Omnes Capital has announced that it has made its first investment in a Portuguese startup, 360imprimir, alongside the Portuguese asset management firm Pathena. The round of fundraising, for a total of EUR4m, aims to finance the international development of the startup and to enrich its product range. 360Imprimir offers a range of marketing products and services to businesses (leaflets, cards, large format, etc.). According to a statement, less than two years after its launch, with only EUR250,000 in funds raised from Shilling Capital, 360imprimmir made EUR6m in 2016, for growth of nearly 300% compared with 2015. It now has over 120 employees, and in the space of three years, has built up over 200,000 clients in four different markets. Omnes Capital has EUR3.4bn in assets under management.
Asset management firms are increasingly participating in general shareholders’ meetings with a high level of engagement, according to the findings of the 15th edition of an annual survey published by the French financial management association (AFG) of the exercise of shareholder voting rights at general shareholders’ meetings held in 2016. The rising trend in the number of participations at general shareholders’ meetings was confirmed in 2016, with 8% growth worldwide, including 13% for general shareholders’ meetings held outside Europe. In line with the diversification of portfolios, foreign issuers represent 2/3 of the equities managed by portfolio management firms, and more than 4/5 of the general shareholders’ meetings in which they participate, the annual survey finds. Another notable fact is that asset management firms have significantly increased the level of engagement and expectation. They appoved only about 20% of all resolutions proposed. They expressed at least one “nay” vote at 81% of French general shareholders’ meetings, and at over 60% of foreign meetings, where the field of resolutions is narrower, AFG says. Resolutions related to remuneration (free shares, options, say on pay, etc.) catalyzed opposing votes by managers. Worldwide, more than 40% of resolutions were contested, nearly 50% of these at general shareholders’ meetings for French issuers. “These votes are frequently the result of a lack of transparency with respect to the information/benchmarks used to set remuneration, particularly when detailing the criteria for the award of stock options and free shares,” the AFG notes in its survey. Meanwhile, financial operations and anti-takeover clauses were at the center of opposition votes by managers, with these resolutions representing 29% and 22%, respectively. The AFG survey also highlights the fact that dialogue has strengthened with issuers, leading to progress in governance. With respect to French issuers, managers see improvement both in the quality of dialogue (60% of asset management firms, compared with 46% in 2015), and also the quality of governance (76% of asset management firms). In addition to the exercise of their voting rights, dialogue has also evolved with foreign issuers and is even more appreciated, particuarly for issuers outside Europe (29% of companies in 2016, compared with 14% in 2015). However, “managers remain critical as to the composition of boards of directors (percentage of directors who are independent/free of vested interests, complementarity of profiles) which do not fully satisfy the “recommendations for corporate governance” from the AFG, the professional association notes.
Icelandic pension funds, which for years have been prohibited from investing abroad, will now be able to do so again, the Danish website FW Asset Management reports. Last month, the Icelandic central bank gave its permission to the pensions sector in the country, representing EUR30bn, to invest more freely internationally, raising restrictions which had been put in place in the wake of the 2008 crisis which devastated the economy of the country.
In March 2017, the volume of assets placed in the investment funds covered by the statistics compiled by Swiss Fund Data AG and Morningstar increased by CHF13.4 billion or 1.4% month - on- month to reach a further high of CHF 957.4 billion . This came above all on the back of the positive performance on the European markets. Net inflows in March 2017 totaled CHF3.9 billion. Net new money totaling CHF14.3 billion was thus invested in funds in Q1.
La société d’investissement allemande MainFirst a annoncé, ce 24 avril, que le groupe suisse Haron Holding est devenu son nouvel actionnaire majoritaire avec 73,9% du capital. De fait, les actionnaires existants de MainFirst ont cédé leurs participations de 24,5% à Haron Holding. En parallèle, Haron Holding a acquis 4,5% d’actions supplémentaires. A l’issue de ces opérations, finalisées le 21 avril, la participation de Haron Holding atteint donc 73,9% contre 44,9% précédemment. Haron Holding est actionnaire de MainFirst depuis 2014 et a activement soutenu et accompagné la stratégie de croissance de la société allemande au cours des dernières années, évoque MainFirst dans un communiqué.La montée au capital de Haron Holding a également entraîné des changements à la tête de MainFirst. Ainsi, Thomas Emde, président du conseil d’administration depuis 2001 – il officiait également en tant que président du conseil de surveillance de MainFirst Bank et président du conseil d’administration de MainFirst Holding –, a décidé de quitter ses fonctions aux termes de ses mandats prévus lors des assemblées générales qui se tiendront au deuxième trimestre 2017. Il continuera toutefois d’officier en qualité de conseiller au sein de la société.
Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices, a annoncé la création de Essling Capital, un «spin-off» de ses activités de capital investissement. Lors d’une conférence de presse qui se tenait à Paris, Franck Noël-Vandenberghe, le fondateur de Massena Capital en 1989, a indiqué que le private equity était «un axe important de la stratégie de Massena Partners depuis de nombreuses années. Nous avons réalisé une soixantaine d’opérations au total». Ces opérations concernent autant le private equity en tant que tel que l’immobilier ou la dette cotée. La société a souhaité structurer davantage cette activité en 2015 avec le recrutement de Michele Mezzarobba, venu de Paris-Orléans SA, la holding du groupe Rothschild. Réalisant soit des co-investissements aux côtés de sponsors internationaux ou des investissements dans des fonds primaires, c’est le succès rencontré par son offre appelée «les millésimes» qui l’a convaincue de créer une structure séparée (elle n’est pas filiale de Massena mais est détenue à majorité par son fondateur via Massena Luxembourg) qui se en mesure d’accueillir désormais des investisseurs institutionnels et des banques privées, aux côtés des particuliers très fortunés. Cette offre correspond à des véhicules de co-investissements internationaux, avec un engagement limité à 12 mois de la part des clients. «Les sommes non investies après cette période sont libérées et les investisseurs peuvent revenir l’année suivante s’ils le souhaitent», explique Michele Mezzarobba. Ce principe a pour conséquence de réduire la durée de vie des fonds, sachant en outre, qu’aucun frais n’est prélevé sur les montants de l’engagement tant que les sommes ne sont pas effectivement investies. Lancé en juin 2016, le programme a atteint un «hard cap» de 100 millions d’euros après six mois de commercialisation, avec une sur-souscription de 40%. Six opérations ont déjà été réalisées en 10 mois. Par un acte de délégation de gestion à Essling Capital de la totalité des activité non cotées de Massena Partners, Essling Capital démarre avec 1 milliard d’euros sous gestion. Son objectif est de gérer 2 milliards d’euros d’ici 2020 et de compter un portefeuille de clients à moitié privés et à moitié institutionnels.
Interdits d’investir à l'étranger depuis des années, les fonds de pension islandais vont pouvoir de nouveau le faire, rapporte le site danois FW Asset Management. Le mois dernier, la Banque centrale d’Islande a donné au secteur des retraites du pays, représentant 30 milliards d’euros, le feu vert pour investir plus librement à l’international, levant les restrictions qui avaient été mises en place dans le sillage de la crise de 2008 qui avait dévasté l’économie du pays.
Le gérant britannique St James’s Place a annoncé aujourd’hui des actifs sous gestion de 79,84 milliards de livres (93,99 milliards d’euros) au 31 mars 2017, en hausse de 29% par rapport à l’année précédente. Les encours ont été soutenus par des retours sur investissement positifs et une forte collecte nette, dopée par la demande de produits de retraite et d’épargne, a précisé St James’s Place. Sur les trois premiers mois de l’année, la collecte nette a ainsi représenté 1,99 milliard de livres, en hausse de 46% par rapport à la même période en 2016. Le taux de rétention des fonds des clients s’est établi à 95%.
Euronext a annoncé ce matin le lancement à Paris d’Euronext Fund Service, «un service de souscription-rachat simplifié, automatisé et à moindre coût» dédié aux fonds ouverts internationaux de type organismes de placement collectif (OPC) et fonds d’investissement alternatifs (FIA). La plate-forme ouvrira le 15 mai et commercialisera, à son démarrage, des fonds d’Axa IM, Ecofi Investissements, Natixis AM et Ofi AM. «D’autres sociétés de gestion dont Commerzbank et La Française Investment Solutions rejoindront Euronext Fund Services dans les semaines qui suivront», précise le communiqué de l’opérateur boursier.
Spin-off de la société de conseil en investissement fondée par Frank Noël-Vandenberghe, l’entité dédiée au private equity vise 2 milliard d’actifs sous gestion en 2020.
L'AFG vient de publier l'édition 2017 - la quinzième - de l'enquête annuelle de son service Economie-Recherche sur l'exercice des votes, lors des assemblées tenues en 2016, par les sociétés de gestion de portefeuille.
Euronext annonce le lancement d’Euronext Fund Service à Paris, une solution innovante et complémentaire aux solutions existantes pour l’investissement dans les fonds ouverts internationaux (OPC1 et FIA2) enregistrés ou passeportés en France.
Originaire de Metz, où il a passé toute son enfance, Andy Bussaglia, associé-gérant de Family Patrimoine, est un jeune CGP passionné par l’aspect technique et humain de son métier. Curieux par nature, il cultive son goût pour la découverte dans ses activités professionnelles comme personnelles. Blogueur depuis quelques mois et grand sportif, il profite de sa vie à Grenoble pour passer ses week-ends dans les Alpes.
Family Patrimoine s’appuie sur ses partenariats avec Harvest et Quantalys pour l’établissement des bilans patrimoniaux, la sélection et le suivi des fonds. Le cabinet indépendant de conseil en gestion patrimoniale isérois, qui a fortement investi dans ces nouveaux outils digitaux concentre aujourd’hui son développement sur sa croissance organique. Côté investissement, comme l’explique Andy Bussaglia, associé-gérant du cabinet, les équipes ont récemment désensibilisé leurs portefeuilles aux marchés actions en favorisant les stratégies alternatives.
AcomeA is launching its first fund eligible for the Italian individual savings plan PIR, entitled Acome A Patrimonio Essente, Funds People Italia reports. The Italian open-ended fund may invest up to 40% of its portfolio in equities, while the remainder will be in bond and money markets. The fund will be listed on the ETF Plus segment of Borsa Italiana.
La Financière de L’Echiquier se laisse environ neuf à dix mois pour inaugurer un nouveau bureau à Zurich, sur les bords de la Limmat, rapporte L’Agefi Suisse. « Une ouverture d’ici la fin du premier trimestre 2018 constituerait un bon objectif », a ainsi indiqué à AWP Benjamin Canlorbe, responsable du marché suisse. La société de gestion française développe ses activités sur le marché helvétique depuis près de dix ans, rapporte le quotidien économique. Elle s’est installée en Suisse, à Genève, en janvier 2016. L’extension à Zurich était prévue initialement dans un horizon de deux ans.
L’affaire des bonus de Credit Suisse prend de l’ampleur. Johann Schneider-Ammann, le ministre de l’économie suisse, met en effet en garde la direction de Credit Suisse, qui réclame de gros bonus en dépit de milliards de francs de pertes, rapporte L’Agefi Suisse. Le versement de bonus élevés traduit un manque d’égards, qui tôt ou tard va engendrer des affrontements entre partenaires sociaux, estime ainsi le conseiller fédéral dans un entretien accordé au journal Zentralschweiz am Sonntag. Lorsqu’il était entrepreneur et président de Swissmem, Johann Schneider-Ammann a essayé de sensibiliser ses collègues sur le fait que «les rémunérations excessives sont une bêtise et n’ont rien à voir avec les conditions du marché au niveau mondial». Après les vives critiques émises par des associations de conseil aux actionnaires, qui proposaient de rejeter le rapport de rémunération de la grande banque, Credit Suisse a annoncé une réduction de 40% des bonus prévus.
JPMorgan est la société de gestion la plus performante en Chine, selon un classement de 100 acteurs réalisé par Z-Ben Advisors et cité dans le Financial Times fund management. Le groupe américain domine le classement pour la deuxième année consécutive. Il est suivi par UBS, HSBC, Invesco et Schroders. Plusieurs sociétés, dont les françaises BNP Paribas et Société Générale, ont en revanche quitté le top 10. Le classement prend en compte plusieurs critères, dont le niveau d’encours, l’ampleur de l’investissement dans les joint-ventures locales et la solidité des relations de distribution avec les banques chinoises.
Kees Stoute va retourner chez EFG en tant que responsable de l’Asie du Nord dans les semaines à venir, selon Asian Investor, qui cite Hubbis. L’intéressé avait travaillé au sein de la banque privée suisse entre 2007 et 2012, dernièrement en tant que CEO pour Singapour. Jusqu’à récemment, il travaillait chez Hubbis, une société d’informations et de recherche dans la gestion de fortune.
Citi Private Bank a promu Roger Bacon en tant que responsable des investissements pour l’Asie Pacifique, alors que jusqu’ici il était responsable des investissements gérés («managed investments») et du conseil pour la région, rapporte Asian Investor. Il succède à Sohn So-Yon, qui va prendre de nouvelles fonctions. Adam Proctor, quant à lui, va remplacer Roger Bacon. Avant de rejoindre Citi, Roger Bacon était responsable de l’activité fonds de hedge funds d’Union Bancaire Privée à Londres.
AcomeA lance son premier fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien, Acome A Patrimonio Esente, rapporte Funds People Italia. Le fonds ouvert de droit italien peut investir jusqu’à 40 % de son portefeuille dans des actions, tandis que le reste sera en obligations et en monétaire. Le fonds sera coté sur le segment ETF Plus de Borsa Italiana.
Nicolas Magnac-Dajean vient de rejoindre Nordea Asset Management en qualité de spécialiste produits, selon le site spécialisé Investment Europe. Nicolas Magnac-Dajean aurait intégré la société de gestion début avril et il sera probablement basé au Luxembourg, ajoute Investment Europe. Il a travaillé précédemment pendant plus de onze ans au sein du groupe financier français Opportunité où il a géré notamment le Idle Investor Fund.
Le groupe UBS a nommé Matthias Musch au poste de responsable des activités de gestion de fortune pour la région CAS, à savoir l’Amérique centrale, les Etats andins et l’Amérique du Sud mais sans le Brésil, rapporte le site spécialisé finews. Matthias Musch devrait prendre ses fonctions dans le courant du mois de juin. Il rejoint l'équipe dirigée depuis mars dernier par Alejandro Velez, responsable de la gestion de fortune pour l’ensemble de la région Amérique latine. Matthias Musch travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il avait la responsabilité des centres de réservation pour les clients latino-américains en Allemagne et en Suisse.
Amundi exclut de couvrir lui-même le coût des paiements de la recherche externe, rapporte le Financial Times fund management. Contrairement à un nombre grandissant de concurrents, la société de gestion française va continuer à répercuter le coût de la recherche qu’elle reçoit de la part de banques et courtiers à ses clients. Romain Boscher, responsable mondial des actions chez Amundi, qui gère près de 1.300 milliards d’euros d’actifs, indique que la société continuera à payer la recherche par le biais d’un système connu sous le nom de contrats de commission partagée (commission sharing agreement). Près de trois sociétés de gestion sur 10 en France prévoient de continuer à facturer les clients pour la recherche, selon un sondage de 87 sociétés de gestion réalisé par ITG, AlphaValue et FinFees.
State Street a annoncé les nominations de Hernant Bhide au poste de responsable des activités auprès des propriétaires d’actifs américains, et de Bruce Shain en tant que senior vie president et «client service department manager». Hernant Bhide, qui travaillait précédemment chez PricewaterhouseCoopers en qualité d’associé au sein de la practice Financial Services Advisory, sera rattaché à Stephen Nazzaro, executive vice president et responsable des activités avec les propriétaires d’actifs pour les Amériques. Bruce Shain sera pour sa part rattaché à Hernant Bhide et aura plus particulièrement en charge les régimes de pension d’entreprises, les fonds de dotation et les fondations. Il a travaillé précédemment pendant près d’une vingtaine d’années chez Bank of New York Mellon.
La Société Financière Internationale ou International Finance Corporation (SFI ou IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, et le français Amundi ont annoncé la création du plus grand fonds d’obligations vertes dédié aux marchés émergents. Un projet de 2 milliards de dollars qui vise à davantage développer les marchés locaux et à accroître les financements en faveur des projets d’investissement liés au réchauffement climatique. IFC apportera jusqu'à 325 millions de dollars dans le nouveau fonds d’obligations « Green Cornerstone », qui investira dans des obligations vertes émises par les banques dans les pays en voie de développement. Pour sa part, Amundi lèvera le reste des 2 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels à travers le monde et «apportera son expertise dans la gestion des dettes émergentes». Un communiqué relève que le marché mondial des obligations vertes a rapidement crû au cours des dernières années - plus de 100 milliards de dollars d’obligations ont été émises en 2016 – mais qu’il existe encore d’importantes disparités : peu de banques dans les pays en développement ont émis de tels emprunts. IFC et Amundi prévoient que le nouveau fonds encourage les institutions financières locales à émettre davantage d’obligations vertes en stimulant la demande pour créer ainsi des marchés locaux. Avec le support de plusieurs donateurs internationaux, ils travailleront ensemble avec les institutions financières locales pour renforcer leur capacité à émettre des obligations vertes, en leur offrant une formation et en partageant avec elles les meilleures pratiques internationales. Le fonds vise à être entièrement investi dans des obligations vertes dans les sept ans et être disponible pour les banques en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Asie centrale. Amundi a été sélectionnée à l’issue d’un appel d’offres, et ce fonds est le premier produit d’une coentreprise qui sera détenue entre IFC et Amundi et dont l’objectif sera de développer le financement vert dans les marchés émergents. «Ce fonds obligataire vert réduira le risque pour le secteur privé et attirera de nouveaux investisseurs - en créant un marché où il n’y en a pas», a déclaré Philippe Le Houérou, PDG d’IFC. «Nous avons déjà identifié des dizaines de banques dans de nombreux pays en voie de développement qui pourraient être intéressés par ce fonds. C’est une opération gagnant-gagnant : soutenir l'économie verte et développer l’accès aux marchés internationaux pour les émetteurs émergents «Selon Xavier Musca, président du conseil d’administration d’Amundi, « ce projet constitue une bonne illustration des capacités d’innovation financière verte du groupe Crédit Agricole. Ce projet fait évoluer les règles du jeu : il s’agit à la fois d’une opportunité d’investissement pour les investisseurs institutionnels et cela aura un impact positif sur la société en accélérant le mouvement des marchés émergents en faveur d’une économie verte. » Initialement, le fonds se concentrera sur les pays et les banques qui ont un fort potentiel à émettre des obligations vertes avant de s’étendre sur d’autres marchés. En plus de son investissement, IFC fournira une garantie de première perte, contribuant ainsi à réduire les risques et à accroître la mobilisation du secteur privé tout en veillant à ce que le fonds puisse opérer sur des marchés plus difficiles, y compris les pays les plus pauvres et les zones touchées par les conflits. Le fonds contribuera également de manière significative aux objectifs climatiques du World Bank Group et à l’objectif de l’IFC de porter à 28 % les investissements réalisés de son compte propre dans le secteur du climat tout en mobilisant 13 milliards de dollars par an en financements privés d’ici 2020. Jusqu'à présent, la Banque mondiale, qui compte parmi les plus gros émetteurs d’obligations vertes, a émis 8,5 milliards de dollars en obligations vertes dans 18 devises. L’IFC a émis 5,8 milliards de dollars en 12 devises.
La société de gestion alternative Carlyle vient de lever environ 612 millions de dollars pour son premier fonds de CLO américaines de l’année 2017. Le nouveau fonds, mis en place par Citigroup et dénommé Carlyle US CLI 2017-1, investira principalement dans des prêts garantis senior, précise un communiqué. L’activité crédit structuré/CLO de Carlyle représente désormais 19,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion alors que le groupe affiche des encours totaux de 158 milliards de dollars.
The German wealth manager Flossbach von Storch, based in Cologne, has recruited Alexander Barion as head of marketing. Barion, who began in April, worked previously at BlackRock, where he had been head of marketing for the EMEA region, and for Central and Eastern Europe. Flossbach von Stoch is known to investors for its FvS Multiple Opportunities fund, with assets under management totalling about EUR12bn.
Only one flow that matters...USD1tn of financial assets that central banks (ECB & BoJ) have bought YTD. That is the ongoing Liquidity Supernova best explanation why global stocks & bonds both annualizing double-digit gains YTD despite Trump, Le Pen, China, macro, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey. During the week to April 19, bonds attracted a net USD3.8bn but equities posted net outflows of USD 0.6bn (the 3rd of the last 5 weeks) and gold a net inflow of USD0.5bn. «All confirmation that mild risk-off trade of recent weeks continues» comments the survey based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global.Europe equity inflows continue 4th straight week for USD0.6bn, mirroring surge in allocation to Eurozone equities. US equities posted outflows 4 of the last 5 weeks for USD2.6bn.