BNP Paribas Securities Services a annoncé mercredi le développement d’une plate-forme digitale de distribution de fonds, en collaboration avec son client Axa IM. Ce dispositif, BNP Paribas Fund Link, s’appuie sur la technologie Blockchain.
Norges Bank Investment Management welcomes the announcement made by the board of Credit Suisse on 13 April regarding a revision of executive remuneration, said the fund in a press release. «Norges Bank Investment Management have a long-standing dialogue with the executive management and non-executive board members of Credit Suisse AG. The board has listened to shareholder concerns related to remuneration resolutions at the Credit Suisse AG annual general meeting (...). It is on this basis that we are now able to vote in favour of the remuneration-related resolutions at the annual general meeting on 28 April».
Novethic lance un appel à candidature pour le label FNG (Forum pour l’investissement responsable allemand), un standard de qualité pour les fonds d’investissements responsables au sein des pays germanophones. C’est la troisième fois que les sociétés de gestion peuvent candidater à l’attribution de ce label ISR allemand.Sont éligibles les fonds conformes à la directive UCITS (ou équivalent) distribués en Allemagne, en Autriche, en Suisse ou au Liechtenstein. Les dossiers de candidature peuvent être en français, en anglais et en allemand et seront acceptés jusqu’au 17 juillet 2017.Le label FNG est attribué aux fonds dont les processus d’investissement répondent à des critères de transparence (Code de transparence, par exemple) et de qualité (analyse ESG d’au moins 90% des actifs d’un portefeuille). Le label comporte trois niveaux de qualité de l’investissement responsable pratiqué. Un fonds peut recevoir jusqu’à trois étoiles s’il démontre un fort engagement ISR, des engagements actionnariaux, et repose sur une recherche ESG et des processus d’investissements jugés rigoureux. Partenaire de ce label, Novethic en est l’auditeur exclusif.Les résultats finaux seront dévoilés à la fin du mois de novembre 2017. Les candidats retenus ont le droit d’utiliser le label dans le cadre de leurs activités de marketing et promotion jusqu’en 2018. Ils seront listés sur différentes plateformes d’investissements et inclus dans les portefeuilles de sociétés de gestion indépendantes. Pour 2017, 38 fonds avaient obtenu le label.
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) vient de recruter Christina Kautzky au poste de responsable de la distribution auprès des clients tiers en Asie hors Japon, a appris le site spécialisé Asian Investor. Basée à Hong Kong, l’intéressée a officiellement pris ses fonctions en février et est rattachée à Michael Levin, responsable de l’Asie-Pacifique chez Credit Suisse AM. Précédemment, Christina Kautzky a travaillé chez BlackRock à Hong Kong en qualité de responsable des family offices et des fonds de fonds pour l’Asie, poste qu’elle a quitté en mai 2016.
Raise Investissement, la société fondée par Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, a annoncé ce 18 avril, l’arrivée de Vincent Sauzay en tant que chargé d’affaires. Agé de 26 ans, l’intéressé arrive en provenance de Fondations Capital, un fonds d’investissement spécialisé dans les opérations de LBO majoritaires dans le « mid-cap », où il officiait depuis 2015 en tant qu’analyste. Vincent Sauzay a débuté sa carrière en 2013 chez Eurosport au sein de l’équipe développement stratégique.Créé en 2013, le groupe Raise compte deux entités : Raise Investissement, une société de capital-investissement ciblant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) à fort potentiel de croissance et prenant des participations minoritaires comprises entre 10 et 40 millions d’euros ; et le fonds de dotation Raise, une structure philanthropique permettant pour les jeunes entrepreneurs.
Trusteam Finance passe la barre symbolique du milliard d’euros sous gestion, annonce un communiqué. A fin février, la société de gestion indépendante affichait 950 millions d’euros. Elle affirme avoir «une collecte soutenue depuis plus de 3 ans auprès des investisseurs professionnels ».Ces chiffres sont aussi « le résultat de notre stratégie de développement qui repose sur les axes suivants : le positionnement différenciant de notre process «Satisfaction Client» ; la qualité de nos fonds qui répondent aux attentes des clients avec d’excellents couples performances/volatilité notamment pour les fonds Trusteam ROC (fonds actions internationales, ISRR 5) et Trusteam Optimum (fonds diversifié, ISRR 2) ; un renforcement des relations avec les clients institutionnels ; une présence de plus en plus importante auprès des réseaux de distribution (grands comptes et conseillers en gestion de patrimoine indépendants) grâce à un meilleur référencement de nos produits et deux personnes dédiées pour adresser ce segment de clientèle ; et nos premiers pas à l’international depuis 18 mois avec le développement dans 4 pays : Belgique, Luxembourg, Suisse et Monaco ».Trusteam annonce par ailleurs le lancement dans les prochains mois d’un fonds long/short satisfaction client. De plus, elle prévoit de renforcer son processus de gestion et ses effectifs.
Alors que la direction exécutive de Credit Suisse a annoncé la semaine dernière réduire volontairement de 40% sa rémunération, la banque suisse a obtenu ce 18 avril un soutien de poids, celui du fonds souverain norvégien. «Nous avons eu un long dialogue avec la direction exécutive et le conseil d’administration de Credit Suisse. (...) Norges Bank Investment Management accueille favorablement l’annonce faite le 13 avril par le conseil relative à une révision de la rémunération des dirigeants exécutifs. Sur cette base, nous sommes en mesure aujourd’hui de voter en faveur des résolutions liées à la politique de rémunération à l’assemblée générale du 28 avril», explique le fonds dans un communiqué. Institutional Shareholder Services (ISS) et Glass Lewis, deux sociétés de conseil aux actionnaires, ont toutefois continué de recommander à leurs clients de voter contre les primes proposées, de même que les suisses Ethos et zRating.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Highland Capital Management, qui gère 15 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce18 avril, la nomination de Damon Krytzer en qualité de « managing director » en charge du développement de l’activité auprès des investisseurs institutionnels. L’intéressé est rattaché à Brad Eden, responsable mondial du marketing et des relations avec les investisseurs. Damon Krytzer travaillait précédemment chez Greywolf Capital Management, une société d’investissement spécialisée dans le crédit.
Silver Lake a annoncé le 18 avril avoir levé 15 milliards de dollars (14 milliards d’euros) pour son cinquième fonds LBO dédié au secteur de la technologie. Le groupe de private equity affirme dans un communiqué que l’objectif cible était de 12,5 milliards. Avec cette nouvelle levée, les encours sous gestion s'élèvent à 39 milliards de dollars. Le quatrième fonds de Silver Lake avait atteint 10,5 milliards.
Bank of America a le vent en poupe dans le domaine de la gestion d’actifs et de fortune. A l’issue du premier trimestre 2017, son pôle « Global Wealth and Investment Management » a en effet affiché une croissance de ses encours de 5% ou de 119 milliards de dollars, a dévoilé la banque américaine lors de la publication de ses résultats trimestriels. A fin mars 2017, ses encours sous supervision (gestion, conseil, administration, etc.) ressortent ainsi à 2.585 milliards de dollars, contre 2.508 milliards de dollars à fin 2016 et 2.466 milliards de dollars à fin mars 2016. Les seuls actifs sous gestion atteignent 946,7 milliards de dollars au premier trimestre 2017, contre 886,1 milliards à fin décembre 2016 et 890 milliards à fin mars 2016. Au cours des trois premiers mois de l’année, Bank of America a notamment pu compter sur une collecte nette de 29,2 milliards de dollars sur les produits de long terme, contre 18,9 milliards au quatrième trimestre 2016. Au premier trimestre 2016, ils avaient enregistré une décollecte nette de 600 millions de dollars. La progression de ses actifs sous gestion a également été portée par un effet de marché positif de 31,4 milliards de dollars.Dans un tel contexte, les revenus nets du pôle « Global Wealth and Investment Management » ont progressé de 3% sur un an pour s’établir à 4,59 milliards de dollars à fin mars 2017. Son résultat net s’inscrit à 770 millions de dollars, soit une hausse de 4% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Bank of America a dégagé un bénéfice net de 4,86 milliards de dollars à fin mars 2017, soit un bond en avant de 40% par rapport au premier trimestre 2016. Ses revenus nets s’établissent à 22,25 milliards de dollars, en croissance de 7% sur un an.
Bilan en demi-teinte pour la gestion de Goldman Sachs au premier trimestre 2017. Son pôle « Investment Management » a en effet dégagé 1,5 milliard de dollars de revenus nets au cours du premier trimestre 2017, en hausse de 12% par rapport au premier trimestre 2016 mais en repli de 7% par rapport au quatrième trimestre 2016, a dévoilé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La croissance des revenus nets par rapport au premier trimestre 2016 a été principalement tirée par « la progression des commissions de performance et les commissions de gestion », a précisé Goldman Sachs dans un communiqué. De fait, les commissions de gestion ressortent à 1,22 milliard de dollars à fin mars 2017 contre 1,16 milliard de dollars à fin mars 2016, soit une hausse de 5%. En parallèle, les commissions de performance ont été multipliées par près de 3, passant de 46 millions de dollars à fin mars 2016 à 121 millions de dollars à fin mars 2017.Pourtant, au cours des trois premiers mois de l’exercice 2017, ses encours sous supervision ont reculé de 6 milliards de dollars pour s’établir à 1.373 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 1.379 milliards à fin décembre 2016, indique la banque américaine. Certes, la gestion de Goldman Sachs a bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 24 milliards de dollars. Mais dans le même temps, elle a accusé une décollecte nette de 30 milliards de dollars. Si les produits de long terme ont enregistré une collecte nette de 5 milliards de dollars lors de ce premier trimestre, les produits de liquidité, en revanche, ont subi 35 milliards de dollars de rachats nets. En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Goldman Sachs a dégagé des revenus nets de 8 milliards de dollars, en hausse de 27% sur un an. Le bénéfice net est de 2,26 milliards de dollars au premier trimestre 2017 contre 1,13 milliard de dollars au premier trimestre 2016.
Amiral Gestion vient d’annoncer le lancement du fonds Sextant Bond Picking, un véhicule d’obligations internationales. Créé le 30 mars 2017, ce nouveau produit peut intervenir sur toute catégorie de notation ou sous-segment des marchés obligataires, indique la société de gestion sur son site internet. Dans le cadre de sa gestion, ce fonds ne suit aucun indice. Par ailleurs, à titre accessoire, il peut investir dans des actions, « notamment dans le cadre d’opérations d’arbitrages », précise Amiral Gestion. Géré conjointement par David Poulet et Jacques Sudre, le fonds cherche à générer une performance nette de frais supérieure à l’indice « Euro Constant Maturity Treasury (CMT) cash 3Y » capitalisé (indice représentatif du rendement des emprunts d’Etat en euros à 3 ans) plus 100 points de base (bp), au travers d’une sélection d’obligations internationales, précise le document d’information. Toutefois, « le style de gestion étant discrétionnaire, la composition du portefeuille ne cherchera jamais à reproduire, ni au niveau géographique, ni au niveau sectoriel, la composition de l’indicateur de référence », avertit Amiral Gestion.Dans le cadre de sa politique d’investissement, le fonds Sextant Bond Picking investit essentiellement en obligations internationales. Son univers d’investissement inclus les émetteurs publics ou privés, les émetteurs non notés par les agences de notation, les émetteurs considérés comme spéculatifs (non-investment grade) ou encore des obligations présentant des caractères de complexités (convertibles, subordonnées, perpétuelles…). « La construction du portefeuille s’effectue à la seule discrétion du gérant en fonction du rapport entre le rendement offert, le risque de crédit et la sensibilité (risque de taux et de spreads) des papiers sélectionnés », ajoute la société de gestion. En outre, le fonds pourra investir jusqu’à 100% de l’actif net dans des obligations spéculatives considérées comme à « haut rendement », à savoir des titres dont la notation est inférieure à BBB selon Standard & Poor’s ou les titres considérés d’une qualité équivalente selon l’analyse menée par la société de gestion. « Il pourra s’agir de titres émis dans les pays développés mais également dans les pays émergents », précise Amiral Gestion. Par ailleurs, le fonds peut investir jusqu’à 10% maximum de l’actif net sur des actions, notamment celles offrant un dividende élevé ou dans le cadre d’une stratégie d’arbitrage d’opérations de marché.
First Trust a lancé le 11 avril deux fonds indiciels cotés (ETF) sur l’Arca aux Etats-Unis : le EquityCompass Risk Manager ETF et le EquityCompass Tactical Risk Manager ETF. Selon un communiqué, ces fonds sont gérés de manière active par le cabinet de conseil «EquityCompass Strategies» et cherchent à donner une appréciation de long terme du capital avec une préservation du capital en second objectif. Les gérants de ces ETF doivent s’employer à utiliser une stratégie d’investissement qui évite les phases de baisse des marchés importantes et prolongées et à réduire la volatilité. «Après deux phases baissières de marchés dévastatrices au cours des 17 dernières années, les investisseurs, en particulier ceux qui approchent de la retraite ou qui y sont, reconnaissent la vulnérabilité des marchés boursiers et recherchent des solutions de gestion des risques. EquityCompass a utilisé avec succès la gestion active des risques dans nos portefeuilles depuis 2009. Nous sommes ravis de collaborer avec First Trust pour offrir aux investisseurs une méthode efficace à intégrer dans leurs portefeuilles,» assure dans un communiqué, Richard E. Cripps, responsable des investissements chez EquityCompass. «Nous croyons que ces ETF seront des outils utiles pour les conseillers en investissements qui cherchent à gérer les risques dans les portefeuilles de leurs clients, tout en maintenant leur exposition aux actions américaines», a déclaré Ryan Issakainen, senior vice-président et stratégiste en ETF chez First Trust
Robeco France doit annoncer, ce 19 avril, la nomination de Gregory Taieb au poste nouvellement créé de spécialiste de l’investissement quantitatif. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé soutiendra les équipes commerciales dans la promotion des produits et solutions quantitatives du groupe Robeco auprès de sa clientèle française, à savoir les investisseurs institutionnels, les entreprises et ses partenaires distributeurs. Gregory Taieb, 38 ans, arrive en provenance de State Street Global Advisors (SSGA) à Paris où il occupait depuis 2014 le poste de responsable de l’équipe dédiée aux solutions d’investissement. Au cours de sa carrière au sein de SSGA, il a notamment travaillé au Canada (2007-2010) et au Royaume-Uni (2010-2012) en qualité de gérant de portefeuille dans l’équipe de gestion « multi-asset » et solutions d’investissement. Il avait débuté sa carrière comme assistant de gestion sur les stratégies quantitatives « equities » chez SSGA.
Sébastien Lemonnier va quitter Mansartis, selon une information de Citywire Selector confirmée à NewsManagers. « Son départ est imminent », a précisé une porte-parole de la société de gestion.L’intéressé gérait Mansartis Europe, un fonds de 25 millions d’euros sur 600 millions gérés par la société. Cette dernière n’a pas encore désigné de remplaçant, mais la porte-parole a indiqué que des recrutements dans l’équipe de gestion seraient prochainement annoncés. Sébastien Lemonnier avait rejoint Mansartis en 2014 après avoir travaillé neuf ans chez Tocqueville Finance.
Amundi a publié la semaine dernière un avis de convocation des actionnaires pour son assemblée générale qui aurait lieu le jeudi 18 mai 2017 à 9h30 au siège d’Amundi à Paris. Peu de nouveautés à l’ordre du jour, mais les actionnaires sont, notamment, appelés à voter pour l’approbation de la rémunération 2016 de Yves Perrier, le directeur général, dont le détail a été publié mi-mars dans le document de référence.On y apprend ainsi qu’Yves Perrier a reçu une rémunération fixe de 800.000 euros en 2016, contre 700.000 euros au titre de l’exercice 2015, soit une hausse de plus de 14%. Cette rémunération n’est pas versée par Amundi mais par Crédit Agricole SA, sa maison-mère, dont il est le directeur général adjoint, en charge du pôle Epargne, Assurances et Immobilier du groupe. Cette rémunération est ensuite refacturée à hauteur de 80% à Amundi. Il est également indiqué que le conseil d’administration a décidé d’augmenter le salaire fixe de Yves Perrier pour l’année 2017 à 860.000 euros, soit une hausse de 7,5%.En termes de rémunération variable, il pourra percevoir 1,6 million d’euros pour l’exercice 2016, soit le plafond égal à deux fois la rémunération fixe, «en application de l’article L.511-78 du code monétaire et financier tel que modifié dans le cadre de la transposition de la directive CRD IV», précise le document. Au titre de 2016, le Comité des Rémunérations et le Conseil ont constaté que les objectifs ont été dépassés, notamment pour ce qui est des critères économiques. Néanmoins, compte tenu de l’application de la règle CRD IV, la rémunération variable a été limitée à deux fois la rémunération fixe.» Pour 2015, cette rémunération était aussi au plafond à 1,4 million d’euros. Il est précisé que 40% de la rémunération variable de Yves Perrier est non différée et que le reste est différé, indexé et conditionnel, notamment à l'évolution de l’action Amundi et celle du Crédit Agricole SA. Le directeur général n’a pas, par ailleurs, bénéficié d’attributions d’options de souscriptions ou d’achats d’actions ou d’actions de performance au titre de l’exercice 2016. Le montant total de sa rémunération s’est donc élevé à 2,4 millions d’euros contre 2,1 millions d’euros au titre de l’exercice 2015. A titre de comparaison, Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA, a perçu un peu moins de 2 millions d’euros au titre de 2016, dont 900.000 euros de rémunération fixe. Enfin, le contrat de mandat de Yves Perrier, dont la durée est «indéterminée», ne prévoit pas d’indemnité de départ en cas de cessation de ses fonctions au sein d’Amundi. Mais il est précisé que «si Monsieur Yves Perrier devait toucher une indemnité de départ, ce serait au titre de la rupture de son contrat de travail avec Crédit Agricole S.A. et de la cessation de ses fonctions au sein de Crédit Agricole S.A. (...). Cette indemnité serait à la seule charge de Crédit Agricole S.A. et ne ferait l’objet d’aucune refacturation à Amundi. Dans l’hypothèse où il serait mis fin à son contrat de travail, Monsieur Yves Perrier bénéficierait d’une indemnité contractuelle d’un montant égal à deux fois le montant de sa rémunération fixe et variable attribuée au cours des douze mois précédant la rupture de son contrat de travail pour partie calculée conformément aux termes de la convention collective de Crédit Agricole S.A».
Amiral Gestion has announced the launch of the Sextand Bond Picking fund, a vehicle of international bonds. The new product, founded on 30 March 2017, intervenes for all categories of rating or sub-segment of the bond markets, the asset management firm indicates on its website. As part of management, the fund tracks no index. It may additionally invest in equities, “particularly as part of arbitrage operations,” Amiral Gestion states. The fund, managed jointly by David Poulet and Jacques Sudre, seeks to generate performance after costs higher than the capitalised Euro Constant Maturity Treasury (CMT) cash 3Y index (representing three-year returns on government bonds in euros) plus 100 basis points, via a selection of international bonds, the information document states. However, “as the management style is discretionary, the composition of the portfolio never seeks to reproduce the composition of the benchmark indicator, either geographically or sectorally,” Amiral Gestion warns.
Silver Lake announced in a press release, that it has raised USD15 billion for Silver Lake Partners V, enhancing its capacity to pursue large-scale investment opportunities in technology and technology-enabled industries in geographies around the world. The firm secured limited partner capital commitments of USD14.5 billion, surpassing its USD12.5 billion target, as well as approximately USD500 million from the general partner. The firm now manages about USD39 billion in combined assets under management and committed capital.
The French pension fund Ircantec on 14 April 2017 launched a request for proposals to select a provider to manage securities transition operations for its portfolio, as announced in a video for Newsmanagers by Caroline Le Meaux, head of outsourced management at the Caisse des Dépôts, responsible for investment at Ircantec.The consultation is to fulfill the following responsibilities: fulfill investment or divestment operations as required to constitute or modify the portfolios managed by active managers (outgoing and new managers) within short time periods; reduce all costs traditionally associated with such operations; take into account the special organizational context at Ircantec (dedicated investment funds) in line with the various participants (outgoing managers and new managers, the Caisse des Dépôts as administrative and financial manager of Ircantec, and the depository, the Association des Maires de France), while respecting a confideniality obligation to parties and their needs; ensure that exposure and currency hedging positions are maintained; provide precise and frequent reporting to allow for exposures, implicit and explicit costs to be tracked compared with a transition with no transition manager, and of the detailed performance of the operation, considering performance of the exposure (compared with the benchmark index) and optimisation of costs.The securities portfolio constituted as a representation of reserves had nearly EUR9.8m in assets as of the end of December 2016. The tender is for a transition of about 80% of the portfolio, distributed over 10 dedicated funds, over a four-year period.
Sofina announced yesterday the launch of the sale of 3.5 million shares of Eurazeo, representing approximately 5 % of the share capital, reserved to institutional investors. Sofina will no longer hold any Eurazeo shares after the transaction. As part of its share buyback program, Eurazeo will participate in the Placement with a 1.0 million shares irreducible order at the Placement price.
Robeco France will on 19 April announce the appointment of Gregory Taieb to the newly-created position of quantitative investment specialist. In his new role, Taieb will support sales teams in the promotion of quantitative products and solutions from the Robeco group to French clients, including institutional investors, businesses and distributor partners. Taieb, 38, joins from State Street Global Advisors (SSGA) in Paris, where he had since 2014 served as head of the team dedicated to investment solutions. Over his career at SSGA, he worked in Canada (2007-2010) and in the United Kingdom (2010-2012) as a portfolio manager on the multi-asset and investment solutions team. He began his career as a management assistant for equity quantitative strategies at SSGA.
Amundi last week released a notification to its shareholders of a general shareholders’ meeting to be held on 18 May 2017 at 09:30 at the headquarters of Amundi in Paris. There will be few items on the agenda, but shareholders will be asked to vote to approve the 2016 remuneration for Yves Perrier, the CEO of the firm, details of which were released in mid-March in the reference document.There it is stated that Perrier received a fixed salary of EUR800,000 in 2016, up from EUR700,000 in 2015, an increase of over 14%. This amount is not paid by Amundi but by Crédit Agricole SA, its parent company, where Perrier is deputy CEO, responsible for Savings, Insurance and Real Estate for the group. This expense is then billed to Amundi for 80%. It is also indicated that the board of directors has decided to increase the fixed salary for Perrier in 2017 to EUR860,000, an increase of 7.5%.In terms of variable pay, Perrier may receive EUR1.6m for 2016, a ceiling equal to twice the fixed pay level, “in application of article L.511-78 of the monetary and financial code as modified by transposal of the CRD IV directive,” the document says. For 2016, the Remunerations Committee and the Council found that the objectives had been exceeded, particularly in terms of economic criteria. However, in light of the application of the CRD IV rule, variable pay has been limited to two times the fixed remuneration.” In 2015, this remuneration was also equal to the legal limit of EUR1.4m. By comparison, Philippe Brassac, CEO of Crédit Agricole SA, receieved slightly under EUR2m for 2016, including EUR900,000 in fixed salary.It is stated that 40% of the variable remuneration of Perrier will not be deferred, and the remainder will be deferred, indexed, and made subject to the course of Amundi and Crédit Agricole SA share prices. The CEO has not exercised any share buy options or performance shares for 2016. The total remuneration thus comes to EUR2.4m, compared with EUR2.1m for 2015.Lastly, the employment contract for Perrier, whose duration is “indefinite,” includes no indemnity for departure in case of dismissal from his position at Amundi. But it is stated that “if Mr. Perrier is to receive a departure indemnity, it would be for rupture of his employment contract with Crédit Agricole SA, and for the discontinuation of his responsibilities at Crédit Agricole SA … This indemnity would be the only cost for Crédit Agricole SA and would not be subject to any rebilling to Amundi. In the event that Mr. Perrier is released from his employment contract, he would receive a contractual indemnity equal to two times his fixed and variable pay scales awarded in the 12 months previous to the rupture of the employment contract, as calculated on the basis of the collective employment agreement at Crédit Agricole S.A.”
Trusteam Finance has passed the symbolic threshold of EUR1bn under management, a statement has announced. As of the end of February, the independent asset management firm had EUR950m under management. It says that it has achieved “sustained inflows for over three years from professional investors.”These figures are the result of a development strategy based largely on the first international steps taken by the firm over the past 18 months, with developments in four countries: Belgium, Luxembourg, Switzerland and Monaco.Trusteam has also announced the launch in the next few months of a client satisfaction long/short fund. The firm also plans to scale up its management process and personnel.
Novethic is launching a call for applications for its German socially responsible investment forum (FNG) label, a quality standard for socially responsible investment funds in German-speaking countries. This is the third time the asset management firm has held a round of applications to award the German SRI label. All funds compliant with the UCITS directive (or equivalent) sold in Germany, Austria, Switzerland or Liechtenstein are eligible. Applications may be in French, English, or German, and will be accepted until 17 July 2017.The FNG label is awarded to funds whose investment process meets transparency criteria (transparency code, for example) and quality criteria (at least 90% of assets in the portfolio subjected to ESG analysis). The label includes three levels of quality for socially responsible investment practices. A fund may receive up to three stars, indicating that SRI, shareholder engagement, and ESG research basis are considered rigorous. Novethic, a partner for the label, is the exclusive auditor.The final results will be unveiled at the end of November 2017. Candidates selected will be entitled to use the label in their marketing and promotional materials until 2018. They will be put on varius investment platforms, and included in portfolios from independent asset management firms. For 2017, 38 funds received the label.
L’Ircantec a lancé le 14 avril 2017 un appel d’offres afin de sélectionner un prestataire pour la gestion des opérations de transition de valeurs mobilières de son portefeuille, comme l’avait annoncé dans une video pour Newsmanagers, Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée au sein de la Caisse des Dépôts, en charge des investissements de l’Ircantec.La consultation recouvre les missions suivantes : assurer les opérations d’investissement ou de désinvestissement nécessaires à la constitution ou la modification des portefeuilles gérés par les gestionnaires d’actifs (gérants sortants et nouveaux gérants) dans des délais courts ; réduire l’ensemble des coûts qui sont traditionnellement observés lors de telles opérations ; prendre en compte le contexte spécifique de l’organisation de l’Ircantec (investissements en fonds dédiés) en lien avec les différentes parties prenantes (gérants sortants et nouveaux gérants, la Caisse des Dépôts en tant que gestionnaire administratif et financier de l’Ircantec, le dépositaire, l’Association des Maires de France), en respectant un devoir de confidentialité envers les parties et leurs besoins ; assurer le maintien de l’exposition et de la couverture de change ; fournir un reporting précis et fréquent permettant de suivre l’exposition, les coûts implicites et explicites comparés à une transition sans gérant de transition, et la performance de l’opération détaillée entre performance de l’exposition (comparée à l’indice de référence) et optimisation des coûts.Le portefeuille de valeurs mobilières constitué en représentation des réserves était proche de 9,8 milliards d’euros d’actifs à fin décembre 2016. Le marché porte sur la transition d’environ 80% du portefeuille, répartis sur environ 10 fonds dédiés, sur une durée de 4 ans.
Lombard Odier Investment Managers vient de recruter Martin Thommen au poste nouvellement créé de directeur de la distribution en Europe à compter du 1er juin. L’intéressé travaillait jusqu’ici chez UBS Asset Management, où il était à la tête de la distribution « gestion de fortune et services bancaires aux particuliers » pour la Suisse. Il a passé plus de 30 ans chez UBS, où il a occupé de nombreux postes à responsabilités, notamment pour la distribution externe d’UBS Asset Management. Jusqu’à une période récente, il était membre du conseil d’administration de la SFAMA, l’association suisse des fonds et de la gestion d’actifs, dont il a été le président entre 2009 et 2014.Chez Lombard Odier Investment Managers, Martin Thommen sera basé à Zurich et sera placé sous la responsabilité de Carolina Minio-Paluello, directrice adjointe de la Gestion et responsable de la distribution et du groupe solutions.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a annoncé, ce mardi 18 avril, l’acquisition pour le compte de ses clients de la société britannique Key Retirement Group (KRG). L’opération a été réalisée auprès de Phoenix Equity Partners, une société anglaise de capital-investissement spécialisée dans les petites et moyennes entreprises. La transaction valorise KRG à plus de 200 millions de livres.Fondée en 1998, KRG est une entreprise spécialisée dans le conseil indépendant et les produits financiers à destination des personnes approchant de l’âge de la retraite. Elle fournit notamment des « lifetime mortgages », des produits financiers qui permettent aux propriétaires de biens immobiliers en Grande-Bretagne de percevoir à partir de 55 ans en liquidités une partie du capital investi dans une maison ou un appartement. En 2016, elle a conseillé près de 9.000 clients pour un volume de transactions de 530 millions de livres.A la suite de cette acquisition, qui doit encore obtenir le feu des autorités de régulation, Partners Group travaillera en étroite collaboration avec l’équipe de direction de KRG, menée par le directeur général désigné Simon Thompson et aura pour objectif « d’augmenter la capacité de distribution de la société, renforcer l’innovation et élargir le portefeuille de produits », précise Partners Group dans un communiqué.
Le retour en grâce des marchés émergents fait le bonheur d’Ashmore Group. Le gestionnaire d’actifs britannique, spécialisé sur les marchés émergents, a en effet annoncé, ce 18 avril, une croissance de 7% de ses actifs sous gestion au cours du premier trimestre 2017. A fin mars 2017, ses encours ressortent ainsi à 55,9 milliards de dollars contre 52,2 milliards de dollars à fin décembre 2016. Cette progression résulte principalement d’un effet marché positif de 2,3 milliards de dollars. Ashmore a également enregistré une collecte nette de 1,4 milliard de dollars au cours des trois premiers mois de l’année 2017. « La collecte nette a été portée par une croissance de nos souscriptions brutes, liée à la fois à de nouveaux mandats et une augmentation de l’allocation des clients existants, et une diminution des rachats », a souligné la société de gestion dans un communiqué.
Andrea Aliberti a été nommé co-administrateur délégué d’Azimut Capital Management Sgr, la société qui regroupe l’activité italienne de gestion d’actifs et de conseil du groupe italien Azimut, rapporte Bluerating. Il succède à Alessandro Capeccia. Sergio Albarelli a été confirmé en tant que président et Paolo Martini en tant qu’administrateur délégué. Andrea Aliberti travaille au sein d’Azimut depuis 1998 et il est aussi responsable finance internationale d’Azimut Holding et directeur général et directeur des investissements d’Az Fund Management, la société de gestion luxembourgeoise du groupe. Alessandro Zambotti a par ailleurs été nommé vice-président d’Azimut Capital Management Sgr, en remplacement de Marco Malcontenti.
A l’occasion de la publication de ses chiffres d’activité du premier trimestre 2017, le gérant d’actifs britannique Henderson a annoncé un dividende exceptionnel de 1,85 livre (2,2 euros) par action. Henderson, qui a annoncé début octobre sa fusion avec le gérant américain Janus, a expliqué cette décision par la volonté « d’assurer un traitement équitable de tous les actionnaires ». Janus avait en effet annoncé en janvier son intention de payer un dividende à ses actionnaires avant la clôture de l’opération de fusion.