant presque atteint sa capacité maximale, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.L’encours de ce fonds d’actions de petites et moyennes capitalisations familiales et européennes géré par Frans Jurgens et Lennart Smits se situe à environ 205 millions d’euros, les mandats directs atteignant presque le même montant. Le portefeuille est concentré sur une quinzaine de lignes. Au premier trimestre, le Juno Selection Fund a affiché une performance de 13,4 %.
Le discours de Lombard Odier est de plus en plus volontariste sur la finance durable ces derniers mois. Il s’est encore accentué avec le lancement début mars d’un fonds entièrement dédié aux obligations vertes et climatiques (LO Funds–Global Climate Bond Fund), un marché en forte progression. Une stratégie qui semble déjà faire ses preuves puisque qu’il s’agit d’un des fonds qui a connu le meilleur démarrage chez Lombard Odier : 240 millions levés en un mois, dépassant les prévisions, rapporte L’Agefi suisse. Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la structure de gestion d’actifs du groupe, se félicite de cet engouement des investisseurs, qui valide la stratégie du groupe de s’orienter toujours plus vers les investissements durables."Le fonds climate bonds n’est pas notre premier coup d’essai. Nous proposions déjà à nos clients d’investir de manière durable sous forme de mandats. Nous avions aussi lancé en 2014 un fonds de fonds sur l’impact investing qui avait connu une belle réussite. Plus récemment, nous avons rassemblé toute notre expertise durable & impact au sein d’une nouvelle équipe appelée Impact Office, en septembre 2016, qui compte cinq personnes, en charge de la recherche et du développement de notre offre. Nous avons décidé de lancer un fonds climate et green bonds car cela nous semble particulièrement adapté à la demande du marché, avec dans le même temps un fort potentiel d’impact», commente Bertrand Gacon, responsable de l’impact investing et des investissements durables chez Lombard Odier, dans les colonnes du quotidien suisse.
EFG International a annoncé ce 10 avril avoir terminé l’intégration juridique de quasiment toute l’activité suisse de BSI SA dans EFG Bank AG, sa filiale à 100%.Dès à présent, l’entité suisse combinée opérera sur le marché sous le nom d’EFG uniquement. Le déploiement de la marque EFG renouvelée a commencé sur tous les sites où a eu lieu l’intégration de BSI. En Suisse, la nouvelle marque et le nouveau logo onat été adoptés par presque tous les bureaux et succursales. Le rebranding s’effectuera sur les sites du monde entier, en fonction d’un calendrier établi pour chanque région. En écho à cette intégration et au rebranding, EFG International a également lancé son nouveau site web pour l’entité combinée sur www.efginternational.com.Après l’Asie, les Bahamas et la Suisse, les entités restantes de BSI, soit celles de Luxembourg et de Monaco, devraient être intégrées dans le courant du deuxième trimestre 2017.
Bpifrance a annoncé qu’elle avait rejoint la plateforme de prêts Lendix et son fonds de cofinancement. Elle imite en ce sens d’autres investisseurs comme CNP Assurances, Groupama, Zencap AM (groupe OFI), Matmut ou le fonds « Prêtons Ensemble » géré par Eiffel Investment Group et sponsorisé par Aviva France, AG2R La Mondiale, MGEN et Klesia. Au total, ces investisseurs se sont engagés publiquement sur 75 millions d’euros de cofinancement en février dernier, mais le nom de Bpifrance n’avait pas été donné. Selon un communiqué, le véhicule cible désormais un montant d’engagement de 90 millions d’euros qui pourrait être atteint grâce à des discussions avancées actuellement en cours avec le Fonds Européen d’Investissement. En y ajoutant un véhicule de première génération déjà lancé, cela porterait à 116 millions d’euros les montants apportés par des institutionnels sur Lendix. Ces capitaux ont vocation à être prêtés au cours de l’année 2017 à des TPE et PME françaises, espagnoles et italiennes. Ils viendront s’additionner aux prêts réalisés par des investisseurs particuliers issus également de ces trois pays.
In a position paper entitled “The impact of Solvency II prudential regulations on real estate financing by the insurance sector,” the economics and financial analysis and accounting research units at Edhec Business School claim that Solvency II is a factor holding insurers back from the real estate market. The 25% cost in owners’ equity of real estate investment, defined by the European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) with reference to the British real estate market, is highly controversial, and often considered one of the major factors preventing increase in the proportion of real estate in the portfolios of insurers. That runs against the need to balance the durations of assets and liabilities and diversification of assets under management, the study claims. “On the basis of several sources of data and several complementary methodologies, the study we have conducted finds that the cost in owners’ equity of 25% for real estate investments is overestimated. The VaRs observed in the study are highly variable geographically, and depend on the nature of the property (higher, in absolute teurms, for offices and in the United Kingdom, than for housing and the euro zone), but they are still noticeably lower than those retained in Solvency II. In other words, the risk considered by this regulation is overestimated. The potential gains of diversification between real estate and financial assets may also seem to have been underestimated,” explains Philippe Foulquier, director of the financial analysis and accounting research unit at the Edhec Business School.
To live happy, live hidden. The saying might well be said to apply to First Trust Global Portfolios, the London-based distribution affiliate of the First Trust asset management group, based near Chicago in the United States. The group, which has been growing at a fast clip in Europe, has registered total net inflows of about EUR5bn since the beginnin of the year, including EUR1bn for ETFs. Assets under management now total about USD115bn, compared with slightly over USD104bn as of the end of December 2016. Of this total, ETFs alone represent about USD45bn. Martin Molère, director of sales at First Trust Global Portolios, who manages a team of 30 salespeople, told NewsManagers on a visit to Paris on 10 April that ETF inflows in Europe represented about three quarters of total inflows to ETFs.European assets at First Trust, which rose more than 50% in 2016, now total USD2.5bn. This does not make it a top player in the European market, but rather an outsider poised to take advantage of the trand for passive management with its expertise in this segment to continue its growth in Europe. The firm is planning to open a representative office in Amsterdam, in addition to the offices in Frankfurt and Paris. First Trust is also preparing a product for launch in autumn to suit the times, namely an asset allocation vehicle with no commissions, relying on multiple allocators and multiple ETF specialists.
In first quarter 2017, favourable market conditions, including a low level of volatility, gave a boost to IPO operations in Europe. The most recent edition of the “IPO Watch Europe” report from PwC counted 53 IPOs in Europe, compared with 50 in first quarter 2016, which raised EUR4.5bn, up 28% year over year. London remains the big winner, however, as it has once again become the most active European market for IPOs with 20 operations which raised EUR2.1bn, the same level as in first quarter 2016.After the London market, the Spanish stock market group, Bolsas y Mercados Espanoles (BME), had the largest IPOs in value (EUR1.5bn, for only six operations). Two of the largest European stock market launches in the quarter were in Spain: the security services group Prosegur Cash and the Spanish real estate developer Neinor Homes raised EUR750m and EUR709m, respectively.The Paris market had four initial public offerings in first quarter 2017, totalling EUR80m, a level equivalent to the last two quarters of 2016, but far higher than first quarter last year, which had only one IPO for EUR3m. Aside from the listing without fundraising of the asset management firm Tikehau Capital, valued at EUR1.5bn, biotech firms won the day, with Lysogène and Inventiva raising over EUR70m.It should be noted that the finance sector topped the IPO tables in first quarter 2017: it represents 45% of all funds raised in the period, with funds raised on the London Stock Exchange of EUR705m (GBP610m) for BioPharma Credit. The industry takes second place (38%), marked in particular by the launch of Prosegur Cash on the market for EUR750m.